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mardi 29 octobre 2013

Appel à idées et à projets à présenter aux 1ères rencontres de partenariat Euromed sur ​​la recherche et l'innovation


Le projet financé par l’UE de Plateforme Scientifique, Politique, de Recherche et d’Innovation, (MED-SPRING) offre aux jeunes chercheurs et/ou entrepreneurs de la Méditerranée l’opportunité de présenter leurs idées à des investisseurs potentiels à l’occasion des 1ères rencontres de partenariat Euromed sur la recherche et l'innovation, qui seront organisées les 12-13 Février 2014 au Caire, en Egypte.
 
MedSpring cherche à obtenir de nouvelles idées qui pourraient avoir un impact stratégique et significatif dans la région méditerranéenne. Les projets proposés doivent être réalistes et ambitieux en même temps, assez pour soutenir l'engagement actif des investisseurs potentiels.
 
Les candidats sont invités à remplir le formulaire de manifestation d'intérêt et à l'envoyer à brokerage@medspring.eu , ainsi que de préparer une vidéo de 5 minutes illustrant l'idée à l'attention de la société civile et des investisseurs intéressés à publier surhttp://agora.medspring.eu/
 
La date limite de soumission des candidatures est le 30 Novembre 2013.
 
Les 1ères rencontres de partenariat Euromed sur la recherche et l'innovation sont organisées par le Ministère Égyptien de la Recherche Scientifique, en collaboration avec l'Institut agronomique de Bari (CIHEAM-CICC, Italie) et le Conseil maltais des sciences et de la technologie  dans le cadre du projet  de Plateforme Scientifique, Politique, de Recherche et d’Innovation, (MED-SPRING).
 
L'événement est ouvert aux jeunes entrepreneurs/chercheurs venus d'Europe et des pays méditerranéens; aux partenaires de MedSpring, en particulier les institutions des chercheurs et les décideurs politiques en matière de recherche, les entreprises axées sur la Technologie, les PME et les autres investisseurs privés / publics potentiels concernés, ainsi que les organisations/réseaux de recherche, etc.
 
Il offrira aux participants l'occasion d'exprimer leurs intérêts et leurs offres de coopération et de rencontrer d'autres acteurs de l'innovation euro-méditerranéens, pour obtenir les dernières informations sur les possibilités de financement de H2020, et de présenter leurs idées innovantes aux investisseurs potentiels de l'Europe et des pays méditerranéens.
 
Pour participer à cet événement, inscrivez-vous sur la plateforme de partenariat d'Euromed.
 
MedSpring est un projet financé au titre du septième programme-cadre de l'UE pour la recherche et le développement technologique (7e PC) dans le but d'encourager et de renforcer la coopération euro-méditerranéenne en matière de recherche et d'innovation.
 
L'UE encourage la science et de la technologie grâce au septième programme-cadre de recherche et de développement technologique (7ePC) doté de 40 milliards d’euros. Le 7e PC est le principal instrument de financement de la recherche dans les pays de l'UE, qui favorise la participation de toute organisation ou individu en provenance de pays non membres de l'UE à des projets collaboratifs.
 
Le 7e PC a lancé sa dernière série d'appels en 2012, et maintenant, l'UE se prépare pour le lancement de son successeur, H2020, le plus important programme de recherche transnational de collaboration dans le monde avec un budget global prévu de 80 milliards d'euros. Le programme sera ouvert aux pays non membres de l'UE et offrira des opportunités aux chercheurs du Sud de la Méditerranée pour la coopération avec des chercheurs d'autres régions du monde.
 
La coopération internationale, notamment avec les pays voisins et ceux de la région méditerranéenne, est une priorité essentielle de la recherche européenne et du financement de l'innovation. 
 
En savoir plus
Description et objectifs des rencontres
Projet Med-Spring page internet
DG Recherche et innovation – Coopération internationale
Site internet – 7e PC

Secrétariat de l’Union pour la Méditerranée : une page dédiée aux marchés publics


Envie de répondre à un appel d'offres du Secrétariat de l’Union pour la Méditerranée ? Alors rendez-vous vite sur la page consacrée du site internet du Secrétariat de l’UpM, qui reprend tous les appels d'offres ouverts (contrats d'approvisionnement et de service), ainsi qu'une liste des appels clôturés, avec des informations sur les candidats sélectionnés ou leur éventuelle annulation.
 
La page sur les marchés publics inclut aussi des informations pratiques de base pour toutes les personnes souhaitant répondre à une offre ainsi que les coordonnées du service à contacter pour obtenir d'avantage d'informations concernant les appels d’offres et les activités de passation de marchés.
 
Trois appels d'offre pour des contrats d'approvisionnement sont actuellement ouverts pour 2013 :
•      Mobilier de bureau et pour l'organisation d'événements
•      Équipement pour l'organisation d'événements
•      Protection d'alternateur
 
Trois appels d'offre pour des contrats de service sont actuellement ouverts pour 2014 :
•      Communication et visibilité
•      Service de soutien à l'organisation d'événements
•      Service d'organisation de voyages
 
Les soumissionnaires sont priés de noter que la page est régulièrement mise à jour et qu'il est de leur responsabilité de se tenir informés des mises à jour et des modifications durant la période d'adjudication. Ils sont aussi invités à lire les réponses aux questions et/ou aux demandes d'informations.
 
Le Secrétariat de l’UpM dispose aussi d'une page consacrée aux emplois où il publie les offres d'emplois de l'institution. 
 
