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mercredi 20 juin 2018

La Fondation de France lance l’appel à projets «Jeunesse solidaire en Méditerranée»

La Fondation de France organisera le mardi 5 juin 2018, un appel à projets qui se déroulera à l’espace de l’accélérateur d’innovation sociale Lab’ess.
A travers ce nouvel appel à projets, la Fondation de France souhaite accompagner l’émergence et la consolidation des démarches associatives permettant aux jeunes de s’investir et de s’exprimer à travers la réalisation de projets collectifs et citoyens, vecteurs de changement positif pour eux-mêmes et plus largement pour la communauté.
Sous réserve que les jeunes participent activement à l’élaboration et la mise en œuvre des projets, les initiatives retenues pourront répondre à l’une et/ou l’autre des priorités suivantes :
_ L’utilité sociale et valorisation du territoire, en tant que projets visant le développement d’activités ou de services répondant à des besoins sociaux, culturels, environnementaux du territoire, s’appuyant sur les ressources locales, et prometteurs en matière d’emploi pour les jeunes.
_L’ ouverture et engagement citoyens, via des projets favorisant la participation, l’expression et la prise en compte de la parole des jeunes dans le débat public, l’éducation aux médias et à l’environnement numérique (production, diffusion, décryptage de l’information et de l’image), le dialogue et le débat, le développement de l’esprit constructif.
Cet appel à projets s’adresse uniquement aux associations algériennes et tunisiennes, enregistrées depuis plus d’un an, ayant déjà engagé des actions de terrain. Les organismes de type «coopératives» sans but lucratif sont également éligibles. Seront étudiées en priorité les propositions émanant de localités rurales ou de territoires urbains très défavorisés.

Critères de sélection

_ L’implication effective des jeunes à tous les stades du projet, de l’idée initiale à la mise en œuvre et à l’évaluation ;
La mixité : les projets devront nécessairement s’adresser à un public mixte et permettre notamment aux jeunes femmes de prendre une part active aux activités envisagées ;
_ L’ancrage territorial et la mobilisation effective des acteurs associatifs, publics et/ou privés sur le territoire ;
_ La démarche partenariale et de coopération : volonté avérée d’initier, développer ou consolider des partenariats au niveau local, national, maghrébin, euro-méditerranéen ;
_ L’innovation : originalité de la proposition, de la méthodologie, singularité ou complémentarité avec ce qui existe déjà sur le territoire ;
La présence de co-financement publics et/ou privés et apports (contribution en nature, autofinancement, valorisation en bénévolat, etc.) à hauteur de 20% minimum du montant total du budget.
La Fondation de France soutient le démarrage de projets de terrain et leur développement. Elle peut aussi financer la diffusion et l’essaimage d’expériences innovantes, ainsi que le développement de la connaissance à partir de ces expériences.
Fonds d’amorçage : pour des projets en phase de démarrage et/ou portés par des associations en phase de structuration, le montant moyen des subventions accordées est de 8 000 à 12 000 € pour une durée d’un an maximum.
Fonds de consolidation : pour des projets en phase de développement, portés par des associations plus expérimentées ou des initiatives co-portées par au moins deux associations partenaires, le montant moyen des subventions accordées est de 20 000 à 30 000 € pour une durée de deux ans maximum.
Outre le soutien financier, les associations retenues dans le cadre de cet appel bénéficieront, pendant la phase de mise en œuvre de leur projet, d’un accompagnement technique et d’échanges avec d’autres porteurs de projet ayant une proximité thématique et/ou géographique.
Pour vous inscrire, veuillez visiter le lien suivant : 
Source de l'article Tekiano

Le projet MEDSTAT IV de l’UE publie un résumé des enquêtes sur les forces de travail et l’emploi dans les pays de la PEV-Sud

MEDSTAT IV

La publication de MEDSTAT IV passe en revue et discute des détails de la mise en œuvre et des enquêtes sur les forces de travail et l’emploi dans les pays du sud de la PEV. Elle donne une image régionale comparable des réalisations dans ce domaine très sensible.

Le recueil s’appuie sur les résultats des examens sectoriels récemment réalisés en Égypte, à Israël, en Jordanie et en Tunisie, ainsi que sur d’autres documents fournis par les pays.

Le travail effectué par ces pays permet d’explorer la faisabilité d’une plus grande harmonisation entre les enquêtes nationales, en termes généraux et en ce qui concerne l’introduction de modules ad hoc rotatifs, comme cela se produit avec succès dans l’expérience de l’EFT de l’UE.

