L’UpM soutient un nouvel Agenda urbain pour la région de la Méditerranée



En marge de la Conférence des Nations Unies sur le logement et le développement urbain durable (Habitat III), l’Union pour la Méditerranée a organisé, le 18 octobre 2016 à Quito et en coopération avec le Programme des Nations Unies pour les établissements humains (ONU-Habitat), l’Agence Française de Développement (AFD) et la Banque européenne d’investissement (BEI), l’événement de réseautage « Union pour la Méditerranée – Initiative pour le financement de projets urbains : vers un nouvel agenda urbain pour la région méditerranéenne » (Union for the Mediterranean – Urban Projects Finance Initiative (UPFI): Towards a New Urban Agenda for the Mediterranean region).
 
L’événement a réuni plus de 100 participants, dont plusieurs ministres des États membres de l’UpM, les dirigeants d’organisations internationales et régionales et d’IFI, des acteurs clés du développement urbain dans la Méditerranée et les partenaires impliqués dans l’initiative de l’UPFI, ainsi que des partenaires potentiels, afin de développer de futurs programmes et projets régionaux, en vue de faire face aux défis démographiques et environnementaux de la région.
 
L’événement a permis de faire le point sur la « réussite exemplaire » de l’UPFI, qui a été l’un des principaux résultats de la première Conférence ministérielle de l’UpM sur le développement urbain durable qui s’est tenue à Strasbourg en 2011.
Il a également contribué à attirer l’attention sur la valeur ajoutée de l’initiative de l’UPFI et ses projets connexes labellisés par les États membres de l’UpM. En outre, il a donné l’occasion de discuter des meilleurs outils pour mettre en place un « nouvel agenda urbain pour la région méditerranéenne », en vue de la deuxième Conférence ministérielle de l’UpM sur le développement urbain durable, qui se tiendra en Égypte au printemps 2017, et compte tenu des grands événements régionaux et internationaux associés.
 
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Dialogue 5+5: sécurité et crises régionales au cœur de la réunion ministérielle de Marseille

La sécurité, la lutte contre le terrorisme et la situation dans le monde arabe seront au menu de la 13e réunion, vendredi à Marseille, des ministres des Affaires étrangères du "Dialogue 5+5 sur la Méditerranée occidentale".


Cette réunion des pays de la Méditerranée occidentale regroupera outre l’Algérie, l’Espagne, la France, l’Italie, Malte, le Portugal, la Libye, le Maroc, la Mauritanie et la Tunisie.


Les ministres des Affaires étrangères des pays membres du Dialogue 5+5 examineront à cette occasion, a indiqué mercredi un communiqué du MAE, "plusieurs questions régionales et internationales telles que la situation en Libye, en Syrie et en Irak, la sécurité et la lutte contre le terrorisme, le développement et la coopération, l'éducation, l'emploi et la jeunesse, les défis climatiques dans la perspective de la COP 22".

Le MAE a souligné dans le communiqué que l'Algérie qui accorde une "importance particulière" à ce cadre de dialogue, "saisira cette opportunité pour réitérer sa position traditionnelle d'appui à la promotion des liens de bon-voisinage et au renforcement des relations de coopération et de partenariat entre ses Etats membres".

L’Algérie, qui prendra, au terme de cette conférence, la prochaine coprésidence du Dialogue 5+5 pour la rive Sud, au cours des deux prochaines années, plaidera également en faveur du "renforcement du dialogue politique et de la coopération pour relever les défis communs auxquels fait face la région".

Le Dialogue 5+5, qui regroupe les pays de la Méditerranée occidentale, est le plus ancien cadre de rencontre entre pays du bassin méditerranéen.
Réuni vendredi à Marseille pour sa 13e session, le Dialogue 5+5 est un cercle informel qui englobe l’Espagne, la France, l’Italie, Malte, le Portugal, du côté de la rive nord, et du côté de la rive sud, l’Algérie, la Libye, le Maroc, la Mauritanie et la Tunisie. 
Ce cadre informel a été instauré en 1990 à l'issue d'une réunion des ministres des Affaires étrangères, tenue à Rome, avec l'objectif d'engager un processus de coopération régionale en Méditerranée occidentale. Il a été interrompu pendant plusieurs années, mais relancé en 2001.
Sur le plan organisationnel, deux co-présidents, choisis pour une période de 2 ans, organisent les travaux du Dialogue 5+5.

Dans un éditorial publié dans le dossier de presse à l’occasion de cette réunion, le ministre français des Affaires étrangères du Développement international, Jean-Marc Ayrault, a souligné que cette rencontre permettra aux pays membres de "renforcer (le) dialogue et (les) coopérations en matière de sécurité, dans un moment où les crises régionales, en Syrie, en Irak, en Libye, au Sahel et au Proche Orient (…) sont un sujet de vive préoccupation. Lutte contre le terrorisme et la radicalisation seront au cœur des débats".

