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dimanche 28 février 2010

6,2 millions d’euros d’aide accordée par la BEI pour la dépollution de la Méditerranée

La Commission européenne a donné son feu vert à la Banque européenne d’investissement pour le lancement de la seconde phase d’un mécanisme visant à accorder une subvention de 6,2 millions d'euros aux pays partenaires dans le cadre d'un programme de dépollution de la Méditerranée.
Cette aide financière doit aider les pays partenaires à adapter leurs projets infrastructurels de réduction de la pollution aux normes requises pour une intervention financière internationale.
Fort du succès de la première phase, EuropeAid a autorisé la BEI à lancer la phase II du Programme d'investissement dans les zones sensibles en Méditerranée – Mécanisme de préparation et de mise en œuvre des projets, peut-on lire dans un communiqué de presse de la Commission.
Le Programme dispose d’une enveloppe de 6,2 millions d’euros au titre de l’aide technique. Toutefois, seuls les projets solidement soutenus et véritablement « appropriés » par les pays partenaires, affichant des choix stratégiques solides et satisfaisant à des critères précis de viabilité financière pourront être soutenus.
Le programme, qui s’appuie sur les travaux préparatoires et les contacts du Plan d’action pour la Méditerranée (PAM) du PNUE ainsi que sur les Plans d’action nationaux élaborés au titre de la Convention de Barcelone, constitue une réelle avancée pour l'initiative de dépollution Horizon 2020, indique encore le communiqué. « La dépollution étant la pierre angulaire de l’Union pour la Méditerranée, ce mécanisme constitue une contribution concrète de la part de la Commission européenne et de la Banque européenne d'investissement, une contribution qui montrera des résultats concrets aux citoyens. »
L'UE finance également le programme « Gestion durable de l’eau et dépollution de la Méditerranée » à hauteur de 22 millions d’euros. Ce programme promeut la mise en œuvre de politiques de gestion durable de l’eau et la diffusion des bonnes pratiques dans la région, et soutient l'initiative de dépollution de la Méditerranée. (
Par ENPI Info Centre, le 22 février 2010
PNUE – Plan d’action pour la Méditerranée :

Premier Festival Méditerranéen de la Gastronomie de Bizerte

La ville de l’hippocampe « Bizerte » au nord de la Tunisie s’apprête à accueillir un événement unique de son genre, il s’agit du premier «Festival Méditerranéen de la Gastronomie de Bizerte».
C’est aux pâtes que revient l’honneur de former le thème principal de ce festival se déroulant du 28 au 30 mai aux remparts de la Médina .Tunisiennes, bizertines et méditerranéennes les pâtes s’offriront sous plusieurs déclinaisons et goûts lors de ce rendez-vous gourmet !
Des pays comme la France, l’Italie, l’Espagne, la Turquie, la Grèce ou le Maroc prendront part au «Festival Méditerranéen de la Gastronomie» organisé par l’association de la sauvegarde de la Médina de Bizerte, la direction régionale du tourisme, la direction régionale de l’artisanat de Bizerte, la direction régionale de la culture et l’Institut national du patrimoine.
Une synergie des organismes, qui reflète l’importance du «culinaire» à la fois comme composante culturelle voire même identitaire et comme élément touristique au-delà de son aspect festif et gourmet…
Le premier «Festival Méditerranéen de la Gastronomie», ouvert au grand public, prévoit de mettre le savoir faire des cuisiniers de la méditerranée en compétition , et ce autour de la préparation de plats à base de pâtes fraiches ou industrielles inspirés de la tradition et des spécialités de chaque pays participant.

Par InfoTunisie.com, le 24 février 2010

BEI: Tunis abritera la 7ème conférence de la FEMIP

La Banque européenne d'investissement (BEI) et la République de Tunisie organiseront, le 15 mars 2010 à Tunis, la 7e conférence de la FEMIP qui aura pour thème « La recherche-développement et l'innovation, clés d'un développement soutenu et durable en Méditerranée ».
Cet événement de haut niveau se déroulera en présence du Premier ministre, Mohamed Ghannouchi, ainsi que de plusieurs autres orateurs éminents.
À qui s'adresse cet événement ?
La conférence, qui se déroulera sur une journée, rassemblera des hauts fonctionnaires, des membres d'organisations soutenant l'innovation, ainsi que des représentants du secteur privé et d'institutions financières internationales. Son format interactif favorisera l'échange de points de vue.
Quels seront les thèmes abordés ?
Les principaux sujets abordés lors de la conférence concerneront l'appui au développement du secteur privé et la mission de la BEI en tant qu'investisseur à long terme. Les quatre grands axes de réflexion mentionnés ci-après permettront de détailler les étapes à franchir impérativement pour consolider une chaîne d'innovation dûment structurée, afin de créer et de maintenir un environnement propice à la recherche-développement et à l'innovation (RDI) :
- le cadre institutionnel régissant l'essor de la RDI ;
- les stratégies commerciales visant à renforcer la RDI ;
- le rôle des réseaux dans la consolidation d'une économie innovante en Méditerranée ;
- les outils de soutien et les financements accessibles aux entreprises innovantes.
Contexte
Depuis sa création en 2002, la FEMIP associe les pays partenaires méditerranéens aux orientations de sa politique de prêt, à travers des échanges constructifs sur des questions économiques, financières et sectorielles. Il s'agit désormais d'un dialogue triangulaire qui s'inscrit dans le cadre des réunions ministérielles de la FEMIP, des réunions du Comité FEMIP et des conférences de la FEMIP, qui se tiennent des deux côtés de la Méditerranée.
Au cours de la réunion ministérielle de la FEMIP qui a eu lieu le 7 juillet 2009 à Bruxelles, il a été décidé de consacrer la 7e conférence de la FEMIP au développement durable de la recherche-développement et de l'innovation dans le bassin méditerranéen.
Déroulement
Le dimanche 14 mars à 19 heures, tous les invités inscrits seront conviés à une réception-cocktail à l'hôtel Regency. La conférence débutera à 9 heures le lundi 15 mars et les débats se dérouleront jusqu'à 18 h 30 environ. Durant la matinée du mardi 16 mars, les participants auront la possibilité de visiter deux sites : le Pôle Elgazala des Technologies de la Communication et le Centre International des Technologies de l'Environnement.
La conférence sera interactive. Après la séance inaugurale, où seront présentés dans leurs grandes lignes les différents thèmes, chaque séance fera l'objet d'une introduction par un spécialiste du domaine traité et sera suivie de brefs exposés de divers orateurs qui cèderont ensuite la parole aux autres participants à la conférence.
Les langues utilisées pendant la conférence seront l'anglais, le français et l'arabe ; un service d'interprétation simultanée est prévu pour toute la durée de la conférence
La conférence de la FEMIP a lieu sur invitation ou sur demande.
L'inscription à la conférence, la réception et la visite des sites sont gratuites. Toutefois, les frais de déplacement et (ou) d'hébergement sont à la charge des participants.
Pour plus de renseignements, prière de contacter le service Protocole de la BEI :
Tél. : (+352) 43 79 - 84206
Fax : (+352) 43 79 - 64280
Courriel : prot.events@bei.org
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vendredi 26 février 2010

Colloque - Jeunes adultes en Europe et Méditerranée

Jeunes adultes en Europe et Méditerranée
Identités et participations sociales des jeunes, enjeux pour l'action publique

Ce colloque entre chercheurs et professionnels se tiendra à l’université Rennes 2 (31 mars et 1er avril 2010) et abordera la question de la socialisation et de l’engagement des jeunes adultes en Europe et au Maghreb ainsi que leur prise en charge par les politiques publiques.

Quatre thématiques seront abordées au cours de ce colloque :
- les identités locales et l'ancrage au territoire ;
- les mobilités et les migrations ;
- la participation sociale et l'engagement ;
- les enjeux pour le travail social et l'animation socioculturelle
Source Calenda - le vendredi 26 février 2010, http://calenda.revues.org/nouvelle15901.html
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lundi 22 février 2010

Mediterranea - Festival mondial de l’Image sous-marine & de l’Aventure »,

Du 25 au 28 février 2010, Antibes Juan-les-Pins accueille, Mediterranea - Festival mondial de l’Image sous-marine & de l’Aventure », l’une des plus belles vitrines, certes, du «monde du silence» mais aussi grand carrefour de l’exploration.
Une manifestation qui s’inscrit dans une tradition patrimoniale particulièrement forte au cœur d’une ville qui accueillit les pionniers de la plongée sous-marine, à commencer par l'emblématique Commandant Cousteau. Etre beaucoup plus qu’un festival pour vidéastes ou photographes, Mediterranea est résolument orientée vers le développement durable et la protection de la Méditerranée.
Informations pratiques :
Mediterranea - Festival mondial de l’Image sous-marine & de l’Aventure du 25 au 28 février 2010 Office de Tourisme et des Congrès 11, Place de Gaulle 06600 Antibes.
Le programme complet : http://www.antibesjuanlespins.com/brochures/fr/programme_med_2010.pdf
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dimanche 21 février 2010

Projets méditerranéens de coopération scientifique inter-universitaire (MeRSI) - Résultats de la sélection finale