Pour en savoir plus
Secrétariat de l’UpM – Page sur les marchés publics
Secrétariat de l’UpM – Page sur les offres d'emploi
Site internet du Secrétariat de l'UpM
 
 

4 Millions d’euros pour des échanges universitaires entre l’Europe et la Tunisie

Pour la première fois, la Commission européenne a ciblé la Tunisie pour être le seul protagoniste d’une partie des financements destinée aux mobilités académiques. Environ 4 millions d’euros sont prévu pour des échanges universitaires entre l’Europe et la Tunisie.
averroeslogoLe lancement officiel du projet ALYSSA aura lieu à l’Université de Tunis El Manar les 29, 30 et 31 octobre 2013.

Le projet ALYSSA : 122 rêves

Le projet ALYSSA permettra la réalisation de 122 mobilités d’étudiant(e)s, de doctorant(e)s, de post-doctorant(e)s et de personnels académiques entre des universités et établissements d’enseignement supérieur de Tunisie et d’Europe à partir de la rentrée universitaire 2014/2015. 
Il est financé à hauteur de 2 millions d’euros par la Commission Européenne (EACEA) dans le cadre du programme Erasmus-Mundus Action 2 et coordonné par l’Université Montpellier 2 (France) et l’Université de Tunis El Manar (Tunisie). 

Plus de 40 partenaires

Le consortium ALYSSA inclut 19 établissements d’enseignement supérieur en Tunisie et en Europe et 22 partenaires associés dont des universités, des centres de recherche et le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique tunisien. Il vise à développer des échanges et des coopérations pérennes entre les établissements d’enseignement supérieur tunisiens (les grosses universités comme les petits établissements, de la côte et de l’intérieur) et 8 universités européennes de 5 pays différents (Espagne, Italie, France, Irlande et Suède). 
Les mobilités internationales financées par le projet ALYSSA visent, en priorité, les meilleurs étudiants et jeunes chercheurs dans les disciplines prioritaires pour les universités tunisiennes. 

Le programme Averroès : un réseau de référence

Ce projet s’appuie sur le réseau des universités tunisiennes et européennes partenaires du programme d’échanges académiques Averroès qui, depuis 2008, a géré plus de 1.100 mobilités internationales Europe-Maghreb. 
Le réseau Averroès dont est issus le projet ALYSSA, est devenu un réseau de premier plan au Maghreb et en Europe. Il réunit 65 universités, 5 collectivités territoriales, 16 entreprises et 7 réseaux internationaux sur les deux rives de la méditerranée.
Source de l'article Tunisie Travail

L’UE renforce ses frontières maritimes avec Eurosur

Le Parlement européen a donné, jeudi 10 octobre, son feu vert à la mise en place en décembre du réseau Eurosur, un système de surveillance des frontières de l'UE avec les pays de la Méditerranée destiné à prévenir les mouvements de migrants.
EU NAVFOR AtalantaUne semaine jour pour jour après le drame de Lampedusa, le Parlement européen a approuvé, ce jeudi, la création d'un système de surveillance des frontières, baptisé Eurosur. Celui-ci permettra aux Etats de partager en temps quasi-réel images et informations sur la situation aux frontières extérieures de lde l'UE [Le Figaro].
Le projet, avalisé par 479 voix, contre 101 et 20 abstentions, doit permettre "d'éviter des tragédies" comme celle survenue à Lampedusa, où plus de 300 personnes ont péri dans le naufrage de leur bateau, a déclaré Cecilia Malmström,  commissaire européenne chargée des Affaires intérieures, dans un communiqué repris par le Monde . "Les Etats de l'UE doivent se montrer solidaires des migrants et des pays qui doivent faire face à des flux migratoires grandissants" a-t-elle insisté.
"Cela va coûter de l'argent", a averti la commissaire. "Les Etats vont devoir donner des moyens". L'eurodéputé conservateur Dominique Riquet, membre de la commission des Budgets, a évoqué une enveloppe annuelle de 35 millions d'euros pour Eurosur, dont 19 prélevés sur le budget de Frontex, l'agence de surveillance des frontières européennes.
Eurosur devrait, "dans un premier temps, se limiter à la Méditerranée, à l'Atlantique Sud pour les îles Canaries et à la mer Noire et se concentrer sur la sécurité intérieure, en mettant en relation les autorités chargées du contrôle aux frontières et les autres autorités intervenant dans la sécurité du domaine maritime, a précisé la Commission. (...) Ultérieurement, ce réseau (…) pourrait être élargi à l'ensemble du domaine maritime de l'UE, pour couvrir (…) toutes les activités maritimes, telles que la sécurité maritime, la protection de l'environnement marin, le contrôle de la pêche et l'application de la réglementation" [Le Point].
Le Figaro rapporte que le réseau, qui a déjà fait l’objet d’un accord entre le Parlement européen et les Etats membres, pourra être mis en place dès le 2 décembre entre dix-huit Etats membres, dont la France, tous situés aux frontières extérieures de l'UE. Il sera mis en service un an plus tard, dans les autres pays et pourrait être étendu au Royaume-Uni et à l’Irlande, pourtant non membres de l’espace Schengen.
D’ici là, le chef du gouvernement italien, Enrico Letta, a demandé que les problèmes posés par les flux de migrants et de réfugiés soient discutés lors du prochain sommet des dirigeants de l'Union européenne, les 24 et 25 octobre à Bruxelles.
Source de l'article Toute l'Europe

Projet MEDLAND 2020 : séminaire d'ouverture - Solsona (Espagne)

Projet MEDLAND 2020 : séminaire d'ouverture - Solsona (Espagne)
Le projet de capitalisation MEDLAND 2020 a commencé le 1er juillet 2013. Ce projet de 18 mois (de juillet 2013 à décembre 2014), a pour principal objectif de promouvoir un cadre commun de gestion intégrée des territoires méditerranéens afin de protéger les ressources naturelles, tout en tenant compte des valorisations sociales et économiques. 
Le projet implique treize partenaires issus de huit pays de la rive Nord du Bassin Méditerranéen : la France, l’Espagne, le Portugal, l’Italie, la Grèce, la Slovénie, la Croatie et l’Albanie.