Les crises régionales et la lutte contre le terrorisme et la radicalisation seront au cœur de la 13e réunion des ministres des Affaires étrangères, qui feront le point, selon le Quai d’Orsay, sur les différentes crises régionales, en particulier les crises libyenne et syrienne, l’Irak, le Sahel et aborderont l’initiative française sur le processus de paix au Proche-Orient.

Concernant le terrorisme, qui frappe les deux rives de la Méditerranée, le dialogue 5+5 "exprimera la solidarité des Etats de la Méditerranée occidentale pour faire front commun contre Daech et lutter contre la radicalisation", a-t-on indiqué à Paris.

Parmi les objectifs de cette réunion, d’une journée, figurent la lutte contre les changements climatiques et la crise migratoire que connaît actuellement la Méditerranée, et qui concerne l’ensemble des Etats membres du 5+5.

A la 12e réunion, qui s’est tenue le 7 octobre 2015, les ministres avaient plaidé pour le renforcement de la concertation politique au niveau du "Dialogue 5+5", "cadre privilégié qui ne cesse de démontrer sa valeur ajoutée pour le raffermissement des liens de coopération et le rapprochement des points de vue des pays membres sur les différentes questions d’intérêt commun".

Ils avaient réaffirmé, rappelle-t-on, le rôle clé du "Dialogue 5+5 en tant que "cadre informel" de dialogue et d’échange entre le Maghreb et l’Europe, "au service de la stabilité et du développement de la Méditerranée occidentale", se félicitant des efforts déployés par les pays du "Dialogue 5+5", en l’occurrence l’Algérie, en vue de "promouvoir le dialogue intra-libyen".

Source de l'article APS

COP22 : L’UE soutient les acteurs non étatiques marocains



En marge de la pré-COP tenue à Marrakech Mercredi 19 octobre, l’Union Européenne a signé un mémorandum d'entente d’un montant total de 10 millions de dirhams avec le Conseil national des droits de l'homme (CNDH), le Conseil économique, social et environnemental (CESE) et la Confédération générale des entreprises du Maroc (CGEM) pour soutenir la participation des acteurs non étatiques marocains dans la lutte contre le réchauffement climatique.
 
Cet appui relève du programme européen "Organisations de la Société Civile et Autorités Locales" qui est mis en œuvre sur la période 2014-2020 et qui vise la promotion de partenariats et de synergies entre les acteurs locaux dans la lutte contre la pauvreté et pour le développement durable.
 
Cet accord vient affirmer, d’une part, l’engagement de l’UE en faveur de la lutte contre les changements climatiques et concrétiser, d’autre part, son appui à la société civile et aux acteurs non-étatiques du Maroc. 
 
Pour en savoir plus
EU Neighbourhood Info Centre - Maroc
Délégation de l’UE au Maroc – site internet et page Facebook
 

Crowdfunding en Méditerranée, un financement alternatif pour les projets entrepreneuriaux ou à impacts sociaux

"Le crowdfunding, une innovation financière pour le développement du bassin méditerranéen" est le thème du 1er Forum sur le crowdfunding en Méditerranée organisé conjointement par la Conect (Confédération des entreprises citoyennes de Tunisie), l’association internationale FPN (Financement participatif en Méditerranée) et Anima (Plateforme de coopération pour le développement économique). 


Pour commencer, le crowdfunding est un financement participatif, grâce auquel les entreprises et les particuliers peuvent collecter des fonds pour leurs projets grâce à la participation d’un grand nombre de personnes investissant dans de petits montants. Ce mode de financement répond aux attentes des citoyens qui souhaitent, de plus en plus, entreprendre ou financer directement des projets en cohérence avec leurs valeurs. Malheureusement, en Tunisie, il n’existe pas encore un cadre légal pour ce nouveau mode de financement. L’objectif de ce forum est donc de créer un espace d’échanges sur ce thème et de promouvoir l’appui aux projets entrepreneuriaux ou à impacts sociaux, et ce à travers la promotion de cette pratique innovante et des conditions favorables à son développement. Regroupant de nombreux leaders d’opinion, des experts du crowdfunding et des organisations publiques et privées, appartenant à une dizaine de pays en méditerranée, ce forum permettra un échange de vues et d’expériences dans ce domaine nouveau pour la Tunisie.