Dans le cadre de l’Union Pour la Méditerranée (UPM), l’AUF co-financera 12 projets d’intérêt méditerranéen de coopération scientifique internationale. Ces projets ont fait l’objet d’un appel d’offres, dont la sélection finale s’est déroulée les 8 et 9 février 2010 à Pirano (Slovénie), siège de l’université internationale euro-méditerranéenne (EMUNI).
Cette sélection, dirigée par la présidente du Conseil Scientifique de l’AUF, Mme Christine Colin, a connu la participation de neuf experts provenant de neuf pays méditerranéens et désignés par les trois Commissions régionales d’Experts (CRE) des bureaux de l’AUF de l’Europe de l’Ouest et Maghreb (BEOM), de l’Europe centrale et orientale (BECO) et du Moyen-Orient (BMO).
La liste des titres des projets retenus et établissements porteurs est la suivante :
- Ressources génétiques et moléculaires du palmier dattier, Institut de Recherche pour le Développement (IRD), Montpellier, France & Faculté des Sciences de Tunis, Université de Tunis El Manar, Tunisie.
- Harmonisation des paramètres méthodologiques pour l’élaboration des curricula de FLE (français général, FOS, français de spécialité ou français professionnel) en milieu universitaire francophone, Académie d’Études Économiques de Bucarest, Roumanie.
- Approche spatialisée de l’impact des activités agricoles au Maghreb sur les transports solides et les ressources en eau de grands bassins versants, UMR HydroSciences Montpellier, Universités Montpellier 1 et Montpellier 2, France.
- Caractérisation génique et explorations fonctionnelles des neuropathies héréditaires sensitivo­motrices autosomiques récessives, Université de la Méditerranée, France.
- Impacts écologiques et sanitaires de la prolifération massive des cyanobactéries toxiques sur la faune piscicole et la production aquacole : bioaccumulation des cyanotoxines dans les poissons et risques sanitaires associés, Laboratoire Ecologie, Systématique et évolution, Université Paris 11, France.
- Étude, développement et caractérisation de composites verts réalisés à partir de sources végétales, École Nationale Supérieure des Arts et Textiles, Roubaix, France.
- Médiation publique dans les métropoles du Maghreb et du Moyen­Orient : entre concurrences foncières et accès au logement, Institut Français du Proche­Orient, Damas, Syrie.
- Ville durable méditerranéenne : un bilan des premières expérimentations sur la Rive-Sud, CEDEJ, Egypte.
- Problème de diffusion non linéaire en Hydrologie, Université Libanaise, Liban.
- Modélisation et Simulation de systèmes Complexes Environnementaux, Université Française d’Egypte, Egypte.
- Vers un entreprenariat transméditerranéen ? Les stratégies d’internationalisation des entreprises maghrébines et de réinvestissement des Maghrébins d’Europe, Institut de recherche sur le Maghreb contemporain de Tunis, (CNRS français), Tunisie.
- Minorités en Europe centrale et dans la Méditerranée : histoire et représentations, Université de Szeged, Hongrie.
Par Auf.org - le 17 février 2010
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samedi 20 février 2010

Euromed : Les CES des deux rives de la Méditerranée demandent à être des partenaires "actifs" dans l'UPM

Les Conseils économiques et sociaux (CES) des deux rives de la Méditerranée ont demandé, jeudi à Bruxelles, à être des partenaires "actifs" dans le processus de l'Union pour la Méditerranée (UPM), et ont convenu d'un mode de coopération plus "concret".
Les présidents de plusieurs CES des pays de l'Euromed en visite au CESE, dont le président du Conseil national économique et social (CNES) algérien, Mohamed Seghir Babès, ont, à cet effet, apporté leur contribution au débat.
"Nous devons agir comme acteur qui va forcer le destin de l'histoire", a déclaré M. Babès, avant de souligner que la "tâche est grande" pour les CES qui sont les représentants de la société civile. Sur l'UPM, il dira : "Il y a comme une espèce de vide. Le processus a été plombé en raison d'intérêts". "Je considère qu'il faut que nous fassions, en tant que société civile le lien, et d'aller se battre pour faire la juste place pour la société civile dans cette Union".
Par ailleurs la plupart, des représentants des pays du Sud, ont insisté sur l'importance de donner un caractère plus concret à l'UPM.
Les représentants des CES du Sud dont le palestinien, le libanais et le jordanien ont, a cet égard, demandé de cibler les domaines de coopération et d'opter pour des projets concrets dont les pays de la région ont besoin. Ils ont ainsi sollicité une aide européenne pour le développement des PME, de la formation et du transfert technologique.
M. Hanna Siniora, président du CES palestinien, a, dans ce sens, lancé un appel aux entreprises européennes pour aider par leur expérience et leur expertise le tissu PME palestinien. "Nous avons besoin de renouer le contact avec les entreprises européennes. Nous voulons devenir autonomes, nous avons les capacités et les moyens pour y parvenir", a-t-il soutenu.
Partageant les priorités ainsi exprimées par les CES des pays du Sud-méditerranén, un des responsable du CES de l'UE, a évoqué la nécessité d'identifier des projets concrets.
"Les CES doivent jouer un rôle concret au niveau national et international", selon ce dernier qui estime que les défis de la mondialisation et de l'environnement doivent inciter les deux parties à "trouver des modes de coopération plus développés".
Par Elmoudjahid.com - le 20 février 2010

vendredi 19 février 2010

Le secrétariat général de l'UPM installé en mars prochain

Le Secrétariat général de l'Union pour la Méditerranée (UPM) sera installé le 4 mars prochain à Barcelone (Espagne), a annoncé, à Paris, le ministre espagnol des Affaires étrangères, Miguel Angel Moratinos, dont le pays assure la présidence tournante de l'Union européenne.
Le chef de la diplomatie espagnole a indiqué qu'il sera accompagné lors de cette inauguration des ministres des Affaires étrangères égyptien, Ahmed Aboulgheit, et français, Bernard Kouchner, (dont les pays assurent la coprésidence de l'UPM, ndlr) ainsi que du nouveau Secrétaire général, le Jordanien Ahmad Massadeh.
Au cours d'une audition, mardi, à la Commission des Affaires étrangères de l'Assemblée nationale française, M. Moratinos a assuré que la nouvelle structure permettra de créer les "conditions politiques" pour garantir le succès du Sommet de l'UPM prévu en juin prochain à Barcelone.
Parmi ces conditions, le ministre a cité, notamment, la relance du processus de paix entre Israéliens et Palestiniens et "ce qui pourrait être une nouvelle relance des négociations entre la Syrie et Israël".
Selon le chef de la diplomatie espagnole, le secrétariat général va pouvoir s'atteler sur les quatre dossiers arrêtés lors du sommet constitutif de l'UPM à Paris en 2008, à savoir les autoroutes de la mer, les PME, les énergies solaires et l'environnement.
Pour M. Moratinos, l'UPM devra également traiter toutes les questions commerciales, mobiliser la société civile, établir des partenariats stratégiques énergétiques avec l'Afrique du Nord, des partenariats en matière de garantie et de protection de la sécurité alimentaire ou même dans les domaines de la culture et de la recherche. Autant de "nouvelles initiatives" que la présidence espagnole de l'UE va mettre à l'ordre du jour lors du Sommet de Barcelone, a-t-il noté.
Par AFP et Lematin.ma - le 18 février 2010

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jeudi 18 février 2010

Colloque sur "La Mer Méditerranée entre territorialisation et coopération"

La Mer Méditerranée entre territorialisation et coopération" est le thème du premier colloque méditerranéen organisé par la Faculté des sciences juridiques, politiques et sociales de Tunis, avec le concours de la fondation allemande Hanns Seidel.
Ce colloque est consacré à l'examen de la dimension stratégique de la Méditerranée, cet espace communautaire millénaire ainsi que des nouvelles considérations économiques, écologiques, politiques et culturelles qu'il impose, dans le respect des intérêts et de la souveraineté des pays de la région.

Présidant l'ouverture des travaux, qui se poursuivent jusqu'au 20 février, avec la participation d'éminents professeurs, experts et spécialistes tunisiens et étrangers, M. Ridha Grira, ministre de la Défense nationale et président de la commission nationale du droit de la mer, a souligné que la position stratégique de la Tunisie au coeur du bassin méditerranéen lui a conféré, depuis l'antiquité, une vocation maritime qui l'a, de tout temps, liée aux pays de la région et scellé avec eux une histoire, un présent et un avenir commun.
Dans le souci de consacrer ses orientations en matière de coopération multilatérale, de partenariat et de bon voisinage, la Tunisie a pris part, dès l'indépendance, à l'élaboration du nouveau droit de la mer, a rappelé M. Grira, passant en revue les nombreuses conventions internationales issues de la conférence de Genève sur le droit de la mer et ratifiées par la Tunisie.
Il a, en outre, souligné que la Tunisie a procédé à l'extension progressive et réfléchie de sa juridiction en mer, afin de répondre à la mouvance revendiquant un nouvel ordre économique mondial et aux impératifs dictés par une conjoncture en perpétuelle mutation, tout en affichant un respect exemplaire du droit international de la mer.
Ainsi, a-t-il indiqué, la devise de la politique tunisienne de la mer consacre "la volonté de protéger les espaces qui relèvent de sa juridiction, le respect du droit international et l'adaptation au contexte régional méditerranéen", illustrant ainsi son attachement constant à entretenir des rapports de bon voisinage avec les pays de la région, rapports qui privilégient la concertation permanente et la négociation. Dans ce sens, a-t-il ajouté, la Tunisie s'est dotée d'un dispositif législatif étoffé portant sur le domaine public maritime, les épaves maritimes et la protection du patrimoine subaquatique, dispositif qui a été renforcé par la ratification des conventions internationales sur la surveillance douanière, la protection des aires marines et côtières, l'exercice de la pêche et la conservation des ressources biologiques.
Il a aussi rappelé que la Tunisie a mis en place, dès 1998, une commission nationale du droit de la mer, et créé, en 1995, une agence de protection et d'aménagement du littoral, préfigurant la systématisation de la gestion intégrée des zones côtières dans la région, ce qui demeure aujourd'hui l'un des principaux projets de coopération en Méditerranée. La Tunisie s'est, en effet, engagée, dès le départ, dans le "plan d'action pour la méditerranée" qui a permis de sceller une communauté écologique méditerranéenne inscrite pleinement dans la mouvance de l'ère écologique.
C'est dans ce contexte, a-t-il poursuivi, que la Tunisie a finalisé avec l'Algérie et le Maroc, sous les auspices du Centre régional Méditerranéen pour l'intervention d'urgence contre la pollution accidentelle, un système sous-régional pour la préparation à la lutte contre la pollution marine en cas de situation critique. Le ministre a rappelé, également, que dans le cadre du partenariat euro méditerranéen la Tunisie a participé à tous les efforts visant à défendre les intérêts communs des pays de la région.
C'est ainsi qu'elle a participé aux différentes conférences diplomatiques organisées par l'Union Européenne et à toutes les activités portant sur la gestion des ressources halieutiques, la gestion intégrée des zones côtières et la lutte contre la pollution par les navires.
C'est dans cette même optique, a-t-il expliqué, que la Tunisie a accueilli favorablement tout projet fédérateur à l'instar de l'Union Pour la Méditerranée (UPM). L'ordre du jour du colloque comporte plusieurs communications sur les thèmes : "Délimitations en Méditerranée", "Coopérations en Méditerranée", "Maghreb et Méditerranée" et "Environnement et Méditerranée.
Source TAP - le 18 février 2010
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mardi 16 février 2010

