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vendredi 25 décembre 2015

Jawhara FM Editors Lab

Résultat de recherche d'images pour "http://www.globaleditorsnetwork.org/french/"L'équipe de Polytechnique Sousse remporte le hackathon.

Les 4 et 5 décembre 2015, Jawhara FM et GEN, avec le soutien du Google News Lab,KnowledgeView, l'IINA, l'École polytechnique Sousse et CFI ont rassemblé les meilleures rédactions tunisiennes à Sousse pour le "Jawhara FM Editors Lab", une compétition destinée à créer des prototypes innovants dans le domaine de l'information en ligne. 
Le thème de la compétition était "Innover pour mieux couvrir le tourisme en Tunisie." 
Les participants ont pus assister à des présentation d'Ali Al-Assam, CEO de KnowledgeView ltd, ainsi que de Abdellatif Mahmoud, de l'Association mondiale pour la formation hôtelière et touristique ( AMFORHT).

L'équipe gagnante, de l'École Polytechnique de Sousse, est invitée à participer à la finale du programme Editors Lab qui aura lieu à Vienne au GEN Summit en juin 2016.
L'équipe, composée de Mayssa Chebbi, Sofa Naoui et Mohamed Mziou, a proposé le projet "Explore Tunisia" qui propose à l'utilisateur de découvrir des aspects inconnus de la Tunisie, dont le tourisme est trop souvent réduit aux activités balnéaires. 

Cette application Android vise à étendre les domaines d'application du tourisme en Tunisie, en se basant sur la participation éditoriale des utilisateurs et les statistiques du tourisme en Tunisie.

Explore Tunisia

"Nous souhaitons que les visiteurs de notre pays puissent, au travers de cette application, voir la Tunisie d'une façon innovante, qui sort des sentiers battus du tourisme. Nous voulons que les utilisateurs de Explore Tunisia porte un regard nouveau sur la Tunisie, comme s'ils regardaient à travers les lunettes d'un habitant du pays," explique Mayssa Chebbi.

Les participants ont été invités à produire des prototypes répondant aux questions suivantes :
  • Comment mieux appréhender et visualiser l'évolution des flux touristiques en Tunisie (importance des flux, pays d'origine, destination). 
  • Comment mieux comprendre les conséquences économiques, sociales de la crise du tourisme ? 
  • Comment traiter de manière innovante les questions de sécurité liées au secteur du tourisme ? 
  • Quelles perspectives pour le futur du tourisme tunisien ? 
Le Jawhara FM Editors Lab fait partie d'une série de hackathons organisés au sein de médias mondialement célèbres tels que le New York Times, The Guardian, El Pais, Clarín, Le Parisien, etc.

Retrouvez le déroulé de l'événement sur le liveblog, les projets réalisés sur le site de la communauté et les photos des équipes sur Flickr.

Autres équipes participantes

Mention spéciale pour la qualité éditoriale du projet :
  • Hear It From The Expat est un portail où les touristes peuvent trouver des témoignages d'expatriés en Tunisie
  • Tunisia Smile est une application mobile qui permet au citoyens tunisiens de partager leurs expériences touristiques en photo et video, basée sur la géolocalisation. 
  • World Peacezz est un jeu interactif de questions-réponses en ligne visant à changer les idées reçues que les utilisateurs peuvent avoir sur un pays donné. 
  • Tunisia Trip Rewards vise à encourager les touristes à exprimer leurs besoins grâce à une application ludique, basée sur les sondages d'opinion.
Mention spéciale pour la qualité de l'expérience utilisateur :
  • Simply Tunisia est un site mobile destinés aux visiteurs de la Tunisie où trouver informations locales et visites guidées.
  • Tunisian Dream est un outil de conception de voyage sur mesure en Tunisie.
Premier prix pour l'équipe gagnante :
L'équipe gagnante, de l'École polytechnique de Sousse, fera face aux équipes gagnantes des autres Editors Labs durant la finale Editors Lab : la Coupe du Monde de l'Innovation dans les Media. 
Ce stade final du tournoi international d'Editors Lab se déroulera lors du GEN Summit 2016 à  Vienne du 15 au 17 juin. 

Informations complémentaires :
Le Global Editors Network est une communauté de rédacteurs en chef appartenant à tous les types de médias : papier, broadcast, numérique, agences de presse, etc. Sa mission est de définir le journalisme du futur, en privilégiant l'innovation au sein des salles de rédactions. 
Radio Jawhara FM Tunisie est une radio privée à caractère généraliste émettant en langue arabe (le dialecte tunisien), installée à Sousse, une des plus belles stations balnéaires de la Méditerranée.

Source de l'article CFI

Plus d’une centaine d’associations euro-méditerranéennes se réunissent en Espagne pour débattre de nouvelles formes d'éducation


Les représentants de 108 associations de 12 pays européens et arabes se réuniront à Tarragone (Espagne) les 16-19 décembre pour discuter et mettre en pratique des moyens novateurs de promouvoir et comprendre l'éducation non formelle dans les pays euro-méditerranéens dans le but d'acquérir des connaissances, des compétences et de nouvelles approches liées au dialogue interculturel.
 
