Impact du climat sur l'agriculture - Les agronomes méditerranéens en conclave à Rabat

Un parterre d'agronomes et de chercheurs universitaires méditerranéens sont en conclave, depuis lundi à Rabat, pour débattre de l'impact des aléas climatiques sur l’agriculture, activité primordiale pour le pourtour méditerranéen, à la veille de la COP22.

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La région méditerranéenne est concernée au plus haut niveau par la problématique des changements climatiques dont les effets ont été assez perceptibles durant les 30 à 40 dernières années, qui se manifestent notamment par des périodes de sécheresses fréquentes et récurrentes, réduction des apports en eau, désertification, dégradations fréquentes et récurrentes des eaux des sols et une réduction des apports en eau, d’où la nécessité d'une analyse prospective de ces changements, des risques encourus et de leurs impacts sur les ressources hydriques et sur l'activité agricole, ont souligné les participants à l'ouverture d'une conférence méditerranéenne sur «L'agriculture, croissance économique, sécurité alimentaire face aux défis des changements climatiques». 

A l'instar des pays de la région, le Maroc est touché par les changements climatiques qui impacteront sévèrement l'agriculture, secteur générant plus de 40% des emplois et représentant environ 15% du PIB, ont indiqué les agronomes, notant que la campagne agricole 2015-2016 a été marquée par une chute de la production agricole due à la diminution de l'alimentation hydrique des plantes. 

La sécurité alimentaire et le développement économique et social des pays de la région sont menacées par ces changements climatiques, d’où la nécessité de se pencher sur la question agricole et son devenir avec l'évolution climatique, de dégager les options et les éléments susceptibles d'aider à l'élaboration des approches les mieux adaptées et apporter ainsi une participation concrète aux débats de la COP 22, prévue le mois prochain à Marrakech.

Organisée du 24 au 26 octobre 2016 par l'association Expertise et développement durable, cette conférence vise à dresser un bilan chiffré des changements climatiques enregistrés durant les quatre dernières décennies au niveau des différents pays méditerranéens, à identifier les risques et les défis climatiques à relever par le secteur agricole, à examiner les bonnes approches et succès stories dans ce domaine et à faire des propositions concrètes en matière d'élaboration des plans d'action pour faire face aux défis en capitalisant sur les acquis et réussites enregistrés dans ce domaine.

Au menu de cette conférence de 3 jours, des ateliers qui traiteront du «Bilan analytique des principales productions agro-alimentaires : facteurs déterminants, défis et perspectives d'avenir», des «Spécificités économiques du secteur agricole dans la dynamique de la croissance globale : atouts, vulnérabilités et facteurs clés de développement» et de la «Sécurité alimentaire et développement social : revenus agricoles, bilan alimentaire et conditions sociales : situation actuelle et projections futures».

Cette rencontre se veut une plateforme d'échange entre experts provenant des différents pays méditerranéens concernés ainsi que des chercheurs d'organisations régionales et internationales concernées par l'impact des changements climatiques sur les ressources hydriques. 

Source de l'article Le Matin Maroc

Traçons le chemin pour conserver les plantes à travers la Méditerranée

UICN - Union Internationale pour la Conservation de la Nature

Le Monténégro accueillera la 1ère Semaine de conservation des plantes méditerranéennes.

Plus de 80 participants appartenant à 18 pays se réuniront du 24 au 29 Octobre pour assister à la 1ère Semaine de conservation des plantes méditerranéennes, à Ulcinj (Monténégro), avec pour objectif de construire un réseau pour conserver les plantes et la diversité culturelle dans la région méditerranéenne.

Cette première rencontre régionale réunira des botanistes, des gestionnaires de sites, les populations locales et les organisations de la société civile travaillant sur cette thématique. Ils partageront des exemples réussis de conservation des plantes avec les communautés locales et exploreront les actions visant à promouvoir et à encourager la conservation des plantes à travers la Méditerranée.

