Prise en charge des diasporas des pays de l’UMA : Sahli appelle à la création d’un observatoire de la communauté maghrébine à l’étranger


Le secrétaire d'Etat chargé de la Communauté nationale établie à l'étranger a déclaré qu’il est grand temps de réfléchir, également, à la «création d’un observatoire des diasporas maghrébines qui prendra en charge, notamment leurs projets de recherche scientifique.»

Les pays de l’UMA entendent, plus que jamais, resserrer les rangs pour mieux prendre en charge les problèmes de leurs diasporas, qui ont fait l’objet d’un colloque dont les travaux ont été ouverts hier à la résidence d’Etat Djenan El Mithak. 
A cet effet, Belkacem Sahli, secrétaire d'Etat chargé de la Communauté nationale établie à l'étranger a fait savoir qu’« une commission consultative permanente sera prochainement créée. »
Cette structure aura une triple mission : cordonner les positions des pays maghrébins ; adopter une politique commune de développement et mettre en place des programmes qui protègent les communautés établies à l’étranger. 
Dans son allocution, M. Sahli a expliqué ce choix par les conditions actuelles dans lesquelles vivent les diasporas maghrébines. Une situation qui va conduire, immanquablement, selon ses dires, à « renforcer le dialogue et conjuguer les efforts ».
L’objectif est d’éviter à cette catégorie « la dislocation des familles, la violence et la déperdition scolaires ».
Les défis sont légion, la détermination ne manque pas. L’effort à consentir est bien clair. M. Sahli parle de la nécessité de traiter l’ensemble des problèmes avec « sagesse » et « rationalisme » et préconise des « politiques préventives efficaces » et ce, à travers des « programmes adéquats de communication et de formation ». Selon M. Sahli, il n’est sans doute pas sans intérêt de réfléchir à des moyens à même de « raviver le sentiment de citoyenneté et d’appartenance maghrébine » de nos compatriotes installés à l’étranger. L’Algérie, de l’avis de tous les observateurs et intervenants, est en pole position.
En témoigne « la représentativité parlementaire qui garantit, d’une part, à notre diaspora la présence politique, et d’autre part, elle sera en mesure de défendre ses droits et sa dignité dans les pays de résidence », poursuit M. Sahli.

Pour que les diasporas maghrébines vivent dans la dignité…
Dans le même ordre d’idées, le secrétaire d’Etat n’a pas manqué de relever l’« intérêt croissant » qu’accorde le gouvernement algérien  à  notre communauté, notamment à travers la « modernisation des moyens de gestion administrative et consulaire », et aussi en lui permettant de « consolider les liens avec le pays d’origine ».
Par ailleurs il convient de rappeler que le Conseil consultatif en faveur de la diaspora nationale est « en cours d’institution ». Une fois devenu opérationnel, ce mécanisme, explique M. Salhi, mettra en valeur « la volonté constante des pouvoirs publics afin de rester en contact permanent avec les Algérien établis dans d’autres pays étrangers ».
A l’adresse de ses homologues, il a mis en relief l’importance d’établir des relations bilatérales constructives « aux fins de garantir les droits de nos compatriotes et préserver leur identité ».
Outre la commission consultative permanente, il dira qu’il est grand temps de réfléchir à la « création d’un observatoire des diasporas maghrébines qui prendra en charge les projets de la recherche scientifique et des études relatives à leur situation.» Et M. Sahli d’insister sur le « rôle pionnier » de la presse nationale et la société civile à l’étranger.
Au cours de cette rencontre de deux jours, qui intervient en application des recommandations de la commission des ministres maghrébins en charge de l'Emploi, des Affaires sociales et de  la Communauté maghrébine à l'étranger tenue à Rabat en juillet 2010, les participants ont évoqué  des questions liées aux communautés maghrébines établies à l'étranger, telles la défense de leurs droits économiques, sociaux et culturels, ainsi que l'implication des compétences maghrébines dans le développement de leurs pays d'origine respectifs. 
De son côté, l’ambassadeur libyen à Alger, Mohammed Mokhtar Mazen, a émis le vœu de voir les Maghrébins établis à l’étranger « disposer de tous leurs droits au niveau des pays d’accueil et puissent participera au développement de leur pays d’origine.»
Lui emboîtant le pas, Habib Faouzi, chef de la diplomatie tunisienne, recommande de « maintenir cette dynamique », d’autant plus que les diasporas maghrébines vivent actuellement, dans des conditions peu favorables.
A ce titre, il cite la politique de l’« émigration sélective », prônée par certains pays du Vieux Continent. Quant à Bellah Ould Melkia, représentant de la délégation libyenne, la priorité est d’axer la réflexion sur les préoccupations des jeunes étudiants.
Et à Abdelkhalek Medjber, représentant du secrétariat général de l’UMA, de mettre l’accent sur l’adoption d’une politique d’encadrement commune à même de faire face aux phénomènes du racisme et de l’islamophobie.    
Fouad Irnatene

