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vendredi 29 juin 2012

L’après Printemps Arabe : la réalité du travail des jeunes en Tunisie

Une semaine d'activités se déroule actuellement en Tunisie autour du thème du travail et des politiques de la jeunesse au lendemain du printemps arabe. La visite d'étude a commencé lundi, et a réuni des participants venant des pays du programme EuroMed Jeunesse et des états membres de l'UE.
La série de réunions et de visites, qui se tient du 25 Juin au 1er Juillet, est co-organisée par le Ministère tunisien de la Jeunesse et des Sports, SALTO Euromed, l’Unité EuroMed Jeunesse tunisienne et l’Unité Régionale de Renforcement des Capacités du programme EuroMed Jeunesse IV.
Les activités constituent une opportunité de découvrir, partager et réfléchir sur l’inclusion du travail des jeunes dans la société et de monter des partenariats de coopération dans le but de mieux comprendre les évolutions depuis la Révolution ainsi que le rôle des nouvelles associations dans les développements sociétaux.
La visite d'étude vise à couvrir les thèmes suivants:
- découvrir et apprendre tout ce qui concerne la jeunesse, les politiques et les réalités du travail de la jeunesse en Tunisie;
- partager des expériences et pratiques ;
- encourager l’apprentissage et la compréhension mutuels, promouvoir des contacts pérennes entre ONG de jeunesse cherchant à développer des projets au sein des programmes EuroMed jeunesse et Jeunesse en Action.
Le programme adressera des sujets comme celui de la place et du rôle de la Jeunesse dans la Révolution, de la situation actuelle de la Jeunesse, et de la réalité du travail des jeunes en Tunisie. Il verra l’organisation de plusieurs meetings avec la délégation européenne et le Ministère de la Jeunesse, de la visite de différentes organisations et institutions de jeunesse, et de la présentation de Programmes Européens de jeunesse actuels.
La visite d'étude servira également de base à une nouvelle étude sur ‘le travail de la jeunesse en Tunisie après la révolution’. Cette publication fera partie d'une nouvelle collection consacrée au travail dans le secteur de la jeunesse dans les pays partenaires méditerranéens.
EuroMed Jeunesse IV, un programme régional doté d’un budget de 5 millions d’euros pour la période 2010-2013 qui se propose de stimuler et d’encourager la compréhension mutuelle entre les jeunes de la région euro-méditerranéenne, de lutter contre les stéréotypes et les préjugés et de promouvoir la solidarité en encourageant la citoyenneté active. Il entend également contribuer au développement des politiques de la jeunesse dans les pays méditerranéens partenaires. (EU Neighbourhood Info)
Pour en savoir plus
- Suivre cet évènement sur la page Facebook d’EuroMed Jeunesse
- EuroMed Jeunesse IV – page internet

Une campagne "Méditerranée en Danger" pour cartographier les microdéchets de plastique

Où sont-ils ? Comment se déplacent-ils ? Comment se transforment-ils ? Les quelque 290 milliards de microdéchets flottants en Méditerranée vont faire l'objet, à partir de cet été, d'une campagne de cartographie.
Un Libanais ramasse des ordures recyclables au milieu d'une décharge sauvage, sur la plage de Sidon, dans le sud du Liban, le 19 décembre 2010 (AFP)
Comparée aux "soupes de plastiques" dans l'Atlantique et le Pacifique, celle de la "grande bleue" présenterait une concentration moyenne supérieure par km2 selon les extrapolations scientifiques des deux premières missions Méditerranée en danger en 2010 et 2011.
Le 28 juillet, la nouvelle campagne MED entamera ses relevés en mer pour "constituer une carte exhaustive du microplastique flottant en Méditerranée à l'horizon 2014", explique à l'AFP Bruno Dumontet, le chef de l'expédition.
Pour mener à bien le projet, un appel à participation a été lancé. "En trois jours on était complet", se réjouit M. Dumontet. Des étudiants, des ingénieurs, des commerciaux, des scientifiques et même un agriculteur à la retraite de 85 ans qui adore faire les quarts de nuit ont répondu présent.
Pour chacune des trois campagnes d'une semaine (fin juillet et première quinzaine d'août) sur un voilier de 17 m les organisateurs choisissent 5 éco-volontaires, qui versent chacun 750 euros de participation.
La situation est "dramatique par endroits"
Sous la coordination de l'Observatoire océanologique de Villefranche-sur-Mer, les chercheurs, secondés par les éco-volontaires, procèderont à des prélèvements selon un quadrillage précis en Mer Liguro-provençale.
"On aura alors le nombre de particules relevées dans chaque carré à un moment T et avec les analyses satellites définissant les courants de surface on pourra faire des études sur la manière dont se distribue tout ce plastique et l'évolution que cela peut donner dans le temps", souligne M. Dumontet.
Une carte précise devrait aider "les collectivités locales sur la gestion des déchets", note le chercheur.
"Maintenant, il s'agit de savoir qu'est-ce qui flotte, où et d'où ça vient, à quelle cadence cela se déverse dans la mer et alors on pourra carrément établir des postes de sentinelles", renchérit Gabriel Gorsky, directeur de l'Observatoire de Villefranche.
La pollution aux plastiques apparaît particulièrement près des estuaires et des grandes agglomérations, rappelle Fabrice Bernard du Conservatoire du Littoral.
"Mais il y a aussi le jeu des courants qui les transportent, les désagrègent et ensuite ils remontent la chaîne alimentaire et, ironie de la chose, nous finissons par manger nos propres sacs plastiques", souligne M. Gorsky.
Sur la rive sud de la Méditerranée, la situation est "dramatique par endroit", témoigne Bruno Dumontet relatant un récent voyage en Algérie dans le golfe de Bejaïa. "Les pêcheurs en sont pratiquement à pêcher 50% de déchets et 50% de poissons".
MED a ainsi lancé un programme de formation dans les pays du sud pour que les chercheurs locaux prennent en main leur propre cartographie des déchets.
"Si la pollution continue au rythme actuel, la Méditerranée dans 30 ou 40 ans sera une mer quasiment morte avec un impact économique catastrophique sur toutes les populations du littoral, dont beaucoup vivent du tourisme et de la pêche", lance-t-il.
Source de l'article Liberation

