Algérie : transfert de technologie au service de l’écologie



La Délégation de l’UE en Algérie a annoncé, le 31 janvier, le lancement d’un projet intitulé « transfert de technologie écologiquement rationnelles » (Med TEST II) relevant du programme Switch Med

Ce programme sera « financé par l’UE et exécuté par l’ONUDI, pour exploiter l’intégralité du potentiel de la contribution de l’industrie pour un développement industriel solidaire et durable, et qui s’adresse aux entreprises algériennes du secteur de l’agroalimentaire », explique un communiqué de la Délégation.
Cette annonce a été faite à l’occasion d’un séminaire qui a eu lieu à Alger, le 25 janvier, organisé par le Centre national des technologies de production plus propre (CNTPP), institution sous tutelle du ministère des Ressources en eau et de l’Environnement. Le séminaire a porté sur « le développement de l’industrie écologique et de la production durable dans la rive sud » de la Méditerranée.
 
Communiqué de la Délégation de l’UE-Alger 
 
 

Forum des acteurs de l’entrepreneuriat en Méditerranée - 2ème Edition : Agir ensemble pour une nouvelle dynamique

ACIM, l’agence de l’entrepreneuriat en Méditerranée, soutenue par le Conseil Régional PACA, l’Union Européenne et l’Agence Française de Développement, organise la 2ème édition du « Forum des acteurs de l’entrepreneuriat en Méditerranée : Agir ensemble pour une nouvelle dynamique », les 25 et 26 février 2016.


Après avoir hébergé dans ses locaux la première édition du Forum des acteurs de l’entrepreneuriat, les 25 et 26 septembre 2014, la Villa Méditerranée accueillera ce second format.

La première édition du Forum a donné l’occasion aux 50 structures de soutien à la création d’entreprises présentes, d’échanger sur les bonnes pratiques et de dresser des perspectives d’actions communes. Au terme de cette rencontre, les participants ont exprimé leur volonté et engagement à travailler ensemble.

La seconde édition du Forum des acteurs de l’entrepreneuriat permettra aux acteurs méditerranéens d’élaborer des actions concrètes, partagées, et adaptées à leurs idées et besoins pour développer l’entrepreneuriat en méditerranée.

Les participants se réuniront sur la base d’objectifs précis : i) des propositions d’actions concrètes pour les bailleurs internationaux et les pouvoirs publics ii) une Charte d’engagement commune, iii) le lancement de COOPMED - Instrument financier pour le développement de l’ESS dans le pourtour Sud et Est de la Méditerranée.

Un évènement engageant et prometteur, organisé par ACIM, pour le développement de l’entrepreneuriat en Méditerranée !




Source de l'article Entreprendre en Méditerranée

Forum de la Méditerranée. Sciences humaines et sociales

Afin de présenter les projets développés par les laboratoires d'excellence en sciences humaines et sociales sur les études méditerranéennes et leurs partenaires, LabexMed, en collaboration avec les labex RESMED, ARCHIMEDE, OT-Med, et avec le MuCEM, propose d’organiser une rencontre scientifique du 17 au 19 mars 2016, sous la forme d’un Forum de la Méditerranée. 


Cette manifestation se déroulera sur 3 jours, autour des sessions thématiques suivantes :

Session 1 : Systèmes productifs, circulations, interdépendances, évolutions.

Session 2 : Etats, droits, appartenances.

Session 3 : Humanités numériques et Méditerranée.

Session 4 : Patrimoines : enjeux, pratiques, représentations.

Session 5 : Religions et pratiques sociales.

Session 6 : Savoirs et langages.

Session 7 : Environnement, sociétés, territoires.

Session 8 : Exposer la Méditerranée : recherches et musées.


Source de l'article Forum Med Sciences

Un DiasporaLab pour booster la création au Maghreb

Comment des créateurs régionaux peuvent incuber leur projet de petite entreprise en vue de l'implanter au Maroc, en Algérie ou en Tunisie.

Le DiasporaLab organisé à Marseille doit aider les créateurs de projets issus de la diaspora à investir dans leur pays d'origine.On connaît les FabLab dédiés aux idées innovantes, voici le DiasporaLab, une initiative qui vise les porteurs de projets vivant en Europe et plus particulièrement en France et désireux d'installer leur entreprise dans le pays de leurs origines, en l'occurrence le Maroc, l'Algérie ou la Tunisie.