Sahli à propos des Algériens incarcérés en Bulgarie - Les services consulaires suivent ce dossier
Interrogé sur les Algériens incarcérés au centre de rétention de Busmantzi, près de Sofia, en marge du colloque sur les diasporas maghrébines, M. Sahli affirme que son département « reçoit des rapports quotidiens de notre ambassadeur. » Ces migrants, rappelle-t-on, ont été arrêtés par la police bulgare après avoir illégalement franchi la frontière turque vers l’Europe avant d’être envoyés dans ce centre de 400 places. Cependant, alors que la détention n’est censée durer que 20 jours, ces Algériens y sont retenus depuis plusieurs mois. Le secrétaire d’Etat a spécifié qu’il n’y avait pas matière à s’inquiéter, affirmant que « des visites ponctuelles sont faites par nos services consulaires, à nos compatriotes ».
Quant à leur éventuelle libération, M. Sahli estime que « la procédure prendra du temps ».                                

Source de l’article ElMoudjahid

Nataliya Apostolova nommée chef de la délégation de l'UE en Libye


La chef de la diplomatie européenne, Catherine Ashton, a annoncé aujourd'hui la nomination de Nataliya Apostolova au poste de chef de la délégation de l'UE en Libye.
 
Mme Nataliya Apostolova est actuellement chef adjoint de la délégation de l'UE en Égypte et a déjà travaillé à la direction générale de l'élargissement de la Commission européenne ainsi qu'à la représentation permanente de la Bulgarie auprès de l'UE.
 
La Haute Représentante Catherine Ashton a déclaré : « Je suis ravie d'annoncer la nomination de Nataliya Apostolova à la tête de notre délégation à Tripoli. Son talent et son expertise sont des atouts majeurs pour l'action extérieure de l'UE et je suis impatiente de travailler avec elle pour soutenir la stabilité et la transition démocratique en Lybie. »
 
La présence de l'UE en Libye s’est fortement élargie depuis le début du soulèvement populaire dans le pays en février 2011. Un bureau a été ouvert à Benghazi en mai 2011, puis un autre à Tripoli en août 2011, qui a par la suite été inauguré en tant que délégation européenne par la Haute Représentante Catherine Ashton en novembre 2011. (EU Neighbourhood Info)
 
Pour en savoir plus
Délégation de l'UE en Libye – Page Facebook
Page web EU Neighbourhood Info Centre – Libye
Action extérieure de l’UE – Libye

« France 24 » lance un grand rendez-vous d’information dédié au Maghreb

A compter du 4 juin 2013, la chaîne « France 24 » a renforcé ses grilles en français et en arabe. La chaîne mise sur la réactivité en augmentant la fréquence de ses journaux dans les principales tranches d’information, avec des flashs tous les quarts d’heure. La priorité est accordée aux événements en direct et aux interventions des correspondants sur tous les terrains.
Le canal arabe de « France 24 » a lancé, le 4 juin, un grand rendez-vous d’information, dont une tranche d’une heure est consacrée à l’actualité du Maghreb où la chaîne enregistre de fortes audiences.
france-24« France 24 » en arabe renforce le programme « Paris Direct » en passant à cinq heures de direct continu de 19h à minuit et l’enrichit de nouveaux rendez-vous, dont une heure intégralement consacrée à l’actualité du Maghreb :
 19h-20h : Toute l’information internationale, avec l’arrivée d’un « Journal des journaux du monde arabe » qui propose d’aborder le traitement d’un même sujet par différentes chaînes de télévision publiques de la zone.
 20h10-21h : Le Débat
 21h-22h : Une heure d’information dédiée au Maghreb avec, à 21h20, un reportage d’actualité grand format suivi d’un face-à-face de décryptage et, à 21h50, une revue de presse des Unes des quotidiens du lendemain au Maghreb.
 22h50 : Un nouveau rendez-vous de 4 minutes tout en images, « 24 heures en France », propose un résumé de l’actualité française du jour.
Pour accorder plus de temps au décryptage et à la confrontation des points de vue sur un sujet d’actualité, la plage horaire du « Débat de France 24″ passe à 50 minutes sur les trois antennes (français, arabe et anglais).
Le nouveau format fait plus de place à l’interactivité pour permettre aux  téléspectateurs d’interagir via les réseaux sociaux et le site de l’émission depuis leurs mobiles et leurs tablettes, pour donner leurs avis et poser des questions en direct aux invités.
« Le Débat » intègre désormais la rubrique quotidienne « Un œil sur les médias » qui propose en fin d’émission un décryptage du thème du jour dans les médias, sur les sites d’infos, les blogs et les réseaux sociaux.
Par Mohsen Tiss - Source de l'article l’Économiste Maghrébin

Objectif de la négociation ALECA (Accord de Libre Échange Complet et Approfondi) - Simplifier les procédures douanières et alléger les barrières non tarifaires


● Le deuxième round des négociations pour la conclusion d’un accord de libre-échange complet et approfondi (ALECA) entre le Maroc et l’UE démarre le 24 juin à Bruxelles.

● L’UE lancera, le 27 juin, une étude d’impact pour évaluer les effets de l’ALECA sur le plan social, économique et environnemental.