mercredi 27 juin 2012

Le 10ème Anniversaire du Forum Méditerranéen de la Logistique et du Transport

Le 10ème Anniversaire du Forum Méditerranéen de la Logistique et du Transport a eu lieu le 5 Juin 2011, dans le cadre du 14ème Salon International de la Logistique et de la Manutention (SIL 2012), au Parc d'expositions Gran Via de la Foire de Barcelone (Espagne).

Le 10ème Anniversaire du «MEDA – Logistics & Transport Forum» a abordé les questions relatives au nouvel élan donné à l'association Euro-méditerranéenne et son intégration à travers l'Union pour la Méditerranée, de même que l'importance du secteur du transport et de la logistique comme piliers économiques et comme facteurs déterminants pour l'intégration sur un seul marché maritime méditerranéen et uni.

Il a eu lieu également le 5ème Sommet Méditerranéen des Ports afin de développer un type de protocole pour le secteur portuaire et de montrer de plus près la situation des investissements et de la gestion des infrastructures portuaires de la rive méditerranéenne.Programme du Forum Méditerranéen de la Logistique et du Transport

Source ASCAME

La BEI lance l'initiative de préparation des projets du Plan solaire méditerranéen

La Banque européenne d'investissement (BEI) a lancé l'initiative de préparation des projets du Plan solaire méditerranéen (MSP-PPI), qui vise à accélérer la réalisation de projets relatifs aux énergies renouvelables et à l’efficacité énergétique dans plusieurs pays partenaires méditerranéens.
 Selon un communiqué de presse de la BEI, l'initiative devrait contribuer à la réalisation et au financement de projets conçus pour servir les objectifs du Plan solaire méditerranéen. Les domaines visés sont les suivants : énergies renouvelables, efficacité énergétique et raccordement au réseau électrique.
Le MSP-PPI, qui couvrira les coûts liés à la préparation des projets, permettra de supprimer un obstacle majeur à la réalisation des projets relatifs à l'énergie durable. Les investissements réalisés au titre de cette initiative pourront également être admissibles à un financement de la part des bailleurs de fonds participant.
Ce projet aura pour objectif d’accélérer la production d'énergies renouvelables et d’améliorer l'efficacité énergétique pour mieux faire face à la demande croissante. Les pays méditerranéens savent que la région présente un potentiel extraordinaire dans ce domaine et les efforts pour l’exploiter se multiplient grâce au Plan solaire méditerranéen.
Il s'agit là d'une initiative de la Banque européenne d'investissement (BEI), en collaboration avec la Commission européenne, la Banque européenne pour la reconstruction et le développement (BERD) ainsi que d'autres organisations. Elle est financée par les fonds de l'UE au titre de la Facilité d’investissement pour le voisinage, qui est gérée par la Commission européenne.
L'UE finance également, à hauteur de 4,6 millions d'euros, un projet intitulé Paving the way for the Mediterranean Solar Plan (Création du Plan Solaire Méditerranéen), qui a pour objectif d’améliorer les conditions favorables à l’augmentation de l’utilisation de l’énergie renouvelable en général et de l’énergie solaire en particulier dans tous les pays partenaires méditerranéens du Sud.
Pour en savoir plus
- EU Neighbourhood Info Centre - dossier de presse sur le Plan solaire méditerranéen
- EU Neighbourhood Info Centre - reportage– Tourné au soleil
- EU Neighbourhood Info Centre – Portail sur l'énergie

Quel rôle pour le Liban dans le développement d’un espace méditerranéen des TIC ?

L’École supérieure des affaires (ESA) a accueilli hier une rencontre sur le thème des technologies de l’information et de la communication, comme catalyseur de développement économique et humain dans les pays euro-méditerranéens. L’occasion de se pencher sur la nécessité d’une coopération régionale et sur le rôle que peut jouer le Liban dans ce développement.
L’Institut de prospective économique du monde méditerranéen Ipemed et Bader Young Entrepreneurs Program ont organisé hier à l’École supérieure des affaires (ESA) une conférence sur le thème du rôle du Liban dans le développement d’un espace méditerranéen des TIC (Technologies de l’information et de la communication). Étaient notamment présents lors de la rencontre Jean-Louis Guigou, directeur général d’Ipemed, Leila Serhan, responsable Microsoft Liban, et Salam Yammout, coordinatrice nationale des TIC à la présidence du Conseil des ministres.
« En tant que pionnier dans la mondialisation, le pays du Cèdre a un rôle essentiel à jouer dans le développement des TIC », a souligné Stéphane Attali, président de l’ESA, dans son discours d’ouverture. L’enjeu n’est pas des moindres : les TIC peuvent générer un accroissement des échanges économiques entre les pays de la Méditerranée. « Il dépend pour cela des conditions d’accès aux nouvelles technologies et de l’implication des pouvoirs publics et privés », a ajouté le président de l’ESA. L’objectif de la conférence était de dégager des recommandations pour développer le secteur des TIC au Liban et favoriser une coopération euro-méditerranéenne.
Rappelons que selon la dernière étude du Forum économique mondial sur les TIC, le Liban demeure toujours à la traîne dans le domaine, se classant à la 95e place du classement parmi 135 économies dans le monde.
« Même si nous avons encore beaucoup de retard en la matière, le Liban a beaucoup progressé ces deux dernières années, a indiqué Salam Yammout, dans un entretien accordé à L’Orient-Le Jour. En effet aujourd’hui, l’ADSL est accessible presque partout au Liban et les prix ont baissé », a-t-elle poursuivi. Selon la coordinatrice nationale des TIC, un milliard de dollars seraient encore nécessaires pour établir un réseau national efficace. « Les télécoms sont un moteur de croissance, a-t-elle ajouté.