A la manœuvre, le cluster de la finances, Finances et Conseil Méditerranée et surtout l'Agence pour la coopération internationale et le développement local en Méditerranée basée à Marseille. Depuis 2009, celle qui vient en soutien aux structures de l'aide à la création d'entreprises depuis une dizaine d'année, s'est aussi tournée vers la création d'entreprise par les diasporas. Visé : le développement économique du bassin méditerranéen.

Essaimage

"Les diasporas du Maghreb ont un vrai savoir-faire. Ce sont des créateurs de nouveaux projets certes, mais ce sont souvent déjà des chefs d'entreprise installés dans la région qui souhaitent créer une activité dans leur pays d'origine ou le pays de leurs parents. Cela peut être la raison du cœur ou parce qu'une opportunité de développer un business se présente", explique Tahar Rahmani, le délégué général de l'Agence.

Depuis 2009, environ 200 projets ont été accompagnés dont une centaine rien que pour le Maroc, conséquence de la politique d'accompagnement à la création mise en place dans ce pays afin de faciliter les démarches administratives des entreprises issues de la diaspora.

Laboratoire de création

Actuellement, trente projets ont été sélectionné - exactement 16 pour le Maroc, 10 pour l'Algérie et 4 pour la Tunisie - et sont donc accompagnés d'en un premier temps en étant informés sur le climat des affaires, avant d'effectuer un voyage sur place et de rencontrer les interlocuteurs bancaires, ceux spécialisés dans le foncier ainsi que ceux liés à l'emploi. Lors du démarrage de l'entreprise, des experts locaux suivent les premiers pas afin notamment de contourner ou lever les éventuels obstacles administratifs. Trois dispositifs encadrent le tout, DiaMed, Magrib Entrepreneurs et Twensa Invest pour la Tunisie.

Apporteurs de richesse

Depuis 2009, une soixante d'entreprises a ainsi vu le jour.
"Depuis trois ans, la question de la diaspora dans l'investissement productif fait plus que son chemin", souligne Tahar Rahmani. "Ces créateurs sont des apporteurs de richesse qui, en plus de créer du business, ont aussi l'amour du pays. Auparavant, ce mouvement était perçu de manière péjorative. Aujourd'hui nous sommes dans une dynamique de co-développement".

Par Laurence Bottero - Source de l'article La Tribune

Algérie : les nouvelles opportunités d’Erasmus+


La Délégation européenne en Algérie organise le 31 janvier, en liaison avec le Ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique (MESRS) à Alger une journée d'information sur le programme régional ERASMUS+ .  

Ce programme, mis en œuvre depuis deux ans « soutient les universités dans leurs efforts pour moderniser leurs systèmes et leurs programmes à travers des partenariats transnationaux » et il « offre davantage d’opportunités aux étudiants », indique la Délégation dans un communiqué.

« 16,5 milliards d’euros financeront le programme Erasmus+ pour la période 2014-2020 dont plus de 17% seront consacrés aux actions de ses composantes internationales », rappelle-t-elle.
Le but est de permettre aux universités présentes et à tous les partenaires du secteur de l’enseignement de mieux connaître ERASMUS+, qui succède à Erasmus Mundus et à Tempus.
 
La journée d'information du programme aura lieu sous le patronage du ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique et avec la participation de l'Agence exécutive européenne pour l'Éducation (EACEA).
 
Lien :

Jordanie : le parlement jordanien accède au statut de « Partenaire pour la paix »


L'Assemblée Parlementaire du Conseil de l'Europe (APCE) a décidé « d’accorder au Parlement jordanien le statut de partenaire pour la Démocratie » note un communiqué de presse de cette organisation.

L'Assemblée a salué la détermination de la Jordanie à « mener prioritairement des réformes constitutionnelles, institutionnelles, politiques et juridiques approfondies ».

Le statut de « partenaire pour la démocratie » constitue pour le Parlement de Jordanie un cadre propice à l’accompagnement du processus de réformes en cours », ont souligné les parlementaires.
 
Lien :

 

La 19ème réunion des Parties contractantes à la Convention de Barcelone se tiendra à Athènes du 9 au 12 février 2016

La 19ème Réunion Ordinaire des Parties contractantes à la Convention de Barcelone, accueillie par le Gouvernement grec, se tiendra à Athènes du 9 au 12 février 2016, avec la participation du Directeur exécutif adjoint du Programme des Nations Unies pour l'environnement, M. Ibrahim Thiaw.

