Tunisie : mise à niveau du secteur des services



Un ‘Programme d'Appui à la Compétitivité des Services’ (PACS) financé par l'Union européenne a été lancé le 26 janvier à Tunis sous l’égide de l’ambassadeur de l’UE, Laura Baeza qui a participé au séminaire inaugural de ce « projet pilote multisectoriel de mise à niveau des services ».
 
« Le champ d’intervention du programme, financé par l’UE avec un don de 20 million d’euros, va permettre aux secteurs des services d'initier leur mise à niveau, à l'instar du secteur de l'industrie », indique un communiqué de presse de la délégation à Tunis.
Ce secteur représente en Tunisie, « 62.3% du PIB et 23% des exportations (y compris le tourisme) », affirme la même source.
 
Communiqué de la Délégation de l’UE en Tunisie et Discours de l’Ambassadeur Laura Baeza :
 
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Méditerranée : développement de l’économie digitale


GÉANT, une communauté de réseautage en Europe au service de la recherche et l'éducation, a annoncé, le 25 Janvier 2016,  sa collaboration avec l'Union pour la Méditerranée (UpM) dans le développement de l'économie numérique.

« Le rôle de GÉANT a été confirmé à Barcelone en décembre dernier lors de la première réunion du nouveau groupe de travail sur l'économie numérique de (DEWoG) chargé de mettre en œuvre les recommandations des Ministres de l’économie numérique en 2014 pour en accélérer le développement au profit des citoyens euro-méditerranéens, des consommateurs et des entreprises », a-t-il indiqué dans un communiqué en ligne. 

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Le Maroc et la Russie vers la création d'une zone de libre-échange

Selon le ministre du Commerce extérieur, le Maroc et la Russie seraient sur le point de conclure des négociations pour la création d’une zone de libre-échange.

Le Maroc et la Russie vers la création d'une zone de libre-échangeDes discussions entre le Maroc et la Russie sur la création d’une zone de libre-échange sont très avancées et pourraient bientôt aboutir, selon le ministre délégué chargé du Commerce extérieur Mohammed Abbou, cité jeudi par l’agence de presse RIA Novosti.

Dans une interview accordée à ladite agence, l’homme d’Etat marocain confie qu’«un comité conjoint russo-marocain, spécialement créé à cet effet, prépare actuellement le lancement du processus. (…) Il ne reste plus que les pourparlers finaux».

Le ministre souligne également que le marché russe est une priorité pour le Maroc. Et d’ajouter: «les relations entre Rabat et Moscou sont spéciales à tous les niveaux, et les deux pays mettent tout en œuvre pour renforcer leur coopération».

Le Maroc est l’un des principaux partenaires commerciaux de la Russie en Afrique, note RIA Novosti, qui ajoute que nombre de comités bilatéraux intergouvernementaux travaillent à renforcer la coopération entre les deux Etats.

Source de l'article H24info

L’Union Européenne et le Levant

Les 28 ministres des Affaires Etrangères de l’UE se sont réunis ce lundi au sujet de la politique de sécurité commune sur le Moyen-Orient. Quelle politique européenne pour ces pays ?

La carte du Proche-OrientLe Conseil de l'Union Européenne (ou Conseil) s'est réuni en session ce lundi afin de décider d'une position concernant les pays prioritaires en matière de sécurité, dont notamment la Syrie, l'Irak, et la Libye. Le sujet concernant les affaires de la Politique extérieure de sécurité commune (PESC), les 28 ministres des Affaires Etrangères ont été présents.

Si selon les piliers de l'acquis communautaire (Traité sur l'Union et Traité de Lisbonne), les Etats ont qualité pour définir leurs politiques extérieures, mais celles-ci ne doivent pas contrevenir les intérêts européens.

Jusqu'ici, quelle a été la politique commune de l'Union à l'égard de pays comme l'Iraq et la Syrie? M. René Schwok, Directeur du Global Studies Institute de l'Université de Genève, y répond.

Les pays de l'Union européenne sont à peu près sur la même longueur d'onde. Il y a eu évidemment les grandes divergences en 2003 en Irak, mais depuis cet épisode, les 28 sont d'accord sur l'essentiel, c'est-à-dire refuser d'intervenir militairement et essayer d'aider les forces modérées dans la région.