C’est au secteur privé de prendre en charge le secteur des télécoms sous la régulation du gouvernement. Cette libéralisation des télécoms serait créatrice d’emplois et pourrait endiguer la fuite des cerveaux à l’étranger. »
Jean-Louis Guigou a de son côté rappelé le rôle de l’Ipemed dont la mission est de rapprocher les deux rives de la Méditerranée. « Les TIC constituent un processus comparable à celui de l’industrialisation au XIXe siècle, a-t-il déclaré. Ces dernières ont un rôle crucial à jouer, car elles affectent l’ensemble des secteurs économiques. » Ainsi, selon le délégué général d’Ipemed, l’enjeu est tel qu’il ne doit pas être considéré sur le seul plan national.

« Ce dernier nécessite la création d’un espace commun numérique sur le plan euro-méditerranéen. » Ainsi, la première recommandation avancée par le rapport est celle de la réalisation d’un « Cloud computing méditerranéen », soit une mutualisation des ressources, une plate-forme numérique de coopération Nord-Sud.
Par ailleurs, pour Pierre Musso, coauteur du rapport d’Ipemed et professeur à Télécom Paris Tech, « les TIC doivent être considérées comme un outil d’accroissement des ressources et non de substitution. Ainsi, le e.commerce ne remplace pas le commerce, la formation en ligne ne peut se substituer à l’éducation mais l’améliorer ». En outre, pour qu’un développement des TIC soit possible, l’ensemble des intervenants ont insisté sur l’importance de la confiance et de la gouvernance.

« La question de la régulation est bien entendu indispensable dans ce secteur, a noté Salam Yammout. Pour la réalisation d’un “cloud”, le e.paiement est essentiel, en particulier pour le développement des échanges dans la région. Mais la régulation euro-méditerranéenne est difficile à mettre en place, chaque pays ayant ses propres règles sur le plan national. ». De son côté, Leila Serhan a souligné le rôle du gouvernement en matière de sécurité et de protection des droits de la propriété intellectuelle. Enfin, parmi les autres recommandations avancées par le rapport, figurait la définition d’une charte d’usage et de référence ainsi que d’un label méditerranéen en matière de TIC.      

Par Soraya HAMDAN
Source de l'article Lorientlejour

dimanche 24 juin 2012

Nouvel accord de coopération entre l'Union pour la Méditerranée et la Fondation Anna Lindh

Le Secrétariat de l'Union pour la Méditerranée (UpM) et la Fondation Anna Lindh ont signé un protocole d'entente pour renforcer leur coopération mutuelle et leurs efforts conjoints pour soutenir le partenariat euro-méditerranéen.
Dans ce cadre, le directeur exécutif de la Fondation Anna Lindh, Andreu Claret, a effectué une visite de travail au Secrétariat de l'UpM à Barcelone où il a rencontré le Secrétaire général de l'UpM afin d'explorer les moyens de coopération futurs.
Les deux institutions ont convenu d'un échange accru d'informations entre les deux parties, sur la base d'invitations régulières pour leurs activités mutuelles, et ont appelé à un plus grand partenariat stratégique.
Le Secrétaire général de l'UpM, Fathallah Sujilmassi, assistera à la première réunion du nouveau Conseil consultatif de la Fondation Anna Lindh qui aura lieu à Istanbul à la fin du mois de Juin. Il a également été convenu d'unir leurs efforts pour le prochain Forum Anna Lindh pour la Méditerranée à Marseille, qui réunira plus de mille représentants de la société civile de la région euro-méditerranéenne du 4 au 7 Avril 2012.
La Fondation Anna Lindh pour le dialogue entre les cultures promeut la connaissance, le respect mutuel et le dialogue interculturel entre les populations de la région euro-méditerranéenne, grâce à un réseau de plus de 3 000 organisations de la société civile réparties dans 43 pays. Son budget est co-financé par l'UE (7 millions d'euros) et les États membres de l'UE (6 millions d'euros).
Pour en savoir plus
- Fondation Anna Lindh – fiche et actualités
- Fondation Anna Lindh – site internet
- Site internet du secrétariat de l’UpM

Tunis en phase avec les projets de l’Union pour la Méditerranée

C’est un voyage de deux jours que vient de faire le nouveau Secrétaire Général de l’Union pour la Méditerranée à Tunis pour rencontrer les pouvoirs publics tunisiens et les convaincre de participer aux projets économiques et sociaux structurants prévus pour la région.
L'Union pour la Méditerranée a pour but de promouvoir l'intégration économique et les réformes démocratiques dans seize pays voisins situés au sud de l'UE, en Afrique du Nord et au Moyen-Orient.
L’institution travaille sur des projets concrets comme la réalisation de la section centrale de l’autoroute trans-maghrébine, qui reliera Casablanca à Alger et à Tunis.
C’est dans ce sens que Fathallah Sijilmassi, Secrétaire Général de l’Union pour la Méditerranée, vient de se rendre en Tunisie. Fraîchement nommé, le nouveau Secrétaire Général de l’UPM voulait se présenter et rencontrer les pouvoirs publics tunisiens pour s’assurer de leur adhésion aux projets de l’UPM.