Résultat de recherche d'images pour "plan bleu"Les représentants de 21 pays méditerranéens et de l'Union européenne devraient débattre et adopter un nombre de décisions sur la biodiversité et les écosystèmes, la pollution de sources terrestres ou marines, la consommation et la production durables, et l’adaptation au changement climatique. Ces décisions, qui traitent de points spécifiques liés à la mise en œuvre de la Convention de Barcelone et de ses Protocoles, définiront des stratégies et des actions relatives au développement durable en Méditerranée.

Sous le thème « Quarante ans de coopération pour une mer et une côte méditerranéennes saines et productives : un voyage collectif vers le développement durable », une session ministérielle aura lieu le 11 février, pendant laquelle les ministres méditerranéens devront renouveler leur engagement et détermination à aborder ensemble les défis émergents, liés à la protection environnementale et au développement durable de la mer et de la côte méditerranéenne, dans le cadre mondial de l’Agenda 2030 pour le développement durable adopté par l’Assemblée générale des Nations Unies. 

La réunion qui coïncide avec le 40ème anniversaire du Plan d’action pour la Méditerranée – Convention de Barcelone, se tient à un moment important pour le développement durable mondial et le futur de la région méditerranéenne : l’intégration des objectifs et cibles universels convenus dans l’agenda de développement post-2015, la transition vers une économie verte et bleue, la mise en œuvre d’un nouvel accord sur le changement climatique et la réanimation et stimulation des économies et processus stagnants, sont autant d’événements ayant un impact profond à tous les niveaux.

Source de l'article le Plan Bleu

Rhenus Freight Logistics traverse la Méditerranée

Après avoir inauguré ses premiers bureaux à Tanger au Maroc, le groupe Rhenus entame des échanges directs entre la France et la Tunisie

Sa division Rhenus Freight Logistics compte développer ses activités au Maghreb, lieu de transit privilégié entre l’Europe et le continent africain. 
En partenariat avec KOG Worldwide, le groupe Rhenus a ouvert sa première implantation tunisienne sous le nom de KOG Transport S.A, dans les secteurs et avec les services suivants : projets industriels dans la production d’énergie, infrastructures et énergie renouvelable, projets gaziers et pétroliers, fret routier FTL/LTL, fret maritime et aérien et services pour le marché tunisien de l’automobile, du textile et de la mode, de l’aéronautique, de l’industrie chimique et de la pharmaceutique. 
Des départs hebdomadaires sont prévus entre les pôles Rhenus Freight Logistics situés en France et la Tunisie.
L’ouverture de bureaux à Tanger, au cœur d’un pôle industriel majeur, permet à Rhenus Logistics d’offrir un service de transport intermodal (route-mer) avec des départs réguliers vers les ports de Tanger Med, Casablanca, Agadir et Nador avec des services porte-à-porte dans tout le Maroc au travers de lignes fixes de rouliers (Ro-Ro) et de services de groupage-dégroupage, lots partiels ou complets, avec des temps de transit totalement garantis. 
En termes de prestations logistiques, Rhenus propose des installations dédiées à la manipulation et au stockage de marchandises, à la préparation de commandes avec un contrôle informatisé des stocks et une traçabilité intégrale. À court terme, le logisticien prévoit d’axer ses efforts sur le développement et la consolidation des services locaux et internationaux terrestres, aériens et maritimes depuis et vers le Maroc.

Source de l'article Transportissimo

"De plus en plus d'entreprises françaises souhaitent investir en Algérie"

"De plus en plus d'entreprises françaises souhaitent investir en Algérie", a affirmé dans la soirée de mercredi à Oran le Haut responsable à la coopération industrielle et technologique franco-algérienne, Jean-Louis Levet.

"De plus en plus d'entreprises françaises souhaitent investir en Algérie" (Levet)"Depuis ces deux dernières années, plus de trente projets de coproduction sont portés par des opérateurs des deux pays", a indiqué M. Levet lors d'une rencontre organisée par le Forum des chefs d'entreprise (FCE).

"La coopération algéro-française doit être davantage structurante afin de travailler ensemble sur les fondamentaux du développement économique comme la formation, la recherche, l'innovation et l'interface université/entreprise", a-t-il estimé.