Sur les dossiers de la Syrie et de l'Irak, les 28 (et on peut dire les Etats-Unis) n'ont pas de divergence, simplement ils ne savent pas très bien quoi faire. C'est ce qui ressort du dernier Conseil des ministres et de toutes leurs réunions, au fond ils sont très embêtés; dans le dossier syrien, ils ne veulent pas soutenir Assad mais ils ne veulent plus le "dégommer", et d'un autre côté il n'y a pas de force modérée crédible à soutenir; les forces s'opposant à Assad sont Daech ou d'autres forces extrémistes comme Al-Qaïda. Par conséquent ils sont totalement gênés aux entournures, et ils ne savent pas très bien quoi faire.

A Bruxelles, il a été décidé peu de choses le 18 janvier. Le conseil a exprimé son soutien à la résolution du Conseil de sécurité de l'ONU 2254 à l'égard de la Syrie, soutien aussi à l'accord politique du 17 décembre en Libye et la formation d'un gouvernement d'union national libyen. Un soutien affiché à l'égard du Quartet sur le processus de paix au Proche-Orient a été réitéré.

Federica Mogherini, Haut Représentante de l'Union pour les affaires étrangères et la politique de sécurité, a formulé une déclaration certes diplomatique, mais vague. Elle évoque des "progrès" et des "consultations" faits ici ou là, mais sans apporter de vrai position, ni de décision.

Les négociations politiques entre les parties syriennes à Genève doivent commencer. Nous avons unanimement partagé les priorités entre nous, en tant qu'Union européenne, en coordination avec les États membres, à soutenir activement le travail de l'envoyé spécial de l'ONU, M.Mistura, que j'ai rencontré il y a quelques jours, ici à Bruxelles, lors de ma rencontre avec les représentants de l'opposition qui participeront aux pourparlers. En parallèle, permettez-moi de dire aussi que nous avons focalisé beaucoup de notre attention sur la situation humanitaire sur le terrain.

(traduction anglais-français de la conférence de presse de Mme Mogherini du Conseil des Affaires étrangères de l'UE, le 18 janvier 2016)

Concernant la Politique européenne de sécurité commune (PESC), qu'est-ce qui ressort de la réunion du 18 janvier et quelles perspectives pour la PESC au Moyen-Orient?

Au fond ce qu'ils ont décidé sur le dossier syrien, c'est d'aider la Jordanie à accueillir plus de réfugiés, et à favoriser les échanges commerciaux avec la Jordanie; ça montre bien l'embarras des pays occidentaux et de l'Union Européenne sur le dossier syrien.

Le communiqué du Conseil des ministres est très décevant; ils aident un petit peu l'Irak et à mettre en place des institutions avec un budget de 75 millions d'euros, alors que l'aide à l'Ukraine se monte en milliards. L'aide au Moyen-Orient est donc symbolique.

Symbolique, sans vrai initiative. Telle est la conclusion de cette réunion du conseil; à l'instar des autres politiques menées par l'Union, comme sur les migrations et sur l'euro, la PESC semble ne pas avancer.

A l'heure du Brexit, de la crise Grecque et du retour des frontières entre pays, l'Union Européenne semble commencer l'année dans une pire posture qu'en 2015.

Les opinions exprimées dans ce contenu n'engagent que la responsabilité de l'auteur.

Par Marco Rumignani - Source de l'article Sputniknews

Le tourisme jordanien, victime collatérale du terrorisme

Paris s’est alarmée de l’impact négatif des attentats sur son activité touristique, Amman se bat pour ne pas toucher le fond. Dans le mois qui a suivi les attentats du 13 novembre, les tours opérateurs français ont comptabilisé une chute d’environ 15% des réservations vers l’Hexagone. 

Lieu clé pour le tourisme jordanien, classé parmi les sept merveilles du monde, Pétra est aujourd'hui en train de dépérir, entraînant toute une région dans la torpeur.Une baisse de fréquentation comparable dans ce pays du Moyen Orient, mais qui s’installe depuis déjà un an. Victime collatérale des conflits meurtriers qui agitent ses voisins syriens, irakiens et égyptiens, le tourisme jordanien bât de l’aile alors qu’un pan entier de l’économie du royaume ne repose que sur lui.