La flore méditerranéenne est menacée et la région est reconnue comme l'une des quatre zones critiques de biodiversité les plus significativement perturbées de la planète. Cet événement, organisé par le Centre de Coopération pour la Méditerranée, Global Diversity Foundation et Plantlife Green Home, permettra d'établir un cadre de dialogue entre les parties prenantes et de les sensibiliser sur le rôle que les plantes jouent dans le maintien de la biodiversité, tout en étant un moyen de subsistance pour de nombreuses personnes à travers le monde et cela en leur fournissant des services écosystémiques essentiels à leur survie (c.-à-d: source d'eau, lutte contre les inondations, captage du carbone, la prévention de la désertification et un réservoir de diversité génétique).

''Cet événement vise à devenir un point de rassemblement pour les botanistes; les membres de la société civile travaillant dans le domaine de la conservation des plantes; les membres de la communauté; et pour tous ceux qui souhaitent inclure des programmes de conservation des plantes dans leurs projets de développement durable'', explique Antonio Troya, directeur du Centre de Coopération pour la Méditerranée.

''Cette réunion interactive offre une excellente occasion de discuter du rôle essentiel que la population locale joue dans la conservation de la flore méditerranéenne et d'explorer les possibilités de coopération au sein de la région afin de soutenir les pratiques traditionnelles de conservation et les zones conservées par les communautés'', explique Gary Martin, directeur de la Global Diversity Fondation.

Cette rencontre sera aussi l'occasion pour renforcer les capacités et le réseautage entre toutes les organisations travaillant dans le domaine de la conservation des plantes en Méditerranée. De plus, elle permettra de mettre en valeur les différents projets de conservation des plantes dans la région, tels que le projet d'approche intégrée de conservation des plantes dans le Haut Atlas Marocain (« Integrated Approach to Plant Conservation in the Moroccan High Atlas »), le projet CAREMEDIFLORA, le projet d'Appui aux pratiques culturelles favorables à la nature en Méditerranée (« Supporting cultural practices that benefit nature in the Mediterranean project ») et le projet de Conservation de la flore et des habitats naturels avec les populations locales dans le sud et l'est du bassin méditerranéen - IPAMed (« Conserving wild plants and habitats for people in the South and East Mediterranean»). Toutes ces initiatives sont financées par la Fondation MAVA.

Source de l'article Newspress

Un programme de l’UE soutient le Réseau arabe pour l’autonomisation économique des femmes



La Ligue des États arabes (LEA) a accueilli la réunion du Réseau arabe pour l’autonomisation économique des femmes (Khadija), dans le cadre du programme financé par l’UE « Un bond en avant pour les femmes », au Caire, en Égypte, le mercredi 19 octobre.  
 
La réunion, qui a rassemblé la LEA, l’UE, des agences de l’ONU, le réseau Khadija et des associations professionnelles, a porté sur les principales conclusions d’une étude de cas sur la participation économique des femmes, menée par l’ONU femmes. Les participants se sont en outre mis d’accord sur les principales étapes qui devraient être réalisées par le réseau Khadija en 2017.
 
« L’Union européenne estime que les économies ont une meilleure chance de grandir lorsque les femmes participent au marché du travail sur un pied d’égalité avec les hommes. Dès lors, nos programmes de l’UE cherchent à combler l’écart qui existe entre les hommes et les femmes en termes de participation à l’emploi, mais aussi de salaire, tout en augmentant les possibilités de leadership pour les femmes, » a déclaré Reinhold Brender, chargé d’affaires par intérim de la délégation de l’UE en Égypte.
 
Le réseau Khadija a été lancé au siège de la Ligue des États arabes au Caire en septembre 2015 en vue de servir de plate-forme pour soutenir et promouvoir l’autonomisation économique des femmes. Il plaide en faveur de possibilités et de résultats économiques équitables pour les femmes dans la région, y compris en faveur de lieux de travail plus sûrs pour les femmes, d’un accès équitable aux postes de direction, du renforcement des capacités, et de législations et réglementations du travail.
 
Le réseau Khadija agit comme une plate-forme pour échanger des connaissances et défend des approches tenant compte du genre dans l’économie régionale, en associant des intervenants des secteurs public, social et privé.
 