Le coprésident du FPM, André Jaunay, a souligné que le financement participatif est un levier de développement pour les territoires, pour les porteurs de projets, et pour les citoyens qui vont mieux s’engager dans leur environnement et donc mieux assumer leurs responsabilité. Pour lui, l’évolution de la réglementation ne concerne pas uniquement les autorités mais tout l’écosystème et notamment les financiers traditionnels. Il a également appelé à mise en place d’objectifs pour l’année à venir afin de voir ce que les participants peuvent faire ensemble dans chacun des pays membres, pour améliorer les conditions de développement de ce mode de financement.

Dans son allocution, Tarak Cherif, président de la Conect, a estimé que ce genre de financement est important pour la Tunisie, en expliquant que certains crowdfunders étrangers sont en attente d’un cadre juridique. 


Par ailleurs, ce deuxième jour a été rehaussé par la présence de la ministre des Finances Lamia Zribi. Dans ce cadre, elle a souligné que le système bancaire traditionnel n’arrive plus à satisfaire tous les besoins en financement surtout ceux présentant un risque, ce qui représente un frein pour les entrepreneurs et les porteurs de nouveaux projets. 


Recourir à un financement alternatif présente l’avantage de la facilité de la procédure et devra renforcer l’esprit d’entreprenariat, en apportant une nouvelle approche innovante. Elle estime que la réussite de ce genre de financement requiert la mise en place d’un ensemble d’éléments : un cadre légal permettant la protection des intérêts des différents intervenants ainsi que le champ d’action de ce genre de financement, inculquer la culture de partenariat et le développement partagé, mise en place de programmes de formation, des actions d’accompagnement et des actions de vulgarisation de ce nouveau concept.

Pour sa part, Emmanuel Noutary, délégué général d’Anima, a souligné que les financements participatifs sont en effervescence : la société civile et les hommes d’affaires sont mobilisés dans ce sens. Ainsi, le crowdfunding permet d’apporter des garanties qui permettent à leur tour d’apporter un financement bancaire. Ainsi, si la Tunisie veut solliciter ce mode de financement, elle devra légiférer, ce qui constituera un message positif de la Tunisie aux autres pays de la Méditerranée.

Notons que ce genre de financement permet d’élargir la base des investisseurs potentiels, mais vu ces caractéristiques, il faudra former les porteurs de projets et les utilisateurs de ces plateformes, pour qu’ils puissent fédérer le maximum de personnes au tour de leur projet et assurer leur financement en fournissant le maximum d’infos les concernant eux ainsi que leurs projets.

Source de l'article Businessnews

RESUME et les premières bonnes pratiques présentées à Barcelone et Deuxième Conférence de Formation à Rabat en 15-16 décembre 2016

Dans le cadre du projet RESUME « RESeaU Méditerranéen pour l’Employabilité », il a eu lieu à Barcelone les 28-29 septembre la Première Conférence de Formation du projet portant : « Renforcer l’adéquation entre la formation et le marché de l’emploi » Cette conférence, organisé par l’UNIMED coordinateur du projet et en collaboration avec l’Université de Barcelone, est la première de sept conférences thématiques de formation qui seront organisées toute au long la vie du projet.
Le but de ces conférences est de de fournir le personnel des EES avec les compétences nécessaires et afin d’ouvrir le dialogue et la coopération entre les différentes parties prenantes (EES, entreprises et autorités politiques) dans le défi commun d’accroître l’employabilité des jeunes diplômés. Ces conférence de formation ont des sessions plénières et aussi des sessions parallèles destinés à chaque groupe spécifique des EES (professeurs/personnel académique, personnel des bureaux carrières, et personnel des pépinières).
Pour plus de renseignements sur la conférence de Barcelone veuillez téléchargez le programme ici.
Pour télécharger les présentations de différentes pratiques qui ont été présenté à Barcelone veuillez visiter le site web du projet RESUME ici.
Les 15 et 16 décembre 2016 le projet RESUME lancera sa Deuxième Conférence de Formation, cette fois à Rabat accueilli par l’Institut Agronomique et Vétérinaire Hassan II (IAV) sur la thématique «Des meilleures pratiques dans les politiques régionales, nationales et locales pour la promotion de l’emploi et de l’esprit d’entreprise».
Plus d’informations sur le programme de la conférence seront fourni dans les prochains jours.
A propos de RESUME
Ce projet vise à améliorer et à renforcer le rôle et le potentiel des établissements d’enseignement supérieur dans le cadre du développement de l’employabilité des pays méditerranéens en adoptant au sein des Universités partenaires un esprit d’entreprise transversale et en ouvrant et structurant le dialogue entre les universités, les entreprises et les décideurs politiques , s’adressant ainsi aux quatre actions prioritaires établie par la CE, l’OECD et l’ETF:
  • Établir des commissions interministérielles pour l’apprentissage entrepreneurial
  • Mettre en place une plate-forme pour l’identification et l’échange de bonnes pratiques
  • Renforcer la coopération entre les établissements d’enseignement supérieur et promouvoir les liens avec les entreprises pour favoriser l’entrepreneuriat. Des réseaux d’enseignants qui s’intéressent à la promotion de l’esprit d’entreprise doivent être encouragées et soutenues
  • Mettre en place un réseau pour l’entrepreneuriat sud-méditerranéen qui accorde une attention particulière aux femmes
Partenariat
  • UNIMED – Union des Université de la Méditerranée, Italie (coordinateur)
  • UniME, Università degli Studi di Messina, Italie
  • AMU, Université d’Aix-Marseille, France
  • UB, Universitat de Barcelona, Espagne
  • AlmaLaurea, Consorzio Interuniversitario Almalaurea, Italie
  • VdM, Ville de Marseille, France
  • IAV, Institut Agronomique et Vétérinaire Hassan II, Maroc
  • UM5R, Université Mohammed V de Rabat, Maroc
  • Us, Université de Sousse, Tunisie
  • USf, Université de Sfax, Tunisie
  • UL, Université Libanaise, Liban
  • USEK, Université de Saint Esprit- Kaslik, Liban
  • AFEM, Association de Femmes Chefs d’entreprise, Maroc
  • MESFCRS, Ministère de l’Enseignement Supérieur, de la Recherche Scientifique et de la Formation des Cadres, Maroc
  • MESRS, Ministère de l’Enseignement Supérieur, de la Recherche Scientifique Tunisien, Tunisie
  • DGHE, Directorate General Higher Education, Ministry of Education and Higher Education, Liban
  • ASCAME, Association of the Mediterranean Chambers of Commerce, Espagne (partenaire associé)
Source de l'article Unimed