L'événement, qui sera organisé par l'Institut européen de la Méditerranée (IEMed), aura lieu dans le cadre de l’action trans-réseau 2015 de la Fondation Anna Lindh, « L'éducation non formelle et interculturelle dans la Méditerranée ». Elle comprendra un important programme de concerts, de spectacles et d’activités ludiques à plusieurs endroits de la ville, ainsi que des ateliers dans les écoles de Tarragone.
 
L'objectif est de donner aux associations participantes l'opportunité de partager leurs expériences dans le domaine de l'éducation non-formelle ainsi que de réfléchir à de nouvelles initiatives dans ce domaine applicables aux différents contextes des pays euro-méditerranéens.

La Fondation Anna Lindh pour le dialogue interculturel favorise la connaissance, le respect mutuel et le dialogue interculturel entre les populations de la région euro-méditerranéenne, au travers d'un réseau de plus de 3.000 organisations de la société civile dans 43 pays. Son budget est co-financé par l'UE (10 millions d’euros) et les États membres de l'UE (6 millions d’euros) 
 
Pour en savoir plus
Fondation Anna Lindh – fiche et actualités
Fondation Anna Lindh – site internet
Fondation Anna Lindh sur TwitterFacebookYouTube ,Flickr 

Croissance inclusive : un projet de coopération transfrontalière en Méditerranée obtient le label de l’Union pour la Méditerranée



La seconde phase du projet EDILE (Pour des investissements au service du développement économique local), initialement financé par l’UE et mis en œuvre dans le cadre du programme de coopération transfrontalière en Méditerranée, a été récemment labellisée par les hauts fonctionnaires des 43 Etats membres de l’Union pour la Méditerranée (UpM) lors de leur réunion qui s’est tenue à Barcelone le 27 novembre
 
Le projet « EDILE » concrétise une approche régionale visant à identifier et à soutenir les investissements et les meilleures pratiques à fort impact local. L’objectif est de promouvoir les investissements ayant une forte répercussion grâce à la création d’un outil de notation mesurant l’intégration des projets d’investissement, en association avec un label (le label EDILE). Les principaux acteurs visés sont les évaluateurs de projets d’investissement publics et privés, les investisseurs privés, les acteurs de la société civile, les institutions financières internationales et d’autres donateurs.
 
La première phase du projet, financée dans le cadre du Programme IEVP CT Med à hauteur de 1,7 million d’euros, a permis de développer une boite à outils complète qui aide les autorités publiques en Tunisie, au Liban et en Palestine à évaluer l'impact réel des investissements étrangers sur les économies locales. Elle a aussi permis de lancer le label EDILE qui récompense les entreprises performantes en termes d’impacts locaux. Avec le label de l’UpM, la deuxième phase consolidera le projet au Liban, en Tunisie et en Palestine et étendra EDILE au Maroc, à l’Algérie, à l’Égypte et à la Jordanie.
 
Le programme IEVP CT « Bassin Maritime Méditerranée 2007-2013 » est un programme de coopération transfrontalière multilatérale cofinancé par l’Union européenne au titre de l’Instrument européen de voisinage et de partenariat (IEVP). Il vise à renforcer la coopération entre l'UE et les pays partenaires situés le long des rives de la mer Méditerranée. 
 
Pour en savoir plus 
Projet EDILE - site web et fiche de synthèse
IEVP CTMED – site internet
Coopération transfrontalière – Fiche
Interview de l’EU Neighbourhood Info Centre – Partenariat transfrontalier visant à rapprocher les peuples
 

L'Institut français d'Algérie lance un appel à projet : il vise les initiatives culturelles, artistiques et universitaires

Dans le cadre de sa politique de coopération et d'action culturelle, l'Institut français d'Algérie a lancé le 15 décembre dernier, un premier appel à projets de l'année 2016 visant à la fois les initiatives culturelles et artistiques mais également les projets universitaires et de recherche. 

Institut Français d'AlgérieCet appel à projets vise à favoriser l'émergence de jeunes talents et à aider les structures associatives et les projets novateurs dans le domaine de la création contemporaine. Les projets pouvant donner lieu à soutien concernent tous les secteurs culturels et artistiques, à l'exception du livre qui lui, fait l'objet d'un programme distinct d'aide à la publication et à la traduction.

Les candidatures sont ouvertes jusqu'au 15 janvier 2016 pour les projets culturels et artistiques et jusqu'au 24 janvier 2016 pour les projets universitaires et recherche. 