Promouvoir un avenir commun
Il a ainsi rencontré Mustapha Ben Jaafar, président de l’Assemblée nationale constituante. Celui-ci a souligné « la nécessité de réactiver les mécanismes de l’Union ainsi que ses objectifs et ses méthodes d’action. Il a mis en exergue le rôle positif que peut jouer l’UPM en faveur de la région maghrébine. »
Les défis économiques et sociaux auxquels fait face la Tunisie, a-t-il indiqué, exigent de l’UPM « de contribuer à favoriser la création de nouvelles opportunités de travail pour les jeunes, le lancement des projets et la circulation des personnes et des marchandises. »
M. Sijilmassi a affirmé, pour sa part, que l’Union aspire à « promouvoir un avenir commun et une coopération fructueuse entre les deux rives de la Méditerranée, mettant en relief le rôle de la Tunisie dans l’espace méditerranéen et maghrébin.»
Il a également évoqué les développements structurels au sein de l’UPM à même de lui permettre un nouveau départ qui sert les intérêts des peuples de la région.

Raffermir les liens entre la Tunisie et l’UPM
Le ministre des Affaires étrangères, Rafik Abdessalem, a annoncé, quant à lui, l’accueil par la Tunisie, en octobre ou en novembre 2012, d’une conférence sur l’investissement avec le soutien de l’Union pour la Méditerranée (UPM). Il a, dans ce contexte, fait état de l’existence d’une vision commune entre la Tunisie et les Etats arabes et méditerranéens et d’un engagement à parler d’une seule voix avec les partenaires européens.
A l’issue d’un entretien qu’il a eu avec le secrétaire général de l’Union pour la Méditerranée, Fathallah Sijilmassi, M. Abdessalem a réaffirmé « l’engagement de la Tunisie à jouer un rôle clé dans la dynamisation de l’Union pour la Méditerranée » et à instaurer des relations solides et profondes avec ses partenaires européens.
Il a également déclaré avoir examiné avec le secrétaire général de l’UPM les moyens de raffermir les relations entre la Tunisie et cette structure et de réaliser des projets communs tels que l’autoroute intermaghrébine.
Fathallah Sijilmassi a, pour sa part, souligné que sa rencontre avec le ministre des Affaires étrangères, « a offert l’occasion d’examiner les perspectives de développement de la coopération entre la nouvelle Tunisie et l’Union pour la Méditerranée, de manière à accroître le rythme de développement économique et contribuer au maintien de la stabilité et de la paix dans la région. » Et d’ajouter que « l’entretien a également permis d’évoquer plusieurs projets dont l’avancement des travaux sera supervisé par le secrétariat général de l’UPM.»
Ainsi, après un déplacement réussi au Maroc et maintenant en Tunisie, l’UPM démontre son dynamisme et marque une nouvelle démarche dans sa quête à faire adhérer l’ensemble de ses pays membres aux projets structurants pour la région Méditerranée.
Par Ahlam Jebbar
Source de l'article LeCourrierdel'Atlas


Compte rendu de la 5ème Conférence scientifique méditerranéenne GID - Parmenides

La 5ème conférence GID-Parmenides, intitulée « Vers une vision intégrée du développement scientifique en Méditerranée », s’est tenue à Paris, à l’Institut de France et à la Fondation Simone et Cino del Duca, les 20 et 21 mars 2012.

Elle a réuni plus d’une centaine de personnalités scientifiques et politiques représentant une vingtaine de pays et 23 académies de la région méditerranéenne.
Organisée par le Groupe inter-académique pour le développement (GID), l’Académie des sciences (France), l’Académie nationale de médecine, l’Académie des technologies (France), l’Académie d’agriculture (France),
avec le soutien de l’Institut de France, du ministère des Affaires étrangères et européennes, de l’Agence Française de Développement et de la Mission Interministérielle « Union pour la Méditerranée »,
et avec la participation du Euro-Mediterranean Academic Network (EMAN), de la Fédération de la Construction, de l’Urbanisme & de l’Environnement (COBATY), de la Bibliotheca Alexandrina, de l’Académie Hassan II des Sciences & Techniques du Maroc et de l’Académie nationale des Sciences & Technologies du Sénégal.

Ce compte rendu est publié en plusieurs volets voir le site du GID-Parmenides

L'université euro-méditerranéenne propose un cours de troisième cycle sur l'Union pour la Méditerranée pour la session estivale

L'Université euro-méditerranéenne (Université EMUNI) a lancé son cinquième Semestre d'été - École professionnelle 2012 dispensant des cours de troisième cycle sur les questions touchant à l'Union pour la Méditerranée (UpM), qui se tiendra entre Juin et Septembre dans différentes institutions partenaires du pourtour méditerranéen.
 Le cinquième semestre d'été euro-méditerranéen vise à renforcer la coopération entre les universités euro-méditerranéennes, afin de stimuler la mobilité et de contribuer à la compréhension entre les peuples et les cultures. Il offre aux participants l'occasion d'améliorer leurs connaissances sur des sujets pertinents relatifs à l'Union pour la Méditerranée et d'acquérir une expérience internationale et interculturelle.
Les cours seront dispensés en anglais, en français ou dans une des langues de l'Union pour la Méditerranée et tous les participants recevront un certificat de participation délivré par l'Université EMUNI.
L'EMUNI est une université internationale installée en Slovénie. Elle représente l’un des six projets de l’UpM qui ont été confirmés par la déclaration commune adoptée à Paris le 13 juillet 2008, et a pour ambition de contribuer à l'harmonisation de l'enseignement supérieur et de la recherche, et de participer au développement durable de l’environnement socio-économique et culturel de l’ensemble des pays euro-méditerranéens.
Pour en savoir plus
- Site internet du secrétariat de l’UpM