Impact du climat sur l'agriculture - Les agronomes méditerranéens en conclave à Rabat

Un parterre d'agronomes et de chercheurs universitaires méditerranéens sont en conclave, depuis lundi à Rabat, pour débattre de l'impact des aléas climatiques sur l’agriculture, activité primordiale pour le pourtour méditerranéen, à la veille de la COP22.

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La région méditerranéenne est concernée au plus haut niveau par la problématique des changements climatiques dont les effets ont été assez perceptibles durant les 30 à 40 dernières années, qui se manifestent notamment par des périodes de sécheresses fréquentes et récurrentes, réduction des apports en eau, désertification, dégradations fréquentes et récurrentes des eaux des sols et une réduction des apports en eau, d’où la nécessité d'une analyse prospective de ces changements, des risques encourus et de leurs impacts sur les ressources hydriques et sur l'activité agricole, ont souligné les participants à l'ouverture d'une conférence méditerranéenne sur «L'agriculture, croissance économique, sécurité alimentaire face aux défis des changements climatiques». 

A l'instar des pays de la région, le Maroc est touché par les changements climatiques qui impacteront sévèrement l'agriculture, secteur générant plus de 40% des emplois et représentant environ 15% du PIB, ont indiqué les agronomes, notant que la campagne agricole 2015-2016 a été marquée par une chute de la production agricole due à la diminution de l'alimentation hydrique des plantes. 

La sécurité alimentaire et le développement économique et social des pays de la région sont menacées par ces changements climatiques, d’où la nécessité de se pencher sur la question agricole et son devenir avec l'évolution climatique, de dégager les options et les éléments susceptibles d'aider à l'élaboration des approches les mieux adaptées et apporter ainsi une participation concrète aux débats de la COP 22, prévue le mois prochain à Marrakech.

Organisée du 24 au 26 octobre 2016 par l'association Expertise et développement durable, cette conférence vise à dresser un bilan chiffré des changements climatiques enregistrés durant les quatre dernières décennies au niveau des différents pays méditerranéens, à identifier les risques et les défis climatiques à relever par le secteur agricole, à examiner les bonnes approches et succès stories dans ce domaine et à faire des propositions concrètes en matière d'élaboration des plans d'action pour faire face aux défis en capitalisant sur les acquis et réussites enregistrés dans ce domaine.

Au menu de cette conférence de 3 jours, des ateliers qui traiteront du «Bilan analytique des principales productions agro-alimentaires : facteurs déterminants, défis et perspectives d'avenir», des «Spécificités économiques du secteur agricole dans la dynamique de la croissance globale : atouts, vulnérabilités et facteurs clés de développement» et de la «Sécurité alimentaire et développement social : revenus agricoles, bilan alimentaire et conditions sociales : situation actuelle et projections futures».