Débat autour de l'UPM

L'Union pour la Méditerranée (UPM) a été longuement débattue par des intellectuels, diplomates, hommes politiques marocains et étrangers dans le cadre du 16e Salon international de l'édition et du livre (SIEL).
Intervenant lors de cette rencontre, tenue samedi à Casablanca, André Azoulay, conseiller de S.M. le Roi, a indiqué que la France a eu la bonne idée en la personne de son président Nicolas Sarkozy de proposer, de concevoir et finalement de faire adopter ce projet par l'Union européenne (UE).
Est ce qu'on aura une destinée commune avec l'Europe de demain ?, s'est ainsi interrogé M. Azoulay rappelant que ce projet a validé une vision des deux côtés de la Méditerranée, le 14 juillet 2008 lors du Sommet de Paris. L'UPM, a-t-il poursuivi, constitue un projet légitime par la coresponsabilité, la co-gouvernance et la réciprocité qui va déterminer demain la vraie relation entre des millions de personnes dans les deux rives, avec chacun porteur d'espoir, de spiritualité et d'ambition de construire un destin commun à partir d'addition et non de soustraction.
Lors de ce débat animé par le ministre de la Culture, Bensalem Himmich, Hassan Abouayoub, ambassadeur itinérant du Royaume a souligné que le moment est venu pour la rive Sud de faire une autocritique de la politique européenne dans la Méditerranée. Il a, par la même occasion, fait remarquer que la fermeture des frontières entre les pays constitue un obstacle de toute intégration régionale, relevant qu'il ne fallait pas oublier un grand acteur de cette région : les Etats-Unis. De son côté l'ambassadeur de la Turquie à Rabat, Haluck Ilicak, a noté que son pays a soutenu les initiatives méditerranéennes depuis le Processus de Barcelone, rappelant que l'idée de l' "Union Méditerranéenne" a été modifiée après le refus de certains pays arabes. Le diplomate turc a attribué les causes de l'échec du processus de Barcelone et la complicité du projet de l'UPM à la situation tragique de la question palestinienne, la division inter-palestinienne et la crise économique internationale. Ce qui entrave toute coopération, a-t-il poursuivi.
L'écrivain marocain Tahar Benjelloun a, pour sa part, appelé "à pratiquer la culture de la Méditerranée" notant que le Royaume a cette chance d'avoir deux ouvertures maritimes : Méditerranée et Atlantique. Le Lauréat du Prix Goncourt (1987, pour "La nuit sacrée") a affirmé que la Méditerranée qui n'a pas été seulement une mer de paix et de coopération, mais un espace de guerre notamment civile (en Espagne, Grèce, Liban ) et de conflit dont le drame que vit le peuple palestinien. Pour sa part, l'universitaire Driss Alaoui Medeghri a précisé que l'UPM aidera sans doute à faire des plans, des stratégies et élaborer des visions, soulignant toutefois qu'il "faudra être raisonnablement pessimiste puisque chaque construction doit être inscrite dans la durée". Les intérêts des Etats des deux rives de la Méditerranée sont divergents et il sera difficile de construire une Union pour la Méditerranée sans une Union du Maghreb, a-t-il estimé.
Pour l'économiste Lahbib El Malki, la Méditerranée est un espace en régression et de plus en plus en retard avec les transformations géographiques inhérentes notamment à la crise économique. M. El Malki a souligné que la construction d'une Union pour la Méditerranée devrait tirer sa légitimité du terrain notamment de la société civile. La crise mondiale constitue une occasion pour développer l'UPM qui devra être une plus-value du partenariat européen, a fait remarquer, de son côté, l'économiste et maire de la Ville de Rabat, Fathallah Oualalou. Il a passé en revue les obstacles qui retardent cette Union, citant notamment la compétitivité des pays de l'Europe de l'Est dans le domaine de l'agriculture, appelant à une vraie légitimité et crédibilité à travers une coopération positive. Placée sous le signe "La lecture: une clef pour la société du savoir", cette 16e édition (12-21 février) est organisée par le ministère de la Culture et le Conseil de la communauté marocaine à l'étranger (CCME), en partenariat avec le ministère chargé de la Communauté marocaine résidant à l'étranger.

Par Lematin.ma - le 15 février 2010
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dimanche 14 février 2010

La Fondation Anna Lindh et l’EMUNI co-organisateurs du Souk euro-méditerranéen pour la recherche

La Fondation Anna Lindh financée par l’UE et l’Université euro-méditerranéenne (EMUNI) co-organisent pour la deuxième année une « Multi-conférence des recherches estudiantines euro-méditerranéennes»
Cette année, la conférence se tiendra le 14 juin 2010, autour du thème « Vivre ensemble dans une société multiculturelle ». Cette conférence permettra aux participants de présenter leurs projets sur les priorités de l’Union pour la Méditerranée. Un communiqué de presse explique que le Souk euro-méditerranéen pour la recherche est une « multi-conférence », puisqu'elle se déroule simultanément chez les partenaires EMUNIC de plusieurs pays de la région euro-méditerranéenne.
Les instituts universitaires désireux d’organiser le 14 juin une conférence dans leur propre pays sont invités à manifester leur intérêt en complétant le formulaire d'inscription en ligne avant le 28 février 2010 (http://res.emuni.si/). Un second appel à documents/projets sera lancé le 10 mars sur le site Internet de l’EMUNI.
L’EMUNI et l'Office de coopération EuropeAid ont signé un contrat de financement à hauteur d’1 million d’euros. Ces fonds sont octroyés à l'EMUNI pour l'aider à préparer et à mettre en œuvre des projets axés sur les thèmes prioritaires de l’Union pour la Méditerranée. Les activités ainsi financées incluront la préparation de huit programmes de master, la création d'un Observatoire de l'enseignement supérieur et la diffusion de résultats (conférences, journées régionales de l’EMUNI, publications…)
La Fondation Anna Lindh pour le dialogue entre les cultures, projet financé par l’Union européenne avec un budget de 7 millions d’euros, œuvre au rapprochement des peuples et des organisations de la région en leur offrant des occasions de travailler main dans la main sur des projets dans le domaine de la culture, de l’éducation, des sciences, des droits de l’homme, du développement durable, du renforcement de pouvoir des femmes et des arts. La Fondation est la première institution à être créée et cofinancée conjointement par tous les membres du Partenariat euro-méditerranéen.

Par ENPI Info Centre - février 2010

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EUROMED - Initiative pour l'Investissement en Méditerranée (2IM) - 25 Février 2010

Du 25-02-2010 au 25-02-2010 - Rabat (Maroc)
Cette réunion sera articulée autour de 5 ateliers :
•Marchés financiers méditerranéens
•Stabilité monétaire en Méditerranée
•Fonds d'investissement en Méditerranée
•Garantie des investissements et des exportations en Méditerranée
•Coordination euroméditerranéenne
Contact :
Amal Chevreau
Chargée de mission (2IM-Agriculture-Régions-Coopération décentralisée)
Institut de Prospective Economique du Monde méditerranéen (IPEMed)
140, boulevard du Montparnasse, 75014 Paris, France
Tel: + 33 (0)1 56 54 30 53 (LD)
Fax: + 33 (0)1 40 47 58 84
amal.chevreau@ipemed.coop