Le secteur de coopération universitaire et de recherche vise par cet appel à soutenir des projets de collaboration universitaire ou de recherche entre un établissement français et un établissement algérien. 
Sont concernés par cet appel les projets de recherche et de valorisation de la recherche ainsi que le développement de formations universitaires innovantes et/ou professionnalisantes. 
Les thématiques prioritaires ciblées sont: Le développement du numérique, le sport, les questions d'économie et d'emploi, les questions migratoires, la protection de l'environnement et le développement durable (lutte contre le réchauffement climatique, énergies renouvelables, protection du milieu marin et du littoral, risques naturels, etc.), le patrimoine (historique, mémoriel, archéologique, etc.).

L'intégralité de l'appel à projets universitaires et recherche sont sur le site suivant: ici

Source de l'article MedafCo

Etude sur " Les coûts du non-Maghreb "

« L’intégration régionale du Maghreb : quelles alternatives populaires pour une intégration effective et durable du Maghreb? » tel est l’intitulé d’un projet lancé par le Forum des alternatives Maroc (FMAS), le Forum tunisien pour les droits économiques et sociaux (FTDES) et OXFAM avec l’appui de l’Union européenne.

Résultat de recherche d'images pour "Maghreb"Selon les termes de référence de cette étude, ce projet vise à contribuer à la prise en compte des dimensions humaine et sociale du développement dans les politiques d’intégration régionale au Maghreb pour l’amélioration des conditions de vie des populations de la région ; notamment en promouvant la participation des organisations de la société civile et des mouvements sociaux dans les espaces de débats et de dialogue entre les acteurs pertinents concernés par l’intégration régionale du Maghreb.

Ainsi, les différentes activités programmées d’ici la mi-2017, dans le cadre de cette dynamique, tenteront de contribuer au renforcement des capacités des associations et des mouvements sociaux et syndicaux, afin de favoriser l’émergence d’un pôle de connaissances, d’expertises et d’influence au niveau des pays de la région qui contribuera à ériger une société civile influente et porteuse d’alternatives pouvant être traduites en politiques économiques respectueuses des dimensions humaines, sociales et culturelles.

L’étude consiste également à analyser différents aspects qui permettent de formuler une vision et des propositions alternatives crédibles et populaires qui pourraient aider la société civile à se mobiliser et à relancer le débat sur la construction effective d’un Maghreb uni et pluriel. Le contexte sécuritaire de la région est une donnée de base que la présente étude prendra en compte de manière transversale.

Il s’agit également de répondre à plusieurs problématiques : où résident les blocages ? Les révolutions dans la région ont mis au-devant de la scène politique des sujets jusqu’alors confinés à la marge du débat public. Comment lutter contre l’injustice et les disparités sociales, comment accéder au droit au travail et lutter contre le chômage, quelles mesures pour instaurer un Etat de droit, promouvoir la liberté d’expression, la liberté de circulation, la liberté d’association, de réunion, de rassemblement et de manifestation pacifique ? Quelle stratégie conjointe face au basculement dans la violence et le terrorisme? Dans quelle mesure le conflit du Sahara occidental est-il un facteur de blocage ?

L’état des lieux des initiatives en faveur de l’intégration du Maghreb devra intégrer quatre volets. Dans un premier volet, il s’agit de dresser un état des lieux global de tous les acteurs et de toutes les initiatives prises jusqu’à ce jour en faveur de la réalisation de l’intégration du Maghreb.

Le deuxième volet concerne l’analyse du bilan d’une insertion mondiale verticale menée en l’absence d’une intégration horizontale maghrébine.

Le troisième volet doit identifier les expériences d’intégration régionale, par exemple la CEDEAO, et définir des angles de comparaison et des opportunités ; une grille de lecture doit être établie.

Le quatrième et dernier volet devra aboutir à la réalisation d’ une analyse du coût socioéconomique du non-Maghreb. Le projet favorise le rôle de la société civile et du secteur privé comme des acteurs clés de cette intégration.

Présenté comme l’une des alternatives, le secteur privé ambitionne encore de les étendre dans la région. Son poids grandissant dans l’économie appelle à se pencher sur la nature des investissements, de sa stratégie d’expansion et son impact potentiel sur l’intégration du Maghreb. Les candidats à la réalisation de cette étude doivent considérer l’étude des échanges économiques qui ont lieu dans le secteur de l’informel et dans les zones frontalières.

L’équipe qui est appelée à remplir cette mission doit être multidisciplinaire et conduite par un chef de file qui assume la répartition des tâches, la coordination entre les différents chercheurs, la complémentarité et la cohérence entre les différents travaux, le respect du calendrier et la remise des livrables tel que prévu. Elle opèrera sous la direction du comité scientifique constitué dans le cadre du projet pour cette étude.

La durée de l’étude est de 11 mois à compter de la date de la signature des contrats, avec l’organisation de 2 à 3 ateliers de travail pour présenter et discuter l’état d’avancement des travaux avec le comité scientifique et le comité de pilotage du projet.