Cette rencontre se veut une plateforme d'échange entre experts provenant des différents pays méditerranéens concernés ainsi que des chercheurs d'organisations régionales et internationales concernées par l'impact des changements climatiques sur les ressources hydriques. 

Source de l'article Le Matin Maroc

Traçons le chemin pour conserver les plantes à travers la Méditerranée

UICN - Union Internationale pour la Conservation de la Nature

Le Monténégro accueillera la 1ère Semaine de conservation des plantes méditerranéennes.

Plus de 80 participants appartenant à 18 pays se réuniront du 24 au 29 Octobre pour assister à la 1ère Semaine de conservation des plantes méditerranéennes, à Ulcinj (Monténégro), avec pour objectif de construire un réseau pour conserver les plantes et la diversité culturelle dans la région méditerranéenne.

Cette première rencontre régionale réunira des botanistes, des gestionnaires de sites, les populations locales et les organisations de la société civile travaillant sur cette thématique. Ils partageront des exemples réussis de conservation des plantes avec les communautés locales et exploreront les actions visant à promouvoir et à encourager la conservation des plantes à travers la Méditerranée.

La flore méditerranéenne est menacée et la région est reconnue comme l'une des quatre zones critiques de biodiversité les plus significativement perturbées de la planète. Cet événement, organisé par le Centre de Coopération pour la Méditerranée, Global Diversity Foundation et Plantlife Green Home, permettra d'établir un cadre de dialogue entre les parties prenantes et de les sensibiliser sur le rôle que les plantes jouent dans le maintien de la biodiversité, tout en étant un moyen de subsistance pour de nombreuses personnes à travers le monde et cela en leur fournissant des services écosystémiques essentiels à leur survie (c.-à-d: source d'eau, lutte contre les inondations, captage du carbone, la prévention de la désertification et un réservoir de diversité génétique).

''Cet événement vise à devenir un point de rassemblement pour les botanistes; les membres de la société civile travaillant dans le domaine de la conservation des plantes; les membres de la communauté; et pour tous ceux qui souhaitent inclure des programmes de conservation des plantes dans leurs projets de développement durable'', explique Antonio Troya, directeur du Centre de Coopération pour la Méditerranée.

''Cette réunion interactive offre une excellente occasion de discuter du rôle essentiel que la population locale joue dans la conservation de la flore méditerranéenne et d'explorer les possibilités de coopération au sein de la région afin de soutenir les pratiques traditionnelles de conservation et les zones conservées par les communautés'', explique Gary Martin, directeur de la Global Diversity Fondation.

Cette rencontre sera aussi l'occasion pour renforcer les capacités et le réseautage entre toutes les organisations travaillant dans le domaine de la conservation des plantes en Méditerranée. De plus, elle permettra de mettre en valeur les différents projets de conservation des plantes dans la région, tels que le projet d'approche intégrée de conservation des plantes dans le Haut Atlas Marocain (« Integrated Approach to Plant Conservation in the Moroccan High Atlas »), le projet CAREMEDIFLORA, le projet d'Appui aux pratiques culturelles favorables à la nature en Méditerranée (« Supporting cultural practices that benefit nature in the Mediterranean project ») et le projet de Conservation de la flore et des habitats naturels avec les populations locales dans le sud et l'est du bassin méditerranéen - IPAMed (« Conserving wild plants and habitats for people in the South and East Mediterranean»). Toutes ces initiatives sont financées par la Fondation MAVA.

Source de l'article Newspress

Un programme de l’UE soutient le Réseau arabe pour l’autonomisation économique des femmes



La Ligue des États arabes (LEA) a accueilli la réunion du Réseau arabe pour l’autonomisation économique des femmes (Khadija), dans le cadre du programme financé par l’UE « Un bond en avant pour les femmes », au Caire, en Égypte, le mercredi 19 octobre.  
 
La réunion, qui a rassemblé la LEA, l’UE, des agences de l’ONU, le réseau Khadija et des associations professionnelles, a porté sur les principales conclusions d’une étude de cas sur la participation économique des femmes, menée par l’ONU femmes. Les participants se sont en outre mis d’accord sur les principales étapes qui devraient être réalisées par le réseau Khadija en 2017.
 
« L’Union européenne estime que les économies ont une meilleure chance de grandir lorsque les femmes participent au marché du travail sur un pied d’égalité avec les hommes. Dès lors, nos programmes de l’UE cherchent à combler l’écart qui existe entre les hommes et les femmes en termes de participation à l’emploi, mais aussi de salaire, tout en augmentant les possibilités de leadership pour les femmes, » a déclaré Reinhold Brender, chargé d’affaires par intérim de la délégation de l’UE en Égypte.
 