InfraMed - Un fonds franco-italien pour l’Union méditerranéenne

En juillet 2008, l’Union pour la Méditerranée était créée. Le fonds InfraMed va désormais concrétiser cette union en investissant dans le développement d’infrastructures urbaines, énergétiques et de transport dans des pays des rives sud et est de la Méditerranée. Ce sera le fonds le plus important que l’aire méditerranéenne ait connu
Le fonds InfraMed, créé en 2008 avant même l’Union pour la Méditerranée, a statué sur les "termes sur lesquels le fonds sera géré" le 9 février dernier à Rome. Il va donc devenir opérationnel et cibler douze pays des rives sud et est de la Méditerranée.
Une initiative franco-italienne
A l’origine de ce projet, la Caisse des Dépôts française (CDC) et son homologue italien, la Cassa depositi e prestiti (Cdp). Ce sont les principaux sponsors du projet avec une contribution de 150 millions d’euros chacune sur un budget cible total compris entre 500 millions et 1 milliard d’euros. D’autres institutions participent au projet, comme la Banque Européenne d’Investissement ou la Caisse de dépôt et de gestion du Maroc. Et le fonds compte sur d’autres collaborations, tant la crédibilité des caisses des dépôts constitue "une garantie pour les autres investisseurs", comme l’affirme Laurent Vigier, Directeur des affaires européennes et internationale de la Caisse des Dépôts.
Le développement par le marché
Cette initiative n’est pas une aide au développement, et encore moins une subvention. Il s’agit "d’un fonds basé sur les règles du marché", censé générer une "rentabilité" pour les investisseurs, comme le précise Franco Bassanini, le Président de la Cdp. Ainsi, si le Directeur des affaires européennes du ministère du trésor du Maroc présente ce projet comme un "cercle vertueux de croissance" pour la rive sud, InfraMed est aussi une opportunité pour les pays de la rive nord. En effet, les pays méditerranéens sont des "interlocuteurs naturels" pour l’UE. "La forte propension à l’épargne des familles européennes" et des taux de croissance méditerranéens allant de "5 à 7%" favorisent l’investissement dans ces pays, explique Franco Bassanini. De quoi pallier l’endettement public européen par la valorisation de marchés plus dynamiques.
Une croissance durable
Une autre caractéristique de ce fonds est sa volonté d’investir à long terme. "Les règles doivent être cohérentes avec l’exigence d’une croissance durable", assure Franco Bassanini. Il s’agit d’éviter la "spéculation". Le fonds va donc devoir assurer un taux de retour sur investissement annuel entre 12% et 16%, tout en ne cédant pas à une vision court termiste.
Pour l’heure, Franco Bassanini juge le fonds "significatif" mais encore "insuffisant" pour la dimension du marché méditerranéen. Mais il ne s’agit encore que d’un "prototype" qui n’appelle qu’à être renouvelé en cas de réussite.
Par Olivier Lebeau - Lepetitjournal.com - le 12 février 2010
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samedi 13 février 2010

La Méditerranée, une terre d’accueil idéale pour les tournages

Taux d’ensoleillement idéal, paysages grandioses, patrimoine historique, main-d’œuvre qualifiée et mesures incitatives attrayantes... D’après une étude de 50 pages réalisée par Invest in Med, un projet financé par l'UE, ces atouts font de la Méditerranée une terre d’accueil idéale pour le tournage de films. Cette étude constitue un catalogue précis des lieux et des facilités techniques de six pays de la région.
Selon un communiqué de presse, « accueillir des productions cinématographiques contribue fortement à renforcer l’attractivité d’un territoire : Les tournages représentent une importante source de retombées économiques directes (hébergement, location de matériel, emploi local) et ont un impact considérable sur l’image de marque d’une destination touristique.»
D’après l’étude « La Méditerranée : Terre d’accueil de tournage », cette région offre un territoire propice à la production audiovisuelle grâce à :
•Un climat favorable et une luminosité exceptionnelle
•Des paysages caractéristiques et variés et des sites naturels emblématiques
•Un patrimoine vieux de plusieurs millénaires
•Une main-d’œuvre qualifiée
•Une excellente capacité d’hébergement qui s’adapte aux contraintes liées aux tournages
•Une volonté politique de développer l’audiovisuel par la mise en place de
•structures spécialisées
•Des mesures incitatives
Réalisée dans le cadre de l’initiative MovieMed, cette étude dresse donc un état des lieux de l’offre disponible dans 6 pays méditerranéens (France, Espagne, Egypte, Liban, Tunisie, Maroc) et constitue un catalogue précis des facilités offertes aux producteurs.
Le programme Invest in Med est un réseau euro-méditerranéen d’organisations qui se consacrent à la promotion des investissements et à la facilitation des échanges commerciaux. Doté d’un budget de 9 millions d’euros, financé par l’Union européenne, il renforce la collaboration entre petites et moyennes entreprises et les échanges des meilleures pratiques. Il entend aussi développer les capacités et l’efficacité des agences méditerranéennes de promotion des investissements et, par conséquent, permet l’accroissement des investissements étrangers directs dans les pays partenaires méditerranéens. Cette plateforme multinationale soutient le développement économique de la région méditerranéenne et renforce la coopération entre les agences européennes et méditerranéennes de promotion des investissements.
L’UE finance également un programme régional,Euromed Audiovisuel, qui entend contribuer au dialogue interculturel et à la diversité culturelle en soutenant le développement des capacités cinématographiques et audiovisuelles dans la région.

Par ENPI Info Centre
Communiqué de presse :
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Lettre d’information Invest in Med : 11 nouveaux projets commerciaux méditerranéens sélectionnés

Onze nouvelles initiatives ont été sélectionnées dans le cadre d’Invest in Med, un projet financé par l’UE qui associe plus de 50 organisations de développement économique et des entreprises de sept pays européens et neuf pays méditerranéens. C'est ce qu'indique la lettre d'information du projet du mois de février.
Dans sa une, Invest in Med Biz Board explique que les projets sélectionnés sont axés sur huit secteurs stratégiques pour le développement de la Méditerranée. L'accent est mis en particulier sur l’efficacité énergétique/les énergies renouvelables, ainsi que sur la distribution et la logistique. La publication passe également en revue l'actualité des projets mis en œuvre au titre d’ Invest in Med dans les pays partenaires et propose des actualités et informations pratiques sur les opportunités commerciales et l'environnement des affaires dans les pays partenaires. On y trouve également une liste des investissements récents et un calendrier des événements dans les pays du sud de la Méditerranée.
Invest in Med est un réseau euro-méditerranéen d’organisations, financé à hauteur de 9 millions d’euros par l’UE. Il vise à promouvoir les investissements et à faciliter les échanges commerciaux, à renforcer la coopération entre PME et les échanges des meilleures pratiques.Il entend aussi développer les capacités et l’efficacité des agences méditerranéennes de promotion des investissements (IPA) et, par conséquent, permet l’accroissement des investissements étrangers dans les pays partenaires méditerranéens.Cette plateforme multinationale soutient le développement économique de la région méditerranéenne et renforce la coopération entre les agences européennes et méditerranéennes de promotion des investissements.
Par ENPI Info Centre
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De l'analyse de Ferdinando Riccardi sur l'Union pour la Méditerranée (2)