"L'Algérie et la France sont aujourd'hui un duo unique sur l'ensemble de l'échiquier des Etats mondiaux", a-t-il observé, soulignant "qu'il n'est pas d'équivalent sur l'échiquier des 180 Etats d'un binôme aussi proche que l'Algérie et la France".

"Historiquement, géopolitiquement, économiquement et humainement, l'Algérie et la France ont un avenir commun, et doivent de ce fait constituer un binôme encore plus structurant", a soutenu M. Levet.

"Au-delà des relations humaines extrêmement denses, nos deux pays ont des intérêts communs, à savoir une méditerranée prospère et sécurisée", a relevé le Haut responsable à la coopération industrielle et technologique franco-algérienne.

L'invité du FCE a rappelé dans ce cadre que "30% du commerce mondial passe par la méditerranée", que "l'essentiel du commerce entre l'Europe et les Etats-Unis et l'Europe et la Chine passe par la méditerranée", et que "40% des ressources touristiques dans le monde, c'est aussi au sein de la méditerranée".

M. Levet a en outre qualifié de "complémentaires" les atouts des deux pays, notant que "la France jouit d'une excellence reconnue aux plans scientifique, technologique et industriel", tandis que l'Algérie recèle de "compétences humaines importantes maîtrisant parfaitement nombre de disciplines telles que l'informatique et les mathématiques qui sont essentielles pour se saisir de la transformation numérique".

"Ces atouts complémentaires gagneraient à être valorisés davantage dans le cadre d'une coopération structurante et d'une stratégie définie par des axes prioritaires", a-t-il estimé, insistant notamment sur "la montée en qualité de la formation en lien avec les objectifs du développement économique de l'Algérie, le développement des infrastructures technologiques d'appui aux petites et moyennes entreprises (PME) algériennes, et le partenariat de coproduction".

"Il y a une relation de confiance entre l'Algérie et la France qui doit être renforcée pour viser l'excellence, et c'est aussi à nous Français d'être à la hauteur des attentes de nos amis Algériens", a-t-il conclu.

De nombreux opérateurs algériens ont pris part à cette rencontre qui constitue la première d'un nouveau cycle de séminaires lancé par la délégation d'Oran du FCE sous le thème "Les dîners-débats du FCE". Un autre cycle intitulé "Les rendez-vous de l’entreprise", traitant des différents types de financement de projets, sera entamé jeudi.

Source de l'article APS

Des vêtements produits avec des déchets plastique repêchés en mer


Voilà une façon de lutter contre la pollution. En Espagne, des pulls et des sous-vêtements vont être fabriqués grâce aux déchets collectés par des pêcheurs en Méditerranée.

Entre les crabes et les gambas, les pêcheurs de Villajoyosa récupèrent tous les jours des bouteilles, des sacs, toutes sortes de déchets en plastique. La Méditerranée est la mer la plus polluée au monde par le plastique. Une estimation scientifique parle 250 milliards de déchets. Cette pollution pourrait devenir une matière première pas chère. Depuis le début du mois de décembre dernier, des pêcheurs ont été chargés de trier tout ce qu'ils trouvent sur leurs chalutiers. Ils mettent de côté les bouteilles et les flacons. Dans quelques jours, une entreprise espagnole près de Valence va commencer à les transformer en fil.

Le plastique est nettoyé, chauffé et recyclé en fibres qui vont permettre de faire des vêtements. La société Ecoalf compte commercialiser sa première collection cet été (maillots de bain, sacs, pulls...). Il y a déjà des vêtements produits avec des déchets de plastique : des polaires, des anoraks ou même des jeans. Mais les déchets sont collectés sur terre. Là ce seront les premiers à être faits avec du plastique provenant en mer, de moins bonne qualité. Il faut donc une technologie plus avancée mais prometteuse. Cette matière première permet de remplacer le pétrole.

Il y en a des millions de tonnes en Méditerranée, elle est moins chère. En France, des pêcheurs récupèrent eux aussi le plastique au large de Saint-Jean-de-Luz ou de Honfleur qui est transformé cette fois en emballage de lessive et en moquette.

Par Virigine Garin, Loic Farge - Source de l'article RTL

Méditerranée : prévention et préparation aux catastrophes naturelles et d'origine humaine



Le programme Euromed de prévention, préparation et réponse aux catastrophes naturelles et d'origine humaine (PPRD South PROGRAMME EUROMED II) vient de publier la dernière édition de ses bulletins d'information.