- Le dossier de candidature pour la réalisation de cette étude doit être envoyé par voie électronique à : fmas@menara.ma et ce au plus tard le 30 décembre 2015

Source de l'article l’Économiste Maghrébin

BusinessMed - Jacques Sarraf à la COP21

Dans le cadre de la conférence sur le climat de Paris (COP21), le président de l'Union méditerranéenne des confédérations d'entreprises (BusinessMed), Jacques Jean Sarraf, et la secrétaire générale de l'Union, Jihen Boutiba Mrad, ont participé au Sommet de haut niveau sur l'énergie et le changement climatique tenu au siège du Medef à Paris, les 8 et 9 décembre.

Le sommet a été l'occasion pour M. Sarraf de rencontrer des représentants de patronats issus du monde entier, ainsi que l'homologue européen de BusinessMed, BusinessEurope, représenté par sa présidente, Emma Marcegaglia.

À l'issu de son intervention lors de la réunion de discussion, M. Sarraf a mis en exergue la nécessité de préserver notre planète via le renforcement des entreprises écoresponsables et la promotion des solutions innovantes réductrices de l'émission du carbone et des effets de serre.

Une déclaration commune a été signée par les différents patronats du monde reflétant la position du secteur privé à l'égard de la lutte contre le changement climatique. La déclaration signée a été transmise au président François Hollande, au chef de la diplomatie française Laurent Fabius et au ministre de l'Environnement et de l'Énergie, Ségolène Royal.

Source de l'article l'Orient le Jour

Ministres des affaires étrangères de l'UE : la stabilisation du voisinage est la principale priorité pour l'UE


Les ministres européens des affaires étrangères réunis à Bruxelles ont salué la révision par la Commission européenne de la politique européenne de voisinage (PEV), annoncée le 18 novembre, en soulignant qu’un « voisinage démocratique, stable et prospère était une priorité stratégique et un intérêt fondamental pour l'UE. »
 
« Soulignant l'importance d'une relation spéciale avec les voisins de l'UE, la stabilisation de la région en termes politiques, économiques et sécuritaires sera la principale priorité politique de l'UE dans les prochaines années. Ce faisant, l'UE poursuivra ses intérêts et assurera la promotion des valeurs universelles », ont indiqué les conclusions du Conseil Affaires étrangères.
 
Les ministres ont affirmé que la PEV était essentielle à la fois pour la politique étrangère et sécuritaire commune de l'UE et pour d'autres domaines de l'action extérieure européenne. « Les résultats de la révision devraient servir de base pour l'élaboration d'une politique européenne plus large, en particulier la Stratégie mondiale pour la politique étrangère et sécuritaire », ont annoncé les conclusions. 
 
Pour en savoir plus
Fiche du réexamen de la politique européenne de voisinage
Page web de la PEV

Huit vidéos récompensées dans le cadre d’un concours du Fonds européen pour la démocratie


Huit vidéos ont été primées et 9 vidéos supplémentaires ont été sélectionnées pour le 4e et dernier tour de sélection du concours vidéo du Fonds européen pour la démocratie (FEDEM) « 60 secondes de démocratie ».
 
Le prix « Vision globale » a été décerné à  « Democracy is equality before the law ». Ana, l'auteur de la vidéo, prévoit d'investir l'argent du prix en développant des activités pour éveiller l'activisme social chez les enfants en Moldavie. Le prix « Premier dauphin » a été attribué à une vidéo palestinienne intitulée « Democracy stems from her home ». 

Les réalisateurs viennent du Palestine Centre for Peace and Democracy et ont l'intention d'utiliser ce prix pour sensibiliser les jeunes à la démocratie. « Song about Democracy » d’Adrian a remporté le « Prix du Public » avec plus de 8200 votes. Tourné à Chisinau au moment des manifestations pour la « dignité » en septembre dernier, la vidéo met en scène Adrian chantant devant de nombreux endroits symboliques de la capitale moldave.
 
Enfin, cinq vidéos ont été récompensées par des prix spéciaux :
D for Democracy (Moldavie)
Freedom of choice (Ukraine)
 
Le concours a suscité 70 vidéos, provenant de 16 pays différents, mettant en scène la démocratie à travers des chansons, des saynètes, de la danse mais aussi de la cuisine. Les vidéos des 17 finalistes peuvent être visionnées sur la chaîne Youtube ou sur le site Internet du FEDEM.
 
Le Fonds européen pour la démocratie assiste les organisations de la société civile, les mouvements et les militants individuels pro-démocratie qui agissent en faveur d'un système multipartite pluraliste quels que soient leur taille et leur statut formel. Le FEDEM apporte aussi son soutien aux jeunes leaders, ainsi qu'aux médias et journalistes indépendants, à condition que les bénéficiaires respectent des valeurs démocratiques clés, les droits de l'homme et les principes de la non-violence. Des organisations de défense des droits de la femme et des militantes féministes recevront le soutien du FEDEM et l'égalité des sexes sera prise en compte dans toutes les décisions et actions financées par le FEDEM.
 