Le projet ‘un bond en avant pour les femmes’ est une initiative conjointe d'ONU Femmes et de la Commission européenne. Le programme soutient l'autonomisation économique des femmes dans la région sud de la Méditerranée et améliore leur participation dans les sphères politiques et la prise de décision. Le programme est financé par une contribution de 7 millions d'euros de l'Instrument européen de voisinage et de partenariat (IEVP) et de 1,2 million d'euros du budget de base d'ONU Femmes. 
 
En savoir plus
Projet ‘un bond en avant pour les femmes’ – fiche et actualités
Projet ‘un bond en avant pour les femmes’ – site web
 

Anticipation des besoins de compétences : l’ETF fournit des guides pour les pays partenaires



La Fondation européenne pour la formation (ETF) a coproduit une série de guides pratiques pour aider les pays partenaires en matière d’adéquation et d’anticipation des compétences. 

Les décideurs et les experts de l’emploi et du marché du travail de 24 pays partenaires ont été réunis pour en apprendre davantage sur les outils et les méthodologies développés par l’ETF, l’Organisation internationale du travail (OIT) et le Centre européen pour le développement de la formation professionnelle (Cedefop).
 
Le programme d’apprentissage d’une semaine a porté sur les études de suivi, les enquêtes auprès de diplômés et d’employeurs, les méthodes de collecte, d’interprétation et d’application de données à l’élaboration des politiques, le rôle des observatoires du marché du travail et des services de l’emploi, ainsi que les prévisions de l’offre et de la demande de compétences. Les participants provenaient de pays partenaires, dont l’Algérie, l’Arménie, l’Azerbaïdjan, la Biélorussie, l’Égypte, la Géorgie, Israël, le Liban, la Moldavie, le Maroc, la Palestine, la Tunisie et l’Ukraine.
 
Le programme, qui comprenait des visites sur place et des simulations, constituait une nouvelle approche « sortant des sentiers battus » pour l’ETF, laquelle a été bien accueillie par les participants.Le vice-ministre égyptien de l’Enseignement technique, Ahmed Elgeushey Hassanein, a affirmé que le programme contribuera à façonner l’avenir de l’enseignement et de la formation techniques et professionnels. « Il s’est avéré très utile car il fournit les données, les méthodologies et les outils permettant de faire le travail et de commencer le processus d’élaboration des politiques. »
 
Pour en savoir plus

Vinisud, vitrine mondiale des vignobles méditerranéens à Montpellier

Le salon international Vinisud, dont la 12ème édition démarre ce lundi à Montpellier, est devenue au fil des ans le rendez-vous incontournable des acheteurs professionnels et une vitrine pour le vignoble méditerranéen. La preuve en chiffres et en images.

Résultat de recherche d'images pour "Vinisud, vitrine mondiale des vignobles méditerranéens à Montpellier"32 000 visiteurs/acheteurs attendus (dont 9 600 internationaux), 1750 exposants : Vinisud, qui s'ouvre ce lundi à Montpellier, est le plus grand salon des vins méditerranéens. 
Créé en 1994, la manifestation est devenue la vitrine du premier vignoble mondial qui représente, à lui seul et en Méditerranée, 53% de la production mondiale et 63% des échanges commerciaux de vin de la planète.

Objectif 2016 : drainer davantage d'acheteurs internationaux

Chaque édition rassemble la majorité des producteurs de vins méditerranéens et acheteurs professionnels de tous les continents, contribuant ainsi à ouvrir la Méditerranée aux nouveaux marchés du vin. Dans l'agenda des acheteurs, il est noté comme étant dans le Top 5 des rendez-vous mondiaux. Pour cette édition 2016, les producteurs de Vinisud montrent qu'ils n'ont pas peur de la concurrence, puisqu'ils ont invité 2 grandes régions viticoles incontournables : Bordeaux et la Californie. Le but de cette ouverture : drainer davantage d'acheteurs professionnels internationaux.

