SwitchMed Connect 2015 : inscrivez-vous vite et participez gratuitement



SwitchMed Connect 2015 est le premier rassemblement annuel de plus de 300 acteurs méditerranéens visant à créer des synergies, échanger des connaissances et renforcer les innovations sociales et écologiques.
 
Organisé par le programme SWITCH-Med (Vers des modes de consommation et de production plus durables en Méditerranée), financé par l'UE, l’événement réunira
les principaux entrepreneurs et start-up, agents de l'industrie, agents du changement, institutions politiques et financières travaillant sur les applications des économies productives, circulaires et collaboratives en Méditerranée, les 29 et 30 octobre à Barcelone.
 
La participation est gratuite pour ceux qui s’inscrivent avant le 15 septembre.
 
Le programme SWITCH-MED de consommation et de production durables vise à encourager les économies méditerranéennes à passer à des profils de consommation et de production durables et à l'économie verte, y compris à des stratégies de développement à faible émission, en présentant et en diffusant des méthodes susceptibles d'améliorer l'efficacité énergétique et des ressources. Le programme cherche également à atténuer l'impact environnemental lié au cycle de vie des produits et, s'il le juge opportun, à promouvoir les énergies renouvelables. 
 
Pour en savoir plus
SWITCH-Med – fiche et actualités
SWITCH-Med – Site internetLinkedInTwitterFacebookYou Tube.
 

Egypte : un projet de conservation du patrimoine célébré dans « la Cité des morts »



Une cérémonie se tiendra ce mercredi 8 juillet 2015 dans « la Cité des morts », au Caire, pour marquer l'achèvement d'un projet de conservation du patrimoine et le début d'un nouveau projet portant sur les bâtiments construits il y a plus de cinq cents ans par l'illustre sultan d'Egypte, Al-Ashraf Qaitbey.
 
L’activité, qui est principalement financée par la délégation de l'UE en Egypte dans le cadre de son programme de coopération culturelle Egypte-UE, vise à la fois à favoriser la préservation des bâtiments historiques et à en faire profiter la communauté locale.
 
La festivité sera un hommage à la gloire du Sultan ainsi qu’aux compétences des nombreux artisans traditionnels qui travaillent dans le quartier. 
 
Pour en savoir plus
Centre d’information pour le voisinage européen – Egypte
Délégation de l’UE en Egypte – site internet
 

Tunisie - UE : Politique de voisinage... cherche 2ème souffle, désespérément!

L’Europe tend la main à ses voisins pour sonder les voies d’un partenariat viable. Aura-t-elle le cœur suffisamment bien accroché pour engager un deal économique franc et consistant à la vie, à la mort ? Elle balance entre un "peut’et ben que oui", "peut’et ben que non". L’Europe joue avec le feu.


Momentanément infructueuse, la politique de voisinage fait l’objet d’une tentative de révision. Federica Mogherini, Haute représentante de la politique extérieure, et Hahn, commissaire européen pour la politique de voisinage, montent au filet en lançant une consultation sur l’avenir de la politique de voisinage. Deux réunions des Ministres Affaires étrangères ont eu lieu, dans ce cadre, en avril et juin de cette année. 

Le rendement de cette politique ayant été Peanuts, alors voici venu le moment d’associer, cette fois, les voisins dont la Tunisie, à un effort collectif de cogito. Ayant oublié de mettre un contenu à cette politique, pour l’avoir décrétée de manière unilatérale, l’Europe découvre, à ses dépens, qu’il n’est pas de vent favorable pour celui qui ne connaît pas son port. 

Conçue en 2005 par Romano PRODI, en rapport avec les seize voisins de l’UE* adossée à un slogan flambeur "More for More", la politique de voisinage a été peu productive, probablement faute d’objectifs clairs et précis. L’initiative de Mme Mogherini est, certes, louable mais cette fois débouchera-t-elle sur des choses concrètes? C’était l’esprit qui a prévalu lors du dîner-débat organisé en prélude au Forum international de l’ASECTU (Association des économistes tunisiens).

Une attitude formelle

De voisins nous voilà partenaires, dira en substance Laura Baeza, ambassadeur de l’UE, désirant dépasser le sentiment de réprobation du bilan modeste de dix années de maigre voisinage. Cette offre fait miroiter la possibilité pour les voisins de plaider en direct afin d’inclure les nouveaux défis du contexte nouveau d’après janvier 2011. On l’aura compris, c’est une tentative de vendre de l’espoir en cherchant une consistance de fortune pour le cadre du voisinage. Vouloir mettre à profit le voisinage en valorisant notre potentiel de complémentarité ressemble à de l’incantation. Ce faisant, l’ambassadeur cherchait probablement à éluder deux éléments ravageurs. L’Europe est en panne économique structurelle depuis plus d’une décennie outre qu’elle apparaît vulnérable de l’intérieur au vu de l’évolution du dossier de la Grèce qui menace de détricoter l’Eurozone. 