3ème Forum de l’action internationale des collectivités

Le Forum de l’action internationale des collectivités de Cités Unies France est le rendez-vous annuel de la coopération décentralisée. Il aura lieu cette année les 2 et 3 juillet 2012 au Palais des Congrès (Paris).
Le Forum rassemble chaque année les collectivités territoriales françaises et leurs partenaires, mais aussi les représentants de l’Etat, de grandes institutions comme l’AFD et la Caisse des Dépôts, les grandes fédérations d’élus locaux, le monde associatif et les entreprises de réseau concernées par le développement local. Il constitue un moment privilégié pour échanger sur les grands défis que doit relever la coopération décentralisée et pour formuler des proposisitions.
A noter en ce qui concerne plus particulièrement la Méditerranée, les conférences régionales :
- La nouvelle donne géopolitique au Proche et Moyen-Orient.
- Eté 2011 - été 2012, un an d’élections au Maghreb.
Télécharger la plaquette de présentation du Forum :
PDF - 2.2 Mo Télécharger le programme :
PDF - 1.1 Mo Programme prévisionnel 
En savoir plus et s’inscrire à partir du 15 avril 2012 au Forum.
Plus d'informaiton : http://www.coopdec-icic.org/

samedi 23 juin 2012

Modèles Urbains Durables en Méditerranée – Publication du document final du projet CATMED

Pendant plus de deux ans, le réseau CATMED qui réunit les villes de Malaga, Séville, Valence, Barcelone, Marseille, la Communauté du Pays d’Aix, Gênes, Turin, Rome Athènes et Thessalonique, a travaillé sur la définition de modèles urbains plus durables en Méditerranée.
Les fruits de ce travail de recherche-action qui mêle définition et calcul d’indicateurs et démarche participative autour de projets urbains pilotes sont compilés dans le document final du projet que vous pouvez télécharger ci-dessous.

Pour tout commentaire ou demande d’information, merci de contacter
Audrey Séon: a.seon@ins-med.org
Site Web Catmed : http://www.catmed.eu/

Agricultures du Maghreb / Machrek à l’épreuve de la crise alimentaire et des révolutions arabes

La revue Maghreb / Machrek consacre un numéro spécial aux agricultures du Maghreb / Machrek à l’épreuve de la crise alimentaire et des révolutions arabes. Des contributions inscrites dans une diversité de disciplines (histoire, géographie, sociologie, économie, sciences politiques, etc.) sont sollicitées, en particulier sur les thèmes suivants : les transformations des sociétés rurales et des économies agricoles ; les origines rurales et agricoles des révolutions arabes ; l’organisation professionnelle du monde agricole ; l’agriculture et le développement territorial ; les formes alternatives de valorisation de l’espace agricole ; les défis environnementaux de l’agriculture ; le développement agricole et la sécurité alimentaire dans le monde arabe.
 La crise alimentaire de 2008, les émeutes de la faim auxquelles elles ont donné lieu dans plusieurs pays, et plus récemment les « révoltes arabes », suscitées en partie par la hausse des prix alimentaires, ont mis en évidence la vulnérabilité des pays importateurs nets de produits agricoles aux chocs liés à la conjoncture internationale. Bien que la hausse des prix alimentaires ne constitue pas le seul déclencheur des révoltes arabes, elle compte néanmoins pour beaucoup dans la cristallisation de l’explosion sociale et populaire qui a embrasé plusieurs pays de la région au cours de l’année 2011. En effet, selon la FAO, les prix alimentaires mondiaux ont atteint un niveau record en janvier 2011, dépassant les niveaux atteints pendant la crise alimentaire 2007-08. Ainsi, la vulnérabilité accrue des pays arabes à la hausse des cours mondiaux, elle-même liée à l’aggravation des déficits alimentaires, n’a pas manqué d’exercer une pression grandissante sur les budgets publics, entraînant souvent une baisse des subventions à la consommation. Celle-ci a eu un effet direct sur le pouvoir d’achat des ménages, dont une forte proportion (de 35 à plus de 40%) des dépenses est toujours consacrée à l’alimentation et a joué un rôle non négligeable dans le déclenchement des soulèvements, notamment en Tunisie, au Maroc, en Algérie, en Égypte et en Jordanie.
Au-delà de leur dimension alimentaire, les mouvements de protestations populaires dans les pays arabes ont des racines plus profondes, qui renvoient dans une large mesure aux trajectoires de développement suivies par bon nombre d’entre eux, surtout depuis la fin des années 1980. Les politiques d’ajustement structurel, qui ont conduit partout à un mouvement de privatisation de grande ampleur, à la libéralisation des prix et du commerce et à d’importantes réductions dans les dépenses publiques (baisse des subventions à la consommation, réduction de l’emploi public, notamment), ont renforcé l’extraversion des économies de la région et partant leur vulnérabilité à la conjoncture internationale (crise de l’emploi, déficits alimentaires croissants). Dans plusieurs pays, (Tunisie, Maroc, Égypte en particulier), ces évolutions sont allées de pair avec l’accentuation des disparités régionales, un accroissement des écarts dans la répartition des richesses et l’aggravation de la pauvreté, qui reste principalement rurale (70 % des pauvres de la région Afrique du Nord/ Moyen-Orient vivent en milieu rural). Ces dynamiques apparaissent fortement liées à l’adoption de modèles de croissance qui ont soumis les orientations de développement agricole aux exigences d’une meilleure insertion dans l’économie mondiale.