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Le deuxième round des négociations pour la conclusion d’un accord de libre-échange complet et approfondi (ALECA) entre le Maroc et l’Union européenne aura lieu à partir du 24 juin à Bruxelles. Dans le même cadre, l’Union européenne (UE) lancera, le 27 juin, une étude d’impact visant à évaluer les effets d’un tel accord sur le plan social, économique et environnemental dans le Royaume. Ces annonces ont été faites par Rupert Joy, ambassadeur de l’Union européenne à Rabat lors d’une réunion d’information sur «Les relations commerciales entre l’Union européenne et le Maroc» organisée mardi à Casablanca par l’EuroCham (Union des chambres de commerce et d’industrie européennes au Maroc). Lors de cette rencontre d’échange à laquelle «Le Matin» a assisté, les intervenants ont été unanimes à souligner que le partenariat économique entre les deux partenaires a connu, en 2012, des avancées considérables. Il s’agit en premier lieu de l’ouverture effective de la zone de libre-échange pour les produits industriels dans le cadre de l’accord d’association. En deuxième lieu, il convient de noter l’avancée de l’accord sur les produits agricoles transformés et de la pêche. Sans oublier l’entrée en vigueur de l’accord sur le règlement des différends ainsi que le lancement des négociations pour la conclusion d’un nouvel accord dans le domaine de la pêche…

Cependant, les représentants de l’UE estiment que, malgré la suppression des droits de douane, les produits marocains ne pourront pas franchir certaines barrières non tarifaires. Ce qui réduit clairement les opportunités de profiter des avantages des accords de libre-échange déjà signés avec l’UE. «Pour atteindre l’objectif d’une intégration économique plus étroite au marché européen, nous avons entamé les négociations pour un nouvel accord de libre-échange complet et approfondi (ALECA)», a souligné l’ambassadeur européen, Rupert Joy. Les négociations relatives l’ALECA ont été lancées par José Manuel Barroso, qui a été huit ans à la tête de la Commission européenne «mais n’a jamais présidé de telles négociations. Ce qui signifie beaucoup de choses pour le Maroc», affirme Marta Moya-Diaz, chef de la section commerciale de la délégation de l’UE auprès du Maroc. Par ailleurs, l’ambassadeur de l’Union européenne a tenu à préciser que le titre de ce nouvel accord n’est pas tout à fait exact parce que les négociations dont il s’agit ne concernent pas, au sens strict du terme, un accord de libre-échange. Elles visent plutôt à approfondir et compléter les accords qui existent déjà. «L’ALECA est surtout un pas logique dans le processus d’intégration de l’économie du Maroc dans le marché de l’économie européenne. Ces négociations poursuivent, entre autres, l’objectif de simplifier les procédures douanières et d’alléger les barrières non tarifaires liées aux lourdeurs des normes industrielles ou aux exigences en matière de sécurité alimentaire et la protection des consommateurs», a déclaré Rupert Joy.

Les débats de cette rencontre d’information ont permis également de mettre en évidence les progrès réalisés, depuis l’obtention du statut avancé en 2008, en matière du rapprochement réglementaire, même si un véritable plan national de convergence manque encore dans ce domaine. «L’UE accompagne ce processus avec des moyens considérables grâce aux projets issus du statut avancé.
C’est sans surprise que le Maroc est le premier pays de la région à être prêt à négocier l’ALECA avec l’UE.

L’accord à conclure sera une référence dans le partenariat commercial euro-méditerranéen», affirme l’ambassadeur européen. Dans le premier round qui a été tenu à Rabat en avril dernier, les négociateurs avaient permis de passer en revue des questions telles que la concurrence, la propriété intellectuelle, les marchés publics, la facilitation du commerce, le commerce des services, la protection de l’investissement, le commerce de l’énergie… Parallèlement au deuxième round des négociations qui se tiendront à Bruxelles à partir du 24 juin, l’UE entreprend une étude d’impact de soutenabilité économique, sociale et environnementale du futur ALECA. Dans ce cadre, une consultation publique, réunissant la société civile et le monde du business, aura lieu au Maroc le 27 juin. Dans ce sens, Rupert Joy a déclaré que «la conclusion de l’ALECA nécessitera une forte volonté politique de la part du Maroc. Notamment, en ce qui concerne la mise en place de réformes et la normalisation des institutions qui pourraient être nécessaires afin de réaliser le processus d’intégration économique et commercial attendu. Le Maroc réunit toutes les conditions pour ce faire et j’espère que ces négociations pourront être conclues dans un avenir proche», a-t-il affirmé non sans optimisme.