L'éditorialiste bien connu - et très apprécié - des milieux européens, Ferdinando Riccardi (Directeur de l'Agence Europe et éditorialiste du Bulletin Quotidien Europe - cf. Les publications de l'Agence Europe ! -) est un très fin connaisseur autant des ressorts complexes de la construction européenne et de son actualité, que de ceux, tout aussi complexes, de la Méditerranée et des dynamiques qui s'y déploient, ici et là.
A plusieurs reprises, Regards-citoyens lui a permis de faire état de ses analyses relatives d'abord au projet, puis à l'Union pour la Méditerranée elle-même, après son installation en bonne et due forme. Ses deux derniers éditoriaux en date des 2 et 3 février méritent que l'on s'y attarde quelque peu !
Pour poursuivre notre investigation des 2 articles consacrés à son analyse (pour le premier article, cf. De l'analyse de Ferdinando Riccardi sur l'UpM (1)), ce second article examine son éditorial du 3 février, intitulé " Union pour la Méditerranée : les causes de l'inefficacité et du scepticisme ". Ce titre donne immédiatement la tonalité générale du propos de cet éditorial dont voici ci-après les termes précis :
" Renforcement des relations : oui, mais ... L'UE doit soigner et développer ses relations avec les pays tiers méditerranéens.
C'est le souhait de tous ; il suffit de rappeler avec quelle vigueur les Etats membres non riverains de cette mer, l'Allemagne en tête (NDLR : premier pays présent dans le bassin méditerranéen en termes d'échanges commerciaux en volume absolu, la Belgique étant de son côté le premier en volume par capita, facteurs importants dans le contexte), avaient réagi lorsque la France avait d'abord lancé le projet d'une Union de la Méditerranée à laquelle seuls les pays riverains auraient participé. Ce n'est donc d'aucune manière le renforcement des relations avec les pays tiers méditerranéens qui est en cause mais la formule retenue : celle de l'Union pour la Méditerranée (UpM) aves ses institutions, son poids bureaucratique, son Assemblée, et des objectifs aussi illusoires qu'une Zone de libre-échange globale, alors que les aspirations des pays concernés diffèrent radicalement et qu'aucune unité n'existe entre eux (NDLR : tant aux niveaux des ambitions que des intérêts ; cf. De l'analyse de Ferdinando Riccardi sur l'UpM (1)).
Au cours des mois, le projet initial s'est encore gonflé. L'extension de l'UpM à tous les Etats riverains (logique, étant donné les critères de participation) a eu le résultat d'y introduire des pays comme la Bosnie-Herzégovine, l'Albanie, le Monténégro, et ainsi de suite, dont les situations et les problèmes sont radicalement différents de ceux des pays de la rive Sud et qui ont avec l'UE des relations et des ambitions d'une toute autre nature.
Réunir des pays si disparates dans une seule 'Union' (NDLR : terme par essence impropre eu égard tant à la nature du processus utilisé pour sa génèse - un processus qui a profondément divisé - qu'à son improbable institutionnalisation comme telle du triple point de vue juridique - l'UpM n'est pas et n'a pas vocation à devenir une entité normative -, démocratique - quels sont, ou pourraient être, les principes démocratiques communs qui la régissent - et budgétaire - l'UpM ne dispose d'aucun processus législatif et budgétaire, y compris en matière de contrôle, qui lui soit propre - !), avec les mêmes institutions et les mêmes programmes, c'est une opération irréaliste. D'ailleurs, des réticences existaient dès le départ.
La Turquie, concentrée sur son objectif de l'adhésion, n'était poas du tout intéressée, et c'est sans enthousiasme qu'elle a cédé en définitive aux pressions des promoteurs du projet. la Lybie n'a jamais adhéré, en soutenant que l'UpM nuit à l'unité africaine ; certains pays d'Afrique noire ont exprimé des craintes analogues. Et le cercle des sceptiques, à l'égard non pas des objctifs mais de la méthode, s'élargit.
Le cercle des sceptiques. Ce n'est pas une opinion personnelle. Voici ce qu'a écrit [...] Fathi B'Chir dans la revue MedAfrique : " La coopération recherchée n'aurait sans doute pas besoin d'être placée dans un tel cadre pompeux et finalement sans consistance. Ni l'énergie, ni le commerce, ni un système de règles d'origine, ni la coopération entre les PME, ni même l'agriculture ni le dossier des migrations n'ont besoin de réunions à grands renforts de tambours et trompettes : les accords d'association et les 'plans d'action' suffiraient amplement. (...) Le plus urgent n'est pas de réunir des chefs d'Etat mais d'engager un débat clair, ambitieux et même contradictoire sur les objectifs. On l'a répété maintes fois : la coopération euro-méditerranéenne porte sur ' tout sauf sur les institutions' ". Je constate que c'est le contraire qu'on a fait : une machine institutionnelle lourde (NDLR : et ô combien imparfaite parce qu'incomplète !) qui ralentit et rend malaisées les réalisations.
Exigences irréalistes ? Pourquoi l'UpM ralentit les réalisations ? S'agissant d'une Union entre égaux, les organisations des Droits de l'Homme et certains groupes politiques du Parlement européen exigent partout le respect des libertés publiques selon les critères européens : droits de l'opposition, égalité hommes/femmes, liberté de la presse, liberté d'expression. Il est évidemment normal et même positif que les nombreux organismes et associations qui veillent à ces aspects dénoncent les entorses les entorses partout où elles se produisent ; elles le font avec vigueur à l'intérieur de l'UE elle-même, elles n'ont pas à se taire sur ce qui arrive dans [la zone couverte par] l'UpM (même si leurs dénonciations donnent parfois l'impression d'être quelque peu sélectives ...).
Le problème résulte du fait que certaines forces politiques réclament la suspension des liens avec les pays incriminés, alors que le fonctionnement d'une Union telle que l'UpM n'est pas possible si l'un ou l'autre des participants est périodiquement suspendu. Les accusations sont variables : un jour, c'est l'Algérie car elle ne respecte pas les droits des Berbères et/ou des Kabyles (qui réclament l'autonomie), un autre, c'est la Turquie pour les Kurdes, un autre, l'Egypte pour les Coptes, et bien entendu Israël pour les Palestiniens (NDLR : les responsabilités incombent d'abord à l'ONU qui " gère ce dossier " depuis de très nombreuses années et ne parvient pas à créer les conditions favorables à une décision formelle de la communauté internationale). Même le Maroc, qui a obtenu le " statut avancé ", est critiqué au titre de la la " cause oubliée du peuple sahraoui " (NDLR : là encore, les responsabilités incombent d'abord à l'ONU qui " gère ce dossier " depuis de très nombreuses années et ne parvient pas à créer les conditions favorables à une décision formelle de la communauté internationale).
Le cas de la Tunisie est symptomatique : selon plusieurs observateurs, elle a sensiblement progressé dans la bonne direction ; mais des lacunes subsistent, et certaines forces politiques lui reprochent de ne pas respecter la liberté de la presse et les droits de l'opposition. D'autres répondent que l'évaluation d'un pays devrait tenir compte aussi d'autres critères : la situation de la femme, le progrès économique, les élections libres.
Projets concrets, moins de bureaucratie. La coopération de l'UE avec les Etats de l'autre rive peut et doit se développer sur des projets concrets, variables selon les pays ou groupes de pays. Ces projets présupposent la continuité, sauf situations vraiment inadmissibles. Si l'on attend l'égalité hommes/femmes totale et parfaite (laquelle n'existe quasiment dans aucun Etat membre de l'UE, ce qui justifie que ce soit encore l'un des objectif communs à toutes les politiques de l'Union), on ne fait rien. Un certain pragmatisme est nécessaire.
Les perspectives sont parfois positives mais elles ne sont pas uniformes. Eneko Landaburu, en se félicitant du statut avancé obtenu par le Maroc, avait ajouté que d'autres pays de la rive Sud peuvent y aspirer. Chacun avancera à son rythme. Les bagarres sur le nombre des secrétaires généraux adjoints n'aident pas, elles ralentissent. "
NDLR : Force est de reconnaître qu'une telle analyse est très largement partagée par ceux pour qui et l'Union européenne, et le Bassin méditerranéen ne constituent pas des gadgets que l'on peut instrumentaliser à loisir, sans vergogne, à des fins idéologiques, politiques, claniques ou personnelles. Parmi eux, certains cherchent déjà une solution alternative à cette UpM intangible qui soit - enfin - à la mesure des défis réels et concrets, à la fois locaux, sous-régionaux, régionaux et globaux, qui pèsent aujoud'hui, et pèseront encore davantage demain, sur la stabilité et la prospérité d'un bassin euro-méditerranéen aux visages et identités pluriels qui renonce à s'abandonner à la fatalité d'une globalisation si dévastatrice à l'égard de peuples, de nations, de valeurs, de principes, de patrimoines, d'espoirs et de sources d'espérance qui ont mis tant de siècles à émerger dans leur plénitude et leur grandeur !
Il est grand temps d'adopter une stratégie claire et pérenne qui ne changerait pas au gré des vents .... tantôt patriotique et nationaliste, tantôt européenne, tantôt atlantiste, tantôt méditerranéenne, tantôt ...
Par Regards-citoyens.com - février 2010

Euromed - débats sur le rôle des migrants dans les actions interculturelles avant le Forum 2010

La Fondation Anna Lindh, financée par l’UE, offrira un espace de discussion sur la contribution des migrants au développement des actions interculturelles lors d’une réunion qu’elle organise à Munich.
Selon une annonce, la rencontre rassemblera une quarantaine de participants venant de l’Union pour la Méditerranée et ayant une expérience dans le domaine des migrations et du dialogue interculturel. Elle vise à fournir un espace de discussion sur la contribution des migrants et des communautés immigrées au développement des actions interculturelles et à la promotion de la cohésion sociale dans les contextes urbains multiculturels.
L’événement, organisé en partenariat avec l’Institut Goethe, constitue la dernière réunion préparatoire du Forum Anna Lindh 2010, sur le thème « Migrations, Villes et Diversité ».
Le Forum, qui devrait réunir quelque 500 représentants d’organisations de la société civile ainsi que des intervenants de haut rang de la classe politique, du monde de la culture et des sphères économiques des pays de l’Union pour la Méditerranée, entend donner un nouvel élan à la coopération entre les organisations de la société civile engagées dans le dialogue interculturel dans la région méditerranéenne Il vise également à enrichir les activités des 43 Réseaux nationaux de la Fondation Anna Lindh.
La Fondation Anna Lindh pour le dialogue entre les cultures, projet financé par l’Union européenne avec un budget de 7 millions d’euros, œuvre au rapprochement des peuples et des organisations de la région en leur offrant des occasions de travailler main dans la main sur des projets dans le domaine de la culture, de l’éducation, des sciences, des droits de l’homme, du développement durable, du renforcement de pouvoir des femmes et des arts. La Fondation est la première institution à être créée et cofinancée conjointement par tous les membres du Partenariat euro-méditerranéen.
Par ENPI Info Centre
Site de la Fondation Anna Lindh : http://www.euromedalex.org/
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vendredi 12 février 2010

Méditerranée: portraits d’une génération

“Portraits d’une génération” inaugure un vaste cycle d’enquêtes sur “les jeunes Méditerranéens” que Babelmed et ses médias partenaires publieront tout au long de l’année 2010. L'objectif est de mieux connaître les jeunesses de 11 pays: Algérie, Egypte, Espagne, France, Italie, Liban, Malte, Maroc, Palestine, Tunisie, Turquie.
Cette première halte, nous conduit à la rencontre des jeunes Libanais, Algériens, Tunisiens et Français, pour découvrir leurs réalités. Des réalités à la fois diverses, voire contrastantes, et pourtant si proches. Ne nourrissent-ils pas des inquiétudes et des espoirs en bien des points semblables?