A 10h, un matin de décembre, tandis que la haute saison touche seulement à sa fin, la cité millénaire de Pétra semble endormie. Seules quelques silhouettes arpentent le Siq, ce célèbre canyon de grès qui mène tout droit à la ville nabatéenne. Les échoppes sont désespérément vides, les dromadaires n'ont personne sur le dos et les guides tournent en rond. Le site le plus visité du Moyen Orient jusqu'à il y a encore un an, a vu sa fréquentation passer d'un million à moins de 600.000 visiteurs par an entre 2011 et 2015.

Lieu clé pour le tourisme jordanien, classé parmi les sept merveilles du monde, Pétra est aujourd'hui en train de dépérir, entraînant toute une région dans la torpeur. Près de dix hôtels ont déjà mis la clé sous la porte. "Nous sommes les seuls clients de tout l'établissement!" s'étonne un couple d'Américains. A la réception, le gérant du Petra Gate Hotel se morfond derrière son comptoir. "Je n'ai jamais vu ça en 20 ans! Plus de dix annulations sur une semaine... Même les Japonais -pourtant fidèles- ne viennent plus" s'inquiète Naser Farajat.

Les rivages de la mer Morte réputées pour leurs propriétés curatives n'accueillent plus que de rares baigneurs et le désert du Wadi Rum d'habitude sillonné par les 4X4 est désormais littéralement désertique.

Le tourisme, pétrole de la Jordanie

Alors qu'il contribue à hauteur de 14% au PIB jordanien et représente la deuxième source de devises pour le pays, le tourisme broie du noir. Au Jordan Tourism Board, organisme rattaché au Ministère du Tourisme, Adel Amin fait les comptes :


"En 2015, tous nos marchés sont dans le rouge. 23% de Français en moins, 40% d'Italiens en moins, 8% d'Anglais en moins... Au total nous enregistrons déjà -10% de fréquentation touristique depuis le début de l'année, soit 500 000 visiteurs de moins que l'an passée, sachant qu'elle n'était déjà pas très bonne...".


Une chute de la fréquentation qui pèse sur les recettes du pays. Sur les quatre premiers mois de l'année 2015, elles ne représentaient plus que 1,5 milliards de dollars, en baisse de 15% selon le ministre du Tourisme, Nayef Al Fayez. Et les répercussions se font sentir dans la société jordanienne, qui dépend pour beaucoup de ce secteur. Au contraire d'une destination à bas coût comme Charm el Cheick en Egypte, le royaume Hachémite ne mise pas sur le tourisme de masse. L'activité est donc plus "annualisée" que saisonnière, ce qui rend l'impact d'autant plus difficile à absorber pour les professionnels, qui ne vivent que de cette ressource.

"Craintes injustifiées"

L'origine de ses maux, la Jordanie peut difficilement en venir à bout. Sans surprise, c'est la situation sécuritaire dans les pays voisins qui décourage les visiteurs de s'aventurer dans la région. "Le royaume fait face à un problème de perception par les Occidentaux" résume Ruth Gomez, en charge de la communication à l'Organisation mondiale du tourisme. Car si les guerres en Syrie et en Irak ont fait des centaines de milliers de morts, la dernière attaque sur le sol jordanien remonte à 2005, lorsqu'une attentat terroriste dans des hôtels d'Amman avait fait 56 morts. Difficile cependant d'agir sur des peurs très ancrées, en particulier dans la société française.

"La désaffection que subie cette destination, dans le climat anxiogène que la France traverse, est basée sur un sentiment irrationnel de crainte, malgré l'absence d'évènements dissuasifs sur son territoire comme des soulèvements ou des attentats" analyse Richard Soubielle, vice-président du Syndicat national des agences de voyage (SNAV). Un problème d'autant plus grand que l'Hexagone est un marché clé pour la Jordanie. Troisième plus important d'Europe après le Royaume Uni et l'Allemagne, il est cette année tombé à seulement 26.000 visiteurs contre environ 50.000 il y a 5 ans.