« Pour la troisième édition de notre bulletin, nous nous sommes concentrés sur des témoignages de bénéficiaires et des cours de formation », expliquent ses rédacteurs.
PPRD South II est un programme de trois ans financé par l’UE, avec un budget de 5 millions €. Il vise à accroître la résilience nationale des pays partenaires méditerranéens du Sud (visés par la politique européenne de voisinage -PEV) touchés par une catastrophe naturelle ou d'origine humaine.
 
Lien :


Tunisie : démarche de qualité pour un secteur stratégique



Le séminaire de lancement du Programme d’Appui à la Compétitivité des Services – PACS, qui s’est tenu le 23 janvier 2016 a remporté un « vif succès », selon ses organisateurs.

Les discussions ont permis aux opérateurs du secteur public et privé, ainsi que les organisations professionnelles et syndicales de participer activement aux débats axés sur « le volet stratégique du programme et l’appui direct aux entreprises », et sur « la démarche qualité et l’accréditation des établissements de santé en Tunisie ».

Lien :


 

Coopération économique en Méditerranéen - De nombreux décideurs se donnent rendez-vous en Tunisie

Initiée par neuf organismes méditerranéens dont la Fondation La Caixa, MED Confederation entend donner un nouvel élan à la coopération socio-économique en Méditerranée.

Résultat de recherche d'images pour "MED Confederation  Tunisie"Organisé les 28 et 29 janvier prochains en Tunisie, cet évènement devrait rassembler plus de 100 participants parmi lesquels de nombreux décideurs économiques et politiques des deux rives de la Méditerranée. 
La première journée sera consacrée à plusieurs conférences de haut niveau avec, notamment, la présentation de la Fondation «La Verticale Afrique-Méditerranée-Europe» par Jean-Louis Guigou, président de I'Institut de prospective économique du monde méditerranéen (Ipemed). 
Le deuxième jour, trois ateliers simultanés seront organisés sur la coproduction, la mobilité professionnelle en Méditerranée et entrepreneuriat et employabilité des jeunes. Il y aura notamment l'intervention de Michel Gonnet, expert associé Ipemed, sur la thématique de la coproduction. Neuf organismes de France, Égypte, Turquie, Tunisie et Belgique se sont unis dans cette initiative qui entend donner un nouvel élan à la coopération socio-économique en Méditerranée. 
Cette alliance, qui porte le nom de MED Confederation a notamment pour membres des banques tunisiennes ce qui a pour vertu de ne pas isoler ce pays en proie à des troubles. Les appels à des rencontres sur l'économie se succèdent car il y a eu déjà dès le début du mois des journées scientifiques au cours desquelles des économistes d'économie appliquée au développement ont organisé des ateliers regroupant des présentations centrées sur les différentes thématiques comme l'accès aux biens communs, notamment aux ressources de première nécessité comme l'eau ou encore les déséquilibres sur le marché du travail qu'il s'agisse de la relation entre formation et emploi des jeunes ou des questions de migrations nationales et internationales. 
La position des institutions internationales, comme l'OMC, le FMI ou la Banque mondiale, au regard de la libéralisation du secteur agricole en Méditerranée est également un sujet qui fait débat. Les mécanismes de financement d'activités productives dans la région méditerranéenne se rapprochent progressivement des standards internationaux et sont controversés, est-il constaté. Mais au-delà des Européens, d'autres parties ont une stratégie géopolitique en Méditerranée comme les Russes. 
L'Institut européen de la Méditerranée estime que les priorités nationales de Poutine sont à la base de sa stratégie géopolitique globale, mais ses perceptions des menaces - tant si elles proviennent du Moyen-Orient que de la rive européenne ou bien des deux - déterminent son pragmatisme, sa stratégie et ses alliés dans la région. 
Il est ajouté que la Russie revient en force en Méditerranée motivée par des intérêts militaires et économiques, surtout pétroliers. Moscou tire ainsi profit de la guerre civile syrienne pour étendre son influence sur les côtes méditerranéennes du Moyen-Orient.

Source de l'article l'Expressiondz

Swicorp va lancer un fonds panafricain de 500 millions de dollars

Selon nos informations, le capital-investisseur spécialisé sur la zone MENA lance un fonds ciblant les projets industriels sur l'ensemble du continent. Détails de l'opération

Résultat de recherche d'images pour "Swicorp Tunisie"Centrée sur l’Afrique du Nord et le Moyen-Orient, la société Swicorp, créée par Kamel Lazaar, va se donner un nouvel élan géographique sous l’impulsion de Nabil Triki, codirecteur des opérations de capital-investissement, en lançant un fonds panafricain, a appris Jeune Afrique.