Ce premier cycle d’enquêtes sera suivi de trois autres volets thématiques:
«Des jeunes face à leur avenir. Immigration: une nouvelle «guerre»?
Cette enquête abordera les différentes réalités migratoires en Méditerranée. La féminisation des migrations (légale et clandestine) sera traitée, tandis que les politiques migratoires des Etats et de l’Europe seront interrogées.
«Des jeunes face à leur avenir. Avoir 20 ans dans les décombres»
Ce thème sera l’occasion d’approcher la jeunesse de trois pays – Algérie, Liban, Palestine – ayant récemment connu la guerre ou des situations de conflit particulièrement violentes. Quels vécus, quelles perceptions des raisons de la guerre et des enjeux de la paix ces jeunes portent-ils en eux ?
«Diversité et métissages culturels en milieu urbain»
Il s'agira de donner de la visibilité aux expressions artistiques et aux créations issues des migrations. Un tableau composite des réalités culturelles des grandes villes méditerranéennes sera ainsi tracé, restituant sa juste place à la richesse culturelle des migrants.
Ce projet éditorial est soutenu par la Fondation Anna Lindh et la Fondation René Seydoux.
Par Nathalie Galesne - Babelmed.net - février 2010

Préparation de la prochaine conférence des ministres de l’Union pour la Méditerranée -UpM- sur l'eau

L'Espagne accueillera la troisième réunion du Groupe Expert Eau de l'UpM le 25 février 2010 à Madrid,avec le support de la Commission Européenne.
Participation est ouverte sur invitation UNIQUEMENT aux membres du Groupe Expert Eau et ses observateurs.
Cette réunion du Groupe Expert Eau portera sur la préparationde la stratégie méditerranéenne pour l'eau sur la base d'une première proposition du Groupe Technique de Rédaction défini lors de la réunion d'Athènes en septembre dernier (et composé de l'Egypte, la France, l'Allemagne, la Croatie, l'Espagne, laGrèce, l'Israël, l'Italie, le Liban, le Maroc, la Palestine, la Syrie,la Commission Européenne et la Ligue des Pays Arabes). Cette stratégie devrait être adoptéelors de la prochaine conférence ministérielle sur l'eau, du 12 au 14 avril 2010 à Barcelone.
Plus d'infos sur www.ufm-water.net


De l'analyse de Ferdinando Riccardi sur l'Union pour la Méditerranée (1)

L'éditorialiste bien connu - et très apprécié - des milieux européens, Ferdinando Riccardi (Directeur de l'Agence Europe et éditorialiste du Bulletin Quotidien Europe - cf. Les publications de l'Agence Europe ! -) est un très fin connaisseur autant des ressorts complexes de la construction européenne et de son actualité, que de ceux, tout aussi complexes, de la Méditerranée et des dynamiques qui s'y déploient, ici et là.
A plusieurs reprises, Regards-citoyens lui a permis de faire état de ses analyses relatives d'abord au projet, puis à l'Union pour la Méditerranée elle-même, après son installation en bonne et due forme. Ses deux derniers éditoriaux en date des 2 et 3 février méritent que l'on s'y attarde quelque peu !
Commençons dans ce premier des 2 articles consacrés à son analyse par examiner celui du 2 février, intitulé " Les structures de l'UpM paralysent la coopération de l'UE et les Pays de la rive sud ". Ce titre donne immédiatement la tonalité générale du propos de cet éditorial dont voici ci-après les termes précis :
" Aucun progrès vers les vrais objectifs. On a beaucoup parlé de l'Union pour la Méditerranée (UpM) ces derniers temps : nominations, installation du secrétariat, conférences, réunions, prises de position. Mais quant aux objectifs de l'UpM, aucun progrès : au lieu d'avancer, on recule. L'UpM a son secrétaire général, installé dans un palais à Barcelone, où il attend ses secrétaires généraux adjoints, six au lieu des cinq d'abord prévus, un de plus ne pourra pas faire de mal. Au nom de la France (qui détient avec l'Egypte pour encore quelques mois la coprésidence), Bernard Kouchner a déclaré que la nomination du secrétaire général représente " une avancée décisive ". Vers quoi ? Vers la " construction institutionnelle de l'Union ". Il a sans doute raison : les bureaux, les fonctionnaires, les conférences et les réunions sont en expansion. les quelques divergences sur la répartition des coûts seront sans doute surmontées, et on sait déjà qui paiera l'essentiel.
La zone de libre-échange globale n'est qu'un slogan. Mais les objectifs ? Le premier, on le sait, est une vate zone de libre-échange englobant tous les Etats de l'UpM. Echéance prévue : l'année 2010, celle-ci. Il est vrai que sur le calendrier on est devenus plus prudents : le programme de la présidence espagnole du Conseil de l'UE se limite à indiquer comme objectif de " stimuler les négociations sur la zone de libre-échange euro-méditerranéenne " [...]. L'échéance est oubliée mais l'objectif subsiste. Or les personnalités politiques qui le réaffirment (y compris au sein du Parlement européen) paraissent ignorer qu'une ZLE globle présuppose que le libre-échange existe entre les pays tiers méditerranéens, comme il existe à l'intérieur de l'UE. Mais sur l'autre rive de la Méditerranée, rien de semblable n'existe ni n'est prévu ; ertains frontières sont accrément fermées, les pays concernés n'ont aucune intention de les ouvrir, la situation a même empiré. ce n'est pas moi qui le dit ; le journaliste marocain Mohamed Chaoui a écrit que la dernière mesure algérienne a été la fermture des frontières économiques en ajoutant que ce n'est pas un cas isolé : " Même lorsqu'un accord de libre-échange est signé, comme l'accord Quadra, il n'est pas accepté.Des opérateurs économiques l'ont appris à leurs dépens ur les marchés tunisiens, égyptiens ou jordaniens. "
Les intérêts et les ambitions divergent. les attitudes citées ont sans doute leurs justifications. La vérité est que les ambitions et les intérêts des pay tiers méditerranéens divergent radicalement. La Turquie se trouve déjà, dans ses relations commerciales avec l'UE, dans un régime d'Union douanière, plus avancé que le simple libre-échange. (NDLR : ce que beaucoup de membres de l'UE ne savent pas ou feignent d'ignorer !). L'Algérie sait que ses produits d'exportation - gaz et pétrole - bénéficient de toute manière de l'accès sans entrave au marché européen ; pour elle, le libre-échange signifierait l'ouverture de ses frontières aux produits européens, ce qu'elle ne souhaite pas. Le Maroc a obtenu un " statut avancé " qui - dixit Eneko Landaburu, chef de la délégation de l'UE sur place - est la reconnaissance par l'UE des progrès accomplis par ce pays qui a bie conduit ses réformes économiques, sociales et politiques, et sera en pratique intégré en totalité au maché intérieur européen ; il n'a aucun intérêt à s'aligner sur les autres. Les relations de l'UE avec Israël sont encore d'une autre nature (NDLR : elles répondent au schéma suivant : "tout sauf les institutions", ce qui a conduit Javier Solana à déclarer qu'Israël est membre de l'UE : Solana : "Israël est membre de l'UE" ), et il est inutile d'insister sur les difficultés des relations entre Israël et les pays musulmans. D'autres pays ont conclu ou négocient des accords commerciaux et de coopération bilatéraux avec l'UE (voir par exemple, s'agissant de la Syrie : Accord d'association UE-Syrie), voire entre eux dans certains cas (NDLR : notamment au travers de l'accord d'Agadir) ; mais il n'est pas question d'une zone de libre-échange globale. Dans ces conditions, la grande zone de libre-échange euroméditerranéenne n'est qu'un slogan, une vue de l'esprit : ceux qui l'annoncent le font soit par démagogie, soit par ignorance. Il faudrait aussi comprendre à quel point l'absence de libre-échange entre les pays méditerranéens (NDLR : et du cadre juridique y associé ; cf à ct égard notamment Deux actes fondamentaux de la CE passés inaperçus qui constituent des références utiles pour l'UpM) décourage les investissements européens [...].
Structure lourde qui paralyse. Ce qui précède ne signifie aucunement que les relations de l'UE avec les pays tiers méditerranéens soient dans l'impasse. Au contraire, elles évoluent de manière positive sur le plan bilatéral, dépassant parfois les limites géographiques nationales. Certains de ces pays ont constitué des groupes autour d'initiatives intéressantes. Et on sait que certains grands projets communs sont nécessaires. Ce ne sont pas les perspectives ni la bonne volonté qui fait défaut, c'est la stucture lourdre et bureaucratisée de l'UpM qui n'est pas appropriée. L'Assemblée parlementaire mixte est un forum pour prises de position politiques sans doute licites et même logiques dans son cadre, mais qui n'aident en rien les réalisations concrètes ; on n'a pas besoin de cette Assemblée pour savoir à quel point les parlementaires égyptiens ou palestiniens critiquent le comportement d'Israël, ou combien certains parlementaires européens condamnent l'absence de liberté et les infractions aux droits de l'homme de l'autre côté. ... "
A suivre !
Par Regards-citoyens.com - le 12 février 2010

jeudi 11 février 2010

Professions et métiers dans le monde méditerranéen

Deuxième colloque international du Comité de Recherche " Savoirs, métiers, identités professionnelles" de l'Association internationale des sociologues de langue française, les 8 et 9 juillet 2010 à Casablanca.
Au cours de la décennie écoulée, les groupes professionnels ont été de plus en plus fortement confrontés à un ensemble de défis liés aux exigences de l’intégration dans le marché mondial, avant de plonger dans la tourmente de la crise financière et économique qui déstabilise profondément les marchés du travail et les relations professionnelles.
Ce colloque se propose de réunir des éléments pour un bilan de ces évolutions en analysant plus spécifiquement le cas des pays du pourtour méditerranéen.
La thématique générale du colloque est axée autour de la manière dont se manifestent les effets de la conjoncture socio-économique sur les métiers, les savoirs professionnels, les identités professionnelles.
Sur cette base, les axes de questionnement suivants sont suggérés : Femmes et métiers dans le monde méditerranéen ; Métiers et religion ; Les ingénieurs et cadres ; Activités informelles et petits métiers ; Métiers traditionnel et globalisation

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EUROMED - Après la crise : quelles politiques pour attirer les investissements ? - 15 Février 2010

Du 15-02-2010 au 16-02-2010 - Amman (Jordanie)
La première réunion du Programme MENA-OCDE pour l'investissement après la Conférence ministérielle de novembre 2009 se penchera sur les réponses politiques qui devront être faites, pour attirer les investissements, après la crise.

