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mardi 21 mars 2017

Des scientifiques euro-méditerranéens prépareront une première étude régionale sur l’impact du changement climatique et environnemental en Méditerranée

UfM Climate change

Plus de 50 représentants des gouvernements, des organisations internationales et de la communauté scientifique se réunissent aujourd’hui pour la première fois au siège de l’UpM afin de préparer le terrain pour la publication du premier rapport d’évaluation sur l’impact du changement climatique dans la région méditerranéenne.

La communauté scientifique internationale a souligné à plusieurs reprises que la région méditerranéenne était particulièrement vulnérable aux effets du réchauffement de la planète et de l’évolution de l’environnement. Afin de se préparer à l’amélioration des évaluations et à une synthèse globale des connaissances sur le changement climatique dans la région méditerranéenne, le Secrétariat de l’UpM collabore étroitement avec le réseau d’experts méditerranéens sur le changement climatique et environnemental (MedECC) qui rassemble plus de 200 scientifiques issus de plus de 20 pays euro-méditerranéens.

Plus concrètement, le MedECC a entamé les travaux sur le premier rapport d’évaluation exhaustif sur l’impact du changement climatique et environnemental dans le bassin méditerranéen. Le MedECC a défini les grandes lignes du rapport au cours d’une réunion fructueuse en octobre 2016, et il le présentera aujourd’hui aux gouvernements et aux organisations internationales afin de recevoir des commentaires et, le cas échéant, d’explorer de nouveaux domaines à traiter. Le rapport devrait être finalisé d’ici novembre 2018 et présenté à la 24e Conférence des Parties à la Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques (COP24).

La Déclaration ministérielle de l’UpM sur l’environnement et le changement climatique, adoptée à Athènes le 13 mai 2014, souligne clairement l’importance d’une évaluation de la vulnérabilité de la région en ce qui concerne le changement climatique. Le Secrétariat de l’UpM travaille donc avec les partenaires régionaux à l’émergence d’une initiative régionale visant à combler le fossé entre les connaissances scientifiques et les besoins des décideurs.

Pour en savoir plus

Restauration des forêts: Une nouvelle approche en Méditerranée

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  • Impliquer les acteurs locaux pour des paysages productifs
  • La 5e Semaine forestière méditerranéenne démarre ce lundi à Agadir
  • Plus de 300 participants de différents pays s'y retrouvent
Plus de trois cents participants nationaux et internationaux démarrent ce lundi leur débat sur l'avenir des forêts de la Méditerranée. La 5e semaine forestière méditerranéenne (Ve SFM), organisée par le Haut-commissariat aux eaux et forêts et à la lutte contre la désertification (HCEFLCD) et ses partenaires, tient ses assises cette année à Agadir, jusqu'au 24 mars. Les experts réunis autour du même défi devront trouver ensemble les moyens de restaurer les paysages méditerranéens et surtout améliorer leur résilience au bénéfice des populations et de l’environnement.

La Ve SFM permettra le partage des expériences et la conception de solutions innovantes autour des questions communes liées à la restauration des espaces forestiers. L'évènement bisannuel facilitera ainsi la coopération entre la communauté scientifique, les décideurs politiques et d’autres acteurs en proposant une plateforme de dialogue régional commune. Et ces acteurs ne sont autres que des gestionnaires forestiers, le secteur privé, les bailleurs de fonds, des membres de la société civile, des représentants des agences environnementales et des ONG.

Au cours de cette rencontre, l'accent sera mis sur le rôle crucial des forêts dans le cadre des initiatives actuelles liées aux Conventions de Rio. Un appel sera lancé pour l’élaboration d’un agenda d’actions ambitieux qui mobilise les partenaires techniques et financiers du bassin méditerranéen. Parmi les autres objectifs visés, la facilitation pour l’obtention de bénéfices non-carbone afin de soutenir la mise en place des contributions prévues déterminées au niveau national (CPDN) et faisant partie de l’article 5 de l’accord de Paris. Et aussi, la contribution pour atteindre l’objectif de la Convention des Nations-unies sur la lutte contre la désertification (CNULCD) sur la neutralité en termes de dégradation des terres en stimulant activement la restauration des forêts.