- Du 5 au 8 novembre 2013
- Lieu : Solsona (Espagne)
Contact : Association Internationale Forêts Méditerranéennes (AIFM) 14, rue Louis Astouin 13002 Marseille (France) Tél. : +33 (0)4 91 90 76 70 - Fax : +33 (0)4 91 90 71 62
Email.: info@aifm.org
Source de l'article Forêt méditerranéenne 

Des chercheurs et des acteurs sociaux se penchent sur le problème de la gestion de l'eau en Méditerranée

Différentes prévisions sur le changement climatique convergent vers l'hypothèse d'une raréfaction de la ressource en eau et d'une généralisation de la sécheresse en Méditerranée, qui auraient d'importants impacts sociaux-économiques et environnementaux.

Un projet emmené par le Centre de Recherche Ecologique et d'Applications Forestières (CREAF) à Barcelone, tente d'adapter le fonctionnement de 4 bassins versants pilotes de Catalogne, de Chypre, de Slovénie et de Tunisie à différents scénarios de changement climatique, afin de mettre en place une gestion plus durable de la ressource en eau

Le projet, appelé BEWATER, fait partie du VIIème programme cadre de recherche et développement de l'Union Européenne, dans son volet "Science dans la société" et réunit 12 institutions, parmi lesquelles des centres de recherche, des entreprises, des ONG, et des institutions européennes. Il devrait durer 3 ans et demi, et dispose d'un Budget proche des 3 millions d'euros.

L'objectif fixé pour les différents acteurs du projet (scientifiques et agents sociaux des territoires étudiés) est d'identifier et de mettre en commun les connaissances sur la pression exercée par le changement climatique sur leur territoire et les différentes méthodes de gestion de l'eau développées actuellement. Sur la base de cette information, tous les acteurs impliqués, pourront concevoir des plans d'adaptation de leurs territoires au changement climatique.

Pour Diana Pascual, chercheuse au CREAF et coordinatrice du projet, "ce projet doit permettre d'augmenter la résilience des systèmes sociaux et écologiques liés à chacun des bassins versants étudiés.". Le projet BEWATER doit permettre une prise de conscience publique de l'importance d'une gestion durable des ressources en eaux, en développant des processus innovants d'enseignement et d'apprentissage réciproques entre la science et la société, et en créant d'avantage de responsabilité sociale autours du changement climatique.

Source de l'article Bulletins Electroniques

L'UE réaffirme son soutien inconditionnel à la stabilité, la sécurité, l'unité et l'indépendance du Liban

L'UE a appelé toutes les parties au Liban à rester en dehors du conflit syrien, soulignant son engagement à aider le Liban à affronter les effets de la crise. Cet appel a été prononcé vendredi, alors que les ambassadeurs de l'Union européenne rencontraient le président Michel Sleiman. Les discussions ont porté sur la situation générale au Liban et dans la région, sur l’impact du conflit syrien ainsi que sur le partenariat entre l’Union européenne et le Liban.
 
À l'issue de la réunion, l'ambassadeur de l'UE Angelina Eichhorst a publié une déclaration appelant toutes les parties à se conformer à l'engagement de dissociation du conflit syrien et soutenant l’appel au dialogue du président Sleiman. « Il faut un gouvernement de plein exercice pour assumer les responsabilités essentielles et prendre les décisions qui s'imposent, que ce soit en terme de gestion de la crise des réfugiés ou bien de gouvernance nationale et d'obligations internationales », indique la déclaration.
 
L'ambassadeur Eichhorst souligne les efforts continus de l'UE pour aider le Liban à faire face à la crise : « Ces jours-ci encore 70 millions d’euros supplémentaires seront alloués par l'agence humanitaire de l'UE, ECHO, pour aider les réfugiés les plus démunis à passer l’hiver. Cette contribution de l'Union européenne permettra de couvrir l’ensemble des besoins identifiés et programmés pour les réfugiés syriens les plus démunis pendant l’hiver dans le cadre du programme de “winterisation” développé par la coordination inter-agence ici au Liban. Cela représente de l’assistance pendant 5 mois - de novembre à mars - pour 90 000 familles vivant 1) au-dessus de 500 m d’altitude et/ou 2) dans les camps de tentes informels 3) 10 % des familles syriennes vulnérables vivant en dessous de 500 m.
 
« En tout, les institutions européennes et les États membres ont déjà alloué plus de 500 millions d’euros au Liban pour répondre aux conséquences de la crise syrienne sur le pays », a-t-elle ajouté.
 
Dans ce contexte, elle salue les efforts des services de sécurité en général et de l’armée libanaise en particulier, « qui font un travail remarquable dans des circonstances difficiles ».
 
En ce qui concerne la coopération entre l'UE et le Liban, la déclaration indique que « l'Union européenne reste le premier partenaire commercial du Liban et le premier donateur avec 1,3 milliard d’euros en dons et prêts en cours ». À cet égard, la déclaration cite quelques stratégies à mettre en œuvre, comme : encourager les secteurs productifs, saisir les opportunités que peuvent offrir de nouveaux secteurs, rejoindre l'Organisation mondiale du commerce et, parallèlement, mettre en place des programmes structurels. 
 
L'UE réitère son soutien inconditionnel au Liban. « L'Union européenne et tous ses États membres continuent de soutenir la stabilité, la sécurité, l'unité et l'indépendance du Liban. »À cet égard, la déclaration indique qu'il est nécessaire de voter une loi électorale et d'adopter un budget national, « un élément essentiel de bonne gouvernance et de gestion des priorités nationales et des obligations internationales ».
 