Échanges commerciaux

L'Union européenne et le Maroc avaient entamé, lundi 22 avril à Rabat, les négociations en vue de la conclusion d'un accord de libre-échange approfondi et complet (ALECA).
Le Maroc est le premier pays avec lequel l'UE lance des négociations sur un accord de libre-échange global. Les deux parties avaient annoncé officiellement la décision d'entamer les négociations sur cet accord début mars dernier à Rabat.
L'ALECA, qui devra revaloriser l'accord d'association Maroc-UE ayant permis aux deux parties de procéder à des échanges commerciaux exempts de droits de douane pour certains produits depuis 2000, est de nature à approfondir les relations commerciales existantes dans toute une série de domaines qui ne sont pas encore couverts, tels que les services et les marchés publics.
L'accord devrait également permettre de mieux protéger les investissements et les nouveaux engagements en matière de concurrence et de droits de propriété intellectuelle.
Pour rendre plus efficaces les dispositions de libre-échange existantes, les négociateurs marocains et européens chercheront à simplifier les procédures douanières et à alléger les barrières commerciales liées à la lourdeur de normes industrielles incompatibles ou superflues, ou encore, dues à des exigences en matière de sûreté alimentaire, selon la commission européenne.
Du côté de l’UE, on affirme que l’ALECA va au-delà de la simple notion de libéralisation des échanges commerciaux et de suppression des droits de douane dans la mesure où il privilégiera une intégration économique plus étroite, une réduction des obstacles non tarifaires, une libéralisation du commerce des services et une protection accrue des investissements.


Par Brahim Mokhliss – Source de l’article  le Matin 

Festival « Jazz au Chellah » : quand le jazz européen rencontre la musique marocaine



Le Festival « Jazz au Chellah », véritable plateforme du jazz européen et des musiques marocaines, revient du 11 au 15 septembre 2013 sur le magnifique site du Chellah. Pour cette 18e édition, le public est invité à découvrir 10 groupes de jazz de 14 nationalités européennes. Cinq d'entre eux iront à la rencontre d'artistes marocains dans une programmation exceptionnelle où les femmes seront à l'honneur.
 
Cette année, le festival Jazz au Chellah offrira quelques-uns des accents les plus récents du jazz européen qui se mélangeront à des musiques marocaines. Jean-Pierre Bissot, directeur artistique pour l'Europe, a déclaré : « Le jazz ne se limitant pas à un seul style et les musiques marocaines étant très riches, chaque concert, chaque rencontre sera une découverte pour le public. »
 
« Aujourd’hui, plus que jamais, la culture demeure un formidable levier dans le processus de coopération entre le Maroc et l’Union européenne », a affirmé Rupert Joy, ambassadeur de l'UE au Maroc. « Le Festival Jazz au Chellah ne s’est pas seulement créé un public, il a aussi  contribué à la concrétisation d’une dimension culturelle nouvelle. »
 
Depuis sa création en 1996, Jazz au Chellah s’impose comme un événement incontournable de la scène culturelle du Maroc. Le festival est une initiative de la Délégation de l'Union européenne au Maroc en partenariat avec le ministère de la culture, la wilaya de Rabat Salé et le Goethe Institut et en collaboration avec les ambassades et instituts culturels des États membres de l’Union européenne.
 
Pour en savoir plus
Délégation de l'UE – Maroc
Jazz au Chellah 2012 – Site internet
Jazz au Chellah – Twitter
 

Prix Méditerranéen du journalisme - La Fondation Anna Lindh lance la 7ème édition

Sous le thème «Arts pour la démocratie et le changement social», la Fondation Anna Lindh pour le dialogue entre les cultures a lancé la septième édition du prix Méditerranéen de journalisme .

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Les journalistes venant des 42 pays de l'Union qui la Méditerranée et travaillant sur les sujets interculturels sont invités à soumettre, dès maintenant, leurs œuvres pour la 7ème édition du Prix Anna Lindh du Journalisme et ceux jusqu'au 30 Juin 2013. Les vainqueurs du prix  seront annoncés lors d’une cérémonie à Londres en Octobre.

Le prix, qui a été lancé en 2006, se concentre sur les questions interculturelles entre et au sein des sociétés euro-méditerranéennes, avec une mention spéciale dédiée à un thèmes important chaque année. Le prix ​​spécial de cette année est consacrée au thème «Arts pour la démocratie et le changement social». Outre ce prix spécial, il y aurait aussi quatre autres catégories pour la presse écrite, les nouveaux médias, la radio et la télévision.

L'année dernière, un prix spécial a été décerné à la jeune journaliste syrienne Rima Marrouch, une reportrice de guerre originaire de Homs, pour son attachement à la liberté d'expression et son courage dans la couverture des évènements en Syrie.

Un jury composé de professionnels des médias et d’intellectuels de la région sélectionnera les 5 gagnants seront consacrés lors d’une prestigieuse cérémonie à Londres. La date et lieu seront annoncés dans les prochaines semaines. Les gagnants recevront un prix en espèces et seront impliqués dans des activités régionales de la Fondation Anna Lindh au cours d'une année entière.

Cliquez ici pour participer: 


Source de l'article  Fondation Anna Lindh 

“Terramed plus” : Un projet euro-méditerranéen appelé à s’élargir

Un partenariat de six télévisions publiques du nord et du sud de la Méditerranée lance la première plateforme web dédiée à la fiction, aux documentaires et aux séries télévisées.

