Algérie : Création d’une base de données pour les biens culturels algériens dans le cadre du programme PATRIMOINE


Une base de données du patrimoine culturel algérien, permettant l’inventaire des biens culturels dans le pays, sera développée par le Centre de recherche sur l'information scientifique et technique (CERIST) dans le cadre du programme européen PATRIMOINE.
 
«TOUISA» est une application informatique qui permettra le traitement informatique et la gestion des fiches d’inventaire général des biens culturels en cours de réalisation sur le terrain dans les 12 wilayas pilotes: Alger, Ain Témouchent, Annaba, Batna, Béjaia, Chlef, Khenchela, Mila, M’Sila, Saida, Skikda et Tlemcen.
 
Cet outil pilote permettra aussi de partager les informations sur le patrimoine culturel. Après une phase de tests d’utilisation, il est envisagé d’ouvrir l’accès à cet outil à un large public, pour permettre à toute personne ayant intérêt de l’alimenter. La perspective finale de cette opération est d’aller vers la création d’une carte raisonnée du patrimoine culturel d’Algérie et d’un outil d’aide à la décision pour la protection et gestion du patrimoine culturel.
L’objectif général du programme PATRIMOINE Algérie est d’accompagner la prise en compte du patrimoine culturel comme outil de développement économique et humain de l’Algérie et de contribuer à son identification, sa protection et sa mise en valeur. C’est aussi de renforcer les capacités dans le secteur au niveau central et local et d’apporter un soutien technique. 
 
Pour en savoir plus
Délégation de l’UE en Algérie – site web
EU Neighbourhood Info Centre – Algérie

Les États membres de l’UpM approuvent deux nouveaux projets de développement régional et adoptent un programme ministériel substantiel pour 2017



Au cours de leur quatrième réunion de 2016, tenue le 14 octobre à Bruxelles, les hauts fonctionnaires des 43 États membres de l’UpM ont discuté des défis auxquels est confrontée la région euro-méditerranéenne et adopté plusieurs initiatives pour aborder les trois principales priorités interdépendantes de la région : la stabilité, le développement humain et l’intégration.
 
Au cours de la réunion, les hauts fonctionnaires ont approuvé deux nouveaux projets visant à promouvoir le développement urbain et l’intégration économique, portant le nombre total de projets de coopération régionale labellisés par les États membres de l’UpM à 47 pour une valeur de 5 milliards d’euros.  Les deux projets sont le Projet de gestion intégrée des déchets urbains à Izmir et le Programme pour les PME d’Agadir – Renforcer la compétitivité et le commerce des PME dans les pays membres de l’Accord d’Agadir.
 
L’objectif du Programme pour les PME d’Agadir est de renforcer l’intégration économique et de contribuer au développement économique ainsi qu’à la production de revenus grâce à une croissance induite par les PME. Plus précisément, le projet vise à améliorer la compétitivité des PME et leur capacité d’offre, ainsi que leur capacité à assurer une utilisation plus large du cumul de l’origine en vue d’accroître les échanges entre les quatre pays membres de l’Accord d’Agadir et leurs exportations vers l’UE et de créer des synergies et un nouveau dynamisme économique entre les États membres de l’accord d’Agadir (Maroc, Tunisie, Égypte et Jordanie) pour renforcer l’intégration économique sous-régionale.
 
Les hauts fonctionnaires ont discuté des préparatifs de la Conférence ministérielle de l’UpM sur l’énergie qui se tiendra à Rome, de la Conférence ministérielle de l’UpM sur le développement urbain durable, qui se tiendra au Caire, et de la Conférence ministérielle de l’UpM sur le renforcement du rôle des femmes dans la société.
 
Pour en savoir plus

ANIMA - Bilan : 10 ans d’investissement étranger en Méditerranée

ANIMA vient de fêter son 10ème anniversaire et dresse à cette occasion le bilan de 10 ans d’investissements étrangers et partenariats d’affaires en Méditerranée.


Les pays MED ont confirmé leur ancrage durable sur la carte des investisseurs internationaux et peuvent se féliciter d’attirer de plus en plus de projets d’investissement direct étranger (IDE) dans des secteurs stratégiques pour la région : logiciel, automobile, médicaments, agro-alimentaire, énergies renouvelables, transports et logistique… Mais le niveau des IDE reste en-deçà des performances que pourrait espérer la région par rapport au poids de son PIB ou de sa population.

ANIMA propose dans ce bilan une analyse des dynamiques à l’œuvre et expose les 3 initiatives régionales que promeut son réseau pour une Méditerranée plus attractive et des investissements plus performants.


Source de l'article Animaweb

COP22 - Side-event "Financements climat et mobilité durable"

Les acteurs marocains, français et internationaux de la filière ferroviaire, des transports publics, mais aussi du monde de l’investissement et économie se mobilisent pour contribuer au succès de la 22ème Conférence annuelle de la Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques (COP22) qui se tiendra à Marrakech du 7 au 18 novembre prochain.