Ainsi, les politiques agricoles mises en œuvre, surtout au cours des deux dernières décennies, ont-elles cherché prioritairement à promouvoir les avantages comparatifs de la région dans certaines productions (productions maraîchères et fruitières, produits de la pêche). À l’exception de la Syrie, la réorientation des objectifs du développement agricole, de l’autosuffisance à la sécurité alimentaire sur la base d’une insertion renforcée au marché mondial, a favorisé la ré-allocation des ressources en faveur du secteur des grandes exploitations privées et du secteur irrigué (Maroc, Tunisie, Égypte notamment). La privatisation des terres et des circuits d’approvisionnement et de commercialisation, la réorganisation du système de crédit, ainsi que l’importante réduction des subventions aux intrants a eu des effets discriminatoires sur l’agriculture familiale.

La profonde transformation des conditions de l’activité agricole, notamment des conditions d’accès à la terre, à l’eau et au crédit, la hausse des coûts de production, l’endettement accru, mais aussi la dégradation des terres, ont contribué dans plusieurs régions à la marginalisation, voire à l’exclusion des petits agriculteurs, surtout dans le secteur des productions de base et de l’agriculture en sec. En Tunisie, en Égypte et au Maroc, la pluri-activité qui concerne une proportion croissante des agriculteurs et une large fraction des petites exploitations, dont le nombre n’a cessé d’augmenter en lien avec le morcellement des terres, n’est plus en mesure d’assurer la survie des ménages. En Égypte plus particulièrement, les contre-réformes agraires des années 1990 et la libéralisation du secteur agricole ont entraîné l’appauvrissement de milliers de paysans, contraignant un très grand nombre d’entre eux à renoncer à l’activité agricole. Outre les spoliations de terre, qui ont donné lieu à d’importantes mobilisations paysannes, la répartition des eaux d’irrigation a continué de susciter d’importants conflits. De même, la crise alimentaire de 2007-2008 et les émeutes de la faim qu’elles ont entrainées
ont mis en évidence le degré de dépendance alimentaire de l’Égypte et l’extrême vulnérabilité des populations à la hausse des produis de base.

Dans la plupart des pays de la région, la contribution de l’agriculture au PIB (7,5 % en Algérie, 11 % en Tunisie, 13 % en Égypte), à l’emploi et aux revenus des ménages ruraux n’a cessé de régresser, alors que la population rurale continue d’augmenter en chiffres absolus. Et si l’amélioration des performances de certains secteurs de la production agricole sont indéniables, se traduisant notamment dans la hausse des exportations agricoles (Tunisie, Maroc, Égypte), dans l’ensemble des pays arabes, à l’exception de la Syrie, les déficits de la balance agricole n’ont fait que croître. Les pays arabes, qui importent en moyenne plus de la moitié de leurs besoins alimentaires, sont aujourd’hui les plus gros importateurs nets de céréales dans le monde et leur dépendance à l’égard des importations de céréales continuera à augmenter fortement dans les prochaines années.

Depuis la crise de 2008 et plus particulièrement depuis le déclenchement du « printemps arabe », la question alimentaire a pris une dimension éminemment politique, ayant sans conteste contribué à la chute des dirigeants en Tunisie et en Égypte et imposé à d’autres gouvernements (Algérie, Maroc) des réductions importantes de prix des produits de base pour contenir les mécontentements. Alors que les dimensions agricoles et alimentaires des révoltes arabes restent peu explorées, les mobilisations d’agriculteurs et de ruraux paysans revendiquant un meilleur accès aux ressources en terre et en eau n’ont pas fléchi au cours des derniers mois, notamment en Tunisie, en Égypte ou au Maroc. Elles prennent la forme d’occupations de terre, de grèves d’ouvriers agricoles et d’initiatives visant la création de nouvelles organisations syndicales, moins inféodées au pouvoir politique. Ces mobilisations remettent en cause les orientations des politiques publiques et mettent en lumière la multiplicité des enjeux, sociaux, territoriaux, aussi bien qu’économiques du développement agricole.
Dans un contexte mondial qui favorise le grand retour de l’agriculture sur l’agenda des politiques publiques et des organisations internationales, les chercheurs en sciences sociales, qui se sont quelque peu détournés des études rurales et agricoles au cours des deux dernières décennies, sont aujourd’hui fortement interpellés. Ceci est particulièrement vrai pour les pays de la région Maghreb/Machrek où les aspirations à plus de justice sociale et régionale exigent une réflexion renouvelée sur la place du monde rural et de l’agriculture dans les orientations futures du développement
Thématiques
C’est à cette réflexion que souhaite contribuer ce n° spécial de la revue Maghreb / Machrek consacré à l’agriculture.
Des contributions inscrites dans une diversité de disciplines (histoire, géographie, sociologie, économie, sciences politiques, etc.) sont sollicitées en particulier sur les thèmes suivants :
  • Les transformations des sociétés rurales et des économies agricoles
  • Les origines rurales et agricoles des révolutions arabes (les émeutes de la faim, les mobilisations rurales et paysannes, etc.)
  • L’organisation professionnelle du monde agricole : défis et perspectives à l’ère des transitions « démocratiques »
  • L’agriculture et le développement territorial (agriculture et aménagement du territoire, rapports villes campagnes, dimension sociale de l’agriculture)
  • Les formes alternatives de valorisation de l’espace agricole (valorisation patrimoniale, systèmes de production localisés, production de qualité et de niches, agro-tourisme)
  • Les défis environnementaux de l’agriculture (dégradation des ressources naturelles, adaptation au changement climatique)
  • Le développement agricole et la sécurité alimentaire dans le monde arabe, y compris les investissements fonciers des pays du Golfe
  • Les analyses théoriques et comparatives de plusieurs pays sont particulièrement encouragées.
Conditions de soumission
- Les résumés sont à envoyer d’ici le 30 juin et les articles au plus tard le 15 septembre 2012.
- La taille des articles ne doit pas dépasser 50 000 signes tout compris. Il est recommandé de faire des tableaux et graphiques lisibles en noir et blanc.
- Les auteurs peuvent également se référer à la charte graphique en fichier attaché.
Contacts :
- Alia Gana UMR 7533 LADYSS (agana@u-paris10.fr) et
- Tahani Abdelhakim, IAM de Montpellier (abdelhakim@iamm.fr)
Fichiers attachés
Appel
Charte
Date limite : samedi 30 juin 2012