Ce projet intitulé «Terramed Plus» et co-financé par l’Union européenne, entre le cadre du programme Euromed Audiovisuel. «Les programmes de ce projet, qui a été lancé le 1er mars 2011, seront réalisés sur une période de 30 mois», a indiqué le secrétaire général de la Conférence Permanente de l'Audiovisuel Méditerranéen, COPEAM, Pier Luigi Malesani, précisant que «Terramed Plus» réunit six partenaires radiodiffuseurs des rives nord et sud de la région euro-méditerranéenne, à savoir RAI/Italie (initiateur du projet), ARTE/France, EPTV/Algérie, France Télévisions, RTVE/Espagne et SNRT/Maroc. «Ce projet est appelé à s'élargir à un plus grand nombre de partenaires», a précisé M. Malesani, dans une conférence de presse à l'issue des travaux d'un atelier consacré à l'évaluation du projet.

Interrogé sur les points soulevés lors de l'atelier qui s'est déroulé,  deux jours durant, au siège de la télévision algérienne, l'orateur a expliqué  que les débats ont porté, notamment, sur les différentes pistes à explorer dans le futur pour encadrer le projet et assurer sa pérennisation, outre les solutions à apporter aux problèmes d'ordre technique rencontrés depuis son lancement.  L'atelier a aussi constitué une occasion pour évoquer le contenu et la qualité des produits audiovisuels à proposer aux publics des deux rives de la Méditerranée dans la perspective d'attirer et d'intéresser un large public et d’offrir une mosaïque de programmes qui contribueront à rapprocher les cultures de la région.

Cette coopération complètera, selon l’ambassadeur de l’Union européenne en Algérie, Marek Skolil, les liens de coopération et des échanges qui existent déjà entre l’Union européenne et l’Algérie. «La région connaît, ces dernières années, de multiples changements, qui ont engendré de nouveaux besoins et de nouvelles opportunités pour les deux rives de la Méditerranée de travailler ensemble et de se rapprocher davantage», a-t-il indiqué, lors d’une conférence de presse tenue hier au siège de l’ENTV, à l’occasion du lancement de la plateforme Web du projet Terramed. Le conférencier a rappelé, à cette occasion, que des outils de coopération bilatérale ont été identifiés pour booster, davantage, les relations, «qui sont déjà excellentes», notamment avec l’Algérie. Parmi ces outils, l’ambassadeur cite l’accord d’association conclu avec l’Algérie et les différents programmes du partenariat Euromed, institué depuis 1995, dont le programme Euromed Audiovisuel III.

«Le projet Terramed Plus encourage le dialogue interculturel, pour une meilleure compréhension entre les peuples, en échangeant des programmes qui leur permet de mieux se connaître à travers le son et l'image. Il s'agit-là d'un travail indispensable pour réussir à rapprocher les deux rives de la Méditerranée qui partagent beaucoup de choses en commun»,  a  enfin ajouté le responsable de l’initiative.   
Par Salima Ettouahria – Source de l’article El Moudjahid

Égypte : l'UE étudie de nouvelles solutions énergétiques durables



Dans le cadre de son soutien continu au secteur égyptien des énergies renouvelables, le chef de la délégation de l’Union européenne en Égypte, James Moran, s’est rendu au parc éolien de Zaafaran

La coopération entre l'UE et l'Égypte dans le domaine de l'énergie a été stimulée en 2012 par une subvention de 60 millions d'euros, signée dans le cadre du programme de soutien à la politique du secteur énergétique. Ce programme promeut aussi les énergies renouvelables et l'efficacité énergétique, ainsi que la durabilité financière et la bonne gouvernance dans le secteur de l'énergie en Égypte.
 
« L'énergie éolienne doit doubler les capacités énergétiques globales égyptiennes, de 20 000 MW à environ 40 000 MW dans les dix prochaines années », a déclaré l'ambassadeur James Moran,« [...] pour pouvoir répondre à l'augmentation attendue de la consommation.  Même si ce plan est ambitieux, il pourrait se révéler efficace pour contribuer à atténuer la pénurie d'énergie prévisible dans ce pays. »
 
L'UE travaille à l'obtention de subventions pour le développement des capacités éoliennes (600 MW) supplémentaires dans les régions du Golf de Suez et du Golf d'El Zayt. En outre, l'UE discute actuellement avec le gouvernement égyptien et d'autres institutions du financement d'une centrale solaire à concentration (100 MW) à Kom Ombo, ainsi que d'une étude de faisabilité pour une centrale photovoltaïque (20 MW) dans la même région.
 
L'Égypte bénéficie de 20 années d'expérience dans le domaine de l'utilisation des énergies renouvelables et de conditions exceptionnelles pour l'énergie éolienne, en particulier dans les régions côtières où il est fréquent que la vitesse du vent soit élevée et stable (jusqu'à une moyenne de 10,5 m/s dans le Golf de Suez). 
 