Le secteur du transport constitue un enjeu majeur et insuffisamment perçu comme tel pour le changement climatique et pour des territoires sobres en carbone. Concevoir, transformer, adapter les territoires sans simultanément concevoir les flux de transport tant de voyageurs que de marchandises revient à faire l’impasse sur une partie importante des engagements climatiques (INDCs) pris par les Etats lors de la COP21 et qui devront concrétiser leurs engagements lors de la COP22.

Dans ce cadre, l’UIC (Union Internationale des Chemins de Fer), l’UITP (Union Internationale des transports publics), la SNCF (Société nationale des chemins de fer français), son homologue marocain l’ONCF (Office National des Chemins de Fer du Maroc), partenaire officiel de la COP22, l’I4CE (Institute for Climate Economics), l’IPEMED (Institut de Prospective économique du monde méditerranéen) et CODATU (Coopération pour le Développement et l’Amélioration des Transport Urbains et Périurbains) co-organisent à l’occasion de la COP22 une conférence sur le thème « Financements Climat et Mobilité Durable », qui se tiendra le 12 novembre 2016 de 19h à 20h30 dans l’espace Conférence /Zone Verte COP22 (Salle Sebou) à Marrakech.

Cette conférence a pour objet de faciliter la compréhension mutuelle des enjeux climatiques de la mobilité et des nécessités de financement des programmes et projets de mobilité et transport durables, accessibles à tous, innovants, sobres en carbone et générateurs de développement pour les territoires desservis.

Le programme détaillé de cet événement sera disponible très prochainement. 

Source de l'article IPEMED

La Fondation des Femmes de l’Euro-Méditerranée - Coup de projecteur sur une membre : Plataforma Portuguesa


La Fondation se structure comme un réseau de réseaux qui fédère l’ensemble des actrices et acteurs engagées-és dans la promotion de l’égalité femmes-hommes et l’amélioration de la vie des femmes dans la région euro-méditerranéenne.
Coup de projecteur sur une membre : Plataforma Portuguesa para os Direitos das Mulheres

La Fondation a eu l’opportunité de rencontrer Ana Sofia Fernandes, présidente de la Plataforma Portuguesa para os Direitos das Mulheres (PpDM), membre du réseau des associations de la Fondation depuis mai 2015.

La PpDM est une organisation indépendante chapeautant des ONG œuvrant en faveur des droits des femmes et de l'égalité des sexes au Portugal. Créée en 2004, elle a pour objectif de favoriser la coopération pour aboutir à une réflexion et à des actions collectives, grâce à différentes stratégies : recherche, lobbying, diffusion d’informations, sensibilisation et formation. 

La PpDM est l'organisme portugais de coordination du Lobby européen des femmes - LEF et de l'Association des femmes de l'Europe méridionale - AFEM. La PpDM est membre de la Plateforme européenne de la société civile de lutte contre la traite des êtres humains et a un statut d'organisation consultative auprès de l'ONU pour l'ECOSOC. La PpDM gère une maison des associations au Portugal: le Centro Maria Alzira Lemos – la Casa das Associações.

L'un de ses principaux objectifs est la lutte contre la violence sexuelle au Portugal, un problème caché dans le pays. Pour voir l’interview et pour comprendre un peu plus cette situation et les mesures prises par la PpDM pour y répondre, cliquer ici.

A member in the spotlight

Ana Sofia Fernandes, de la Plateforme portugaise des droits des femmes décrit la situation actuelle de la violence sexuelle au Portugal et les actions concrètes que son association entreprend contre ce fléau.
Lien :

Méditerranée: lien entre les peuples ou muraille d'apartheid?

Pour sa 4e édition du Dialogue des Cultures et des Civilisations, l'Ufac (Union des Universitaires Algériens et Franco-Algériens) convie les Marseillais à une Conférence-Débat sur le dialogue inter-méditerranéen et ses enjeux géopolitiques.

Méditerranée : lien entre les peuples ou muraille d'apartheid ? © Affiche de l'événement

Invitation

Pour sa 4e édition du Dialogue des Cultures et des Civilisations, l'Ufac (Union des Universitaires Algériens et Franco-Algériens) convie les Marseillais à une Conférence-Débat sur le dialogue inter-méditerranéen et ses enjeux géopolitiques. 

CRDP, 31, boulevard d’Athènes 13001 Marseille 
(en bas du grand escalier de la gare Saint-Charles) 
Le Samedi 12 novembre à 14 h.