La vitrine du vignoble languedocien

Vinisud, c'est jusqu'à mercredi au Parc des Expositions de Montpellier, un rendez-vous incontournable pour des centaines de vignerons du vignoble languedocien, le plus grand d'Europe, qui achève sa sortie de crise. Exemple chez un jeune producteur d'Armissan (Aude), où se sont rendus nos journalistes Philippe Bard et François Jobard.
Vinisud, vitrine des vins languedociens

A la veille de l'ouverture à Montpellier du salon international Vinisud, visite chez un vigneron d'Armissan (Aude), qui a réorganisé et modernisé son domaine pour une montée en gamme de sa production. - France 3 Languedoc-Roussillon - 

Par Valérie Luxey - Source de l'article France3régions

Fathallah Sijilmassi lance à Bizerte l’un des premiers grands programmes de dépollution labellisé UpM

En Tunisie, le Secrétaire général de l’Union pour la Méditerranée (UpM), M. Fathallah Sijilmassi, a lancé le « Programme intégré pour la protection du lac de Bizerte contre la pollution », labellisé par les 43 États membres de l’UpM, en présence du Premier ministre tunisien, Youssef Chahed, et Federica Mogherini, haute représentante de l’Union européenne pour les Affaires étrangères et la Politique de Sécurité, vice-présidente de la Commission européenne.

Fathallah Sijilmassi lance à Bizerte l’un des premiers grands programmes de dépollution labellisé UpM

Inscrit dans l’initiative euro-méditerranéenne Horizon 2020 pour une Mer Méditerranéenne plus propre, il s’agit d’un des premiers grands programmes d’infrastructures labellisé par l’Union pour la Méditerranée (UpM) en cours d’implementation. 

Pour Mme Federica Mogherini : « C’est un bel exemple de comment la lutte contre la pollution et la défense de l’environnement peuvent aider à une croissance socio-économique plus inclusive et soutenable, en offrant de nouvelles opportunités dans des secteurs tels que la pêche, le tourisme écologique, l’agriculture, l’industrie ou l’aquaculture pour les jeunes de la région ». 

M. Sijilmassi a pour sa part souligné l’impact régional de ce projet. « Cette initiative phare est une réussite des efforts de coopération réalisés au sein de la région euro-méditerranéenne en faveur de l’intégration et de la stabilité régionales. La mise en œuvre de cette initiative améliorera directement les conditions de vie de 500 000 personnes et ses conséquences positives se répercuteront sur des millions de citoyens, grâce à l’assainissement de la mer Méditerranée", a-t-il relevé . 



"Le projet permettra également la création de PME et d’opportunités d’emplois pour nos jeunes, ce qui contribuera au développement socio-économique et à la stabilité de notre région », a précisé le Secrétaire général de l'UpM. 

Avec un budget total de plus de 90 millions d’euros pour une durée de 5 ans, le programme contribuera à assainir le lac de Bizerte, dans le nord de la Tunisie, en réduisant les principales sources de pollution qui ont un impact sur l’ensemble de la mer Méditerranée. 

A quelques semaines de la Conférence Internationale d’appui au développement économique, social et durable de la Tunisie, Tunisia 2020, l’UpM « continuera à approfondir son partenariat riche et dense avec la Tunisie au bénéfice du renforcement de la coopération régionale en Méditerranée », a affirmé M. Sijilmassi. 

Source de l'article Atlasinfo

UNIMED à la Première édition du Séminaire international sur les Ressources éducatives libres (OER) en Tunisie

Résultat de recherche d'images pour "http://www.uni-med.net/"UNIMED, avec la participation de Dr. Cristina Stefanelli, est présent à la la première édition du Séminaire international sur les Ressources éducatives libres (OER) en Tunisie, qui a lieu à l’Université de Sousse organisée sous les auspices de la Chaire UNESCO en OER à l’Université de Sousse le 27 Octobre 2016.

L’objectif premier du séminaire est de sensibiliser sur les ressources éducatives libres. Il sera également l’occasion d’informer et de mobiliser le public sur les possibilités et les avantages de OER et les pratiques de l’éducation ouverte en Tunisie et dans la région nord-africaine. Enfin, le séminaire mettra l’accent sur les initiatives phare sur Ouvrir l’éducation à niveau international, ainsi que régional et local.