« En ces temps de crise économique et de restrictions budgétaires, nous mobilisons toutes les énergies et rechercherons toutes les synergies en partenariat avec les institutions nationales, les organisations internationales, la société civile et le secteur privé, pour maximiser notre aide dans les domaines qui servent au mieux le Liban et tous ceux qui y vivent », conclut la déclaration. 
 
Pour en savoir plus
Délégation de l'UE au Liban – Site internet
Délégation de l'UE au Liban – Page Facebook

La culture, pierre angulaire d'une politique européenne de voisinage efficace

La culture, pierre angulaire d'une politique européenne de voisinage efficace, peut stimuler les réformes politiques et le dialogue : telle est l'une des conclusions de la réunion informelle des hauts fonctionnaires de l'UE qui s'est tenue hier à Vilnius, en Lituanie.

L'événement était co-organisé par les ministères lituaniens des affaires étrangères et de la culture. De hauts fonctionnaires européens en charge de la culture ont participé à cette réunion, ainsi que des représentants des États membres, de la Commission européenne, du Secrétariat général du Conseil et du Service européen pour l’action extérieure.
 
La réunion avait pour objectif de discuter de la façon dont une histoire et une culture communes peuvent contribuer à la politique européenne de voisinage, renforcer la confiance mutuelle et promouvoir le dialogue interculturel. Les participants ont discuté de comment accroître le rôle de la culture dans la promotion des réformes politiques, la démocratisation et le dialogue entre la société civile et les décideurs dans les pays du voisinage de l'UE. L'accent a été mis sur le pouvoir transformateur de la culture et sur l'importance d'impliquer la société civile. Les participants ont souligné la nécessité de garantir le respect des droits l'homme et les principales valeurs européennes.
 
Les résultats préliminaires de l'enquête préparatoire « La culture dans les relations extérieures » de la Commission européenne, qui couvre 54 États, ont aussi été présentés. Les résultats finaux ne seront connus qu'en avril 2014.
 
La prochaine réunion informelle des hauts fonctionnaires des ministères de la culture et des responsables de la culture au sein des ministères des affaires étrangères aura lieu en mars 2014 à Athènes. 
 
Pour en savoir plus
EU Neighbourhood Info Centre - Dossier de presse : Soutien à la culture dans le voisinage oriental
EU Neighbourhood Info Centre - Dossier de presse : Coopération euro-méditerranéenne dans le secteur de la culture