Intervenants :


Programme :

Destins Méditerranéens …
  • La « Communauté » méditerranéenne existe-t-elle ?
  • Isolement sécuritaire du Nord : nécessité conjoncturelle ou muraille à la Schengen ?
  • Migration : Odyssée de l’espoir ou cri de désespoir ?
  • Qu’en est-il du projet de « Zone euro-méditerranéenne de paix, de stabilité et de sécurité » ?
  • « Dialogue 5+5 » de libre-échange (Rome, 1990) : la part du lion pour le Nord ?
  • Tissus associatifs : sont-ils en mesure de dire leur mot ou de dynamiser les relations Nord/Sud et Sud/Sud ?
Algérie-France
  • Quel projet d’intégration méditerranéenne pour l’Algérie ?
  • Rive Sud : opportunité ou menace pour le Nord ?
  • « Solar Trans Maghreb Express, de Casa à Gaza»: rêve démesuré ou projet pour la R&D des deux rives ?
  • Boom de la jeunesse : opportunité ou challenge pour l’Algérie ?
  • Realpolitik : un rapprochement durable est-il possible entre recherche du dialogue au 
  • Sud et recours systématique à la force au Nord ?
  • Relation de la France avec l’Algérie : corollaire de sa relation historique avec l’Islam ?
Islam, République & Laïcité
  • Comment l’homme est-il devenu humain et quelle en est la part des religions ?
  • Sociologie du Maghreb (Islam, jeunesse, …) : est-elle du goût de l’Europe ? 
  • Qu’en est-il de la compatibilité de l’Islam et de la République ?
  • Qu’en est-il de la « Théorie du grand remplacement » ?
  • « Test de l’Islam de France (TIF) pour les imams » : label de laïcité déguisé ?
  • Qu’est-ce que la discrétion laïque à la française ?
  • Voile et halal : marqueurs culturels ou identitaires ?
  • Représentations des Musulmans de France : réalités ou fantasmes ?
(communiqué de l'UFAC )

Source de l'article Blog Mediapart

Vinisud, vitrine mondiale des vignobles méditerranéens à Montpellier

Le salon international Vinisud, dont la 12ème édition démarre ce lundi à Montpellier, est devenue au fil des ans le rendez-vous incontournable des acheteurs professionnels et une vitrine pour le vignoble méditerranéen. La preuve en chiffres et en images.

Résultat de recherche d'images pour "Vinisud, vitrine mondiale des vignobles méditerranéens à Montpellier"32 000 visiteurs/acheteurs attendus (dont 9 600 internationaux), 1750 exposants : Vinisud, qui s'ouvre ce lundi à Montpellier, est le plus grand salon des vins méditerranéens. 

Créé en 1994, la manifestation est devenue la vitrine du premier vignoble mondial qui représente, à lui seul et en Méditerranée, 53% de la production mondiale et 63% des échanges commerciaux de vin de la planète.


Objectif 2016 : drainer davantage d'acheteurs internationaux

Chaque édition rassemble la majorité des producteurs de vins méditerranéens et acheteurs professionnels de tous les continents, contribuant ainsi à ouvrir la Méditerranée aux nouveaux marchés du vin. Dans l'agenda des acheteurs, il est noté comme étant dans le Top 5 des rendez-vous mondiaux. Pour cette édition 2016, les producteurs de Vinisud montrent qu'ils n'ont pas peur de la concurrence, puisqu'ils ont invité 2 grandes régions viticoles incontournables : Bordeaux et la Californie. Le but de cette ouverture : drainer davantage d'acheteurs professionnels internationaux.

La vitrine du vignoble languedocien

Vinisud, c'est jusqu'à mercredi au Parc des Expositions de Montpellier, un rendez-vous incontournable pour des centaines de vignerons du vignoble languedocien, le plus grand d'Europe, qui achève sa sortie de crise. Exemple chez un jeune producteur d'Armissan (Aude), où se sont rendus nos journalistes Philippe Bard et François Jobard.




Vinisud, vitrine des vins languedociens

A la veille de l'ouverture à Montpellier du salon international Vinisud, visite chez un vigneron d'Armissan (Aude), qui a réorganisé et modernisé son domaine pour une montée en gamme de sa production. - France 3 Languedoc-Roussillon - 

Source de l'article France3régions

Tunisie : les ministres de l’UE soutiennent le renforcement de l’aide européenne



Les ministres européens des Affaires étrangères, réunis à Luxembourg lundi 17 octobre, ont tenu un débat sur la Tunisie et adopté des conclusions sur la communication conjointe de la Haute représentante et de la Commission européenne intitulée « Renforcer le soutien de l’UE à la Tunisie ». 
 
Les ministres se sont penchés sur la manière de renforcer le soutien apporté par l’UE aux efforts déployés par la Tunisie pour relever les défis majeurs auxquels le pays fait face et de promouvoir la stabilité à long terme, la résilience, la bonne gouvernance, le développement socio-économique et la sécurité Le Conseil a pris acte des progrès importants réalisés jusqu’à présent mais aussi des défis auxquels le pays fait face. 
 