Téléchargez le programme ici.
Twitter link: UNESCOunivsousseOER (@UNESCOunivOER) | Twitter

Source de l'article Unimed

L’initiative PRIMA va accélérer la recherche euro-méditerranéenne

La Commission européenne vient de finaliser sa proposition de premier partenariat de recherche et d'innovation en Méditerranée (PRIMA) pour le développement de solutions innovantes et durables. 

Afficher l'image d'origineLa proposition d'initiative PRIMA doit désormais être approuvée par le Parlement européen et le Conseil de l'Europe. 

Cette initiative a émergé du Conseil « Compétivité » qui s’est tenu à Nicosie en 2012, sous présidence chypriote. Un groupe réunissant des Etats membres et des pays partenaires méditerranéens (MPC) a depuis travaillé à l'identification de solutions durables en termes de sécurité alimentaire et de gestion de l'eau dans les pays du sud. Ce partenariat long-terme entre les pays du Bassin méditerranéen, le premier du genre, est basé sur un intérêt mutuel. Il a été proposé à l’Union en décembre 2014.

Les principaux membres de l'initiative PRIMA ont défini un programme ciblant prioritairement les problématiques d'eau et de nourriture, avec comme objectif de rendre les économies locales dynamiques et créatrices d'emploi. Le programme est basé sur l’Article 185 du TFUE et répond aux objectifs d’Horizon 2020.

L’initiative PRIMA atteindrait un montant global de 400 millions d'euros, permettant à l’Union et aux Etats membres de participer activement aux programmes de recherche puisqu’elle apporte un cofinancement à hauteur de 200 millions d’euros, auxquel s'ajoutent 200 millions d’euros provenant des MPC.

Initiative PRIMA (disponible en anglais).
Pour plus d'information : Europa (disponible en anglais). 

Source de l'article Animaweb

Le Maroc, un acteur agissant et actif au sein de la méditerranée

Dans une déclaration à la MAP, M. Mezouar, qui a coprésidé avec son homologue français, Jean-Marc Ayrault, les travaux de la 13e réunion du "Dialogue 5+5 sur la Méditerranée occidentale", a souligné que le Maroc a apporté une touche qualitative à ce groupe en proposant des réponses à des problématiques concrètes en Méditerranée, relevant qu'au sein de cet espace, le Royaume est souvent cité comme un pays qui agit. 
Le Maroc, un acteur agissant et actif au sein de la méditerranée (Mezouar)

Il a, à cet égard, fait savoir que les participants à cette rencontre ministérielle ont salué le rôle et l’action menée par le Maroc durant ces deux années de coprésidence de ce groupe, notant que le Royaume a ouvert des nouveaux espaces particulièrement sur des questions sensibles dont la question migratoire et celle de la santé. 

Le Maroc, qui avait assuré la coprésidence de ce groupe durant la première année avec le Portugal, puis avec la France durant cette deuxième année, s’est également ouvert sur d’autres acteurs dont les jeunes, a dit le ministre, rappelant la tenue l’année dernière à Tanger de la première rencontre de la jeunesse méditerranéenne en marge de la réunion du groupe 5+5. 

M. Mezouar a également évoqué l’ouverture du Maroc, durant sa coprésidence de ce groupe, sur la dimension économique et le secteur privé en l’impliquant encore d’une manière plus forte mais également sur les parlementaires et les parlements de la méditerranée en organisant plusieurs réunions avec l’Assemblée parlementaire de la Méditerranée. 

Le ministre a sur un autre registre indiqué que la réunion de Marseille a été l’occasion d’évoquer plusieurs questions d’actualité dont le dossier libyen, notant que les participants ont indiqué que le seul cadre de solution politique reste le cadre de Skhirate.

Les participants ont souligné la nécessité de continuer à soutenir avec force le conseil de transition libyen qui va se réunir la semaine prochaine pour proposer une nouvelle composition du gouvernement libyen qui sera soumise au parlement, a dit le ministre, ajoutant qu’il a été rappelé que la mise en œuvre des dispositions de l’accord de Skhirate doit aller beaucoup plus vite et particulièrement les aspects relatifs à la mise en place des institutions et la consolidation de l’armée libyenne. 