La Commission européenne finance le projet « Soutien au Fonds européen pour la démocratie » dans le but de soutenir le fonctionnement de base du FEDEM dans le voisinage européen, en tant qu'acteur clé du renforcement et de la promotion de la démocratisation et de la démocratie solide et durable dans les pays en transition politique et dans les sociétés luttant pour la démocratisation. 
 
Pour en savoir plus
Fonds européen pour la démocratie – Site internet et page Facebook
EU Neighbourhood Info Centre - entretien avec le directeur exécutif du FEDEM Jerzy Pomianowski – La manière européenne de promouvoir la démocratie
Soutien au Fonds européen pour la démocratie – fiche

Le Forum médiatique sur l'image et les opportunités d'investissement en Afrique

Le Forum médiatique du continent africain "image d'un continent et les opportunités d'investissement en Afrique" représente une étape importante pour mettre en exergue les potentialités d'investissement dans l'Afrique et la consécration de la coopération entre les pays africains et les pays membres de l'Organisation de coopération islamique (OCI), a affirmé jeudi, à Marrakech, le secrétaire général de l'OCI, Iyad Ameen Madani. 

Le Forum médiatique sur l'image et les opportunités d'investissement en AfriqueDans une allocution lue en son nom lors de l'ouverture des travaux de ce Forum médiatique organisé sous le Haut patronage de SM le Roi Mohammed VI, M. Madani a relevé que le forum met en exergue une partie du monde islamique (le continent africain) qui a besoin davantage d'efforts pour explorer ses potentialités énormes dans tous les domaines. 

La rencontre de Marrakech constitue une occasion pour attirer l'attention sur les efforts de l'OCI visant à relever les conditions des pays africains membres du continent, auquel l'Organisation de coopération islamique accorde une attention particulière. 

Et d'émettre le souhait que les travaux de ce forum seront couronnés par des recommandations pratiques contribuant à l'élaboration d'une vision efficiente pour accorder davantage d'attention à ce continent au niveau médiatique et des investissements. 

Le ministre de la communication de l'Etat du Bangladesh, Hassan Al Hak , a souligné pour sa part, que l'OCI a pris plusieurs initiatives pour l'instauration d'un organe médiatique de coopération dans le domaine de la communication et l'information et pour la consolidation de l'échange d'informations entre les pays membres de l'organisation, relevant que les médias peuvent être des acteurs dynamiques dans l'instauration de la stabilité et la sécurité au sein des sociétés, ou au contraire jouent un rôle négatif dans l'incitation et l'apologie de la violence et des conflits. FB---BR. BZ. 

Dans ce cadre, il a estimé que les médias s'acquittent d'un rôle important dans la promotion de l'image de l'Afrique en tant que moteur de l'économie mondiale ainsi que la rectification des phénomènes négatifs véhiculés sur le continent, ajoutant que les médias peuvent contribuer à attirer davantage d'investissements. 

De son côté, le secrétaire général du ministère de l'information de la Palestine, Mahmoud Al Khalifa, a indiqué que l'Afrique a joué un rôle de premier plan dans l'histoire de l'humanité et a donné des leçons dans la résistance au colonisateur, à la discrimination raciale, la lutte pour la justice et la diversité culturelle, relevant que cette expérience historique profonde qui a accompagné les modèles de mutation démocratique actuels, peut être matière pour les médias mondiaux neutres. 

Malgré les fléaux du terrorisme, la pauvreté et le changement climatique, les éléments de force et du progrès dans le continent sont plus consacrés que les éléments de conflits et de discorde, a-t-il ajouté. 

Organisée du 17 au 19 décembre par le ministère de la communication en collaboration avec l'Organisation de la coopération islamique (OCI), cette rencontre a pour objectif de promouvoir l'image de l'Afrique dans la presse africaine et internationale à travers une approche qui valorise le potentiel du continent au niveau des échanges, des investissements, des affaires, de la science, de la technologie du tourisme et du bienêtre de la population. 

Elle connait la participation de 400 invités représentant des ministères de la communication de pays membres de l'OCI, certains pays africains et les membres du corps diplomatique africain et islamique et international accrédité au Maroc. 

Y prennent part également des représentants d'organisations internationales, régionales, africaines et islamiques et les représentants d'institutions financières africaines et islamiques en plus de journalistes spécialisés dans les questions économiques, outre des opérateurs du secteur privé qui sont invités à présenter les richesses et potentialités de l'Afrique, les opportunités d'investissement ainsi que les possibilités de partenariat. FB---BR. BZ. 

Ouverture à Marrakech des travaux du Forum médiatique sur l'image et les opportunités d'investissement en Afrique 

Les travaux du Forum médiatique du continent africain "image d'un continent et les opportunités d'investissement en Afrique", se sont ouverts jeudi, à Marrakech, avec la participation de ministres africains et arabes de la communication et de responsables gouvernementaux et des acteurs économiques. 