Le Conseil a renouvelé au peuple et au gouvernement tunisiens son engagement résolu à soutenir la transition engagée en 2011 pour la liberté, la démocratie, la dignité et la justice sociale. Le Conseil a soutenu en particulier un renforcement de l’aide financière de l’UE jusqu’à un montant de 300 millions d’euros pour 2017, et le maintien d’un niveau de financement élevé jusqu’en 2020 sur la base de l’avancement des réformes annoncées dans le plan de développement stratégique du gouvernement tunisien. 
 
Pour en savoir plus
Relations entre l’UE et la Tunisie - Fiche d'information
Délégation de l’UE en Tunisie – site internet and page Facebook

SIAL Paris - Le Maroc lorgne de nouveaux marchés européens

L'industrie agroalimentaire marocaine est fortement représentée au Salon international de l'alimentation (SIAL), qui se tient du 16 au 20 octobre à Paris.

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Ainsi, un total de 80 entreprises opérant aussi bien dans le domaine agricole que celui de la pêche sont représentées dans le Pavillon Maroc, aménagé sur une superficie de 1.750 m², par l'Établissement autonome de contrôle et de coordination des exportations (EACCE), sous la tutelle du ministère de l'Agriculture et de la Pêche maritime.

La participation des entreprises marocaines à ce Salon, un des plus grands rendez-vous de l'industrie agroalimentaire en Europe et dans le monde, vise à promouvoir l’origine Maroc et le potentiel productif local ainsi que communiquer sur les produits et leurs avantages concurrentiels afin de renforcer leur positionnement sur le marché international et particulièrement européen.

Elle a, aussi pour objectifs, de saisir l’opportunité de la présence des principaux acteurs du secteur pour nouer de nouveaux partenariats et conquérir de nouveaux marchés, de mettre en avant les potentialités, les réalisations et les projections de développement de ce secteur dans le cadre des «Plan Maroc vert» et «Plan Halieutis» et de permettre aux professionnels marocains du secteur de l’agroalimentaire et de la pêche, de s’informer sur les nouvelles tendances du marché et les technologies des chaînes de traitement de ces produits. 

Dans une déclaration à la MAP, le directeur général de l'EACCE, Abdellah Janati s'est félicité de la dynamique que connaît le secteur de l'agroalimentaire au Maroc, notant que ce secteur occupe une place importante en termes d'exportation avec 44 milliards de DH à l'export en 2015.

Il a aussi mis l'accent sur la dynamique en termes d'investissement, avec 370 unités créées entre 2010 et 2015 pour un investissement privé dépassant les 4 milliards de dirhams.

Abdellah Janati a aussi affirmé que grâce à la diversification des produits exposés, le pavillon marocain a connu une grande affluence dès le premier jour du Salon, soulignant que l'innovation et la qualité constitue les fondamentaux de la compétitivité du secteur à l'export.

Il a, en outre, souligné que l'Union européenne demeure le premier débouché des produits du secteur agroalimentaire marocain avec 28 milliards de DH en 2015, faisant savoir que d'autres pays commencent à s'intéresser aux produits marocains notamment la Russie (les primeurs et les agrumes), ainsi que certains pays africains.

Les visiteurs du pavillon marocain ont pu déguster la gastronomie marocaine lors des cooking show organisés par les exposants et découvrir la qualité et la diversité de l’offre marocaine dans le secteur des fruits et légumes, du secteur halieutique mais aussi des produits du terroir.

Source de l'article Le Matin Maroc

Œuvrer ensemble pour éradiquer la pauvreté : l’UE fournit 1,5 million d’euros pour améliorer le système de protection sociale en Palestine


L’Union européenne et le ministère palestinien du développement social (MDS) ont lancé un nouveau programme de 1,5 million d’euros pour l’amélioration des systèmes de protection sociale en Palestine le lundi 17 octobre, marquant la Journée internationale de l’élimination de la pauvreté.
 
Le nouveau programme financé par l’UE a été conçu à l’appui de la prochaine Stratégie du secteur palestinien de la protection sociale et du programme politique national 2017-2022. Il met l’accent, en particulier, sur l’efficacité et la cohérence du système de protection sociale de la Palestine. Ce faisant, il contribuera à l’objectif consistant à mettre fin à la pauvreté sous toutes ses formes en Palestine d’ici 2030, conformément aux objectifs de développement durable.
 
Il vise à soutenir le MDS dans l’amélioration et le développement de sa capacité stratégique et de gestion afin de mieux servir les familles et les groupes vulnérables en Palestine. Il est destiné à soutenir les directions régionales du MDS dans la prestation de services en faveur des groupes vulnérables. Il vise également à améliorer la coordination des partenariats multipartites pour la planification de la protection sociale locale et la prestation des services. Le programme sera mis en œuvre parallèlement au programme de transfert de fonds.
 