Le réseau Khadija a été lancé au siège de la Ligue des États arabes au Caire en septembre 2015 en vue de servir de plate-forme pour soutenir et promouvoir l’autonomisation économique des femmes. Il plaide en faveur de possibilités et de résultats économiques équitables pour les femmes dans la région, y compris en faveur de lieux de travail plus sûrs pour les femmes, d’un accès équitable aux postes de direction, du renforcement des capacités, et de législations et réglementations du travail.
 
Le réseau Khadija agit comme une plate-forme pour échanger des connaissances et défend des approches tenant compte du genre dans l’économie régionale, en associant des intervenants des secteurs public, social et privé.
 
Le projet ‘un bond en avant pour les femmes’ est une initiative conjointe d'ONU Femmes et de la Commission européenne. Le programme soutient l'autonomisation économique des femmes dans la région sud de la Méditerranée et améliore leur participation dans les sphères politiques et la prise de décision. Le programme est financé par une contribution de 7 millions d'euros de l'Instrument européen de voisinage et de partenariat (IEVP) et de 1,2 million d'euros du budget de base d'ONU Femmes. 
 
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Projet ‘un bond en avant pour les femmes’ – fiche et actualités
Projet ‘un bond en avant pour les femmes’ – site web
 

Anticipation des besoins de compétences : l’ETF fournit des guides pour les pays partenaires



La Fondation européenne pour la formation (ETF) a coproduit une série de guides pratiques pour aider les pays partenaires en matière d’adéquation et d’anticipation des compétences. 

Les décideurs et les experts de l’emploi et du marché du travail de 24 pays partenaires ont été réunis pour en apprendre davantage sur les outils et les méthodologies développés par l’ETF, l’Organisation internationale du travail (OIT) et le Centre européen pour le développement de la formation professionnelle (Cedefop).
 
Le programme d’apprentissage d’une semaine a porté sur les études de suivi, les enquêtes auprès de diplômés et d’employeurs, les méthodes de collecte, d’interprétation et d’application de données à l’élaboration des politiques, le rôle des observatoires du marché du travail et des services de l’emploi, ainsi que les prévisions de l’offre et de la demande de compétences. Les participants provenaient de pays partenaires, dont l’Algérie, l’Arménie, l’Azerbaïdjan, la Biélorussie, l’Égypte, la Géorgie, Israël, le Liban, la Moldavie, le Maroc, la Palestine, la Tunisie et l’Ukraine.
 
Le programme, qui comprenait des visites sur place et des simulations, constituait une nouvelle approche « sortant des sentiers battus » pour l’ETF, laquelle a été bien accueillie par les participants.Le vice-ministre égyptien de l’Enseignement technique, Ahmed Elgeushey Hassanein, a affirmé que le programme contribuera à façonner l’avenir de l’enseignement et de la formation techniques et professionnels. « Il s’est avéré très utile car il fournit les données, les méthodologies et les outils permettant de faire le travail et de commencer le processus d’élaboration des politiques. »
 
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Vinisud, vitrine mondiale des vignobles méditerranéens à Montpellier

Le salon international Vinisud, dont la 12ème édition démarre ce lundi à Montpellier, est devenue au fil des ans le rendez-vous incontournable des acheteurs professionnels et une vitrine pour le vignoble méditerranéen. La preuve en chiffres et en images.

Résultat de recherche d'images pour "Vinisud, vitrine mondiale des vignobles méditerranéens à Montpellier"32 000 visiteurs/acheteurs attendus (dont 9 600 internationaux), 1750 exposants : Vinisud, qui s'ouvre ce lundi à Montpellier, est le plus grand salon des vins méditerranéens. 
Créé en 1994, la manifestation est devenue la vitrine du premier vignoble mondial qui représente, à lui seul et en Méditerranée, 53% de la production mondiale et 63% des échanges commerciaux de vin de la planète.

Objectif 2016 : drainer davantage d'acheteurs internationaux

Chaque édition rassemble la majorité des producteurs de vins méditerranéens et acheteurs professionnels de tous les continents, contribuant ainsi à ouvrir la Méditerranée aux nouveaux marchés du vin. Dans l'agenda des acheteurs, il est noté comme étant dans le Top 5 des rendez-vous mondiaux. Pour cette édition 2016, les producteurs de Vinisud montrent qu'ils n'ont pas peur de la concurrence, puisqu'ils ont invité 2 grandes régions viticoles incontournables : Bordeaux et la Californie. Le but de cette ouverture : drainer davantage d'acheteurs professionnels internationaux.