Autrefois puissante, elle dictait ses volontés. Actuellement vulnérable, elle est mieux disposée à écouter. De ce fait, en tant qu’interlocuteur, elle est moins audible. Sans cartes maîtresses en mains peut-elle mener le jeu?

La question cruciale : Donner une vision et des engagements ici et maintenant

Réaliste et pertinent, Pr Mohamed Haddar sera toutefois ferme et direct. Le triptyque prospérité, stabilité, attaché à la politique de voisinage ne s’est pas vérifié. La prospérité a fait défaut. Réviser la politique de voisinage, il est pour. Mais ce sera sous l’angle d’une nouvelle problématique. Reconfigurer le voisinage par des retouches c’est le condamner. Le refonder c’est l’adapter au contexte nouveau du printemps arabe et il existe une chance de le sauver. Les transitions démocratiques, pour se confirmer, ont un besoin immédiat de développement. Pour avoir manqué à cet objectif, l’Europe a laissé l’Egypte sacrifier la démocratie sur l’autel de la stabilité. Seule en ligne la Tunisie peut être sauvée, mais il faut agir vite! Il lui faut se mettre sur la voie du développement en temps réel, sous la tyrannie du chrono. Si tant est que l’Europe est intéressée à avoir un Etat de droit sécurisé en Tunisie, il lui faut s’engager tout de suite. C’est son dernier rempart contre la barbarie qui mettra en péril sa sécurité propre.

Attention: L’Europe se met en mode autiste

Pr René Leray indiquera la méthodologie appropriée pour sauver le processus. Il commencera par rappeler que si l’Europe est mieux disposée à l’attention de ses partenaires, c’est d’abord pour voir dans quelle mesure ils peuvent répondre à ses trois soucis majeurs. Momentanément elle sera autiste et branchée sur ses seuls problèmes. Alors ce n’est peut-être pas le moment pour la Tunisie de plaider son cas particulier. 

L’Europe veut d’abord s’ausculter. Elle entend d'abord baliser des perspectives d’approvisionnement en énergie, de renforcement de sa sécurité face au péril terroriste et le renforcement de sa démographie avec une immigration sur mesure. Une fois apaisée sur ces questions, elle sera mieux disposée à se pencher sur les cas particuliers. Pr Leray rappelle que les voisins de l’Europe ne font pas un front uni mais constituent trois blocs. Certains sont intéressé par une intégration économique tel la Tunisie ou le Maroc, d’autres sont intéressés par une coopération sectorielle et d’autres cherchent une coopération énergétique comme la Libye. Il faudra donc patienter. Cependant, l’Europe et la région peuvent-elles ne pas réfléchir et agir dans l’urgence compte tenu de l’assaut du péril terroriste?

Capacity building et bargaining power

Modérant le débat, Hédi Arbi, ancien ministre de l’Equipement dans le gouvernement de Mehdi Jomaa, ira de sa touche conciliante. La seule façon de dribbler la lenteur du processus est d’aller vers un pari d’ouverture pour les services. Cela apporterait un boost qui renforcerait nos capacités institutionnelles et économiques. Plus intégré à l’Europe, on aurait plus d’audience pour faire aboutir nos exigences. La Tunisie a joué délibérément la carte de l’UE. Le Maghreb est en léthargie et l’Afrique nous est encore fermée alors il nous faut acquérir un bargaining power par nos propres moyens pour déverrouiller la forteresse Europe.

L’UE est plus vulnérable que la Tunisie

Le message d’ensemble de cette table ronde est que l’Europe, en défendant la Tunisie, s’auto-protégera. La nature du péril terroriste est perfide. On a tendance à voir la menace terroriste dans l’invasion des hordes des despérados de Daech. Or ce ne sont pas ces contingents, si violents qu’ils soient, qui menacent directement l’Europe. Ces commandos ne sont qu’un carburant pour un mal plus sournois, à savoir l’extrême droite. Celle-ci se servirait de Daech pour parvenir au pouvoir dans les pays européens. Et on peut compter sur elle pour faire le sale travail. Souverainiste et par conséquent anti européenne, l’extrême droite minera l’Europe en moins de temps qu’il ne faudra pour le dire. Ceci pour montrer que pour l’Europe sauver la Tunisie, en en faisant un rempart de démocratie, c’est s’auto-immuniser.