« L’UE aide le ministère du Développement social à opérer de la manière la plus efficace pour servir au mieux les familles vulnérables grâce à un système de protection sociale inclusif et équitable. L’élimination de la pauvreté signifie : une meilleure éducation, une meilleure santé, des taux d’emploi plus élevés et une économie en croissance. Tous ces composants sont les pierres angulaires d’un futur État palestinien, » a déclaré le représentant de l’UE en Palestine, Ralph Tarraf, à cette occasion.
 
Pour en savoir plus
EU Neighbourhood Info Centre - Page web sur la Palestine
L’Union européenne et les Palestiniens – Page Facebook

Investissement : "Il faut sauver le soldat Tunisie"

Les 29 et 30 novembre, selon les chiffres fournis par les organisateurs, 70 pays et un millier d'investisseurs convergeront à Tunis afin d'écouter la Tunisie démocratique. 

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Quatre objectifs y seront déroulés : présenter le plan quinquennal 2016-2020, expliquer les projets de réformes, comprendre les besoins des investisseurs et favoriser le B to B. Sur le papier, c'est limpide mais au regard du contexte général, la tâche ne s'avère pas des plus faciles.

Des menaces multiples : économiques, politiques et sociales

C'est conscients que la jeune démocratie tunisienne est menacée par une profonde crise économique et sociale, la même qui a amené la révolution en 2011 et qu'elle a affaire face au terrorisme qui se nourrit des problèmes dus à cette même crise que nombre de partenaires vont affluer à cette conférence Tunisia 2020. Le lien entre problèmes sociaux et recours au djihadisme est avéré dans un pays à l'ancrage géographique si stratégique pour l'Afrique et l'Europe. De quoi justifier cette Conférence préparée depuis près d'un an. Pour sensibiliser les investisseurs, une banque d'affaires, Arjil, a été mandatée. Elle a choisi Dominique Strauss-Kahn comme VRP de luxe. L'ex-directeur général du Fonds monétaire international s'active en coulisses. D'ailleurs, dès juin 2014, l'ancien homme politique avait publiquement rendu visite à Béji Caïd Essebsi, un BCE alors le leader de Nidaa Tounes et en précampagne législative et présidentielle.

Redorer « la marque Tunisie »

Si les retombées financières ne sont pas garanties à l'issue de ces 48 heures de conférence, l'image du pays en bénéficiera de toute façon. Un signal fort aura été donné, car elles ne sont pas si fréquentes que ça, ces conférences capables de réunir autant de pays, de privés et d'organisations au profit d'un État et de ses acteurs économiques.

On s'active donc depuis quinze jours pour nettoyer le Grand Tunis, les déchets n'ayant épargné aucune parcelle du pays depuis plusieurs années. Objectif : ripoliner les artères et offrir un visage avenant aux visiteurs. Cet aspect cosmétique suffira-t-il à rassurer ? Le climat des affaires souffre d'une administration « social-bureaucratique », selon l'expression de Yassine Brahim, ancien ministre du Développement, d'une justice transitionnelle qui fonctionne avec difficulté, ce qui ne rassure guère les entrepreneurs en cas de litiges, enfin de l'impact des attentats du Bardo et de Sousse en 2015.

Sur le plan sécuritaire, les progrès sont patents même si économiquement, l'État peine à boucler ses fins de mois. La loi de finances 2017 actuellement en discussion au Parlement en est une illustration forte. 

Tunis, the place to be

La photo sera belle. Ample, riche en chefs d'État, Premiers ministres, ministres, dirigeants de toutes sortes, qui seront sur le cliché. Fadhel Abdelkefi, le ministre du Développement, ne cesse de répéter lors des roadshows qui se sont tenus aux États-Unis et en Europe que la Tunisie « ne veut pas des aides mais des investissements ». John Kerry ferait le déplacement. Manuel Valls sera présent pour l'ouverture de l'événement. Le chef du gouvernement Youssef Chahed sera à Paris les 9 et 10 novembre afin d'y rencontrer François Hollande notamment. Béji Caïd Essebsi prononcera un discours devant le Parlement européen le 1er décembre. L'Union européenne a d'ores et déjà annoncé un important plan de dons (300 millions par an jusqu'en 2020). Deux équipes de technocrates se sont rendues en Tunisie en octobre afin d'écouter puis de hiérarchiser les dossiers.

Les 29 et 30 novembre ne seront qu'une séquence d'un agenda économico-diplomatique en perpétuel mouvement. « Les résultats, s'il y en a, ne se constateront pas avant deux ans, ce qui est normal », indique un des acteurs du dossier. Un travail en interne sera nécessaire afin de vendre aux Tunisiens – excédés par le chômage et l'inflation – cette opération qui vise à réhabiliter la marque Tunisie aux yeux du monde.

Par Benoît Delmas - Source de l'article LePoint Afrique

Alerte: l’OCP bientôt interdit en Europe?

C’est une information à prendre avec des pincettes mais qui pourrait néanmoins bouleverser l’économie marocaine. La Commission Européenne prépare une proposition visant à réglementer l’importation de phosphates en provenance du Maroc. La raison? Le cadmium.