Les autres conflits notamment en Syrie et en Irak, la question du terrorisme et la migration et d’autres sujets qui préoccupent dans l’espace euro-méditerranéen ont été aussi abordés lors de cette réunion, a indiqué M. Mezouar. 

A noter que cette réunion a été consacrée à l'examen des différentes crises régionales, en particulier en Syrie, en Libye, en Irak, au Sahel et au Proche-Orient, ainsi qu'aux moyens à mettre en œuvre pour combattre le terrorisme et la radicalisation. Les attentes de la jeunesse (mobilité, formation et emploi), ont été également évoquées par les participants. 

Créée en 1991, cette instance regroupe l'Espagne, la France, l’Italie, Malte et le Portugal au nord de la Méditerranée, l’Algérie, la Libye, le Maroc, la Mauritanie et la Tunisie au sud. 

Source de l'article Atlasinfo

Algérie : Création d’une base de données pour les biens culturels algériens dans le cadre du programme PATRIMOINE


Une base de données du patrimoine culturel algérien, permettant l’inventaire des biens culturels dans le pays, sera développée par le Centre de recherche sur l'information scientifique et technique (CERIST) dans le cadre du programme européen PATRIMOINE.
 
«TOUISA» est une application informatique qui permettra le traitement informatique et la gestion des fiches d’inventaire général des biens culturels en cours de réalisation sur le terrain dans les 12 wilayas pilotes: Alger, Ain Témouchent, Annaba, Batna, Béjaia, Chlef, Khenchela, Mila, M’Sila, Saida, Skikda et Tlemcen.
 
Cet outil pilote permettra aussi de partager les informations sur le patrimoine culturel. Après une phase de tests d’utilisation, il est envisagé d’ouvrir l’accès à cet outil à un large public, pour permettre à toute personne ayant intérêt de l’alimenter. La perspective finale de cette opération est d’aller vers la création d’une carte raisonnée du patrimoine culturel d’Algérie et d’un outil d’aide à la décision pour la protection et gestion du patrimoine culturel.
L’objectif général du programme PATRIMOINE Algérie est d’accompagner la prise en compte du patrimoine culturel comme outil de développement économique et humain de l’Algérie et de contribuer à son identification, sa protection et sa mise en valeur. C’est aussi de renforcer les capacités dans le secteur au niveau central et local et d’apporter un soutien technique. 
 
Pour en savoir plus
Délégation de l’UE en Algérie – site web
EU Neighbourhood Info Centre – Algérie

Les États membres de l’UpM approuvent deux nouveaux projets de développement régional et adoptent un programme ministériel substantiel pour 2017



Au cours de leur quatrième réunion de 2016, tenue le 14 octobre à Bruxelles, les hauts fonctionnaires des 43 États membres de l’UpM ont discuté des défis auxquels est confrontée la région euro-méditerranéenne et adopté plusieurs initiatives pour aborder les trois principales priorités interdépendantes de la région : la stabilité, le développement humain et l’intégration.
 
Au cours de la réunion, les hauts fonctionnaires ont approuvé deux nouveaux projets visant à promouvoir le développement urbain et l’intégration économique, portant le nombre total de projets de coopération régionale labellisés par les États membres de l’UpM à 47 pour une valeur de 5 milliards d’euros.  Les deux projets sont le Projet de gestion intégrée des déchets urbains à Izmir et le Programme pour les PME d’Agadir – Renforcer la compétitivité et le commerce des PME dans les pays membres de l’Accord d’Agadir.
 
L’objectif du Programme pour les PME d’Agadir est de renforcer l’intégration économique et de contribuer au développement économique ainsi qu’à la production de revenus grâce à une croissance induite par les PME. Plus précisément, le projet vise à améliorer la compétitivité des PME et leur capacité d’offre, ainsi que leur capacité à assurer une utilisation plus large du cumul de l’origine en vue d’accroître les échanges entre les quatre pays membres de l’Accord d’Agadir et leurs exportations vers l’UE et de créer des synergies et un nouveau dynamisme économique entre les États membres de l’accord d’Agadir (Maroc, Tunisie, Égypte et Jordanie) pour renforcer l’intégration économique sous-régionale.
 