Source de l'information :
Florence Daniel   - fdaniel@u-paris10.fr
« Agricultures du Maghreb / Machrek à l’épreuve de la crise alimentaire et des révolutions arabes »,
Appel à contribution, Calenda, http://calenda.revues.org/nouvelle24413.html

Euromed Justice III - Manuel sur l’accès à la justice et l’aide judiciaire : accent sur la lenteur des procédures judiciaires

Des représentants d'Algérie, Israël, Jordanie, Liban et Tunisie, ainsi qu'un expert belge ont pris part à la 2ème réunion du groupe de travail sur «L'accès à la justice et l'aide judiciaire» du projet financé par l'UE, EuroMed Justice III.
Le groupe travaille sur la préparation d'un manuel sur les approches et bonnes pratiques susceptibles d’améliorer l’accès à la justice et l’aide judiciaire. La réunion a eu lieu du 12 au 14 Juin à Marseille.
La réunion a donné aux participants l'occasion de poursuivre le débat et l'approche globale de ce manuel, afin de finaliser la discussion et les accords sur les bonnes pratiques en matière d' aide judiciaire, ouvertes au cours de la première réunion, et d'entamer des discussions sur les approches et les bonnes pratiques relatives à la lenteur des procédures, notamment les retards et délais des procédures judiciaires, ainsi que pour préciser davantage le contenu du manuel qui devra être produit par le groupe de travail à l'issue de ses cinq réunions en Avril 2013.
Les participants ont également entendu un exposé sur « La gestion de la qualité dans les tribunaux : de l’importance de respecter les délais de procédure » par Jean-Marie SISCOT, Administrateur du Conseil supérieur de la Justice en Belgique, qui a mis l’accent sur comment gérer la diligence dans les tribunaux et les services du parquet
La prochaine réunion de ce groupe de travail, qui aura lieu en Novembre, mettra l'accent sur: la réduction de la charge de travail, la simplification des procédures, les procédures orales, la coopération entre juges et barreaux pour réduire la longueur des procédures, et les modes alternatifs de résolution des conflits.
Euromed Justice III est un projet financé par l'UE à hauteur de 5 millions d'euros pour la période 2011-2014. Il vise à soutenir le renforcement de la capacité institutionnelle et administrative ainsi que la bonne gouvernance dans le domaine de la justice, notamment la modernisation des systèmes judiciaires, la simplification des procédures judiciaires et l'amélioration de l'accès à la justice. 
Pour en savoir plus
- Conclusionsde la réunion
- Euromed Justice III – fiche et actualités
- Euromed Justice III - site internet

À Tripoli (Liban), les villes méditerranéennes contre la pollution atmosphérique

La réunion de lancement du projet GOUV’AIRNANCE s’est tenue à Tripoli les 17, 18 et 19 avril 2012. Organisée par la Communauté Urbaine d’Al Fayhaa, en collaboration avec l’Institut de la Méditerranée, cet événement marque le début du projet.

La réunion a été l’occasion d’une rencontre enrichissante et d’un échange concret autour de l’état de la qualité de l’air et des dispositifs de surveillance aujourd’hui en place dans les territoires partenaires : Tripoli, Aqaba, Valence, Marseille.
La réunion a aussi permis un partage d’information entre acteurs locaux, autorités centrales, universités et institutions internationales engagées au Liban dans la lutte contre la pollution atmosphérique.
Pour télécharger le communiqué de presse

jeudi 21 juin 2012

Le 15ème Festival International d'Ismaïlia du Documentaire et du Court-métrage

Pour sa 15ème édition, le festival d'Ismaïlia se voit enrichi d'une nouvelle section, "Egyptian Nostalgia". C'est le Président du festival, Amir El Emry, qui a annoncé l'introduction de ce programme parallèle, consacré aux premiers films de réalisateurs égyptiens célèbres.
L'idée est de projeter des versions restaurées de ces oeuvres et de les faire connaître à un large public, grâce à des projections dans les centres culturels et les salles de cinéma.
Parmi les films qui inaugureront la section cette année, les spectateurs pourront (re)découvrir "La pastèque", de Mohamed Khan (court-métrage), "El Mokayda" d'Atef Al-Tayyeb, "Hayah Gadida" d'Ashraf Fahmi, "Toboul" de Said Marzouk, "Meataf" de Hussein Kamal, ou encore "Abbas, the inventor" d'Ali Badrakhan.
Chacun de ces films sera transféré sur copies numériques et les projections seront gratuites.
D'autres sections spéciales sont au programme, dont une sur le thème "La Révolution vue d'ailleurs". Y seront notamment projetés "Tahrir, place de la libération", de Stefano Savona, et "Révolution ½", d'Omar Alsharqawy et Krim Alhakim.
Bien entendu, le festival d'Ismaïlia proposera également toutes les sections habituelles : documentaire, court-métrage et film d'animation. Plus de 240 films ont été reçus cette année par les organisateurs, et 56 se retrouvent en compétition.
Plus de renseignements ainsi que le programme complet :