Pour en savoir plus
Page web EU Neighbourhood Info Centre – Énergie
Délégation de l'UE en Égypte – Site internet
Délégation de l'UE en Égypte – Page Facebook
 

Union pour la Méditerranée: lancement d’un projet relatif au secteur de l´eau

Financement et Gouvernance dans le secteur de l´eau en Méditerranée, projet labellisé par l´Union pour la Méditerranée, a été lancé durant une conférence régionale, au Palais de Perdables à Barcelone les 28 et 29 mai. 
gestion-de-l'eauPromu par les 43 pays de l´Union pour la Méditerranée, « Gouvernance et Financement pour la Méditerranée  dans le secteur de l’eau » a été mis en œuvre conjointement par le Partenariat de l’eau en Méditerranée (GWP-Med) et l’Organisation de Coopération et de Développement Economique (OCDE). Le projet consiste à établir des plans d´action au niveau national et régional sur une période de trois ans (2013-2015) pour aboutir par la suite à un plan d’action régional.
Compte tenu du déficit de la gouvernance du secteur de l´eau en Méditerranée  (la région méditerranéenne a un retard considérable de 38% quant à la réalisation des objectifs du Millénaire pour le développement visant à faciliter l´accès de tous à une eau et un assainissement de qualité),  d’une démographie galopante, du changement climatique et de l´urbanisation croissante, la situation actuelle de la région  nécessite le renforcement de la bonne gouvernance dans le secteur de l´eau, ce qui permettra d´attirer des investissements, et ce,  parallèlement à des politiques volontaristes, l´engagement des institutions et une bonne gestion de l´eau.
L’objectif principal de ce projet est de permettre d´identifier les obstacles majeurs liés à la gouvernance dans le secteur de l´eau ainsi que de mobiliser les financements à travers un partenariat public privé (PPP) pour le secteur de l’eau méditerranéen. Cela permettra, par ailleurs,  un dialogue politique constructif ainsi que le développement de plans d’action concrets. Ce projet permettra également d´apporter des analyses pays, des recommandations nationales et un plan d´action régional.
L´Albanie, la Jordanie, le Liban, le Maroc, la Palestine et la Tunisie accordent un fort intérêt   à ce projet et sont très engagés dans les travaux et les études y afférentes.
Le Partenariat Stratégique avec l´Agence Suédoise de développement internationale (SIDA), la Banque européenne d´investissement (EIB) a été indispensable pour le lancement de ce projet régional. De plus, depuis 2009, l’appui continu du Partenariat Med du FME du PNUE/PAN et la Composante méditerranéenne de l´Initiative de l´Eau de l´UE (MED EUWI) a joué un rôle déterminant dans la concrétisation dudit projet.
Source de l'article l’Économiste Maghrébin

Comment gérer la prolifération des méduses en Méditerranée? Un projet de l’UE mise sur les sciences citoyennes et les moyens technologiques


Contre la menace posée par les méduses pour le tourisme et les activités économiques dans la région méditerranéenne, le projet MED-JELLYRISK, financé par l’UE dans le cadre du Programme de coopération transfrontalière « Bassin maritime Méditerranée » (CTMED), entend associer les observations des méduses signalées par les citoyens et le développement d’un modèle mathématique pour aider les biologistes à prévoir les déplacements de méduses en Méditerranée.
Les sciences citoyennes, à savoir la participation de scientifiques amateurs à la collecte de données qui sont ensuite analysées par des chercheurs professionnels, seront encouragées grâce à une application Smartphone permettant le partage d’informations concernant la prolifération des méduses.
A partir de cet été, les vacanciers et les résidents locaux vont pouvoir profiter de la création de 20 zones de baignades sécurisées grâce à l’installation de filets anti-méduses sur certaines plages en Italie, en Tunisie, en Espagne et à Malte.
MED-JELLYRISK sera présenté lors de la 6ème édition de la Conférence organisée dans le cadre de la Journée Maritime Européenne qui se déroulera à La Valette (Malte) les 21 et 22 mai 2013.
MED-JELLYRISK est le premier projet de la CTMed visant l'évaluation des impacts socio-économiques des proliférations de méduses et de la mise en œuvre de contre-mesures d'atténuation. Ce système répond à une approche de gestion intégrée des zones côtières dans 10 zones côtières marines (ZCM) dans le bassin de la mer Méditerranée occidentale et centrale pour faire face à l'augmentation des proliférations de méduses. Le projet favorisera la mise en œuvre de l'évaluation des risques, la prévention et l'atténuation des impacts négatifs résultant de proliférations de méduses dans les 10 ZCM.
Le projet MED-JELLYRISK est mis en œuvre dans le cadre du Programme IEVP CT Bassin maritime Méditerranée (www.enpicbcmed.eu). Son budget total est de 2,6 millions d'euros et il est financé pour un montant de 2,33 millions d'euros par l'Union européenne à travers l'Instrument européen de voisinage et de partenariat.
Le programme IEVP CT « Bassin Maritime Méditerranée 2007-2013 » est un programme de coopération transfrontalière multilatérale cofinancé par l’Union européenne au titre de l’Instrument européen de voisinage et de partenariat (IEVP). Il vise à renforcer la coopération entre l'UE et les pays partenaires situés le long des rives de la mer Méditerranée. 
Pour en savoir plus
MED-JELLYRISK fiche projet
MED-JELLYRISK page internet
IEVP CTMED – site internet
Coopération transfrontalière – Fiche
Interview de l’EU Neighbourhood Info Centre – Partenariat transfrontalier visant à rapprocher les peuples

Le MuCEM, rêve bleu des civilisations de la Méditerranée

Le Musée des civilisations de l'Europe et de la Méditerannée (MuCem), vu de nuit.Inauguré le 4 juin par François Hollande, le MuCEM ouvre ses portes au public le 7 juin. Le premier musée national français installé en région est une véritable cité culturelle doublée d’une prouesse architecturale.