Accroître les bénéfices
La Ve SFM proposera une nouvelle approche de la restauration des forêts. Elle impliquera les acteurs locaux pour développer des paysages productifs et multifonctionnels qui accroissent les bénéfices économiques, sociaux et environnementaux. Cette approche met aussi en avant les synergies entre les trois conventions de Rio sur le changement climatique, la biodiversité et la désertification, et contribue ainsi à atteindre les Objectifs de développement durable (ODD).
Par Fatiha Nakhil - Source de l'article l'Economiste

Pour une OSCE de l’espace méditerranéen

Un groupe de personnalités expérimentées et reconnues sur le plan international propose la conclusion d’un nouveau «Partenariat Euro-Méditerranéen-Arabe de Coopération et de Sécurité» (PEMACS) pour répondre aux défis qui pèsent sur l’avenir de la région au sud de l’Europe

Résultat de recherche d'images pour "Euromed espace méditerranéen"S’il faut tirer une conclusion de la Conférence sur la sécurité de Munich, c’est le désarroi des Européens face aux bouleversements qui secouent le monde aux portes de l’Europe que ce soit sur la frontière Est avec les défis russes, ou au Sud, avec la situation en Turquie, les conflits religieux dans le monde musulman, les inquiétudes relatives à la mise en œuvre de la solution à deux Etats au Moyen-Orient, la guerre en Syrie, en Libye et au Yémen et les incertitudes sur l’avenir de l’Algérie, sans oublier les interrogations que suscite, outre-Atlantique, l’arrivée au pouvoir d’un Président populiste. Ce malaise s’exprime par un attentisme prudent et de fortes frustrations au moment où l’Europe a besoin d’engagements concrets pour s’extraire d’une crise politique, morale et économique qui la paralyse et peut conduire à son éclatement.

Car s’il est juste de souligner comme l’a rappelé Sigmar Gabriel, le nouveau ministre des Affaires étrangères allemand, que le modèle européen reste la forme la plus aboutie de développement, le dire ne suffit pas. Ce modèle ne pourra survivre que s’il est constamment conforté et revivifié. De même, la main tendue suggérée par le ministre des Affaires étrangères français, Jean-Marc Ayrault, est salutaire mais encore faut-il avoir des propositions constructives à proposer.

Il en va ainsi du dernier Sommet de Malte, il ne suffit pas d’opter pour une Europe à plusieurs vitesses pour sortir des impasses actuelles que ce soit en matière de défense ou de politiques économiques et étrangères.

Le danger venu du Sud

Les menaces s’accumulent de toute part. Sur le plan intérieur, avec la crise institutionnelle et économique ainsi qu’avec l’élection de gouvernements autoritaires en Europe de l’Est et, sur le plan extérieur, avec l’afflux de migrants et l’absence de propositions concrètes pour répondre aux défis résultant de l’instabilité affectant de nombreux Etats aux marges de notre continent.

Aujourd’hui, le principal danger pour l’Europe provient du Sud. Il résulte de l’incapacité de plusieurs de ces pays d’assurer une croissance qui réponde aux attentes de leurs citoyens. Il en découle diverses formes de précarité qui stimulent les insatisfactions et contribuent à la montée de l’intégrisme. Un fondamentalisme qui nourrit simultanément en Europe l’émergence d’un populisme susceptible de contaminer tout le continent si nous ne prenons pas rapidement les mesures qui s’imposent. C’est désormais l’existence même du modèle européen, de nos régimes démocratiques et de la liberté de la presse qui est en jeu.