Alerte: le phosphate de l'OCP bientôt interdit en Europe?

La Commission Européenne souhaite réglementer l’importation de phosphates et d’engrais sur son territoire. Pour ce faire, elle s’attaque au Maroc et à l’OCP en l’occurrence a qui est reproché de fournir un phosphate riche en Cadmium, un métal considéré comme cancérigène.

Pour la Commission Européenne il s’agit là de baisser les limites autorisées de cadmium dans les engrais à 60mg/kg puis à 40 mg/kg en 2021, et enfin à 20 mg/kg en 2030! Une annonce qui fait mal alors que le phosphate marocain, d’après nos confrères de Telquel, dispose d’une teneur qui varie de 29,5 à 72,7 mg/kg.

Pour l’OCP il s’agit là d’une terrible nouvelle. Le Groupe réalise 32% de son chiffre d’affaires en Europe et doit donc s’attendre à un avenir moins radieux.

Par ailleurs " l’UE importe environ 6 millions de tonnes de phosphates par an, mais, selon les estimations, il serait possible de remplacer jusqu’à 30% des engrais inorganiques par des boues d’épuration, des déchets biodégradables, des farines de viande et d’os ou du fumier " selon la même source, la division stratégique du groupe doit donc être sur le pont.

Source de l'article AgriMaroc

M. Charles-Ferdinand Nothomb à El Moudjahid : « La coopération Sud-Nord, clé des solutions »

Un rôle central à l’éducation, à la formation, l’agriculture, au problème de l’eau et de l’environnement, et à la responsabilisation des pouvoirs locaux et régionaux.

«Notre rôle est de poser les questions à long terme, qui passent souvent au second plan pour les gouvernements qui doivent faire face à des situations urgentes et qui ont un horizon politique plus court.» C’est entre autres ce que pense M. Charles Ferdinand Nothomb, président de la Fondation du dialogue Sud-Nord de la Méditerranée et ancien président de la Chambre des représentants, ancien ministre des Affaires étrangères et de l’Intérieur, et Vice-Premier ministre en Belgique.

El Moudjahid : Les questions migratoires sont au cœur de l’actualité. Elles sont un sujet sensible et récurrent à la fois. Mais elles ne sont pas perçues de la même manière que l’on soit d’un côté ou de l’autre de la Méditerranée. Dans le Sud, on pense que les solutions préconisées tiennent compte, avant tout, des intérêts des pays européens. Quel est votre sentiment ?

Charles-Ferdinand Nothomb : Oui, les questions migratoires sont non seulement perçues différemment au Sud et au Nord : elles suscitent au Nord un fort courant d’hostilité dans une partie de la population, mais aussi un grand sentiment de solidarité pour accueillir les migrants, qu’ils soient réfugiés de guerre ou émigrés économiques.
Notre sentiment est que si ces migrations étaient prévues et organisées, elles susciteraient moins de peur au Nord, et moins d’exploitation par des trafiquants de détresse, et d’accidents mortels dans des embarcations de fortune.
Aujourd’hui, les pays du sud de la Méditerranée doivent aussi faire face à l’arrivée d’émigrés de pauvreté venant du Sud-Sahara. Nous devons nous épauler à la fois pour permettre de les recevoir dignement, mais surtout de diminuer la pauvreté dans les régions rurales du nord de l’Afrique et du Sahel.

L’Europe donne l’impression de vouloir se bunkiriser devant les flux de plus en plus importants de migrants. Après l’accord signé avec la Turquie, la chancelière allemande a déclaré qu’il fallait un accord similaire avec l’Afrique du Nord. Pensez-vous que cela empêchera les migrants de tenter la traversée, d’autant que le chaos en Libye favorise ces départs massifs ?

En ce qui concerne nos pays d’Afrique du Nord, je suis persuadé qu’une coopération entre les administrations pourrait empêcher les trafiquants de misère, à condition de pouvoir canaliser et préparer une partie des migrants, et consacrer des moyens importants pour donner des perspectives économiques à la jeunesse des régions rurales trop souvent abandonnées. On pourrait même envisager une coopération triangulaire entre des pays comme l’Algérie, l’Europe et les pays limitrophes de l’Algérie, au Sud, pour développer une coopération frontalière des deux côtés de cette frontière saharienne… Il est important d’avoir des moyens financiers autrement plus importants que ce qui est déboursé ces jours-ci. Par ailleurs, in fine, il sera moins cher pour l’Union européenne de financer des méga-actions dans les pays d’en face que de les soutenir dans l’UE. Évidemment, s’il y a un pays sans gouvernement comme la Libye, il y aura toujours une zone de non-droit.

La crise migratoire est devenue aujourd’hui un fonds de commerce politique. Cela ne risque-t-il pas d’élaguer la perception du drame humain qu’elle véhicule ? Comment une fondation comme la vôtre peut-elle intervenir dans une question que les politiques se sont appropriée ?