Plus précisément, il mettra l'accent sur la promotion des cadres d'investissement nationaux et régionaux pour soutenir l’attractivité des pays grâce à des politiques d'investissement efficaces, une protection efficace et des instruments de promotion
Pour plus d'informations : http://www.oecd.org/
Contacts :
Alexander Böhmer: alexander.boehmer@oecd.org
Marie-Estelle Rey: marie-estelle.rey@oecd.org
Par Animaweb - février 2010

Lecture - La Méditerranée au double visage

Le propos. Pour Braudel, il existait une certaine unité de la Méditerranée au XVI e siècle. Henry Laurens, professeur au Collège de France, s'interroge sur le maintien du concept braudélien d'une Méditerranée conçue comme « personnage historique ».
Du temps de Philippe II, il existait une homologie des structures agraires et des systèmes des échanges. Certes ! Et Henry Laurens souligne l'existence de nombreux traits communs de cet ensemble. Pourtant, l'utilisation de la « référence méditerranéenne » renvoie à deux réalités différentes, celle des migrations de masse et celle qui sert à ne pas mentionner les rapports entre l'Europe et ses populations arabes et musulmanes, ni ses relations avec la rive sud.
L'intérêt. Avec l'évocation du double visage de cette civilisation, comme en parlait Albert Camus, Henry Laurens nourrit une réflexion très contemporaine : celle d'une union méditerranéenne. Le projet de Nicolas Sarkozy, devenu Union pour la Méditerranée, a dû mal à décoller, même si des structures institutionnelles ont été créées. Car il n'est pas facile de réunir les deux rives et d'unir un Sud déchiré par des crises et des conflits (Algérie-Maroc, Palestine-Israël). Sans rentrer dans ce débat, l'historien nous rappelle que les Méditerranéens n'ont pas d'identité exclusive mais « une pluralité d'origines qui font des intériorités communes et partagées ».
Par Lesechos.fr - le 8 février 2010
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mercredi 10 février 2010

17ème Conférence et 16ème Assemblée Générale de la COPEAM

La Conférence de la COPEAM est l'occasion pour les professionnels de l'audiovisuel euro-méditerranéen de se rencontrer, d'échanger, de réflechir ensemble sur les enjeux de l'audiovisuel méditerranéen et de construire des projets concrets.
La COPEAM (Conférence Permanente de l'Audiovisuel Méditerranéen) et l'INA (Institut National de l'Audiovisuel) ont l'honneur de vous inviter à la 17ème Conférence qui se déroulera à Paris, du 8 au 11 avril 2010 sous le Haut Patronage de M. Nicolas Sarkozy, Président de la République Française.
Inscription : http://copeam2010.ina.fr/
Pour information : http://www.copeam.org/

mardi 9 février 2010

Euromed - Les médias, clé de voûte de la coopération régionale

S’exprimant lors d’un événement médiatique au Maroc, le Président de la Fondation Anna Lindh (financée par l’UE) a mis en avant le rôle clé des médias dans la promotion de la coopération régionale.
« C’est à travers le rassemblement, et pour la première fois, de plus de 600 ONG et institutions membres des 43 réseaux de la société civile nationale de la Fondation que nous visons à donner une nouvelle impulsion à la coopération régionale. À cet égard, les médias jouent un rôle central lorsqu’il s’agit de se faire le relais de la complexité et des réalités éthique de notre région et d'agir ensemble pour lutter contre les zones de régression qui se développent en matière de coexistence mutuelle, » a déclaré André Azoulay, Président de la Fondation Anna Lindh, s'exprimant lors de l'événement médiatique à propos du « Forum Anna Lindh pour le dialogue interculturel ».
Un communiqué précise que des rédacteurs et des journalistes de plus de 30 pays de l’Union pour la Méditerranée se sont réunis au Maroc pour discuter du thème de la liberté des médias et de la contribution des médias à la lutte contre la discrimination entre et au sein des sociétés.
Le Forum Anna Lindh aura lieu du 4 au 7 mars 2010 à Barcelone, sous la présidence espagnole de l’Union européenne. Il offrira une plateforme permettant à la société civile et aux réseaux régionaux de partager les bonnes pratiques et de développer de nouveaux domaines de coopération. Dans le cadre du Forum, la Fondation Anna Lindh organisera aussi une série de débats médiatiques sur le thème "Reportages à travers les cultures" en partenariat avec la Commission européenne et la Task Force Média de journalistes Euro-Med.
Également présente à la conférence de Marrakech, Ethar El-Kataney, journaliste égyptienne de 23 ans et lauréate de l’édition 2009 du Prix méditerranéen Anna Lindh du journalisme, a déclaré : « Le prochain Forum de Barcelone sera une importante et prometteuse occasion d'explorer davantage la contribution positive des médias à la promotion du dialogue interculturel dans la région et de développer des reportages en commun avec les journalistes de diverses cultures. »
Les résultats des débats médiatiques, ainsi que ceux du Forum Anna Lindh, seront présentés sous forme de recommandations aux chefs d'Etat et de gouvernement lors du Sommet de l'Union pour la Méditerranée qui devrait se tenir à Barcelone en juin 2010.
La Fondation Anna Lindh pour le dialogue entre les cultures, projet financé par l’Union européenne avec un budget de 7 millions d’euros, œuvre au rapprochement des peuples et des organisations de la région en leur offrant des occasions de travailler main dans la main sur des projets dans le domaine de la culture, de l’éducation, des sciences, des droits de l’homme, du développement durable, du renforcement de pouvoir des femmes et des arts. La Fondation est la première institution à être créée et cofinancée conjointement par tous les membres du Partenariat euro-méditerranéen.
Par ENPI Info Centre - février 2010

MedAcademy : comparaison de sites web

ANIMA/Invest in Med et la Banque mondiale vont échanger avec les milieux d'affaires sur des outils d'attraction d'investissement pendant une "MedAcademy", au Caire, Egypte, 9-11 février 2010.
Plus de 70% des agences de développement perdent des projets d'IDE parce qu'elles ne répondent pas de manière appropriée aux investisseurs. Un Benchmarking de la promotion de l'investissement édité par la Banque mondiale sera présenté.
ANIMA présentera de son côté un panorama sur l'audience des sites web autour de la Méditerranée (cf. résultats synthétiques ci-joints, montrant la bonne performance de ce site).
En outre, ANIMA révélera les tendances récentes en matière d'IDE dans la région. Selon son observatoire, le déclin a été relativement marqué : 541 projets en 2009 contre 863 en 2008 (- 37%) ; 56 milliards € en volumes bruts, contre 66 milliards en 2008 (- 15%) ; 29 milliards € en volumes nets (montants corrigés pour les projets en plusieurs phases, contre 42 milliards de 2008 (- 31%).
Pour s'inscrire à la conférence publique : Eva.seddik.match@gafinet.org
Par Animaweb - février 2010

lundi 8 février 2010

MedaWomen, ou le dynamisme des entrepreneures méditerranéennes au grand jour

Réseautage au féminin, les nouvelles opportunités vertes d'accès au marché, l'Accès aux financements pour les femmes en Méditerranée, ce sont les axes autour desquels se déroulera le forum MedaWomen organisé par Businessmed (Union Méditerranéenne des Confédérations d’Entreprises UMCE), les 24 et 25 février prochain à Tunis et dont l’ouverture sera assurée par Bibia Chihi, ministre des Affaires de la Femme, de la Famille et de l'Enfance, et Hédi Djilani, président de l’UTICA et vice-président de Businessmed.
Créer de nouvelles opportunités pour les femmes en Méditerranée, c’est ce que toutes les entrepreneures méditerranéennes souhaitent, d’abord en tissant entre elles des relations et en se positionnant à l’international. Le nombre des femmes évoluant dans le milieu entrepreneurial augmente de plus en plus, elles se démarquent par une vision différente du monde des affaires, elles sont créatives et persévérantes ; elles sont également soucieuses de leur environnement, patientes et prudentes. La raison ? C’est peut-être dû au fait que fraîchement débarquées en tant qu’actrices dans la dynamique économique, elles portent en elles des valeurs hautement humaines et sont beaucoup plus scrupuleuses que les hommes.
La reconnaissance du rôle des femmes en tant que vecteur économique important aujourd’hui n’est plus à démontrer tout comme leur esprit entrepreneurial. Pour certaines grandes entreprises, elles constituent un atout concurrentiel de taille car elles créent de nouvelles niches de marché et offrent une vision différente dans leurs approches des opportunités d’affaires et leur gestion managériale.
MedaWomen représentera donc pour les participantes, venues de tous les pays méditerranéens, l’occasion de définir la place des femmes dans l’entrepreneuriat méditerranéen et de déterminer les moyens mis à leur disposition afin d’accéder aux marchés et s’imposer en tant qu’actrices indispensables et incontournables du monde de l’économie et des affaires dans le Sud comme dans le Nord de la Grande Bleue.
Le réseautage au féminin en Méditerranée sera à l’ordre du jour mais également celui au-delà des frontières méditerranéennes, les nouveaux débouchés du marché à travers la mise en valeur des produits bio et les mécanismes de financement alternatifs disponibles seront débattus à l’occasion du Forum qui réunit, pour l’occasion, entrepreneures, experts et bailleurs de fonds.
Pour la matinée du 25 février, des rencontres B to B entre les participantes en présence d’un représentant du dispositif d’accompagnement des entreprises en Méditerranée, Intermed, ont été programmées. Les participantes pourront ainsi être pourvues en informations sur les outils de financement et d’accompagnement pour le développement de leurs entreprises.
Le Forum Medawomen est organisé avec le soutien du programme Invest in Med et en collaboration avec la GTZ et la CNFCE-UTICA-Chambre nationale des femmes chefs d’entreprises tunisiennes.
Par Amel Belhadj Ali - Webmanagercenter.com
Pour information: http://www.umce-med.org/documents/12-02-2010-14-20-26medawomen-programme-fr-12-02.pdf

dimanche 7 février 2010

Méditerranée - projet « Femmes et emploi »