C’est dans ce contexte qu’un groupe de sages, des personnalités expérimentées et reconnues au niveau international, a proposé la conclusion d’un nouveau «Partenariat Euro-Méditerranéen-Arabe de Coopération et de Sécurité» (PEMACS) pour répondre aux défis politiques, économiques, sociaux, culturels, religieux et environnementaux qui pèsent sur l’avenir de cette région. Mais ils ne se sont pas limités à proposer une nouvelle initiative – par ailleurs la première depuis les printemps arabes – ils ont tracé, en s’inspirant des expériences du Processus de Barcelone et de l’Union pour la Méditerranée, les modalités précises qui permettront d’assurer le succès de cette nouvelle négociation. Leur démarche s’écarte de la négociation traditionnelle en impliquant pour la première fois, tout au début du processus, la société civile et le monde universitaire des deux côtés de la Méditerranée et en engageant simultanément tous les Etats à dessiner les contours d’un nouvel Accord Euro-Méditerranéen-Arabe de Coopération et de Sécurité.

Marché de 800 millions d’habitants

Ils ont anticipé en ce sens les attentes exprimées par le nouveau Secrétaire Général des Nations unies, Antonio Guterres, qui insiste sur l’importance d’accroître la coopération internationale pour aborder les causes profondes des tensions actuelles afin de parvenir «à un développement durable et inclusif en investissant dans la cohésion sociale de sociétés qui deviennent multiethniques, multireligieuses, multiculturelles et en renforçant le rôle des Etats, des institutions et des sociétés civiles».

Cette initiative qui vient d’être saluée par le Secrétaire général de l’Union pour la Méditerranée, Fatallah Sijilmassi, a déjà reçu le soutien de plusieurs Etats du Sud et du centre de la Méditerranée dont notamment le Maroc, la Tunisie, le Liban et Malte. Elle renouvelle profondément les mécanismes de la diplomatie traditionnelle en ouvrant de surcroît la voie à de nouvelles méthodes de négociation qui correspondent aux exigences d’une société privilégiant au XXIe siècle les réseaux sociaux et la transparence.

Outre qu’elle ouvre la voie à un marché de près de 800 millions d’habitants et qu’elle assure une croissance pour tous les Etats concernés, elle offre à l’Europe la possibilité d’apaiser les tensions qui pèsent sur son flanc sud et d’apporter une solution pérenne aux flux de migrants en mettant un terme au spectre intolérable de milliers de morts recensés chaque année sur les voies de l’émigration.

Opportunité pour la Suisse

Pour la Suisse, en particulier pour la Genève internationale et académique ainsi que les organisations internationales, la négociation sur le «Partenariat Euro-Méditerranéen-Arabe de Coopération et de Sécurité» représente une extraordinaire opportunité d’investir dans un nouveau champ de la négociation internationale en consolidant et structurant la contribution de la société civile et du monde universitaire dans le développement des relations internationales. C’est l’occasion unique de dynamiser des institutions qui ne répondent plus aux attentes des citoyens, notamment des jeunes, et suscitent de plus en plus la critique des Etats.

La réussite du PEMACS représente la possibilité de démontrer que les institutions internationales ne sont plus ce «machin» obsolète pourfendu par des hommes aussi différents que le général de Gaulle et le nouveau président américain. Le PEMACS, une vraie «main tendue», le pari mérite d’être relevé.

Les auteurs
  • Miguel Angel Moratinos, Ancien Ministre espagnol des Affaires étrangère, Président de la Commission politique du PEMACS
  • Benita Ferrero-Waldner, Ancienne ministre des Affaires étrangères d’Autriche et ancienne Commissaire aux Relations extérieures et Politique de Voisinage de la Commission Européenne
  • Carlo Sommaruga, Conseiller national, ancien Président de la Commission des affaires étrangères du Conseil National
  • Alain Clerc, Président de la Fondation pour la Promotion du Dialogue Méditerranéen et Euro-Arabe (FDMEA)
Source de l'article Le Temps Suisse

Tunisie-Italie : Promouvoir la recherche et l’amélioration de la qualité des produits de la mer

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Une convention de coopération entre l’Institut national des sciences et technologies de la mer (INSTM) et l’Institut des maladies animales à Sicile (IZSSI) a été signée, mardi 14 mars, au siège du ministère de l’Agriculture, des Ressources hydrauliques et de la Pêche.