Le projet MEDSTAT IV fournit une expertise et un support technique dans le but de promouvoir l’harmonisation des statistiques en conformité avec les normes européennes et internationales dans 6 domaines : répertoires et statistiques d’entreprises, statistiques sur le commerce extérieur et la balance des payements, statistiques des transports, statistiques de l’énergie, statistiques du marché du travail et statistiques des migrations. Il fait suite à une phase précédente mise en œuvre au cours de la période 2010-2013.

Pour en savoir plus
MEDSTAT IV - Site internet

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Un projet labellisé par l’UpM organise des formations de renforcement de capacités à des femmes entrepreneurs en Algérie

Women empowerment

L’association des femmes en économie verte – AFEV a récemment conclu un projet de terrain sur la sensibilisation de 30 femmes de la commune de Bouzaréah (Algérie) à la création d’entreprise. 

Cette action s’inscrit dans le cadre du projet « Développer l’autonomie des femmes », labellisé par l’Union pour la Méditerranée (UpM). 

L’objectif du projet était de contribuer à l’insertion économique de ces femmes par le renforcement de leurs capacités. Ainsi, d’octobre 2017 à mars 2018, l’AFEV a organisé plusieurs activités telles que des formations sur la création d’entreprises, les technologies de l’information et de la communication (TIC), la communication interpersonnelle, l’estimation financière des coûts et les plans d’affaires (business plan). Ces activités consistaient principalement à développer la confiance en soi et les qualités de leadership des participantes, et à mettre en application les bonnes pratiques et les acquis appris, à travers des exercices de groupe. 

Le projet s’est conclu par des séances de coaching et d’accompagnement de 20 femmes porteuses de projets sur les dispositifs de financement pour créer leur entreprise et formaliser leurs activités. 

Ces formations ont récolté beaucoup de succès parmi les participantes qui ont été plus nombreuses que prévues, et l’AFEV a convenu avec l’agence nationale du micro crédit (ANGEM) de signer une convention en vue de dupliquer ces actions dans d’autres wilayas. 

Pour en savoir plus
L’Union pour la Méditerranée (UpM) - Site internet

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Accord de libre-échange UE-Tunisie : la société civile s’invite dans les négociations


La Tunisie vient d'amorcer un virage important : au premier jour des négociations concernant l'accord de libre-échange complet et approfondi (Aleca), le 28 mai à Tunis, le pays a semblé décidé à prendre son temps avant de parapher l'accord, notamment pour être plus à l'écoute de la société civile.

Le gouvernement tunisien ne viserait plus une signature de l’accord de libre-échange complet et approfondi (Aleca) avant la fin 2019, contrairement à ce qu’affirmait il y a encore peu de temps le chef du gouvernement Youssef Chahed. C’est le point principal qui est ressorti du deuxième round des négociations concernant l’Aleca, qui se tenait à Tunis ce lundi 28 mai, à La Kasbah, au siège du secrétariat général du gouvernement.

En tant que négociateur pour la Tunisie, le secrétaire d’État au Commerce extérieur, Hichem Ben Ahmed, y recevait son alter ego du côté européen, Ignacio Garcia Bercero, directeur à la Commission européenne. Le premier temps des négociations avait eu lieu en avril 2016 à Tunis.

2019 n’est plus une obligation

D’autres discussions auront de nouveau lieu entre septembre et octobre prochains, mais dès cette première journée de négociations, la possibilité de signer l’accord après 2019 a été éventée. De quoi satisfaire plusieurs voix de la société civile, qui demandent depuis 2016 au gouvernement tunisien de prendre son temps avant de parapher l’accord.

Lors d’une rencontre organisée en avril en présence du Syndicat des agriculteurs de Tunisie (Synagri), plusieurs professionnels demandaient encore que la Tunisie mette au point une stratégie agricole claire avant de signer l’Aleca, pour que le secteur en profite réellement. « En clair, les professionnels demandent une feuille de route et l’établissement de stratégies sectorielles pour appréhender l’accord et négocier au mieux. L’Aleca peut profiter à la Tunisie, s’il épouse la stratégie de cette dernière », explique Lobna Jeribi, ancienne membre de la Constituante et présidente du think tank Solidar Tunisie, qui était conviée aux négociations.