Par Ali Abdessalem - Source de l'article Webmanagercenter


* Voisinage continental et pourtour sud de la Méditerranée

L'instabilité politique et le marché parallèle entravent l'évolution du climat des affaires en Tunisie, selon BERD

La Banque européenne pour la reconstruction et le développement (BERD) a publié, mardi 21 juillet 2015, une nouvelle enquête menée par ses services ainsi que ceux du Groupe de la Banque mondiale et de la BEI.

Ce rapport estime que malgré la réussite de la transition démocratique tunisienne considérée comme «la plus pacifique» de la région MENA, les entreprises tunisiennes sont confrontées à 3 difficultés majeures : l'instabilité politique qui demeure le premier obstacle, l'inadéquation de la formation de la main d'œuvre qualifiée et la concurrence du secteur informel.

«L'instabilité politique résulte des répercussions de la transition politique dans le pays, l'impact de la dégradation de la situation en Libye ainsi que de la menace du terrorisme», a souligné l'enquête.

Le deuxième frein à l'amélioration du climat des affaires résulte de l'inadéquation des compétences de la main d'œuvre, étant donné que le système de l'enseignement supérieur n'est pas adapté aux besoins du secteur privé. La preuve est que la Tunisie présente le 14ème plus haut taux de chômage des jeunes dans le monde (31,2%) ainsi que le taux de chômage le plus élevé dans la partie méridionale et orientale du bassin méditerranéen SEMED (13,3%).

Autre point, les entreprises tunisiennes sont confrontées à la concurrence du secteur informel. Environ 45,2% des entreprises (en particulier les entreprises les plus anciennes et les PME), sont menacées par la concurrence du marché informel. Ce taux est considéré le plus élevé dans la région SEMED où le taux de l'informel avoisine 40,2%. Ainsi, l'économie informelle de la Tunisie a représenté 38% du PIB en 2013 contre 30% en 2010. En outre, une récente étude menée par la Banque mondiale a indiqué que le gouvernement tunisien est en train de perdre des montants énormes des recettes publiques, en raison du commerce informel avec la Libye et l'Algérie.

Par ailleurs, cette enquête précise que la corruption est l'un des obstacles qui entravent l'environnement des affaires en Tunisie. Les entreprises enquêtées par la BERD ont déclaré avoir payé en moyenne 2,7% du chiffre d'affaires annuel en "dessous de table" ou cadeaux à des agents publics pour faciliter leurs opération (douane, taxes, licences …).

Notons que l’'enquête de la BERD s'est basée sur des entretiens avec plus de 6.500 chefs d'entreprise choisis au hasard et exerçant dans divers pays de la région du Moyen-Orient et de l'Afrique du Nord.

Source de l'article TAP & Businessnews

Alger négocie avec l'UE pour un approvisionnement gazier

Des négociations sont en cours entre l'Union européenne (UE) et l'Algérie pour un accord commercial garantissant l'approvisionnement de l'UE et la stabilisation des ventes algériennes, selon plusieurs journaux algériens qui relayaient en début de semaine une information du "Financial Times".

Tout l'enjeu pour l'Algérie est d'arriver à concurrencer la Russie en matière de gaz pour l'Europe.À Bruxelles, la Commission européenne précise qu'elle n'est pas impliquée en tant que telle dans les négociations d'accords commerciaux. 
Mais elle n'en observe pas moins le cours. Le quotidien El-Watan fournit de plus amples informations sur les négociations en cours qui visent, selon lui, à accroître les importations en gaz algérien dans l'UE pour réduire la part des importations de gaz russe. 
Ce journal précise que la question devait être évoquée lors d'une réunion des ministres de l'Énergie de l'Espagne, de la France et du Portugal et le commissaire européen Miguel Arias Canete dans le cadre du groupe d'interconnexion pour l'Europe du Sud-Ouest, mardi 30 juin, notamment pour examiner les moyens d'utiliser de façon optimale les liaisons existantes et le projet de gazoduc Midcat, qui reliera la Catalogne au midi de la France. En mars dernier, la Commission et la BEI avaient convenu de la relance du projet et décidé "d'évaluer dans les six mois la faisabilité" de l'ouvrage, dont le coût total serait de 1,782 milliard d'euros.