Organisée du 17 au 19 décembre par le ministère de la communication en collaboration avec l'Organisation de la coopération islamique (OCI), cette rencontre a pour objectif de promouvoir l'image de l'Afrique dans la presse africaine et internationale à travers une approche qui valorise le potentiel du continent au niveau des échanges, des investissements, des affaires, de la science, de la technologie du tourisme et du bienêtre de la population. 

Elle connait la participation de 400 invités représentant des ministères de la communication de pays membres de l'OCI, certains pays africains et les membres du corps diplomatique africain et islamique et international accrédité au Maroc. 

Y prennent part également des représentants d'organisations internationales, régionales, africaines et islamiques et les représentants d'institutions financières africaines et islamiques en plus de journalistes spécialisés dans les questions économiques, outre des opérateurs du secteur privé qui sont invités à présenter les richesses et potentialités de l'Afrique, les opportunités d'investissement ainsi que les possibilités de partenariat. 

Ce forum constitue une initiative importante pour le Maroc pour consacrer sa position en tant que plateforme des investissements et des échanges commerciaux à destination de l'Afrique. Les participants débattent de la dimension médiatique, considérée comme moyen important pour l'élaboration des mécanismes susceptibles de faire émerger une image positive du continent africain et supprimer les images stéréotypes véhiculées sur l'Afrique ainsi que de thématiques axées notamment sur "le renforcement des capacités des médias africains et leur rôle pour une image positive de l'Afrique" et "l'accès des journalistes à l'information nécessaire pour alimenter leurs productions". 

Source de l'article Le Mag

Egypte - La France se lance dans le sucre

Développer l'industrie du sucre en Egypte pour faire face à une consommation locale de 3,1 millions de tonnes par an. C'est le menu d'une nouvelle coopération franco-égyptienne. 

La France se lance dans le sucre

La semaine dernière, au milieu des événements terroristes qui ont secoué la France, 12 entreprises françaises, oeuvrant dans les domaines de la production du sucre, se sont rendues en Egypte pour une visite de 4 jours. Objectif : Une coopération avec les entreprises égyptiennes dans le domaine de la production de sucre. Des rencontres tête-à-tête ont eu lieu entre les deux parties et des accords sont en cours de finition. Outre le sucre, les entreprises françaises s’intéressent à injecter de nouveaux investissements dans le domaine de l’énergie, notamment dans l’énergie renouvelable. Il est à noter que des entreprises françaises oeuvrent déjà en Egypte dans plusieurs domaines, dont les secteurs bancaire et touristique.

« Il était prévu que les investissements français en Egypte enregistrent une hausse de 20 % au cours des 12 prochains mois, pour atteindre 3 milliards d’euros. Mais l’afflux de ces investissements pourrait ralentir au cours de la prochaine période, vu la conjoncture en France, mais la situation se redressera rapidement pour réaliser l’objectif annoncé », dit Fouad Younès, président du Conseil Franco-Egyptien des Affaires (CFEA). Il ajoute : « l’engagement des entreprises à se rendre en Egypte à la date prévue souligne un intérêt particulier pour le partenariat avec l’Egypte ».

Réduire les coûts de production

Les entreprises françaises avaient annoncé effectuer cette visite pour l’Egypte, organisée par le bureau d’Ubifrance en Egypte, depuis environ un mois, c’est-à-dire avant les attaques terroristes à Paris et le crash de l’avion russe en Egypte. Or, comme le confirme Albert Adib, responsable de presse auprès de l’Agence française pour le développement international des entreprises (Ubifrance), « la délégation a insisté à effectuer la visite et ne pas l’annuler ».

Pour ce qui est de cette coopération dans le domaine de l’industrie du sucre, il s’agit d’améliorer les procédures et le coût de la production, et d’en développer la technologie. « L’Egypte a besoin d’augmenter sa production en sucre pour satisfaire les besoins du marché local. La production locale se limite à 2,4 millions de tonnes par an, alors que la consommation atteint 3,1. Les usines égyptiennes ont besoin de l’expertise française pour améliorer leur capacités productives », rétorque Abdel-Wahab Allam, président du Conseil des productions du sucre. Il ajoute : « Les entreprises égyptiennes ont réussi les 5 dernières années à augmenter leur production de 4 000 tonnes par an, or, elles sont encore loin du compte. Nous possédons les ressources et les capacités, mais nous avons besoin de les bien gérer. Nous devons améliorer la qualité de la production et réduire son coût ». Le coût atteint actuellement 400 L.E. la tonne, soit entre 20 et 30 % de plus que du prix mondial.