La vitrine du vignoble languedocien

Vinisud, c'est jusqu'à mercredi au Parc des Expositions de Montpellier, un rendez-vous incontournable pour des centaines de vignerons du vignoble languedocien, le plus grand d'Europe, qui achève sa sortie de crise. Exemple chez un jeune producteur d'Armissan (Aude), où se sont rendus nos journalistes Philippe Bard et François Jobard.
Vinisud, vitrine des vins languedociens

A la veille de l'ouverture à Montpellier du salon international Vinisud, visite chez un vigneron d'Armissan (Aude), qui a réorganisé et modernisé son domaine pour une montée en gamme de sa production. - France 3 Languedoc-Roussillon - 

Par Valérie Luxey - Source de l'article France3régions

Fathallah Sijilmassi lance à Bizerte l’un des premiers grands programmes de dépollution labellisé UpM

En Tunisie, le Secrétaire général de l’Union pour la Méditerranée (UpM), M. Fathallah Sijilmassi, a lancé le « Programme intégré pour la protection du lac de Bizerte contre la pollution », labellisé par les 43 États membres de l’UpM, en présence du Premier ministre tunisien, Youssef Chahed, et Federica Mogherini, haute représentante de l’Union européenne pour les Affaires étrangères et la Politique de Sécurité, vice-présidente de la Commission européenne.

Fathallah Sijilmassi lance à Bizerte l’un des premiers grands programmes de dépollution labellisé UpM

Inscrit dans l’initiative euro-méditerranéenne Horizon 2020 pour une Mer Méditerranéenne plus propre, il s’agit d’un des premiers grands programmes d’infrastructures labellisé par l’Union pour la Méditerranée (UpM) en cours d’implementation. 

Pour Mme Federica Mogherini : « C’est un bel exemple de comment la lutte contre la pollution et la défense de l’environnement peuvent aider à une croissance socio-économique plus inclusive et soutenable, en offrant de nouvelles opportunités dans des secteurs tels que la pêche, le tourisme écologique, l’agriculture, l’industrie ou l’aquaculture pour les jeunes de la région ». 

M. Sijilmassi a pour sa part souligné l’impact régional de ce projet. « Cette initiative phare est une réussite des efforts de coopération réalisés au sein de la région euro-méditerranéenne en faveur de l’intégration et de la stabilité régionales. La mise en œuvre de cette initiative améliorera directement les conditions de vie de 500 000 personnes et ses conséquences positives se répercuteront sur des millions de citoyens, grâce à l’assainissement de la mer Méditerranée", a-t-il relevé . 



"Le projet permettra également la création de PME et d’opportunités d’emplois pour nos jeunes, ce qui contribuera au développement socio-économique et à la stabilité de notre région », a précisé le Secrétaire général de l'UpM. 

Avec un budget total de plus de 90 millions d’euros pour une durée de 5 ans, le programme contribuera à assainir le lac de Bizerte, dans le nord de la Tunisie, en réduisant les principales sources de pollution qui ont un impact sur l’ensemble de la mer Méditerranée. 

A quelques semaines de la Conférence Internationale d’appui au développement économique, social et durable de la Tunisie, Tunisia 2020, l’UpM « continuera à approfondir son partenariat riche et dense avec la Tunisie au bénéfice du renforcement de la coopération régionale en Méditerranée », a affirmé M. Sijilmassi. 

Source de l'article Atlasinfo

UNIMED à la Première édition du Séminaire international sur les Ressources éducatives libres (OER) en Tunisie

Résultat de recherche d'images pour "http://www.uni-med.net/"UNIMED, avec la participation de Dr. Cristina Stefanelli, est présent à la la première édition du Séminaire international sur les Ressources éducatives libres (OER) en Tunisie, qui a lieu à l’Université de Sousse organisée sous les auspices de la Chaire UNESCO en OER à l’Université de Sousse le 27 Octobre 2016.

L’objectif premier du séminaire est de sensibiliser sur les ressources éducatives libres. Il sera également l’occasion d’informer et de mobiliser le public sur les possibilités et les avantages de OER et les pratiques de l’éducation ouverte en Tunisie et dans la région nord-africaine. Enfin, le séminaire mettra l’accent sur les initiatives phare sur Ouvrir l’éducation à niveau international, ainsi que régional et local.

Téléchargez le programme ici.
Twitter link: UNESCOunivsousseOER (@UNESCOunivOER) | Twitter

Source de l'article Unimed

L’initiative PRIMA va accélérer la recherche euro-méditerranéenne

La Commission européenne vient de finaliser sa proposition de premier partenariat de recherche et d'innovation en Méditerranée (PRIMA) pour le développement de solutions innovantes et durables. 