Projets industriels

Visant 500 millions de dollars, ce fonds se concentrera dès 2016 sur des projets industriels situés sur le continent, d’Alger au Cap.

Swicorp, chargée de lever cette somme, approche actuellement des investisseurs au Moyen-Orient, en Europe et aux États-Unis. Swicorp, qui gère plus de 1 milliard de dollars, a en revanche mis entre parenthèses son projet de fonds touristique consacré à la Tunisie à la suite des attentats de Tunis, en mars, et de Sousse, en juin.

Source de l'article Jeune Afrique

Gérald Passédat : "La Méditerranée est une région gastronomique en devenir"

Le chef trois étoiles du Petit Nice à Marseille, Gérald Passédat. - Richard HaughtonAux fourneaux du restaurant trois étoiles "Le Petit Nice", Gérald Passédat est un chef marseillais dont la cuisine se dévoue entièrement aux produits de la Méditerranée.

Une région actuellement mise en valeur à travers les traditions culinaires de douze pays au salon Food'in Sud (jusqu'au 26 janvier), dans la cité phocéenne. Décryptage d'une cuisine qui incarne la gastronomie de demain, avec le chef Passédat.

Quel est l'objectif du salon Food'in Sud ?
L'événement ambitionne d'unir les cuisines de la Méditerranée. Il est le premier salon à réunir toutes les spécificités culinaires du bassin méditerranéen. Les chefs marocains, algériens, italiens ou grecs ont émis une forte demande d'échange pour approfondir leurs connaissances et connaître d'autres techniques de cuisine. Et Marseille, compte tenu de son attractivité, était le lieu idéal pour accueillir ce rendez-vous.

Comment définiriez-vous la cuisine méditerranéenne ?
Elle est basée sur le régime crétois, centré sur l'huile d'olive, la tomate, le basilic et le poisson. C'est une cuisine de digestibilité parce qu'elle va à l'essentiel. Elle est en adéquation avec la météorologie de la région. 

Le salon présentera douze pays du pourtour méditerranéen. En quoi leur cuisine se ressemble ?
L'huile d'olive ! Chacun produit sa propre huile. Ils partagent également des techniques de cuisson, comme le barbecue à la verticale. Les céréales sont des produits très importants dans l'art de vivre méditerranéen. Je pense au boulgour par exemple, sinon au riz. Il y a les légumes, aussi, comme les aubergines, les tomates, les courgettes. La Méditerranée, c'est la culture du peu, en comparaison avec la cuisine lyonnaise ou nordique. J'ajouterais que c'est la culture de la concentration des goûts. La Méditerranée est une mer fermée, expliquant ainsi sa concentration en iode. Même dans le vin, les saveurs sont prononcées, avec cette minéralité quasi-permanente. 

À l'avenir, des produits typiques des cuisines méditerranéennes pourraient-ils être davantage utilisés par les chefs français et internationaux ?
Le pois chiche libanais est un formidable ingrédient. Le miel aussi. 

À l'approche de la sortie du guide Michelin France (1er février), le palmarès des chefs étoilés est dans toutes les têtes. La cuisine méditerranéenne est-elle suffisamment récompensée selon vous ?
La Méditerranée est une région gastronomique en devenir. On le constate avec l'arrivée de nouveaux talents comme Ludovic Turac (Une Table au Sud, 1 étoile) et Alexandre Mazzia (AM, 1 étoile). C'est important que de jeunes chefs aient envie de s'installer à Marseille. Jusqu'à une certaine époque, je schématise un peu, mais on ne se nourrissait que de pizzas et de côtes de boeuf grillées ici. Aujourd'hui, il existe des restaurants végétariens, sans gluten, de bonnes adresses de burgers ou spécialistes du poisson. De premiers efforts ont été réalisés lorsque Michelin m'a attribué une troisième étoile en 2008. C'est une récompense distinctive. Arnaud Donckele a suivi en 2013 (La Vague d'Or, Saint-Tropez). Les inspecteurs ont conscience de la rareté et de l'excellence que certaines maisons peuvent avoir dans ce siège de la Méditerranée. 

Source de l'article Le Populaire