C’est une figure insolite qui ouvre l’exposition permanente du Musée des civilisations de l’Europe et de la Méditerranée (MuCEM) : un pingouin. « Quand ce monsieur s’en va, la Méditerranée commence », s’amuse Zeev Gourarier, directeur scientifique et des collections, en référence à la glaciation qui, il y a 20 000 ans, frappa l’immense région qui s’étend de l’Espagne à la Palestine, à cheval sur trois continents. À l’instar de la référence à l’animal polaire, le bâtiment en déconcertera plus d’un. En premier lieu, François Hollande qui inaugure le mardi 4 juin le tout nouveau Musée.
« C’est le premier musée consacré aux civilisations de la Méditerranée et à leurs relations avec l’Europe », a souligné Bruno Suzzarelli, président du MuCEM, au cours d’une conférence de presse qui a réuni, lundi 3 juin, plusieurs centaines de journalistes venus du monde entier. Hérité du Musée des Arts et Traditions Populaires, autrefois à Paris, ce premier musée national français installé en région regroupe plusieurs dizaines d’œuvres diverses, surtout ethnologiques, évoquant les singularités méditerranéennes : l’agriculture, les religions monothéistes, la citoyenneté et, enfin, la découverte de son statut de mer intérieure. Mais c’est aussi un bâtiment unique conçu par deux architectes, Rudy Ricciotti et Roland Carta.

Un carré de 52 mètres de côté, faisant face à la mer (Méditerranée...), et recouvert d’une enveloppe de béton en résille inspirée des moucharabieh traditionnels de l’architecture arabe. Un pont de 135 mètres, « muscle tendu » comme le dit Rudy Ricciotti, vers le Fort St Jean, complexe militaire du 17e siècle rénové pour l’occasion et transformé en jardins méditerranéens qui constituent un espace de détente et de contemplation face au musée. « D’un côté, la mer avec son bleu cobalt, son bleu outre-mer, rouge, argenté sous l’effet du mistral, s’enthousiasme Rudy Ricciotti. De l’autre, la puissance du fort et en face, la masse portuaire industrielle. »
 Un budget de 200 millions d’euro
Partie intégrante du périmètre Euroméditerranée, la plus grande opération de rénovation urbaine en Europe, le nouveau musée se situe à deux pas du Vieux Port de Marseille, où commence le port industriel construit au 19e siècle et qui connut son apogée au temps des colonies. Un musée ? « Non, un territoire », explique Rudy Ricciotti, qui voit ici se réaliser un projet qu’il avait conçu il y a dix ans. Pour l’architecte né à Alger, le MuCEM est en effet bien plus qu’un lieu où s’exposent des œuvres artistiques.

Véritable cité culturelle, le MuCEM comprend en réalité trois sites sur 44 000 m2, un restaurant et une brasserie tenue par le seul chef marseillais ayant obtenu trois étoiles au Michelin (Gérald Passedat), deux librairies, une école de cuisine. Le tout développé pour un peu moins de 200 millions d’euros. Un espace ouvert est également aménagé pour des débats, des expositions, des concerts, et même des séances de cinéma en plein air. Avec toujours le regard tourné vers la Méditerranée.


Partenariats avec le Maroc et l’Algérie
Le MuCEM a d’ores et déjà évoqué l’organisation d’expositions avec le Maroc ainsi qu’avec l’Algérie. « Notre idée est bien de nouer des partenariats avec des institutions pour produire, coproduire, accueillir, faire circuler des expositions, mettre en œuvre des projets, participer ou monter des programmes de formation et de recherche », souligne Bruno Suzzarelli. Avec une approche des civilisations en totale opposition avec la pensée sarkozyste : loin de tout européocentrisme et avec un rejet de l’idée de hiérarchie.
Le MuCEM accueille ainsi l’exposition Le Noir et le Bleu, en français et en arabe, qui offre un regard renversé sur les conquêtes européennes. Celle de l’Égypte par Bonaparte vue par le chroniqueur égyptien Al Gabarti. Celle de l’Algérie via le regard de l’émir Abdelkader, symbole de la résistance algérienne contre le colonialisme français.