Cette convention stipule la consolidation de la coopération scientifique entre les laboratoires et le lancement de recherches dans le domaine de la qualité des produits de la mer, ainsi que le renforcement de la complémentarité et les échanges d’expertises scientifique et technique.

La convention s’inscrit dans le cadre de l’appui au programme de coopération transfrontalière (lequel s’inscrit dans le cadre du programme européen de voisinage) et du partenariat européen entre l’Italie et la Tunisie (2007-2013), financé par l’Union européenne, à travers le projet “Biotechnologie Marine Vecteur d’Innovation & Qualité (BIOVecQ)”.

Concrètement, les deux établissements pourront, en vertu de cette convention, développer les activités du projet BIOVecQ, notamment en ce qui concerne le recours à de nouvelles méthodes d’analyse, en matière de développement durable du secteur des eaux et d’alimentation, et ce, en Tunisie comme à l’île de Sicile.

L’accord permet, aussi, d’instaurer un système d’accréditation pour un nombre d’analyses, ce qui est en mesure de faciliter l’exportation des produits de la mer.

Source de l'article Webmanagercenter

Khabirate Maroc: Nouvelle plateforme pour les médias

    • Un annuaire pour une meilleure visibilité des compétences féminines
    • Il est lancé en partenariat avec le groupe Eco-Médias
    • Les femmes sous-représentées dans les débats électoraux, selon la HACA
    Le constat est sans appel. Les compétences féminines sont faiblement visibles sur les médias. «Les journalistes ont souvent tendance à solliciter l’expertise des hommes», selon plusieurs intervenants, lors de la cérémonie de lancement du réseau Khabirate Maroc, vendredi dernier à Rabat. Une initiative portée par la Fédération internationale des journalistes, le syndicat national de la presse, la fédération marocaine des éditeurs des journaux en partenariat avec des groupes de référence comme Eco-Médias. Concrètement, il s’agit d’un annuaire en ligne des expertes marocaines. L’objectif est de favoriser une meilleure visibilité de ces compétences féminines et leur implication dans le traitement de sujets relatifs à différents secteurs.

    Le rôle des médias est crucial dans cet effort de valorisation des femmes et de lutte contre les stéréotypes, comme l’a rappelé Salah Khaled, représentant de l’Unesco au Maroc. Aujourd’hui, le réseau Khabirate ambitionne d’appuyer cette dynamique. «Cet annuaire n’est pas une fin en soi», précise Youness Mjahed, vice-président de la Fédération internationale des journalistes. L’idée est de pousser vers une «plus grande sensibilisation des rédactions, afin que les journalistes et les responsables des médias veillent à une meilleure visibilité des expertises féminines», a-t-il expliqué. Cette initiative, impliquant le syndicat de la presse, la fédération des éditeurs, des groupes de presse tels que Eco-Médias, veut installer des mécanismes concrets pour atteindre cet objectif, qui ne se limitent pas aux slogans. Pour Amina Lemrini, présidente de la HACA, il est important de garder à l’esprit le cadre normatif qui met sur un pied d’égalité la liberté d’expression et l’égalité des sexes.

    Concrètement, il s’agit de favoriser, par des mesures concrètes, une plus grande implication des femmes dans les grands dossiers d’actualité. Surtout que les compétences féminines sont très peu présentes dans les débats dans certains domaines, notamment politiques. Les chiffres tirés du rapport de la HACA sur la couverture médiatique des dernières élections sont édifiants. Sur 1.469 intervenants, 349 seulement sont des femmes. Celles-ci «ont parlé moins que les hommes, se limitant ainsi à 13% du temps de parole», a fait savoir Lemrini. Sur ce total, les femmes responsables politiques ou expertes ne constituent qu’une minorité. Il s’agit la plupart du temps de simples citoyennes interrogées par les chaînes tv dans le cadre de micro-trottoir. La responsabilité des partis politiques est directement pointée. «Ils traînent les pieds quand il s’agit de désigner une femme pour les représenter dans une émission ou dans le journal d’information», selon une responsable d’une chaîne publique.