Notre fondation ne peut influencer que sur les idées de nos sociétés et de nos gouvernements. De toute façon, la coopération Sud-Nord méditerranéenne restera la clé des solutions concrètes. À notre congrès de Milan, le commissaire européen a répondu :
Que le développement régional lui tient à cœur ;
Que les régions rurales doivent davantage être prises en compte dans les politiques nationales ;
Que les populations rurales du Sud Méditerranée comptent 87 millions de personnes et continuent d’augmenter malgré l’exode rural. Cet exode résultant de la pauvreté et de l’insuffisance des services publics et des infrastructures ;
Que le programme européen de voisinage pour l’agriculture et le développement rural (ENPARD) (qui travaille dans chaque pays — en Algérie, Égypte, Maroc et Tunisie — avec les gouvernements, la société civile et la recherche) verra son budget augmenté ;
Que ce programme reconnaît un rôle central à l’éducation et à la formation à l’agriculture et au problème de l’eau et de l’environnement, et à la responsabilisation des pouvoirs locaux et régionaux ;
Que la nouvelle politique de voisinage veillera à agir dans les régions rurales comme dans les zones urbaines et encouragera les régions rurales du Sud en lieu d’innovation, de savoir-faire et de tradition comme certaines régions du Nord ont pu le réussir.
Mais chaque région a son propre potentiel et doit identifier ses propres forces pour créer des endroits où les gens veulent vivre.
Mais les priorités de la politique européenne ont évolué, pas toujours dans le bon sens, devant le flux de réfugiés de la guerre de Syrie.

Les différents congrès de la Fondation du dialogue Sud-Nord Méditerranée, depuis Alger, Alicante, jusqu’à Milan en 2015, ont eu à évoquer la question migratoire. En Italie, la thématique était «La nouvelle politique européenne de voisinage et le développement rural et régional au sud et au nord de la Méditerranée». Les solutions et propositions de la Fondation sont-elles prises en compte par les décideurs politiques européens ? 

Oui, nous tenons à Rome un séminaire d’évaluation des résolutions que nous avons formulées en 2015, et nous invitons aussi des gouvernements et l’Union européenne pour leur demander ce qu’ils ont fait et ce qu’ils envisagent. Je pense qu’une évaluation sincère de ce qui est possible peut faire bouger les choses. Notre rôle est de poser les questions à long terme, qui passent souvent au second plan pour les gouvernements qui doivent faire face à des situations urgentes et qui ont un horizon politique plus court. Et ces questions à long terme que sont la pénurie de l’eau : le monde arabe qui représente 5% de la population globale n’a accès qu’à 1% des ressources en eau, l’explosion démographique d’ici 2025 avec le chômage des jeunes qui est supérieur à 30%, l’insécurité alimentaire : aucun pays de la rive Sud n’est autonome en matière alimentaire et le changement climatique… sont autant de défis cruciaux auxquels le monde devra faire face d’ici 2025.
Le rôle de la Fondation, dans cette relation triangulaire : experts et responsables politiques, les gens sur le terrain et nous, est de
continuer de porter l’information depuis les experts vers le public, d’orienter les politiques futures et de sensibiliser les acteurs à tous niveaux sur ces problèmes prioritaires d’ici 2025

Monsieur Nothomb, la Fondation, à travers ses différentes activités, œuvre à instaurer le dialogue entre les acteurs de la société civile des deux rives. Avez-vous le sentiment d’avoir réussi dans cette démarche ?

Oui, le but de la Fondation du dialogue Sud-Nord Méditerranée est d’instaurer un dialogue durable et décomplexé, basé sur l’égalité et l’inspiration réciproque, entre les acteurs de la société civile des deux rives, dans une perspective à long terme.
Cette ambition, nous l’avons formulée depuis 2004, quand on pouvait pressentir que les dialogues instaurés sur l’ensemble de la Méditerranée allaient se heurter ou être freinés en permanence par les conflits du Moyen-Orient, donc de l’est de la Méditerranée. Le premier congrès, celui d’Alger, en 2006, fut bien une réussite, car la discussion fut décomplexée, bien structurée et que nous avons abouti à une résolution commune intitulée «Une vision commune de l’avenir». Nous savons bien qu’il existera toujours des difficultés et des circonstances, et des intérêts divergents, mais l’important est que ce développe, chez tous ceux qui pensent à l’avenir, cette vision commune et équilibrée, qui doit inspirer les solutions que trouveront les responsables. Oui, notre dialogue a réussi et continue à réussir dans cette perspective à long terme, mais en dehors de cela, beaucoup d’idées toutes faites ou d’intérêts très concrets restent très différentes. Nous avons, dans le Benelux, une phrase qui nous sert souvent : «Il n’est pas nécessaire d’espérer pour entreprendre, ni de réussir pour persévérer.» Mais nous espérons, et nous commençons à constater que c’est possible. 