Tunisie-Economie: Le salon Texmed, vitrine du textile-habillement méditerranéen

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Nouvelles technologies, beaucoup de créativité, forte participation étrangère, importante présence de la Turquie, mais pas assez de visiteurs au 14e Salon euro-méditerranéen de l'habillement (Texmed, 2-4 septembre).
Au total, 180 exposants Tunisiens et plus de 30 exposants étrangers regroupant toutes les filières du secteur du textile-habillement – allant du fashion au sourcing en passant par les machines, les services logistiques et l'emballage – se sont donné rendez-vous au Parc des expositions du Kram.
Bonne organisation mais pas assez de visiteurs
«L'organisation est impeccable et il n'y a rien à dire là-dessus. Surtout après le changement de la date. Auparavant, c'était toujours en juin et ce n'était vraiment pas la période propice. C'était presque déjà les vacances et il y avait comme un relâchement dans le métier. En cette période creuse, le salon ne servait pas à grand-chose. On a donc très bien fait de changer la date... A long terme, ça va finir par payer», affirme Slim Skhiri, représentant de la société japonaise Yoshida (YKK), leader mondial des produits et accessoires d'attache. L'usine est située à Sidi Abdelhamid à Sousse et fait travailler 60 employés.
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Izzet i. Varon, à gauche, jeune industriel au pavillon turc.
YKK, implantée en Tunisie depuis 1997 n'a pas été affectée par la crise. «Notre chiffre d'affaires a même augmenté de 20%, malgré la conjoncture nationale et mondiale plutôt difficile», se félicite M. Skhiri.
Pour l'industriel tunisien, Texmed 2013 est beaucoup mieux organisée que les précédentes cessions. Et pour cause : «Les organisateurs ont fait un sacré effort en s'inspirant des salons étrangers où l'on trouve un hall réservé aux façonniers, un autre hall aux accessoires puis un autre aux machines». Seul bémol, ajoute, M. Skhiri, «malgré la pub, les affiches placardées partout et les efforts des organisateurs, il n'y a pas eu assez de visiteurs. Mais ceci est à l'image du pays et c'est une situation passagère».
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La Portugaise Maria-José Dias présente les produits de sa société Le Fil-à-coudre, basée à Zaouia, près de Sousse.
Non loin du stand YKK, se trouve celui de la société Le fil-à-coudre, implantée depuis 6 ans à Zaouia, à Sousse. «Nous ne faisons pas de l'industrie. Le fil est fabriqué au Portugal et nous le commercialisons ici. Nous le vendons en exclusivité pour les sociétés exportatrices opérant dans le cadre de la loi 72», précise Maria-José Dias.
Griffes et marchés haut de gamme
Khaled Ben Hamadou fait lui aussi du commerce. Sa société Totexim vient d'être créée. Il y a tout juste un mois. «Malgré la conjoncture difficile, j'ai choisi de rentrer au pays pour faire du commerce de gros. Je distribue les produits de la marque turque Penti, spécialisée dans les collants», raconte M. Hamadou qui, avant de se convertir dans le commerce de l'habillement, était chef pâtissier à Paris pendant 12 ans. Il a dû changer de métier «dans le but d'apporter un plus à mon pays après la révolution et participer à créer des emplois en dehors de la restauration», dit-il.
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Khaled Ben Hamadou, le chef pâtissier parisien qui crée a société tunisienne de distribution Totexim.
Autre exposant, La Griffe, qui présente une panoplie d'étiquettes, c'est la spécialité de cette société, dirigée depuis 1989 par Slaheddine Ktari. «Nous faisons des étiquettes tissées ou imprimées pour la Tunisie et pour l'étranger. Nous exportons en Egypte et en Europe», explique l'hôtesse du stand. La Griffe est implantée à Borj Cedria, emploie 300 personnes et tout va bien, car la demande est au rendez-vous. «En plus de nos clients habituels, on a eu plusieurs contacts européens au cours du salon», précise encore la jeune dame.
Des affaires à conclure
Des contacts, il y en a eu. Plusieurs même, nous dira Izzet i. Varon, un jeune Turc qui expose à côté de ses compatriotes au pavillon réservé au pays d'Erdogan. Eux sont comblés, car ils ont commencé à faire des affaires. La qualité de leur tissu en denim pour le jean plaît énormément aux Européens du Sud. Autour d'une table, des hommes, des échantillons et des marchés. Déjà !
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Le Turc Hakan Gül 'attendait à un plus grand nombre de visiteurs.
Si Izzet et ses voisins étaient contents, Hakan Gül semble déçu. Très déçu même. Selon lui, il n'y a pas eu assez de visiteurs. «J'ai cru que j'allais faire des affaires, car le salon représente les industriels de tout le sud de la Méditerranée. Il n'y a pas autant de visiteurs que je l'ai imaginé. Quelques contacts avec des Espagnols et des Italiens, mais il reste encore à conclure... Ce n'est pas évident. Il faut dire que la conjoncture mondiale n'est pas bonne... Bon, on s'y fait et on espère des jours meilleurs», dit-il, un brin philosophe.
Ici, on fabrique les uniformes officiels pour la France. Pour la garde présidentielle, pour les sapeurs pompiers et la demande est forte... Là, c'est l'enseigne Dixit de la Marsa. Les clients en raffolent et il y a du monde. La maison tunisienne fait du prêt-à-porter pour Morgan, Promod, Les 3 Suisses, Jaccadi... et la 14e édition de Texmed semble lui ouvrir de nouveaux horizons. L'une des hôtesses du stand se félicite que l'enseigne va gagner de nouveaux marchés. «Des Espagnols, des Italiens et quelques pays nordiques. Ils ont aimé le style, puis la finition de nos modèles les a accrochés», dit-elle.
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Slim Skhiri craint les retombées de la taxe de 10% qui sera imposée aux entreprises totalement exportatrices.
La lingerie et le balnéaire, le sportswear et autres tissu-maille, il y avait de tout dans le salon. Certains stands – pas tous malheureusement – n'ont pas désempli et c'est tant mieux ainsi. «Il faut dire que malgré la concurrence, la Tunisie garde sa place. Certes, les Européens ne commandent plus de grosses quantités, mais 80% du marché des grandes marques fashion sont fabriqués en Tunisie et ce que nous perdons en quantité, nous le gagnons en qualité et prestige. Et ça équilibre les affaires», dit fièrement Slim Skhiri de YKK. Avant de se ressaisir: «Mais ce qui peut donner un coup fatal au secteur du textile et habillement, qui emploie le plus en Tunisie, c'est l'imposition prochaine d'une taxe de 10% sur les sociétés totalement exportatrices, exonérées jusque-là d'impôts. Les Allemands et autres opérateurs étrangers que je connais et qui sont là depuis des dizaines d'années, vont plier bagages et mettre les clefs sous le paillasson si ce projet passe», prévient Slim Skhiri.
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Les machines ont aussi leur rayon.
Un secteur à forte employabilité
L'industriel pense que la Tunisie reste l'un des plus importants pays fournisseurs de l'Europe en textile et habillement, mais il faut éviter les mesures qui risquent de lui faire perdre cette position. «Malgré la situation économique difficile, le secteur a enregistré, durant les 8 premiers mois de 2013, une croissance de près de 7% par rapport à la même période de l'an écoulé. Un peu de patience, et tout ira mieux. Puis la crise, en Tunisie et ailleurs, n'est pas éternelle», dit-il rassurant.
Le secteur textile/habillement compte 1.860 entreprises et fait travailler 179.770 personnes. 1.555 entreprises sont totalement exportatrices et emploient 163.224 salariés. Le secteur est la colonne vertébrale de l'économie tunisienne, en termes d'exportations et d'emplois. Et il exige une attention particulière de la part des pouvoirs publics.
Par Zohra Abid - Source de l'article Kapitalis

Afrique subsaharienne : pour une relation gagnant-gagnant avec l’Afrique du Nord et l’Europe