Des échanges à hauteur de 2,3 milliards

Pour Antoine Mario, président de Codetec, un consortium d'entreprises françaises oeuvrant dans la production des équipements du sucre, le domaine d’agroalimentaire égyptien, surtout le sucre, possède des opportunités réelles. « Nous sommes là pour saisir ces opportunités et coopérer avec nos partenaires égyptiens afin de les aider à surmonter les difficultés qui entravent l’épanouissement du secteur ».

L’Egypte a des partenariats réussis avec un nombre de pays européens. Mais la relation entre Le Caire et Paris a sa spécificité. La France est le troisième plus grand partenaire commercial de l’Egypte au niveau européen et le cinquième au niveau mondial. Le taux d’investissements directs de la France a augmenté de 31 % au cours de 2014 pour atteindre 350 millions de dollars. Pendant les 9 premiers mois de l’année en cours, les échanges commerciaux entre les deux pays ont atteint 2,3 milliards de dollars, selon les chiffres du ministère de l’Investissement égyptien. « L’Egypte possède beaucoup d’opportunités d’investissements », dit Ludovic Prevost, directeur du bureau d'Ubifrance en Egypte. Il révèle que plusieurs délégations vont se rendre en Egypte, au cours de la prochaine période pour promouvoir la coopération entre les deux pays dans des différents secteurs.

Il ajoute : « Les relations égypto-françaises sont consistantes et tournées vers l’avenir. Il existe actuellement de nombreux horizons de coopération à exploiter, surtout que l’économie égyptienne réalise une bonne croissance »

Si les investissements français se concentraient au début dans le domaine des services, comme le révèle à l’Hebdo, un investisseur français participant à la visite, on peut sentir actuellement une orientation française à s’intéresser aux secteurs industriels qui représentent pour l’Egypte une valeur ajoutée. Il existe actuellement 90 entreprises françaises en Egypte.

Or, selon un expert économique qui a requis l’anonymat, cette relation bilatérale penche à l’heure actuelle en faveur des Français. « En consultant la liste des exportations égyptiennes, on note que le bond de la valeur des exportations est dû au premier plan au gaz naturel et aux exportations chimiques et pétrolières. Mais avec la baisse des cours mondiaux du pétrole, l’Egypte doit s’attendre à une certaine baisse. Il n’y a pas de réalisations réelles », expose-t-il. Les relations sont donc encore limitées.

Par Nevine Kamel - Source de l'article Al Arham

La demande d’adhésion du Liban à la Berd acceptée

Les membres de la Banque européenne pour la reconstruction et le développement (Berd) ont approuvé hier la demande d'adhésion du Liban, selon un communiqué officiel de la Berd. 

Celui-ci devient donc actionnaire de la banque, aux côtés de 64 autres pays, ainsi que de l'Union européenne et de la Banque européenne d'investissement. 
Cette décision permettra au Liban de devenir « à un stade ultérieur » bénéficiaire des investissements de la Berd qui opère déjà en Égypte, en Jordanie, au Maroc et en Turquie. L'an dernier, la Berd avait accepté la demande d'adhésion de la Libye.

Contacté par L'Orient-Le Jour, Alexis Loeber, directeur du service de coopération au sein de la Délégation de l'Union européenne (UE) au Liban, s'est réjoui de cette nouvelle adhésion : « La Berd, aux côtés d'autres institutions de l'UE, comme la Banque européenne d'investissement, et d'autres acteurs de développement, comme l'Agence française de développement, sera en mesure d'investir de nouveaux fonds, et ainsi contribuer au développement économique et à la création d'emplois au Liban », a-t-il commenté. « La Berd financera principalement de nouvelles infrastructures afin d'aider le pays à surmonter l'impact de l'afflux de réfugiés syriens et apportera également un soutien au secteur privé, plus particulièrement aux PME », précise-t-il.

Le ministère des Finances, qui avait fait sa demande en juillet, soulignait à l'époque dans sa lettre de candidature que le soutient de la Berd permettrait de « contribuer à la croissance de l'économie en soutenant des secteurs-clefs ainsi que de mettre en place des réformes », détaille le communiqué.
La Berd, créée en 1991 pour soutenir les anciens États communistes d'Europe centrale dans leur transition vers une économie de marché, a vu ces dernières années son mandat élargi à certaines parties du bassin méditerranéen et de l'Asie centrale. Elle a investi à ce jour plus de 3 milliards d'euros sur 83 projets dans la zone méditerranéenne et opère dans plusieurs domaines : gestion des ressources naturelles, d'institutions financières, de l'agro-business, de l'industrie et des services, en plus de projets d'infrastructure, tels que la gestion de l'eau et les transports publics.
La Berd avait annoncé lundi avoir approuvé également la demande d'adhésion de la Chine.

Source de l'article l'Orient le Jour

Accord agricole Maroc/UE - Le pourvoi en appel début janvier

  • Les avocats de l'UE peaufinent leur défense 
  • La cour européenne de justice répond en moyenne après 15 à 24 mois
Le Conseil des ministres de l’UE et la Commission européenne -qui ont décidé de faire appel de l’arrêt rendu le 10 décembre par le tribunal de l’UE sur l’accord agricole Maroc/UE- ont confié à leurs juristes le soin de préparer les arguments à présenter devant la Cour de justice. Le pourvoi ne devrait être effectif qu’à partir de la nouvelle année.