La DG énergie de la Commission indique sur son site que "la partie occidentale du projet sera opérationnelle en 2015, tandis que la partie orientale devrait entrer en activité en 2016". L'objectif du projet est de développer le réseau gazier à haute pression en France afin de renforcer l'axe d'interconnexion gazière Afrique-Espagne-France. El-Watan rappelle que l'Algérie est "reliée à l'Europe par deux gazoducs: Galsi, avec l'Italie, et Medgaz, avec l'Espagne. Le nouveau plan européen a été négocié par Miguel Arias Canete, commissaire européen à l'Énergie, qui a séjourné à Alger durant le mois de mai dernier" et s'est efforcé de convaincre la société nationale algérienne des hydrocarbures, Sonatrach, "de 's'ouvrir davantage' à l'investissement étranger, notamment en ce qui concerne les parts des étrangers dans l'amont (exploration et production)", ajoute le journal.

D'après un expert en économie de l'énergie, l'Algérien Dr Abderrahmane Mebtoul, joint par l’agence, "l'Algérie est actuellement confrontée à une forte consommation intérieure et à une baisse en volume physique par rapport à 2007". Il en résulte que «le grand gazoduc Transmed, dont la capacité prévue était de 35 milliards de mètres cubes via l'axe Italie-Tunisie, est sous utilisé". La situation serait meilleure dans l'utilisation de Medgaz, via l'Espagne, mais dont la capacité est moindre, "seulement 8 milliard de mètres cubes" y sont acheminés, précise-t-il, pour qui "tout dépendra du prix de cession, du fait que le cours du gaz est indexé sur celui du pétrole".

Il explique le problème, pour les Algériens, de devoir baisser davantage les prix, "car, pour les grands gisements, Hassi R’mel, pour le gaz, et Hassi Messasoud, pour le pétrole, les coûts sont élevés par rapport à d'autres concurrents notamment Gazprom et le Qatar, en attendant l'entrée de l'Iran". Ces trois concurrents "totalisent plus de 55% des réserves mondiales de gaz traditionnel alors que l'Algérie (ne compte que) 2% pour le gaz et moins de 1% pour le pétrole traditionnel. Sans oublier également l'entrée du Mozambique, 3ème réserve mondiale dès 2017, et le pétrole/gaz de schiste américain". Pour de nouveaux projets, "le coût d'amortissement est élevé. Donc, tout dépend d'un accord qui puisse arranger à la fois l'Europe et l'Algérie".

Source de l'article  Agence Europe & LeMatindz

Appel à subventions : appui au dialogue social dans la région euro-méditerranéenne

La Commission européenne a lancé un appel à subventions pour une action d’appui au dialogue social dans les pays partenaires du Sud de la méditerranée, pour un montant global de 3 millions d’euros. La référence de l'appel est EuropeAid/150131/DH/ACT/Multi.
 
Résultat de recherche d'images pour "social  euro-méditerranéenne"L'objectif de l'action sera de renforcer la fonction consultative des partenaires économiques et sociaux dans la région euro-méditerranéenne. Le but est de consolider les capacités des comités et acteurs économiques et sociaux dans les pays du voisinage méridional, afin de renforcer leur rôle de canal de communication entre les organisations de la société civile et les gouvernements.
 
Le dernier délai pour le dépôt de candidature est le 23 août
 
Le Fonds pour le dialogue, adopté en 2014, vise à favoriser le dialogue politique et l'échange de bonnes pratiques entre les acteurs publics (mais aussi privés) de la région du voisinage du Sud et l'UE sur une série de sujets pertinents pour le dialogue politique euro-méditerranéen. Le Fonds fournira des ressources et de l’expertise relatives à l'échange de bonnes pratiques et au dialogue régional. Il permettra de réunir des fonctionnaires et des acteurs impliqués dans les politiques publiques au sein de plateformes d'intérêt commun. Le budget global du Fonds pour le dialogue est de 16,2 millions d’euros. 
 
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Académie d’Euromed Invest à Bruxelles : gros plan sur les instruments européens de soutien aux PME en Méditerranée



Le mois dernier, une soixantaine de participants venus d’Egypte, de Tunisie, du Liban, d’Algérie, d’Israël, du Maroc, de Syrie et de pays membres de l’Union européenne se sont réunis pendant trois jours pour acquérir une meilleure connaissance de l’Union européenne et de ses programmes dans la région de la Méditerranée

L’académie était organisée par la Chambre de commerce de Bruxelles dans le cadre du projet Euromed Invest, financé par l’UE.
 