La France, marché à reconquérir

"Nous comprenons que les gens soient prudents, mais nous vivons cette désaffection comme une injustice. Les réactions de peur sont exagérées" regrette Sireen Awwad, responsable France au Jordan Tourism Board.

Mais comment rassurer les occidentaux dans un contexte régional agité par la guerre et le terrorisme? Le ministère du Tourisme a mis en place un véritable plan de bataille pour inverser la courbe de fréquentation. Avec un budget en nette hausse en 2015, une vaste campagne de promotion a été lancée notamment en France avec de l'affichage sur les taxis parisiens, dans le métro et la mise en place du Jordan Pass, un coupon touristique pour accéder plus facilement à tous les sites en réduisant le prix du visa.

"Nous voulons prouver indirectement que la Jordanie est un pays sûr en montrant tous ses lieux magiques. Se construire une image bien à part pour éviter l'amalgame avec les pays voisins" détaille Adel Amin. Cette politique volontariste passe aussi par l'ouverture vers des marchés encore émergents comme l'Asie et le renforcement des séjours "bibliques", très prisés par les pays catholiques de l'Est de l'Europe. "La tombe de Moïse, le lieu de baptême du Christ, tous ces sites de foi sont chez nous!" renchérit Sireen Awwad.

Des efforts pour se diversifier salués par l'Organisation mondiale du tourisme, qui ne perd pas espoir pour ce pays du Moyen Orient. "Nous prévoyons à long terme une augmentation de 4,6% de la fréquentation touristique étrangère dans la région d'ici 2030" indique Ruth Gomez. D'ici là, la Jordanie devra tenir le coup et rester habilement en dehors des conflits.

Par Tiphaine Honoré - Source de l'article La Tribune

Un plan d'urgence européen pour importer 70 000 tonnes d'huile d'olive tunisienne

La Commission européenne a proposé d’effectuer un plan d’urgence pour importer 70 000 tonnes d’huile d’olive « dans le but d’aider la Tunisie, particulièrement touchée par des attentats terroristes en 2015 », selon un communiqué de presse publié mardi 26 janvier 2016 sur le site officiel du parlement européen.

Le communiqué précise que « les attentats terroristes du 18 mars 2015 à Tunis et du 26 juin 2015 à Sousse ont sévèrement touché l'économie tunisienne à un moment où elle était déjà confrontée à d'importantes difficultés. 

Le secteur de l’huile d’olive fournit indirectement un emploi à plus d’un million de personnes, ce qui représente un cinquième des emplois dans le secteur agricole du pays. L’huile d’olive est le principal produit agricole que la Tunisie exporte ».

« Au moment où la Tunisie est confrontée à de très lourdes difficultés, notre commission donne le bon signal: l'Union européenne est aux côtés de la Tunisie, aux côtés des Tunisiens et nous nous proposons d'exercer une solidarité active, réelle, concrète, rapidement avec ces mesures », a déclaré le rapporteur Marielle de Sarnez (ADLE, FR) après le vote.

Les députés du parlement européen ont soutenu la mesure exceptionnelle proposée par la Commission européenne par 31 voix pour, 7 voix contre et une abstention.

Source de l'article Businessnews

UE : 22e Festival du Cinéma européen au Metropolis Empire Sofil

Au cours d’une conférence de presse le 22 janvier, la Chef de la Délégation de l’Union européenne au Liban, l’Ambassadeur Christina Lassen, a présenté la 22e édition du Festival du Cinéma européen qui se tiendra du 25 janvier au 6 février 2016 au Cinéma Metropolis Empire Sofil (Achrafieh)

UE Festival du Cinema - Meilleur court metrage libanaisLe Festival du Cinéma européen est organisé par la Délégation de l’Union européenne, en collaboration avec les ambassades et instituts culturels des Etats membres de l’Union européenne, sous le parrainage de S.E. M. le Ministre de la Culture Raymond Arayji.

Le Festival du Cinéma européen sera inauguré le lundi 25 février par la projection du film néerlandais Borgmandu réalisateur Alex van Warmerdam, nominé pour la Palme d’Or, Festival de Cannés 2013 (sur invitation).