Par Frédéric Maury, à Marseille – Source de l’article Jeuneafrique

Le projet de l’UpM inaugure la première journée de l’entreprenariat au féminin

Les jeunes femmes en tant que créatrices d’emplois, un projet de l’Union pour la Méditerranée (UpM) a tenu sa première journée de l’entreprenariat au féminin la semaine dernière à Barcelone. Ce projet est soutenu par l’Association des organisations des femmes d’affaires méditerranéennes (AFAEMME), une plateforme euro-méditerranéenne de projets axée sur l’égalité entre hommes et femmes dans le monde des affaires, qui entend promouvoir l'égalité au travail et faire pression pour améliorer le statut juridique, social et professionnel des femmes.
 
Un grand nombre d'étudiants, d’hommes et de femmes ont assisté à l’événement qui s’est tenu le 15 mai. Dans son discours d’ouverture, M. Boris Dumančić de l’UpM a a souligné le ferme engagement de l’organisation à contribuer au renforcement de l’entreprenariat des femmes dans la région euro-méditerranéenne. Pour ce faire, l’UpM entend favoriser la création des projets concrets et efficaces réunissant la société civile, les gouvernements et le secteur privé.
 
Le séminaire a expliqué aux étudiantes les avantages qu’elles pouvaient tirer de la création de leur propre entreprise et les a incitées à passer à l’acte une fois leur diplôme universitaire en poche. Elles ont bénéficié d’informations concrètes sur le processus de création d'une entreprise, avec deux exemples de jeunes femmes entrepreneures, jouant un rôle de modèles, qui ont récemment lancé leur propre entreprise en Espagne. Ces deux jeunes entrepreneures ont présenté leurs expériences en création d’entreprise, ont analysé les principaux bénéfices et obstacles qu'elles ont rencontrés lors de ce processus et ont fourni aux jeunes participantes des conseils pratiques et utiles à la création d'entreprise.
 
Des experts en création d’entreprises ont ensuite assuré une formation complémentaire et ont incité les étudiantes à l’entreprenariat en analysant la faisabilité de leurs idées d'entreprises de base.
 
Les prochaines journées de l’entreprenariat au féminin se tiendront en septembre et novembre 2013 dans une vingtaine d'universités en Palestine, au Maroc et en Jordanie. 
 
Pour en savoir plus
Jeunes femmes en tant que créatrices d'emplois – fiche projet
Jeunes femmes en tant que créatrices d'emplois – site web
EU Neighbourhood Info Centre – Page web sur les Femmes
EU Neighbourhood Info Centre – dossier de presse – Renforcer le rôle des femmes dans le voisinage

4ème Euromed Capital Forum, à Tunis : un vrai succès !

Alors que les problèmes économiques et politiques rencontrés par les pays de la rive Nord et Sud de la Méditerranée apparaissent a priori très différents, le 4ème Euromed Capital Forum, qui s'est tenu à Tunis les 30 et 31 mai dernier, a montré de fortes convergences entre les pays concernés.
La recherche de la croissance et la nécessité de créer des emplois sont apparues, aux représentants des différents pays, comme un dénominateur commun et une impérieuse nécessité.
Parmi les personnalités intervenues lors de ce 4ème Euromed Capital Forum, on peut citer: Ilyes Fakhfakh, ministre des Finances de Tunisie, Slim Besbes, ancien secrétaire d'Etat aux Finances, Philippe de Fontaine-Vive, vice-président de la Banque européenne d'investissement, Jaloul Ayed, ancien ministre des Finances de Tunisie, ainsi qu'Enrique Baron Crespo, ancien ministre du gouvernement espagnol, ancien président du Parlement européen.
Les principaux points abordés au cours du Forum ont été le dynamisme des fonds de capital investissement sur la rive sud de la Méditerranée. Ainsi, les participants au Forum ont souligné qu'un cadre réglementaire et fiscal stable était une condition indispensable pour attirer les investisseurs au Nord comme au Sud de la Méditerranée.
En outre, cette 4ème édition a mis en valeur de nouvelles formes de financement de l'initiative privée qui se développent avec succès dans la région: Business angels, micro-crédit, «finance inclusive», crowd-funding ... autant d'initiatives qui doivent être soutenues et encouragées.
Pour développer de façon équilibrée entre les régions, la croissance et l'emploi dans l'ensemble des pays riverains de la Méditerranée, la mise en place de politiques régionales est également indispensable. Celles-ci doivent pouvoir s'appuyer sur des fonds de financement régionaux gérés par des professionnels du capital investissement, ainsi que sur des partenariats publics/privés pour financer notamment des programmes d'infrastructures.
Enfin, ce 4ème Forum, a permis de renforcer échanges et partages de bonnes pratiques au profit de l'ensemble des acteurs, mais également au bénéfice des investisseurs en private equity opérant en Afrique subsaharienne, dont beaucoup sont basés au Maroc et en Tunisie. En outre, parmi les intervenants dans les panels, la plupart provenaient de 10 pays riverains de la Méditerranée (Algérie, Egypte, Espagne, France, Italie, Liban, Libye, Maroc, Tunisie et Turquie), les autres intervenants sont venus du Canada, des Etats-Unis, de la Grande-Bretagne, du Luxembourg et des Pays-Bas.
Source de l'article Tekiano