En pleine mutation économique, l’Afrique subsaharienne rencontre des défis à court terme parmi lesquels l’amélioration de ses infrastructures et de ses capacités d’accès aux financements. Pour réaliser cette conversion vers une croissance stable et durable, elle pourrait s’appuyer davantage sur une coopération régionale avec les pays d’Afrique du Nord et l’Europe, apporteurs de fonds et de connaissances. Ces derniers ont également tout intérêt à développer des liens économiques forts avec une région jeune et dynamique.
Depuis une vingtaine d’années, un certain nombre de pays d’Afrique subsaharienne connaissent une croissance économique inédite. Selon les dernières estimations des organismes internationaux, le continent devrait même atteindre une croissance de 4,8 % de son PIB en 2013 et 5,3 % en 2014. L’Afrique subsaharienne – et même le continent dans son ensemble – évolue vers un nouveau paradigme économique davantage axé sur des secteurs à plus forte productivité.
C’est ce que les économistes qualifient de « transformation structurelle », concept qui désigne l’urbanisation et la transition démographique d’un pays qui accompagnent sa croissance économique. Sur le continent africain, cette transformation s’apprécie au cas par cas, chaque pays ayant des caractéristiques qui lui sont propres. En effet, elle est plus rapide quand les États appartiennent à une catégorie plus favorisée, épargnée par les conflits et riche en ressources naturelles.
Une mutation économique ralentie 
Principal employeur dans de nombreux pays de la région subsaharienne, ce sont les ressources naturelles, sous forme d’énergie, de minerais ou d’agriculture, qui offrent les meilleures opportunités de développement. Le secteur agricole contribue en moyenne à plus de la moitié de l’emploi total et à un cinquième du PIB, selon une étude du FMI sur les perspectives économiques régionales de l’Afrique subsaharienne (2012). Les gains de productivité dans l’agriculture sont une condition sine qua non de la « transformation structurelle » en Afrique subsaharienne. En libérant la productivité agricole, les États rendent disponible une main d’œuvre qui peut alors s’orienter vers les activités plus productives d’autres secteurs, à l’instar de ce qui s’est passé en Asie.
Selon une récente étude de l’OCDE en mai dernier, l’Afrique est bel et bien en train d’engager une transformation structurelle, mais elle est fort lente. En dépit de la croissance économique qui caractérise certains pays de la région, certains facteurs retardent la mutation ainsi engagée : insuffisances des infrastructures de transport, coupures de courant, corruption étendue sont autant d’obstacles au redéploiement des ressources des secteurs primaires vers les services ou les activités manufacturières.
La solution d’une synergie régionale bénéfique à toutes les parties
La région a besoin d’un petit coup de pouce. Outre des politiques de soutien adaptées et la mise en place d’un climat d’affaires adéquat, elle a également besoin de transferts d’argent et surtout de connaissances extérieures susceptibles d’accélérer sa mutation économique. À ce titre, organiser la rencontre effective entre les investissements étrangers, les cadres formés et les acteurs locaux est primordiale. Les voisins continentaux, à savoir les pays d’Afrique du Nord, mais aussi l’Europe, ont tout intérêt à développer des liens économiques forts avec les pays d’Afrique subsaharienne.
Les organismes internationaux, en s’emparant de la question et de ces enjeux à l’occasion d’événements médiatisés réunissant de nombreux acteurs du changement, ont un vrai rôle de mobilisation à jouer et peuvent motiver les investisseurs et les décideurs politiques. Directement concernée, car fédérant 43 pays répartis sur les côtes nord et sud de la mer Méditerranée dans une optique de coopération régionale, l’Union pour la Méditerranée (UPM) en fait justement l’objet d’une de ses conférences.
Intitulée « Le renforcement de la coopération économique entre l’Europe, le Maghreb et l’Afrique subsaharienne », elle aura lieu le 23 octobre à l’occasion du forum économique que l’UPM organise à Barcelone. Communément appelé le 5+5, cet événement regroupe l’Algérie, la France, l’Italie, la Libye, Malte, la Mauritanie, le Maroc, le Portugal, l’Espagne et la Tunisie. Il se donne pour objectifs d’impulser un échange économique et politique régional et d’encourager une meilleure mobilisation des ressources dans une logique de développement et d’intégration.
Les intervenants de ce forum ont tous les atouts nécessaires pour attirer l’attention des parties prenantes économiques et financières. La région subsaharienne y trouverait alors les moyens de concrétiser ses projets de développement tandis que les investisseurs du nord trouveraient là de formidables opportunités d’affaires dans des secteurs prometteurs tels que les services, le tourisme et les industries et dans une région jeune et créative. C’est dans cette optique de relation gagnant-gagnant que l’UPM impulse ce dialogue régional.
Source de l'article Ekonomico

La Tunisie, 1er premier membre sud-méditerranéen de la BERD

La Tunisie a obtenu la qualité de membre à part entière de la Banque Européenne pour la reconstruction et le développement (BERD).

La Tunisie est le premier pays du sud de la méditerranée à accéder à ce statut et entrevoit, en cette nouvelle qualité, la perspective de pouvoir bénéficier de plusieurs investissements.

Selon des sources gouvernementales tunisiennes, la réussite du processus de transition est derrière l’obtention de sa qualité de membre.

La Tunisie a adhéré à la BERD en décembre 2011. Un bureau de la Banque a été ouvert à Tunis en 2013. La BERD qui compte 65 membres finance des projets liés notamment au développement régional.

Source de l'article Africanmanager

Quand les patrons du Maghreb veulent se rapprocher... pour gagner 520 milliards de dollars