Pour cette 22e édition du Festival du Cinéma européen, la programmation est riche en films et événements :
  • 33 longs métrages récents provenant des Etats membres de l’Union européenne, ce qui permettra au public de voir des films primés lors des grands festivals internationaux ainsi que des premiers ou deuxièmes films de jeunes réalisateurs prometteurs.
  • 4 films comiques européens classiques, datant de 1963 à 1981.
  • 1 long métrage en hommage à Omar Sharif.
  • 1 long métrage à l’occasion du 400e anniversaire de la mort de Shakespeare.
  • 1 long métrage de la Suisse, de la Serbie et de la Norvège, pays invités du Festival cette année.
  • 1 production libanaise « 3000 Nights » de Mai Masri pour clôturer le Festival.
  • 12 courts métrages réalisés par des étudiants de 12 écoles libanaises d’audiovisuel.
Parmi les longs métrages, le Festival du Cinéma européen propose 3 films pour jeune public. Le Festival organise aussi des séances ciné-goûter pour des enfants issus de milieux défavorisés et des réfugiés.

Afin d’encourager les jeunes talents, le Festival décernera, pour la 15e année consécutive, deux prix récompensant des courts métrages par des étudiants d’écoles libanaises d’audiovisuel. Le Festival offrira aux gagnants la possibilité d’assister à un des grands festivals internationaux de courts métrages en Europe, grâce à la contribution du Goethe-Institut et de l’Institut français du Liban. Le jury est composé de responsables culturels des ambassades et instituts culturels des Etats membres de l’UE au Liban, ainsi que de critiques de cinéma libanais. La Chef de la Délégation de l’Union européenne, l’Ambassadeur Christina Lassen, remettra les prix le samedi 6 février.

Dans un effort continu de promotion et de diffusion de la culture européenne à l’audience la plus large possible à travers le pays, le Festival du Cinéma européen prévoit également des projections à Saida (4-5 février), Nabatieh (4-6 février), Tyr (4-6 février), Jounieh (8-12 février), Tripoli (11-13 février), Zahlé (16-18 février) et Deir el Qamar (16-19 février). Un nombre de films sera montré dans les sept villes, en collaboration avec l’Institut français du Liban sur place.

Deux événements spéciaux seront organisés par le Festival : (i) la projection du film anglais Blackmail du réalisateur Alfred Hitchcock, qui est sorti en salles en 1929, dans sa version restaurée, en collaboration avec l’Association Metropolis. Le film sera accompagné d’une musique composée et interprétée par l’artiste d’électronique libanais renommé Sary Moussa (Radiokvm); (ii) la projection du documentaire « Trashed » de la réalisatrice Candida Brady sur la pollution par les déchets solides, en collaboration avec la Délégation de l’Union européenne au Liban. La projection sera suivie d’une discussion sur le thème de la gestion des déchets au Liban et des efforts de l’Union européenne pour aider le pays à lutter efficacement contre ce problème très pressant.

Le Festival du Cinéma européen est organisé avec la contribution de la chaine LBCI.

Les billets seront vendus à 5000 LL (2000 LL. pour les courts métrages d’étudiants et 10000 LL pour le ciné-concert) à partir de vendredi 22 janvier 2016 au Cinéma Metropolis Empire Sofil (Achrafieh).

Le programme détaillé est disponible sur le site Internet et la page Facebook de la Délégation de l’Union européenne : http://eeas.europa.eu/delegations/lebanon

Source de l'article Libnanews

Méditerranée : initiative pour encourager l’investissement de la diaspora



L’intérêt d’encourager l’investissement de la diaspora dans les pays d’origine a été souvent mis en avant. Deux organisations françaises de promotion de l’entreprenariat et des investissements - Agence pour la Coopération Internationale et le développement local en Méditerranée (ACIM) et Finances & Conseil Méditerranée (FCM) - ont pris l’initiative d’organiser des ateliers de formation placés sous l’égide de l’UE, notamment. 

30 porteurs de projet d’origine algérienne, marocaine ou tunisienne et résidant en Europe se retrouveront ainsi, lundi 25 et mardi 26 janvier 2016, à la Chambre de Commerce et d’Industrie de Marseille et y participer à un atelier d’information et de coaching pour créer leur entreprise au Maghreb.