Afficher l'image d'origineLa proposition d'initiative PRIMA doit désormais être approuvée par le Parlement européen et le Conseil de l'Europe. 

Cette initiative a émergé du Conseil « Compétivité » qui s’est tenu à Nicosie en 2012, sous présidence chypriote. Un groupe réunissant des Etats membres et des pays partenaires méditerranéens (MPC) a depuis travaillé à l'identification de solutions durables en termes de sécurité alimentaire et de gestion de l'eau dans les pays du sud. Ce partenariat long-terme entre les pays du Bassin méditerranéen, le premier du genre, est basé sur un intérêt mutuel. Il a été proposé à l’Union en décembre 2014.

Les principaux membres de l'initiative PRIMA ont défini un programme ciblant prioritairement les problématiques d'eau et de nourriture, avec comme objectif de rendre les économies locales dynamiques et créatrices d'emploi. Le programme est basé sur l’Article 185 du TFUE et répond aux objectifs d’Horizon 2020.

L’initiative PRIMA atteindrait un montant global de 400 millions d'euros, permettant à l’Union et aux Etats membres de participer activement aux programmes de recherche puisqu’elle apporte un cofinancement à hauteur de 200 millions d’euros, auxquel s'ajoutent 200 millions d’euros provenant des MPC.

Initiative PRIMA (disponible en anglais).
Pour plus d'information : Europa (disponible en anglais). 

Source de l'article Animaweb

Le Maroc, un acteur agissant et actif au sein de la méditerranée

Dans une déclaration à la MAP, M. Mezouar, qui a coprésidé avec son homologue français, Jean-Marc Ayrault, les travaux de la 13e réunion du "Dialogue 5+5 sur la Méditerranée occidentale", a souligné que le Maroc a apporté une touche qualitative à ce groupe en proposant des réponses à des problématiques concrètes en Méditerranée, relevant qu'au sein de cet espace, le Royaume est souvent cité comme un pays qui agit. 
Le Maroc, un acteur agissant et actif au sein de la méditerranée (Mezouar)

Il a, à cet égard, fait savoir que les participants à cette rencontre ministérielle ont salué le rôle et l’action menée par le Maroc durant ces deux années de coprésidence de ce groupe, notant que le Royaume a ouvert des nouveaux espaces particulièrement sur des questions sensibles dont la question migratoire et celle de la santé. 

Le Maroc, qui avait assuré la coprésidence de ce groupe durant la première année avec le Portugal, puis avec la France durant cette deuxième année, s’est également ouvert sur d’autres acteurs dont les jeunes, a dit le ministre, rappelant la tenue l’année dernière à Tanger de la première rencontre de la jeunesse méditerranéenne en marge de la réunion du groupe 5+5. 

M. Mezouar a également évoqué l’ouverture du Maroc, durant sa coprésidence de ce groupe, sur la dimension économique et le secteur privé en l’impliquant encore d’une manière plus forte mais également sur les parlementaires et les parlements de la méditerranée en organisant plusieurs réunions avec l’Assemblée parlementaire de la Méditerranée. 

Le ministre a sur un autre registre indiqué que la réunion de Marseille a été l’occasion d’évoquer plusieurs questions d’actualité dont le dossier libyen, notant que les participants ont indiqué que le seul cadre de solution politique reste le cadre de Skhirate.

Les participants ont souligné la nécessité de continuer à soutenir avec force le conseil de transition libyen qui va se réunir la semaine prochaine pour proposer une nouvelle composition du gouvernement libyen qui sera soumise au parlement, a dit le ministre, ajoutant qu’il a été rappelé que la mise en œuvre des dispositions de l’accord de Skhirate doit aller beaucoup plus vite et particulièrement les aspects relatifs à la mise en place des institutions et la consolidation de l’armée libyenne. 

Les autres conflits notamment en Syrie et en Irak, la question du terrorisme et la migration et d’autres sujets qui préoccupent dans l’espace euro-méditerranéen ont été aussi abordés lors de cette réunion, a indiqué M. Mezouar. 

A noter que cette réunion a été consacrée à l'examen des différentes crises régionales, en particulier en Syrie, en Libye, en Irak, au Sahel et au Proche-Orient, ainsi qu'aux moyens à mettre en œuvre pour combattre le terrorisme et la radicalisation. Les attentes de la jeunesse (mobilité, formation et emploi), ont été également évoquées par les participants. 

Créée en 1991, cette instance regroupe l'Espagne, la France, l’Italie, Malte et le Portugal au nord de la Méditerranée, l’Algérie, la Libye, le Maroc, la Mauritanie et la Tunisie au sud. 

Source de l'article Atlasinfo