Vingt-quatre participants d’Égypte, de Jordanie et de Tunisie se rendront à Turin du 26 au 29 janvier, dans le cadre d'une visite d'étude organisée par le projet « Femmes et emploi » de la Fondation européenne pour la formation (ETF)
Un communiqué indique que cette visite a pour objectif, d’une part, de familiariser les participants aux politiques mises en œuvre dans le Piémont en vue de promouvoir l'emploi des femmes, et d’autre part, de les informer sur les questions de l'égalité entre les hommes et les femmes dans les politiques européennes pour l'emploi ainsi qu’aux programmes d'assistance aux pays partenaires. La visite doit également permettre de partager les conclusions des trois études nationales menées par les pays concernés et d’examiner les principaux aspects en vue d'une analyse comparative qui sera intégrée dans le rapport régional de synthèse.
Participent à cette visite des représentants des ministères de l'éducation et de l'emploi, de syndicats, d’organisations d'employeurs et d’associations professionnelles dans le domaine du tourisme et des technologies de l'information et de la communication, les secteurs visés par le projet. Ces représentants sont originaires des trois pays concernés. Le groupe de visiteurs aura l’occasion de s’informer sur les politiques piémontaises d’égalité entre les hommes et les femmes dans le domaine de l’emploi et d’en discuter avec des représentants des autorités régionales et de la Chambre de commerce de Turin. Ils rencontreront également des femmes chefs d’entreprise, et visiteront une école professionnelle ainsi que le Centre international de formation de l’Organisation internationale du travail.
Le projet « Femmes et emploi » a pour objectif d’améliorer la prise de conscience et la connaissance des obstacles et des possibilités d'emploi pour les femmes dans deux secteurs d'avenir potentiels, à savoir les technologies de l'information & de la communication et le tourisme, dans trois pays de la région méditerranéenne : l’Égypte, la Jordanie et la Tunisie
La Fondation européenne pour la formation est une agence créée par l'Union européenne qui vise à contribuer au développement des systèmes d'éducation et de formation de ses pays partenaires. Dotée d'un budget annuel de 18 millions d'euros, sa mission consiste à aider les pays en développement et en phase de transition à exploiter le potentiel de leurs ressources humaines par le biais de réformes dans les secteurs de l’éducation, de la formation et de l’emploi, dans le cadre de la politique de relations extérieures de l’UE.
EuropeAid gère également un programme régional en faveur de l’égalité – Promouvoir l'égalité entre les hommes et les femmes dans la région euro-méditerranéenne, qui a démarré fin 2008.
Par ENPI Info Centre - janvier 2010

samedi 6 février 2010

Energies renouvelables : l'Imeder prospecte le pourtour méditerranéen

L'Institut méditerranéen des énergies renouvelables (Imeder), créé à l'initiative de la Chambre de commerce de Perpignan et des Pyrénées-Orientales, a pour but de développer l'utilisation des énergies renouvelables dans les pays du pourtour méditerranéen, à travers des projets à taille humaine.
Bénéficiant d'un cadre institutionnel donné par l'Union pour la Méditerranée, l'Imeder se présente comme une plate-forme d'échanges entre les pays, au niveau entrepreneurial, technique, mais aussi éducatif.
Plusieurs actions sont prévues dans les prochains mois, qui s'adressent aux entreprises intervenant dans ce secteur :
- la mission Maroc, du 10 au 12 mars 2010 en collaboration avec le CDER Maroc qui prévoit des rencontres avec le ministère de l'Energie, des Mines, de l'Eau et de l'Environnement ; Med-Z en charge du KyotoPark ; le Centre de Développement des Energies Renouvelables du Maroc ; l'Office National de l'Electricité ; la Chambre de Commerce de Casablanca ainsi que l'Amisole, prochain adhérent de l'Imeder ;
- le salon EcoMed du 22 au 24 avril 2010, à Hammamet en Tunisie ;
- le salon Régional des Energies Renouvelables, le 8 et 9 avril 2010à Beyrouth, organisé par le ministère de l'Energie et de l'Eau du Liban.
Par Lesinfosvertes.hautetfort.com - le 5 février 2010

vendredi 5 février 2010

Le projet Medibtikar offre des opportunités aux PME

Le projet innovation Medibtikar, financé par l’UE, a eu pour les PME des pays partenaires un impact globalement positif, indique le dernier article Eurojar publié dans le quotidien libanais L’Orient Le Jour.
L’article explique que le programme, doté d’un budget de 7,3 millions d’euros et qui s’est achevé en décembre 2009 au terme de trois années d’activité, a affiché de nombreux succès.

Au chapitre des réussites figure notamment l’étude de faisabilité de la RIFF (Regional Innovation Financing Facility) dans chaque pays MEDA. Cette étude a permis de formuler des recommandations pour des outils qui pourraient pallier les lacunes de ces systèmes de financement.
Le programme a également permis aux PME égyptiennes, syriennes, marocaines et tunisiennes d’adhérer au plus grande réseau mondial d'aide aux PME, le réseau « Enterprise Europe Network » et d’avoir ainsi accès aux services de plus de 2.500 experts économiques et aux technologies de plus de 40 pays.
L’article met également en avant des résultats positifs pour la Syrie, où une étude a permis de formuler une série de recommandations pour la modernisation des politiques de recherche & développement et l’amélioration de la gestion dans le domaine de l’innovation.
Au Liban, le programme affiche toutefois des résultats en demi-teinte selon l’article. Medibtikar avait mis en place un portail Internet, Medatex – un système d'information régional pour le secteur textile qui visait à stimuler les relations entre les acteurs régionaux et entre ces derniers et l’UE.
Ce portail n’a pas répondu aux besoins de ce secteur au Liban, comme l’a souligné un membre de la Fédération libanaise des chambres de commerce, de l’industrie et de l’agriculture.
Medibtikar, le programme euro-méditerranéen « Innovation et Technologie » s’est employé à disséminer les pratiques innovantes en renforçant les échanges entre les planificateurs, les responsables politiques et les parties prenantes de la région Sud de l’IEVP. Il a également développé et renforcé les relations avec les partenaires européens publics et privés en mettant en place des réseaux actifs et solides.
Par ENPI Info Centre - Article Eurojar -le 6 février 2010
Eurojar est l’un des 13 projets financés dans les pays de l’IEVP au titre du programme régional d’information et de communication d’EuropeAid. Doté d’une enveloppe de 19 millions d’euros, ce programme entend sensibiliser les citoyens de la région à l'UE et à ses politiques ainsi qu'à ses relations avec les autres pays et à favoriser parmi ceux-ci une meilleure compréhension de ces aspects. Le budget d’Eurojar s’élève à 1,5 million d’euros. Ce projet est prévu pour une durée d’un an. Outre des dossiers dans Al-Hayat, il publie des articles mettant en avant la coopération européenne dans L’Orient le Jour et Le Commerce du Levant et il diffuse des reportages hebdomadaires sur LBCI et LBCSat.


Pôle Q@LI-MEDiterranée : Objectif 100 adhérents pour 2010

Le pôle de compétitivité Q@LI-MEDiterranée présentait lors de son assemblée générale du 2 février, sa stratégie pour les trois prochaines années. Au programme : maintien de l’effort de R&D et développement de nouveaux partenariats avec des entreprises pour « mettre les cultures méditerranéennes au cœur des modes alimentaires de demain ».
Plus de 60 chefs d’entreprises, chercheurs et administrateurs ont participé mardi 2 février à Nîmes à l’Assemblée Générale du pôle de compétitivité spécialisé dans l’agroalimentaire Q@LI-MEDiterranée. L’occasion de présenter la stratégie de développement du pôle pour les trois années à venir et de réaffirmer son ambition de « mettre les cultures méditerranéennes au cœur des modes alimentaires de demain » grâce à l’innovation.

Dès 2010, Q@LI-MEDiterranée ambitionne d’atteindre la taille critique de 100 entreprises adhérentes tout en maintenant son soutien à l’effort de R&D de ses membres. Le pôle souhaite par ailleurs accroître sa visibilité au niveau national en développant des partenariats avec les autres pôles de compétitivité français et au niveau régional en créant des « relais territoriaux ». Ces actions visent à répondre au double enjeu de développement d’une agriculture méditerranéenne à haute performance économique et environnementale et d’adaptation de l’offre alimentaire locale pour répondre aux problématiques de nutrition et de santé.

16 projets labellisés et 16 M€ investis en 2009
L’assemblée générale de mardi a vu l’entrée de trois nouvelles entreprises au conseil d’administration de Q@LI-MEDiterranée, la société d’analyse de données ONDALYS, l’exportateur de vins GRAND CHAIS de France et le laboratoire spécialisé dans les actifs naturels BIOSERAE. Le pôle compte désormais 75 entreprises dont de nombreuses Pme régionales et plusieurs grands groupes tels que SEB, SIDEL, BAYER CropScience, GROUPAMA sur un total de 130 adhérents. En 2009, 16 projets de R&D impliquant 48 entreprises ont été labellisés et 16 M€ d’investissement ont été engagés.
Organisées le 6 novembre à Montpellier, les premières rencontres Q@LI-MEDiterranée ont rassemblé 220 participants dont 110 représentants d’entreprises et autant de chercheurs.
Par Jean Pirolet - Innovationlejournal.com - le 5 février 2010