Les hauts fonctionnaires ont discuté des préparatifs de la Conférence ministérielle de l’UpM sur l’énergie qui se tiendra à Rome, de la Conférence ministérielle de l’UpM sur le développement urbain durable, qui se tiendra au Caire, et de la Conférence ministérielle de l’UpM sur le renforcement du rôle des femmes dans la société.
 
Pour en savoir plus

ANIMA - Bilan : 10 ans d’investissement étranger en Méditerranée

ANIMA vient de fêter son 10ème anniversaire et dresse à cette occasion le bilan de 10 ans d’investissements étrangers et partenariats d’affaires en Méditerranée.


Les pays MED ont confirmé leur ancrage durable sur la carte des investisseurs internationaux et peuvent se féliciter d’attirer de plus en plus de projets d’investissement direct étranger (IDE) dans des secteurs stratégiques pour la région : logiciel, automobile, médicaments, agro-alimentaire, énergies renouvelables, transports et logistique… Mais le niveau des IDE reste en-deçà des performances que pourrait espérer la région par rapport au poids de son PIB ou de sa population.

ANIMA propose dans ce bilan une analyse des dynamiques à l’œuvre et expose les 3 initiatives régionales que promeut son réseau pour une Méditerranée plus attractive et des investissements plus performants.


Source de l'article Animaweb

COP22 - Side-event "Financements climat et mobilité durable"

Les acteurs marocains, français et internationaux de la filière ferroviaire, des transports publics, mais aussi du monde de l’investissement et économie se mobilisent pour contribuer au succès de la 22ème Conférence annuelle de la Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques (COP22) qui se tiendra à Marrakech du 7 au 18 novembre prochain.


Le secteur du transport constitue un enjeu majeur et insuffisamment perçu comme tel pour le changement climatique et pour des territoires sobres en carbone. Concevoir, transformer, adapter les territoires sans simultanément concevoir les flux de transport tant de voyageurs que de marchandises revient à faire l’impasse sur une partie importante des engagements climatiques (INDCs) pris par les Etats lors de la COP21 et qui devront concrétiser leurs engagements lors de la COP22.

Dans ce cadre, l’UIC (Union Internationale des Chemins de Fer), l’UITP (Union Internationale des transports publics), la SNCF (Société nationale des chemins de fer français), son homologue marocain l’ONCF (Office National des Chemins de Fer du Maroc), partenaire officiel de la COP22, l’I4CE (Institute for Climate Economics), l’IPEMED (Institut de Prospective économique du monde méditerranéen) et CODATU (Coopération pour le Développement et l’Amélioration des Transport Urbains et Périurbains) co-organisent à l’occasion de la COP22 une conférence sur le thème « Financements Climat et Mobilité Durable », qui se tiendra le 12 novembre 2016 de 19h à 20h30 dans l’espace Conférence /Zone Verte COP22 (Salle Sebou) à Marrakech.

Cette conférence a pour objet de faciliter la compréhension mutuelle des enjeux climatiques de la mobilité et des nécessités de financement des programmes et projets de mobilité et transport durables, accessibles à tous, innovants, sobres en carbone et générateurs de développement pour les territoires desservis.

Le programme détaillé de cet événement sera disponible très prochainement. 

Source de l'article IPEMED

La Fondation des Femmes de l’Euro-Méditerranée - Coup de projecteur sur une membre : Plataforma Portuguesa


La Fondation se structure comme un réseau de réseaux qui fédère l’ensemble des actrices et acteurs engagées-és dans la promotion de l’égalité femmes-hommes et l’amélioration de la vie des femmes dans la région euro-méditerranéenne.
Coup de projecteur sur une membre : Plataforma Portuguesa para os Direitos das Mulheres

La Fondation a eu l’opportunité de rencontrer Ana Sofia Fernandes, présidente de la Plataforma Portuguesa para os Direitos das Mulheres (PpDM), membre du réseau des associations de la Fondation depuis mai 2015.