Festival President Magdy Ahmed Ali : Film Director, and President of National Centre for Cinema.
Festival Director  Amir Emary : Film critic, writer, researcher and lecturer.
Official partner AfricAvenir attending.
Egyptian Film Center  (Ismailia International Festival for Doc.& Short Films)
City of Arts -  Pyramids Ave - Giza - Egypt
Postal code:12111
Tel: +202 358 51 613
E-Mails :

Appel pour la 17ème édition du PriMed

17 ème édition du PriMed, du 17 au 21 juin 2013 à Marseille, Capitale Européenne de la Culture ! Date limite pour l'inscription et l'envoi des films : 30 septembre 2012

A l'occasion de Marseille Provence 2013, Capitale Européenne de la Culture, le CMCA a décidé d'organiser la prochaine édition du PriMed du 17 au 23 juin 2013.
Le PriMed - Prix International du Documentaire et du Reportage Méditerranéen s'adresse à tous les auteurs, réalisateurs, producteurs et diffuseurs qui, par leur
programmes ou leurs oeuvres participent à une meilleure connaissance des pays du bassin méditerranéen au sens large, des côtes de l'Atlantique à la Mer Noire.
Les oeuvres audiovisuelles présentées traitent de sujets relatifs à la culture, au patrimoine, à l'histoire, aux sociétés et à la vie des hommes et des femmes des pays méditerranéens.
Elles ne doivent revêtir aucun caractère publicitaire ou de propagande.
Neuf Prix  seront décernés parmi les oeuvres en compétition :
- Le Grand Prix France Télévisions du documentaire "Enjeux Méditerranéens" (Valeur 6000 €)
- Le Prix "Mémoire de la Méditerranée" (Valeur 5000 €)
- Le Prix "Première OEuvre documentaire" (Valeur 5000 €)
- Le Prix "Art, Patrimoine et Cultures de la Méditerranée" (Valeur 5000 €)
- Le Prix du "Reportage Méditerranéen" (Valeur 5000 €)
- Le Prix Spécial du Jury (Valeur 5000 €)
- Le Prix Jeune Public (Valeur 5000 €)
- Le Prix pour le meilleur "Court" méditerranéen (Valeur 2500 €)
- Le Prix Multimédia de la Méditerranée (Valeur 2500 €)
Pour de plus amples renseignements, deux sites sont à votre disposition :
Le site du CMCA : www.cmca-med.org
Le site du PriMed : www.primed.tv. Vous trouverez également sur ce site toutes les informations, vidéos, interviews et reportages des éditions précédentes du PriMed.
Pour remplir la fiche d’inscription, veuillez cliquer ici.
Pour visiter le site du PriMed, veuillez cliquer ici.

Conclusions & Recommandations - l’Etat des lieux de la traduction en Méditerranée

Transeuropéennes et la Fondation Anna Lindh publient, ce printemps 2012, un document sans précédent, l’Etat des lieux de la traduction dans la région euro-méditerranéenne (en français, anglais, arabe).

Fruit d’un travail collectif de 2 ans, l’Etat des lieux de la traduction en Méditerranée tend au partenariat euro-méditerranéen un miroir : à la lumière de la traduction, quelle est en effet la réalité de nos échanges ?
Il éclaire le rôle crucial de la traduction des savoirs en sciences humaines, des littératures, du théâtre, dans le développement d’une interculturalité, tout en mettant en lumière les nombreuses questions qu’elle pose en termes économiques, culturels, politiques.
Il pose les jalons d’un programme euro-méditerranéen de nature structurante, fondé sur des analyses quantitatives (avec des données chiffrées jusque-là inexistantes) et qualitatives, et porte une vision politique de la traduction, au sens de la construction du commun.

L’état des lieux propose une approche radicalement nouvelle, puisqu’il se penche sur la chaîne de la traduction, c’est-à-dire l’ensemble des acteurs engagés dans le processus : auteurs, traducteurs, éditeurs, libraires, bibliothécaires, critiques, organismes de soutien.
L’état des lieux de la traduction dans la région euro-méditerranéenne a été réalisé avec CEVBIR, le Conseil européen des Associations de Traducteurs Littéraires (CEATL), la Escuela de Traductores de Toledo, la Fondation du Roi Abdul-Aziz, la Fondation Next Page, l’IndexTranslationum (UNESCO), Literature Across frontiers, l’Università degli studi di Napoli l’Orientale ... et a été coordonné par Transeuropéennes.
Il a bénéficié du soutien de la Fondation euro-méditerranéenne Anna Lindh pour le dialogue entre les cultures, du ministère de la Culture et de la Communication, et il a reçu l’appui de l’Institut français et du Conseil régional d’Ile-de-France.

Pour en débattre publiquement, des conférences et colloques sont organisés dans les mois qui viennent : le 26 juin 2012, à BOZAR, Bruxelles ; le 26 septembre, à Paris, à la Comédie française - théâtre du Vieux-Colombier, plus tard dans l’automne à Rabat, à la Bibliothèque nationale du Royaume du Maroc, puis à Amman, Madrid, Beyrouth.
Nous vous donnons dès maintenant rendez-vous sur le groupe Facebook de « Traduire en Méditerranée » pour discuter de l’état des lieux.

Source de l'article Transeuropéennes

En 2010 et 2011, Transeuropéennes et la Fondation Anna Lindh ainsi que 15 partenaires de la région euro-méditerranéenne ont réalisé conjointement un « Etat des lieux de la traduction dans la région euro-méditerranéenne » – une initiative sans précédent.
Ce document a été rédigé par Ghislaine Glasson Deschaumes, directrice de la revue Transeuropéennes, ingénieur de recherche CNRS et chercheuse à l’Institut des sciences sociales du politique (CNRS/Université Paris Ouest Nanterre La Défense).