L’objectif était de partager les expériences des participants et d’enrichir leurs connaissances relatives à l'Union européenne et à ses instruments qui visent à soutenir les PME et les investissements dans les pays méditerranéens.
 
De hauts représentants des institutions européennes, des Chambres de commerce internationales et d’organisations de soutien aux entreprises ont échangé avec les participants autour de thèmes tels que les opportunités de financement, l’accessibilité du marché, ainsi que les normes et législations en Méditerranée.
 
L'objectif du projet EUROMED Invest est de stimuler les affaires et l'investissement privé dans la région euro-méditerranéenne et de contribuer à un développement économique inclusif. Les activités du projet visent à habiliter les réseaux d'affaires et d'investissement euro-méditerranéens à mettre en œuvre des stratégies ciblées en faveur du développement des PME dans des secteurs spécifiques: l'agro-alimentaire, l'eau et les énergies alternatives, le tourisme, les transports et la logistique, industries culturelles et créatives. 
 
Pour en savoir plus
EUROMED Invest – Site web
EUROMED Invest – fiche et actualités

L’Allemagne prépare une ‘EUBAM Tunisie’

Bonn : Le ministre allemand des affaires étrangères, Frank-Walter Steinmeier prépare un projet de décision dans ce sens, qu’il soumettra, le 20 juillet prochain, à la réunion des MAE de l’EU à Bruxelles.

Armee-tunisienne-a-la-frontiere-libyenneEn effet, l’Allemagne a indiqué vouloir mettre en place, une EUBAM Tunisie qui aiderait cette dernière à mieux contrôler ses frontières avec ces voisins instables, l’Algérie et la Libye. 

Selon, le site d’information allemand, Handelsblatt, l’EUBAM Tunisie que propose l’Allemagne de mettre en place, est une initiative qui a déja le soutien de la France et de la Grande Bretagne. 

L’EUBAM est une mission civile menée dans le cadre de la politique européenne de sécurité et de défense commune (PSDC), afin d'aider les autorités tunisiennes à améliorer et à renforcer la sécurité des frontières du pays. 

Par ailleurs, et selon la même source, l’Allemagne prend aussi les devants pour obtenir pour la Tunisie, d'une aide économique urgente, en mettant le G7 à contribution pour cela. 

L’Allemagne propose ainsi de lancer en Tunisie, des projets d’activités économiques, qui permettraient d’offrir au pays, des alternatives de revenus, loin du tourisme, secteur se mourant après la prolifération des attaques terroristes visant spécifiquement les touristes étrangers.

Par Adam Sfali - Source de l'article LeMag

Investissement, une importante délégation de Business Europe prochainement à Alger

Une importante délégation de BusinessEurope, la puissante association patronale européenne, entamera prochainement une visite à Alger, a-t-on appris ce jeudi. Cette délégation sera présidée par la célèbre Mme Emma Marcegaglia, la femme d’affaires italienne qui avait également dirigé le patronat italien, la Confindustria, entre 2008 et 2012.

Résultat de recherche d'images pour "Investissement, une importante délégation de Business Europe prochainement à Alger"Cette visite est prévue à la fin du mois d’octobre, indique à Algérie-Focus Neghza Saida, la PDG du Groupe Soralcof et Vice présidente de la confédération générale des entreprises algériennes, qui sera l’organisatrice de cette visite très attendue à Alger puisqu’elle intervient dans un contexte économique particulier pour l’Algérie, un pays qui cherche à attirer les investisseurs européens dans l’optique de diversifier son économie nationale trop dépendante vis-à-vis des importations des hydrocarbures. 

“Cette délégation sera composée de plusieurs acteurs économiques majeurs en Europe”, souligne encore notre interlocutrice qui s’est entretenue mercredi à Rome avec Emma Marcegaglia dans le cadre d’une entrevue organisée par l’Union Méditerranéenne des Confédérations d’Entreprises (BUSINESSMED)

En sa qualité de vice-présidente de BUSINESSMED, Saïda Neghza a invité Emma Marcegaglia à venir découvrir les atouts de l’Algérie. Plusieurs rendez-vous d’affaires importants seront au menu du séjour algérois des membres de BusinessEurope. Il est à noter enfin que le Président de BUSINESSMED, Jacques Jean Sarraf, sera aussi de ce voyage à Alger en octobre prochain.

Source de l'article Algerie-focus

Plaidoyer à Beyrouth pour un partenariat arabo-européen d’égal à égal

Les chefs de la diplomatie des pays arabes de la rive sud de la Méditerranée ont plaidé mercredi à Beyrouth pour la construction d’un partenariat "d’égal à égal" avec l’Union européenne (UE) dans le cadre de sa politique de voisinage (PEV).