Une prochaine réunion d’évaluation et de suivi de la mise en œuvre des recommandations arrêtées en 2015 se tiendra à Rome. Avez-vous le sentiment que les choses ont bougé depuis ? Concrètement, que comptez-vous faire ?

Quand nous aurons raisonné ensemble (et sur un pied d’égalité), nous pourrions venir dans les différents pays d’Afrique du Nord, discuter dans des assemblées plus larges de la société civile, et en dialogue avec les gouvernements, pour voir ce qui peut entraîner l’adhésion et l’action concertée. 

Par Nadia Kerraz - Source de l'article Elmoudjahid

Le premier partenariat de recherche en Méditerranée pour améliorer la durabilité dans les domaines de l'eau et de l'alimentation



La Commission européenne a présenté aujourd'hui une proposition de partenariat en matière de recherche et d'innovation dans la zone méditerranéenne -PRIMA, qui vise à élaborer des solutions innovantes indispensables pour la durabilité de la gestion de l'approvisionnement en eau et de la production alimentaire.
 
« La recherche et l'innovation européennes sont ouvertes sur le monde pour que nous puissions relever tous ensemble les défis de la planète. Ce partenariat euro-méditerranéen est un excellent exemple de domaine dans lequel la mise en commun des ressources intellectuelles et financières peut apporter une immense plus-value. En plus de mieux approvisionner les populations locales en eau potable et en denrées alimentaires, il stimulera l'économie de la région et créera des emplois. A travers PRIMA, la recherche et l'innovation vont jouer un rôle crucial dans la lutte contre les causes de l'immigration », a déclaré Carlos Moedas, Commissaire pour la recherche, la science et l'innovation.
 
La proposition de la Commission inclut d'ores et déjà Chypre, l'Égypte, l'Espagne, la France, la Grèce, l'Italie, Israël, le Liban, le Luxembourg, Malte, le Maroc, le Portugal, la République tchèque et la Tunisie. La participation de l'Allemagne est actuellement en cours de négociations. Le nombre de pays participants européens et non-européens devrait croître à mesure que grandira l'intérêt pour cette initiative.
 
Les États participants contribueront au partenariat par un apport d'environ 200 millions d'euros, équivalent à celui de l'Union européenne à travers son programme-cadre de recherche Horizon 2020. Le partenariat débutera en 2018, pour une durée de dix ans. 
 
Pour en savoir plus

La réalité multidimensionnelle de la migration dans les villes : des projets financés par l’UE tiennent un événement parallèle à la Conférence Habitat III de l’ONU



L’initiative MIEUX (MIgration EU eXpertise) et le projet MC2CM (Mediterranean City-to-City Migration), financés par l’UE, ont tenu hier un événement parallèle à la Conférence des Nations Unies sur le logement et le développement urbain durable (Habitat III) qui se déroule à Quito, en Équateur, du 17 au 20 octobre. 

L’objectif de l’événement est d’explorer le rôle des villes dans la stratégie en matière de migration, illustrant la réalité urbaine de la migration, ainsi que ses ramifications et opportunités complexes au niveau local.
 
Le projet MC2CM « ville à ville » coopère avec neuf grandes villes des deux côtés de la Méditerranée pour aborder ces questions. L’idée est de rassembler diverses expériences de différentes villes, d’augmenter la base de connaissances sur la migration urbaine, de favoriser un dialogue entre pairs parmi les villes participantes pour soutenir l’apprentissage mutuel et, enfin, de prendre part à des actions fondées sur les résultats et les expériences.
 
Avec leur partenaire ONU-Habitat, MC2CM et MIEUX ont défini cinq objectifs pour l’événement tenu en parallèle à Habitat III, qui a récemment annoncé la participation de plus de 35 000 personnes :
 
  1. illustrer la façon dont les villes abordent la réalité multidimensionnelle de la migration en élaborant des stratégies et des politiques locales efficaces ;
  2. discuter du rôle de la gouvernance à multiniveaux et au niveau supranational dans la lutte contre cette dimension urbaine de la migration ;
  3. s’appuyer sur les résultats préliminaires du projet MC2CM, qui regroupe actuellement neuf villes : Amman, Beyrouth, Lisbonne, Lyon, Madrid, Tanger, Tunis, Turin et Vienne ;
  4. présenter l’initiative MIEUX qui soutient les autorités locales afin de mieux gérer la migration ;
  5. recevoir des contributions et des idées sur la façon d’améliorer la gouvernance de la migration au niveau des villes à travers le dialogue, la connaissance et l’action.
 
Pour en savoir plus
De plus amples informations sur MC2CM
De plus amples informations sur MIEUX 
Réponse de l’UE à la migration – Fiches d’information 
EU Neighbourhood Info Centre – Mobilité et migrations