Lien :


TAIEX : dix années d'ancrage du "voisinage" à l'UE


TAIEX célèbre sa dixième année depuis que cet instrument, conçu pour les pays de l’élargissement, a été étendu aux pays voisins, le 23 janvier 2006.

Plus de 3000 opérations d'assistance ont été menées au bénéfice de pays du sud – la Méditerranée - et de l’est européen. 

Le but est ainsi d’aider ces pays partenaires à comprendre et à élaborer des législations qui soient harmonisées afin de faciliter leurs échanges avec l’UE.


Communiqué de presse :

 

La France appuie l'insertion professionnelle en Tunisie

Un Programme d'appui à la formation et à l'insertion professionnelle (PAFIP) visant à favoriser l'employabilité des jeunes vient d'être lancé, lors d'un séminaire tenu mardi 26 janvier à Hammamet. 

Résultat de recherche d'images pour "Tunisie France"Fruit d'un partenariat tuniso-français, ce programme, d'une durée de cinq ans, mobilise des fonds globaux de 60 millions de dinars. 

Le ministre de la Formation professionnelle et de l'Emploi, Zied Laadhari, a indiqué que ce programme est la première déclinaison opérationnelle de la réforme du dispositif national de formation professionnelle. Il ne manquera pas de booster l'employabilité et l'insertion professionnelle des jeunes et de renforcer les capacités des acteurs aux niveaux central et local, a-t-il souligné. 

Selon lui, ledit programme, qui repose sur une approche participative impliquant tous les parties concernées, permettra, dans un premier temps, de développer 17 centres de formation professionnelle de la République. 

Pour sa part, l'ambassadeur de France en Tunisie, François Gouyette, dira que ce programme est partiellement financé par l'Agence française de développement (AFD), qui apporte un appui composé d'un prêt de 24 millions d'euros assorti d'une subvention de 700.000 euros. 

Armelle Lidou, chef de coopération de la Délégation de l'Union européenne en Tunisie, souligne que l'UE a accordé un don de 3 millions d'euros pour ce programme, et que cet appui s'inscrit dans le cadre du programme "Irada". 

Ont pris part à ce séminaire, plusieurs représentants du ministère de la formation professionnelle et de l'emploi, de l'ambassade de France, de l'union européenne, de l'union générale tunisienne du travail (UGTT) et de l'union tunisienne de l'industrie, du commerce, de l'artisanat (UTICA).

Source de l'article Webmanagercenter

Formations et les études supérieures au Royaume-Uni/ Le British Council organise un salon à Alger

Des entreprises privées multiplient, ces derniers temps, les annonces, sur différents supports médiatiques, proposant des inscriptions pour des études universitaires, ou même secondaires et moyennes, dans plusieurs pays européens et autres. 

Résultat de recherche d'images pour "Formations et les études supérieures au Royaume-Uni/ Le British Council organise un salon à Alger"C’est à ce titre que s’est ouvert, hier samedi, au niveau de la Bibliothèque nationale d’Algérie, le premier salon consacré aux formations et aux études au Royaume-Uni.


C’est le «British Council» qui a organisé cet événement qui vise à donner des idées aux parents d’élèves et aux étudiants eux-mêmes sur les différentes offres existantes. Il s’agit aussi d’orienter ceux d’entre les visiteurs intéressés par des études en grande Bretagne. «Nous sommes ravis d’organiser notre premier salon de l’enseignement supérieur à Alger et nous sommes impatients d’accueillir de nombreux étudiants et parents intéressés d’en apprendre davantage», a déclaré à l’APS Martin Daltry, directeur de l’établissement d’enseignement et d’apprentissage de la langue anglaise en Algérie.

Plusieurs établissements scolaires et universitaires ont participé à ce salon. Il y a lieu de citer, par exemple l’University Foundation Programme (UFP) et le Manchester College. Les Anglais espèrent probablement entrer en concurrence avec les universités françaises qui accueillent le plus grand nombre d’étudiants algériens.

Par Elyas Nour - Source de l'article Algérie Focus

ALE Maroc-Tunisie-Egypte et Jordanie: un conseil des affaires est né

La Convention de création du Conseil des affaires des pays membres de l'Accord arabo-méditerranéen de libre échange dit "Accord d'Agadir" a été signée mercredi à Casablanca.