Résultat de recherche d'images pour "Maroc UE"Comme on le sait, le 10 décembre dernier, le tribunal de l’UE a annulé une partie de l’accord commercial Maroc/UE du 8 mars 2012 portant sur les produits agricoles, les produits transformés et les produits de la pêche, en estimant que «l’application de cet accord au territoire du Sahara occidental violait le droit international et les engagements de l’UE».

Le Conseil des ministres de l’UE et la Commission européenne -qui n’ont jusqu’à présent fait qu’annoncer leur décision de faire appel de la décision du tribunal- peaufinent actuellement leurs arguments pour introduire leur pourvoi en appel, d’une manière officielle devant la Cour de justice de l’UE (CJUE). Complexité du sujet par ses aspects politiques, fête de Noël et trêve de nouvel an obligent, l’introduction de cet appel n’aura probablement pas lieu avant le début de la nouvelle année 2016. 

A titre de rappel, selon les règles de la Cour de justice de l’UE, la Commission et le Conseil disposent d’un délai de deux mois pour introduire leur pourvoi (en principe, ils ont pour cela jusqu’au 11 février 2016). Pour l’instant, les services juridiques de la Commission et du Conseil des ministres de l’UE étudient minutieusement le contenu de l’arrêt du Tribunal de l’UE. Selon des sources communautaires, les avocats de l’UE concentreraient leurs efforts sur notamment deux aspects de cet arrêt: d’abord l’admissibilité du Polisario comme «seul représentant du peuple sahraoui» et ensuite les questions de droit de l’arrêt lui-même. Comme on le sait, la Cour de justice de l’UE peut être saisie de pourvois, qui toutefois se limitent aux questions de droit, contre les arrêts et ordonnances du tribunal de l’UE. Une fois que le pourvoi en appel du Conseil des ministres de l’UE et de la Commission aura été introduit officiellement, on peut se poser la question de savoir de combien de temps dispose la Cour de justice de l’UE pour trancher l’affaire.

La Cour n’aurait pas de délai maximum pour répondre mais si l’on prend en compte les statistiques moyennes des décisions de la CJUE sur plusieurs années, la réponse de la Cour pourrait prendre entre 15 et 24 mois. Et d’aucuns de se demander quelle forme pourrait revêtir sa réponse?
Selon nos informations, celle-ci pourrait être de trois ordres: soit la Cour peut considérer que le tribunal a commis une erreur et que donc le pourvoi du Conseil et de la Commission est recevable et fondé: elle annule tout simplement l’arrêt, soit elle peut décider de poser des questions et des éclaircissements au tribunal, auquel cas elle lui demanderait de revoir sa copie, soit enfin elle estime que le tribunal a agi correctement et elle confirme l’arrêt et demande son exécution immédiate.

Rétroactivité ou pas?

En attendant que toute cette tambouille judiciaire se fasse, la Commission et le Conseil ont réclamé l’introduction «de mesures provisoires, sous la forme de suspension de l’exécution de l’arrêt afin d’assurer la sécurité juridique complète concernant les effets de l’accord agricole Maroc/UE». En effet, l’arrêt du tribunal de l’UE du 10 décembre dernier n’a pas précisé si l’annulation partielle de l’accord agricole Maroc/UE devait être rétroactive sur les effets déjà produits par l’accord agricole, c’est-à-dire une série de réductions de droits de douane pour des produits marocains (en particulier des fruits, des légumes et des produits de pêche).
Si le Maroc a jusqu’ici apparemment considéré que l’arrêt du tribunal de l’UE était «une affaire européo-européenne et que c’est à l’UE seule de traiter cette péripétie juridique» (dixit notre ministre des affaires étrangères) et qu’il a accessoirement imposé l’omerta sur ce dossier hautement sensible, il n’en demeure pas moins que l’on ne peut pas imaginer un seul instant que les responsables marocains restent au balcon et qu’au contraire ils s’activent dans les coulisses et font tout ce qui est possible pour éloigner le spectre d’une annulation même partielle de l’accord agricole Maroc/UE. Hé oui, il faut absolument activer la séance de rattrapage car l’accord Maroc/UE sur la pêche est également potentiellement menacé.
D’aucuns se demandent si le Maroc n’aurait pas un peu trop compté sur les assurances des services juridiques européens chaque fois qu’il s’est agi de signer un accord avec l’UE et où il était question du Sahara… Il n’a pas été possible à la presse de poser des questions lors de la conférence de Mezouar et de Mogherini qui a suivi la réunion du Conseil d’association Maroc/UE, le 14 décembre dernier.

Source de l'article l'Economiste