L'Union pour la Méditerranée a tenu cette semaine à Barcelone son 1er Forum économique de la Méditerranée occidentale. En marge de celui-ci, le patronat maghrébin a lancé le projet de création d'une "Union maghrébine du commerce et de l'investissement". Enjeu : le coût du "non Maghreb" chiffré à 520 milliards de dollars par les intéressés.
Patrons de tous les pays maghrébins, unissez-vous! Ce projet qui patine depuis longtemps va peut-être trouver un nouvel élan.
Réunion UPM 5+5 à BarceloneLe 23 octobre à Barcelone, des acteurs économiques ainsi que des entrepreneurs de la rive Sud de la Méditerranée (Algérie, Libye, Maroc, Mauritanie et Tunisie), et ceux de la rive Nord (France, Italie,Espagne, Malte et Portugal) se sont rencontrés lors du "1er Forum économique de la Méditerranée" organisé par l'Union pour la Méditerranée (UPM) à Barcelone.
Avec côté européen, la présence de Laurent Fabius ou bien sûr Mariano Rajoy, le premier ministre espagnol. Le nouveau ministre des Affaires étrangères du Maroc, Salaheddine Mezouar y a lui aussi fait sa première apparition hors du Maroc.
En marge de ce "Dialogue 5+5", suscité par Fathallah Sijilmassi, secrétaire Général de l'UPN et ancien ambassadeur du Maroc en France et ex-patron de l'Agence marocaine des investissements (AMDI), le patronat maghrébin a surtout lancé l’idée d’une nouvelle organisation commune, à savoir l’UMCI pour l'Union maghrébine du commerce et de l'investissement.
Le projet a été acté au sein d’une rencontre de l’Union Maghrebine des Employeurs (UME) qui regroupe les organisations patronales de cinq pays : Algérie, Libye, Maroc, Mauritanie et Tunisie (1). L'UME a été créée en 2007.
Selon un communiqué de ces organisations patronales "Vingt cinq ans après la création par les dirigeants politiques de l'Union du Maghreb Arabe (UMA), les organisations patronales (…) réunies autour de l'Union Maghrébine des Employeurs (UME) ont entériné le principe de la création prochaine, de l'Union Maghrébine du Commerce et de l'investissement (UMCI)."
Derrière ce doublon apparent, il y sans doute le fait que l’UME était voulue comme une des déclinaisons économiques de l’Union du Maghreb arabe (UMA). Cette dernière dont le siège est au Maroc à Rabat, est une organisation à but économique et politique constituée de l'Algérie, la Libye, le Maroc, la Tunisie et la Mauritanie.
Mais, elle est au point mort en raison notamment des tensions politiques persistants entre le Maroc et l’Algérie en particulier au sujet du Sahara occidental à la souveraineté disputée.
Conséquence, la frontière entre l'Algérie et le Maroc est fermée depuis 1994 empêchant toute transversalité économique ou logistique dans l’ouest de l’Afrique du Nord.
À cela s'ajoutent les troubles persistants en Tunisie ou le chaos qui règne en Libye. L'idée des fédérations patronales maghrébines est donc de tenter de dépasser ces obstacles politiques. Et pour cause : l'abscence d'intégration économique coûte cher à la région, un phénomène pointé par de nombreux rapports notamment de la Banque mondiale.
Selon les patrons des patrons maghrébins "la création de l'UMCI répond d'abord aux préoccupations des cinq pays qui doivent faire face aux défis de créations d'emplois et de croissance. Seule une dynamique à travers l'UMCI pourra résorber le coût du non-Maghreb pour les pays de la région, et qui est estimé à 2,5 % de leur PIB consolidé soit 530 milliards de dollars".
"Concrètement, il s'agira de proposer un mécanisme applicable et adapté en vue de développer le commerce intra-maghrébin qui ne représente aujourd'hui que 3% des échanges commerciaux de l'ensemble des pays du Maghreb Arabe, lequel mécanisme devient une nécessité pour l'avenir de la région", poursuit le communiqué des cinq organisations.
Et la suite ? L’UMCI devrait  voir le jour en février 2014 au Maroc à Marrakech, à l'occasion du troisième "Forum maghrébin des employeurs", organisé par la Confédération générale des entreprises du Maroc (CGEM).
"L'UMCI servira (..) de catalyseur pour créer la confiance et lever les entraves à l'investissement", selon Miriem Bensalah-Chaqroun, présidente de la CGEM.
Reste à passer à la phase active.

Par Nasser Djama et Pierre-Olivier Rouaud - Source de l'article Usine Nouvelles
(1) Confédération algérienne du patronat, Confédération générale des entreprises du Maroc, Conseil du patronat libyen, Union nationale du patronat mauritanien, Union tunisienne de l'industrie, du commerce et de l'artisanat
Vive le libre échange.
A l’issue de la rencontre de Barcelone, les patronats des pays du Dialogue 5+5 ont signé une "déclaration conjointe" visant à "soutenir le processus d’intégration commerciale grâce à des accords de libre-échange approfondis et complets". Cette déclaration paraphée côté européen par le Medef, la Confindustria ou le CEOE appelle notamment l’Union Européenne à encourager ses partenaires sud-méditerranéens afin de favoriser le libre échange approfondi et global, et encourager les pays de l’Accord d’Agadir (projet de zone commerciale euro-méditerranéenne) à concrétiser leur zone de libre échange et l’étendre à tous les pays du sud de la Méditerranée.

Le séminaire UE-Égypte souligne le lien entre l'innovation et la croissance économique



La série de séminaires UE-Égypte sur l'Innovation, organisée la semaine dernière par la Délégation de l'Union européenne en Egypte, a réuni plus de 200 experts issus d'institutions universitaires, des chercheurs et des représentants de l'industrie, des institutions financières et du gouvernement dans le but de partager leurs connaissances et leur expertise en la matière ainsi que de permettre de construire et d'approfondir les relations.
 
Intitulée «La recherche et l'innovation pour le développement économique: La voie de la prospérité", le séminaire est une initiative qui vise à partager les expériences dans le développement et l'amélioration des écosystèmes de la recherche et de l'innovation.
 
Dans son discours d'ouverture, l'ambassadeur de l'UE en Egypte James Moran a rappelé les différents programmes soutenant la coopération UE-Égypte dans le domaine de la recherche et de l'innovation.
 