Résultat de recherche d'images pour "Plaidoyer à Beyrouth pour un partenariat arabo-européen d’égal à égal"Lors des travaux de la Conférence ministérielle sur la révision de la PEV, tenus mardi et mercredi dans la capitale libanaise, les représentants des pays arabes concernés par la PEV ont demandé à être associés dans la future politique européenne en tant que réelle partie prenante.

A cet effet, le ministre d’Etat, ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Ramtane Lamamra, a recommandé une politique européenne de voisinage découlant d’une approche globale et prenant en compte les spécificités de chacun des pays de la rive sud de la Méditerranée.

Il a également mis l’accent sur la nécessité pour l’UE de contribuer dans le développement des pays du sud de la Méditerranée tel qu’il a été promis, à plusieurs reprises, par les responsables européens.

Le secrétaire général de la Ligue des Etats arabes, Nabil el-Arabi, a, quant à lui, appelé l’UE à l’élaboration d’une politique de voisinage qui soit "à la hauteur des attentes et des préoccupations" des pays arabes, ainsi qu’à soutenir les causes justes et à mettre fin à la colonisation, notamment en Palestine.

De son côté, le ministre égyptien des Affaires étrangères, Sameh Choukri, a recommandé la mise en place d’un mécanisme garantissant la poursuite du processus de consultations autour de la PEV, appelant au développement de la coopération Sud-Sud et Nord-Sud dans le but d’améliorer le niveau de vie dans les pays arabes et ceux du Sud en général.

Pour sa part, le ministre libanais des Affaires étrangères, Gebran Bassil, a mis en garde contre la recrudescence du terrorisme dans la région et la nécessité de conjuguer les efforts déployés par l’ensemble des pays pour lutter contre ce phénomène transnational.

Le chef de la diplomatie libanaise a aussi relevé l'"impact négatif" de la crise syrienne sur toute la région et sollicité l’UE d’aider à la prise en charge du nombre, de plus en plus important, des réfugiés syriens au Liban et dans les autres pays frontaliers avec la Syrie.

Le ministre tunisien des Affaires étrangères, Tayeb Bekouch, a, lui aussi, incité l’UE à contribuer directement dans le développement des pays du Sud de la Méditerranée pour éradiquer des phénomènes nuisibles à l’ensemble de la communauté internationale, tels que le terrorisme, l’extrémisme et l’immigration clandestine.

Les travaux de la Conférence ministérielle sur la révision de la PEV, s’inscrivant dans le prolongement de la réunion de Barcelone, tenue en avril dernier, est une opportunité pour les pays arabes d’adopter une position commune favorable à une association plus équitable et plus équilibrée avec l’UE.

Les travaux ont vu la participation pour la partie arabe de l’Algérie, du Liban, de la Palestine, du Maroc, de la Jordanie, de la Tunisie et de l’Egypte, alors que l'UE a été représentée par le Commissaire européen chargé de la PEV, Johannes Hahn, et d’autres hauts responsables de l’Union dont les ministres des Affaires étrangères de la Lettonie et du Luxembourg, dont les pays assurent respectivement l’actuelle et la future présidence de l’UE.

Source de l'article APS

Renforcer la coopération entre la Tunisie et la confédération européenne des syndicats

Le renforcement de la coopération entre la Tunisie et la confédération européenne des syndicats (CES) dans le domaine de l’emploi et des relations professionnelles a été au centre de la rencontre que le ministre des affaires sociales, Ahmed Ammar Youmbaî a eue, jeudi au siège du ministère, avec la secrétaire générale de la confédération, Bernadette Ségol.

Résultat de recherche d'images pour "confédération européenne des syndicats"Le ministre des affaires sociales a souligné au cours de cette rencontre, à laquelle a pris part le secrétaire général adjoint de l’union générale tunisienne du travail (UGTT), Mouldi Jendoubi, l’intérêt accordé par le gouvernement tunisien au dialogue social compte tenu de son importance dans l’instauration d’un climat social sain.

Il a évoqué le projet de loi relatif à la création d’un conseil national de dialogue social, approuvé par le conseil des ministres et qui sera soumis à l’assemblée des représentants du peuple (ARP).

Ce projet de loi s’inscrit dans le cadre de la mise en oeuvre du contrat social signé le 14 janvier 2013 entre les trois partenaires de la production.

Source de l'article Directinfo