ALE Maroc-Tunisie-Egypte et Jordanie: un conseil des affaires est néL'ambition de cette convention est de mieux faire connaitre l'Accord et sensibiliser quant à ses avantages auprès des patronats des pays membres de l'Accord (Maroc-Tunisie-Egypte et Jordanie).

Cette convention, signée par le confédération générale des entreprises du Maroc (CGEM), l'association des hommes d'affaires jordaniens, la chambre d'industrie de Jordanie, l'Union tunisienne d'industrie, de commerce et de l'artisanat et l'Union des industries d'Egypte, vise également à améliorer les performances d'exportation entre les pays membres de cet accord et vers l'espace euro-méditerranéen à travers la création de mécanismes et de programmes à même de contribuer à atteindre cet objectif. 

Le Conseil œuvrera en vertu de cet accord à promouvoir les partenariats et les investissements croisés et les échanges commerciaux entre les entreprises et les établissements privés dans les pays signataires de cette convention et ce à travers des conseils et des recommandations aux organismes gouvernementaux concernés par la mise en application de ladite convention. 

La convention vise aussi à encourager les PME suivant les règles de cumul d'origine tout en leur proposant les meilleurs mécanismes d'accompagnement et d'aide à améliorer leur performance et leur compétitivité au niveau des marché d'exportation aussi bien entre elles que vers l'Union européenne.

Le Conseil ambitionne aussi de contribuer au développement de la base de données commune à travers la mise sa mise à jour via notamment l'introduction de données spécifiques aux différents secteurs économiques tant au niveau de la production ou de fabrication que de distribution, d'exportation, d'importation et d'investissement.

En vertu de cette convention, le Conseil des affaires se réunira deux fois par an ou en cas de nécessité. L'unité technique qui assure le secrétariat du Conseil viellera à notifier les dates des réunions aux membres et à l'organisation et la coordination de ces réunions.

Le ministre délégué chargé du commerce extérieur Mohamed Abbou avait souligné dans son allocution à l'occasion que la Convention de création du Conseil des affaires des pays membres de l'"Accord d'Agadir" constitue un pas en avant vers la mise en place d'un partenariat de poids entre les représentants du secteur privé des pays membres dans les différents domaines industriels et commerciaux d'intérêt commun.

L'"Accord d'Agadir" a été signé, le 25 avril 2004, à l'initiative du Royaume du Maroc avec la bénédiction des pays parties. L'Accord a été baptisé ''accord d'Agadir'' car le processus a été initié en mai 2001 à la ville d'Agadir.

L'accord d'Agadir a, notamment pour objectifs la libéralisation du commerce extérieur des pays membres, l'encouragement de l'investissement tant intérieur qu'extérieur, la réalisation de l'intégration économique entre les pays parties, le développement du commerce, du partenariat économique avec leurs voisins européens, les pays de la rive nord de la Méditerranée.

Source de l'article H24info

Le Liban et l'UE dialoguent sur la lutte contre le terrorisme

Le ministre des Affaires étrangères, Gebran Bassil, a parrainé, ce mardi au siège du Conseil Eco-Socio à Beyrouth, le lancement du dialogue entre le Liban et l'Union Européenne dans la lutte contre le terrorisme. 

Résultat de recherche d'images pour "Le Liban et l'UE"L'ambassadeur Charbel Wehbé, directeur des affaires politiques et consulaires au sein du ministère des AE et M. Pedro Serrano, représentant l'UE, ont présidé les pourparlers. Plusieurs figures diplomatiques, experts et représentants des ministères et des services militaires, sécuritaires et financiers libanais, et des représentants de l'UE et des agences spécialisées affiliées à l'UE ont prisa part à la réunion. 

Le dialogue vise à renforcer la coopération dans la lutte contre le terrorisme, à l'ombre des dangers communs. Les deux parties se sont mise d'accord sur la consolidation de la coopération dans différents domaines, notamment la lutte contre l'extrémisme, la gestion des passages frontaliers, la sécurité de l'aviation, la justice, et la lutte contre le financement du terrorisme.

Source de l'article Iloubnan