Tout au long du séminaire, les participants ont discuté du rôle de l'innovation et de la recherche en aidant les organisations industrielles à tirer parti des impacts socio-économiques et à relever les défis sociétaux, l'importance de créer un lien entre l'innovation et la croissance économique, ainsi que les obstacles et les moteurs de la recherche et de l'innovation dans le secteur des entreprises. (EU Neighbourhood Info)
 
Pour en savoir plus 
Délégation de l’UE en Egypte – site internet
Délégation de l’UE en Egypte – page Facebook

Réunion de hauts fonctionnaires à Vilnius : quel est le rôle de la culture dans les relations extérieures de l'UE ?


Quel est l'impact sur les pays du voisinage des actions européennes dans le domaine de la culture ? La culture peut-elle promouvoir les réformes politiques ? Demain, à Vilnius, d'éminents acteurs du monde académique et de décideurs politiques discuteront du rôle de la culture dans les relations extérieures de l'UE.
 
L'événement sera co-organisé par les ministères lituaniens des affaires étrangères et de la culture. De hauts fonctionnaires européens en charge de la culture participeront à cette réunion, ainsi que des représentants des États membres, de la Commission européenne, du Secrétariat général du Conseil et du Service européen pour l’action extérieure.
 
La réunion a pour objectif d’examiner la façon dont une histoire et une culture communes peuvent contribuer à la politique européenne de voisinage, renforcer la confiance mutuelle et promouvoir le dialogue interculturel.  Les participants débattront de la manière dont la culture peut promouvoir les réformes politiques, la démocratisation et le dialogue entre les représentants de la société civile dans les pays du voisinage et les décideurs politiques dans le domaine culturel.
 
Lors de la réunion, les résultats préliminaires de l'enquête préparatoire « La culture dans les relations extérieures » de la Commission européenne seront aussi présentés. Sur la base de ces résultats, le rôle stratégique de la culture dans les relations extérieures et la valeur ajoutée de la coopération européenne dans ce secteur feront aussi l'objet de discussions.
 
La Commission européenne a chargé un consortium dirigé par l’Institut Goethe de mener cette action préparatoire. Le consortium a pour mission de cartographier les ressources, approches et stratégies existantes dans le domaine de la culture dans les relations extérieures dans 54 pays (États membres de l'UE, pays voisins, pays tiers et partenaires stratégiques de l'UE). Par EU Neighbourhood Info
 
Pour en savoir plus
EU Neighbourhood Info Centre – Dossier de presse : Soutien à la culture dans le voisinage oriental
EU Neighbourhood Info Centre – Dossier de presse : Coopération euro-méditerranéenne dans le secteur de la culture

Algérie - Les opérateurs français veulent rattraper leur retard dans le textile face aux turcs

Après les partenariats scellés avec des entreprises turques dans le domaine du textile, des opérateurs français affichent à leur tour, leur volonté d’investir le marché algérien. 

A l’occasion d’un colloque franco-algérien sur les nouvelles technologies pour l’industrie du textile organisé mercredi à Alger par Ubifrance, des chefs d’entreprises françaises se sont dit prêts à nouer des partenariats avec les entreprises algériennes de confection. "Les entreprises françaises ont l’ambition de renforcer leur présence en Algérie", notamment après la décision des pouvoirs publics de réhabiliter le secteur du textile, a souligné le directeur du bureau Ubifrance d’Alger, Georges Regnier en marge du colloque, rapporte l’APS. De son côté, le vice-président de l’Union des constructeurs de matériel textile de France (UCMTF), Christian Guinet a indiqué que "les entreprises françaises étudient les offres qu’elles peuvent présenter aux entreprises algériennes dans le cadre du partenariat et dans le respect de la règle 49/51" sur l’investissement étranger. Selon M. Guinet, les 30 membres de l’association sont très actifs sur le marché international où ils réalisent 91% de leur chiffre d’affaires et comptent renforcer leur présence en Algérie.

Un marché de 150 milliards de dinars/an
Lors de cette rencontre, les entrepreneurs français se sont réunis avec une trentaine de producteurs privés et publics algériens auxquels ils ont présenté gammes complètes de machines de confection dans le textile. "Certaines des entreprises présentes ont déjà soumissionné pour répondre à des appels d’offres des fabricants locaux alors que d’autres entreprises ont l’intention de présenter leurs offres dans les mois à venir", a précisé M. Regnier. A cet effet, le groupe public Confection et Habillement donne l’exemple. Selon son président, Ahmed Benayad, le groupe public est à la recherche de partenariats et d’une offre de formation des ressources humaines dans l’objectif de parvenir à offrir au client un produit local de qualité pour se substituer au produit importé et au marché informel. Slimane Boufrioua, directeur général de l’Algérienne des Textiles TEXALG SPA (ex Sonitex) a déclaré que son entreprise est à la recherche de partenariats pour une prise de participation dans les unités existantes et pour la création de nouveaux projets pour satisfaire une demande nationale estimée 150 milliards DA par an en produits du textile alors que la société ne répond qu’à 6% des besoins du marché". 

Un plan de relance du secteur
Le gouvernement a adopté un plan de relance du secteur qui nécessite une mise à niveau des machines de production et des partenariats, a rappelé M. Benayad. En plus du volet industriel de la rencontre, des structures dédiées à la formation ont été présentes. Il s’agit de l’Ecole nationale supérieure d’ingénieurs du sud d’Alsace et de l’Institut textile et chimique de Lyon qui ambitionnent de mettre en place une structure pour la formation dans la filière de la manufacture en Algérie.
Les turcs ont été les premiers à avoir à s’être intéressés au secteur du textile en Algérie. Une série de partenariats a été signée entre des industriels turcs et des groupements publics activant dans le domaine. Le montant des investissements est estimé entre 800 et 900 millions de dollars.
Source de l'article Magrebemergent