    Carte visite
    Initiée par la Fédération internationale des journalistes, Khabirate Maroc est un annuaire en ligne des expertes dans différents domaines. Cette base de données sera alimentée par de nouveaux profils et actualisée régulièrement, est-il indiqué. Lancée dans un cadre méditerranéen, cette expérience a bénéficié d’un financement de l’Union européenne, dans le cadre du programme MedMedia. Quatre pays ont été sélectionnés pour le lancement de ce type d’annuaires, dont le Maroc, l’Algérie, la Tunisie et la Palestine. Développés en langue arabe, ils sont destinés à constituer un outil permettant aux journalistes de renforcer la contribution des expertes sur des sujets diversifiés. L’idée est de rompre avec le cliché des femmes intervenant uniquement sur des questions sociales ou de droits humains. 
    Par Mohamed AlMrhabi - Source de l'article l'Economiste

    UE-Algérie: l'UE adopte une série de projets d'un montant de 40 millions d’euros pour soutenir les énergies renouvelables et la réforme des finances publiques et faciliter les échanges commerciaux en Algérie

    EU-Algeria


    À l'occasion de la réunion à haut niveau du Conseil d'association UE-Algérie qui se tient aujourd'hui à Bruxelles, l'UE et l'Algérie ont signé une série de projets, pour un montant de 40 millions d’euro, afin d'aider l'Algérie à diversifier son économie et à améliorer le climat des affaires grâce à des mesures allant du développement des énergies renouvelables à la modernisation des finances publiques.

    La signature intervient le jour où l'Algérie devient le premier pays d'Afrique du Nord à adopter des priorités de partenariat avec l'Union européenne pour concentrer la coopération future sur des domaines d'intérêt commun déterminés conjointement.

    M. Johannes Hahn, commissaire chargé de la politique européenne de voisinage et des négociations d'élargissement, a fait la déclaration suivante: «L'Algérie est un partenaire clé de l'UE et fait partie de notre voisinage. La série de projets de l'UE signés aujourd'hui l'aidera à diversifier son économie en contribuant à la création d'emplois et à la modernisation de ses finances publiques. Notre objectif est d'aider l'Algérie à remédier aux difficultés économiques auxquelles elle est confrontée actuellement et à forger des liens plus étroits avec les entreprises européennes.»

    Le train de mesures de l'UE en faveur de l'Algérie soutiendra en particulier deux des domaines prioritaires retenus parmi les nouvelles priorités du partenariat: le développement économique et l'énergie. Il se compose de trois programmes spécifiques:

    • le «programme d'aide au développement des énergies renouvelables et de soutien à la promotion de l'efficacité énergétique en Algérie» (10 millions d’euros): il aidera à mettre en place un cadre institutionnel et réglementaire pour la production d'énergie à partir de sources renouvelables et pour la mise en œuvre de projets en faveur de l'efficacité énergétique. En cohérence avec les efforts déployés par l'Algérie pour diversifier son économie, ce programme contribuera également à promouvoir les investissements privés (nationaux et étrangers) dans des projets relatifs aux énergies renouvelables et à l'efficacité énergétique;
    • le «programme de réforme des finances publiques» (10 millions d’euros): il contribuera à moderniser la gestion des finances publiques; cette mesure est au cœur du nouveau modèle de croissance prôné par l'Algérie. Il soutiendra la mise en place d'un système intégré d'information financière dans tous les services du ministère des finances. Il contribuera à renforcer les capacités en matière de programmation budgétaire pluriannuelle et à améliorer la gestion budgétaire et la transparence;
    • le «programme d'appui à la mise en œuvre de l'accord d'association» (20 millions d’euros): il poursuivra la consolidation du cadre juridique et réglementaire de l'Algérie ainsi que le renforcement de ses capacités institutionnelles dans les principales politiques publiques pour que le pays puisse saisir les opportunités offertes par l'accord d'association, entré en vigueur en 2005 et qui prévoit l'instauration d'une coopération et d'une zone de libre-échange avec l'UE.
    Pour en savoir plus

    Délégation de l’UE en Algérie – site web
    EU Neighbours South – Algérie