La PpDM est une organisation indépendante chapeautant des ONG œuvrant en faveur des droits des femmes et de l'égalité des sexes au Portugal. Créée en 2004, elle a pour objectif de favoriser la coopération pour aboutir à une réflexion et à des actions collectives, grâce à différentes stratégies : recherche, lobbying, diffusion d’informations, sensibilisation et formation. 

La PpDM est l'organisme portugais de coordination du Lobby européen des femmes - LEF et de l'Association des femmes de l'Europe méridionale - AFEM. La PpDM est membre de la Plateforme européenne de la société civile de lutte contre la traite des êtres humains et a un statut d'organisation consultative auprès de l'ONU pour l'ECOSOC. La PpDM gère une maison des associations au Portugal: le Centro Maria Alzira Lemos – la Casa das Associações.

L'un de ses principaux objectifs est la lutte contre la violence sexuelle au Portugal, un problème caché dans le pays. Pour voir l’interview et pour comprendre un peu plus cette situation et les mesures prises par la PpDM pour y répondre, cliquer ici.

A member in the spotlight

Ana Sofia Fernandes, de la Plateforme portugaise des droits des femmes décrit la situation actuelle de la violence sexuelle au Portugal et les actions concrètes que son association entreprend contre ce fléau.
Lien :

Méditerranée: lien entre les peuples ou muraille d'apartheid?

Pour sa 4e édition du Dialogue des Cultures et des Civilisations, l'Ufac (Union des Universitaires Algériens et Franco-Algériens) convie les Marseillais à une Conférence-Débat sur le dialogue inter-méditerranéen et ses enjeux géopolitiques.

Méditerranée : lien entre les peuples ou muraille d'apartheid ? © Affiche de l'événement

Invitation

Pour sa 4e édition du Dialogue des Cultures et des Civilisations, l'Ufac (Union des Universitaires Algériens et Franco-Algériens) convie les Marseillais à une Conférence-Débat sur le dialogue inter-méditerranéen et ses enjeux géopolitiques. 

CRDP, 31, boulevard d’Athènes 13001 Marseille 
(en bas du grand escalier de la gare Saint-Charles) 
Le Samedi 12 novembre à 14 h.

Intervenants :


Programme :

Destins Méditerranéens …
  • La « Communauté » méditerranéenne existe-t-elle ?
  • Isolement sécuritaire du Nord : nécessité conjoncturelle ou muraille à la Schengen ?
  • Migration : Odyssée de l’espoir ou cri de désespoir ?
  • Qu’en est-il du projet de « Zone euro-méditerranéenne de paix, de stabilité et de sécurité » ?
  • « Dialogue 5+5 » de libre-échange (Rome, 1990) : la part du lion pour le Nord ?
  • Tissus associatifs : sont-ils en mesure de dire leur mot ou de dynamiser les relations Nord/Sud et Sud/Sud ?
Algérie-France
  • Quel projet d’intégration méditerranéenne pour l’Algérie ?
  • Rive Sud : opportunité ou menace pour le Nord ?
  • « Solar Trans Maghreb Express, de Casa à Gaza»: rêve démesuré ou projet pour la R&D des deux rives ?
  • Boom de la jeunesse : opportunité ou challenge pour l’Algérie ?
  • Realpolitik : un rapprochement durable est-il possible entre recherche du dialogue au 
  • Sud et recours systématique à la force au Nord ?
  • Relation de la France avec l’Algérie : corollaire de sa relation historique avec l’Islam ?
Islam, République & Laïcité
  • Comment l’homme est-il devenu humain et quelle en est la part des religions ?
  • Sociologie du Maghreb (Islam, jeunesse, …) : est-elle du goût de l’Europe ? 
  • Qu’en est-il de la compatibilité de l’Islam et de la République ?
  • Qu’en est-il de la « Théorie du grand remplacement » ?
  • « Test de l’Islam de France (TIF) pour les imams » : label de laïcité déguisé ?
  • Qu’est-ce que la discrétion laïque à la française ?
  • Voile et halal : marqueurs culturels ou identitaires ?
  • Représentations des Musulmans de France : réalités ou fantasmes ?
(communiqué de l'UFAC )

Source de l'article Blog Mediapart