À l’instar de cette dernière, plusieurs représentants de la société civile tunisienne étaient présents ce 28 mai, une première. Parmi eux, l’Union tunisienne de l’agriculture et de la pêche (Utap) et différents ordres (ingénieurs, médecins, architectes… ). La présence – à titre consultatif – de la société civile à certains rounds de négociations est prévue de longue date, mais la place des associations ou des groupes corporatistes pourrait être accrue à l’avenir, selon ce que rapportent à Jeune Afrique des représentants présents.

En marge des discussions avec les Européens, différents acteurs tunisiens ont ainsi communiqué à ce sujet. Sans que des promesses précises n’aient été faites, une idée a été retenue par l’équipe gouvernementale tunisienne : la création d’une plateforme mixte tunisienne de négociation intégrant la société civile afin d’accentuer le poids de cette dernière dans les négociations.

De nouvelles pistes de réflexion sur la table

La question de la mobilité n’a pas encore été abordée, mais Hichem Ben Ahmed a promis dans les médias tunisiens qu’il en serait question très prochainement. Là encore, le poids de la société civile a été ressenti. « La société civile attend des progrès significatifs sur les questions de mobilité, notamment », affirmait ainsi à Jeune Afrique en mai dernier Emmanuel Cohen-Hadria, qui a chapeauté la publication d’un imposant rapport sur les relations tuniso-européennes pour le réseau euro-méditerranéen de think tank EuroMesCo.

Autre bonne nouvelle pour la partie tunisienne : les équipes européennes ont laissé entendre que les négociations pourraient, à l’avenir, être basées non plus sur l’établissement de listes négatives (les produits non concernés par l’accord), mais de listes positives (avec les produits concernés par l’Aleca). Si les discussions venaient à prendre cette orientation, il s’agirait d’un changement clair de philosophie.

Dernière question abordée ce 28 mai : la possibilité pour la Tunisie d’être intégrée à la production des normes. À l’heure de la convergence réglementaire, économistes et professionnels craignent que les normes puissent peser, voire devenir un instrument de pression. Plusieurs voix tunisiennes ont émis une idée : la création d’un bureau tunisien dédié et éventuellement implanté à Bruxelles, capitale européenne, pour participer à la constitution des réglementation

Par Jules Crétois - Source de l'article Jeune Afrique

THE NEXT SOCIETY au salon Viva Technology à Paris

THE NEXT SOCIETY at Viva Technology event in Paris

Anima Investment Network a participé au salon Viva Technology du 24 au 26 Mai à Paris pour présenter THE NEXT SOCIETY lors d’un atelier sur les enjeux de la Méditerranée du futur.

Initiative soutenue par l'Union européenne mais aussi mouvement fédérateur, THE NEXT SOCIETY est une communauté rassemblant des acteurs du changement engagés pour l’innovation et le développement économique. Elle réunit des entrepreneurs, des investisseurs, des entreprises, des ONG, des pôles publics et privés de développement économique, d’innovation et de recherche, en Europe et dans les pays méditerranéens.

Vitrine de l’innovation française, le salon Viva Technology est aussi un rendez-vous incontournable pour les acteurs de l’innovation et des techs. Une opportunité pour être connecté, échanger des idées, investir et collaborer avec plusieurs milliers de start-up, dirigeants, investisseurs et leaders d’opinion du monde entier.

Pour en savoir plus
THE NEXT SOCIETY - brochure

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Vers la sécurité routière dans la région euro-méditerranéenne

 The Union for the Mediterranean (UfM) Side Event “Towards Ensuring Road Safety in the Euro-Mediterranean Region”

Leipzig, 24 mai 2018. L’événement parallèle de l’Union pour la Méditerranée (UpM) « Vers la sécurité routière dans la région euro-méditerranéenne » organisé aujourd’hui à Leipzig en coopération avec le Forum international des transports (ITF) et l’Envoyé spécial du Secrétaire général des Nations Unies pour la sécurité routière, en marge du Sommet de l’ITF 2018, a abordé les défis urgents en matière de sécurité et de sûreté des transports dans la région.

L’événement parallèle de haut niveau de l’UpM a permis de sensibiliser et d’échanger les meilleures pratiques en matière de sécurité routière dans la région euro-méditerranéenne, apportant des solutions innovantes aux défis actuels auxquels ce secteur vital est confronté. Les participants ont également examiné des projets concrets visant à réduire le nombre de tués sur les routes et à promouvoir la sécurité routière. L’événement a par ailleurs servi à accroître les synergies et la coopération entre les États membres de l’UpM et les principaux acteurs régionaux et internationaux.

L’événement a rassemblé des responsables gouvernementaux, des organisations partenaires clés et des institutions financières, ainsi que des experts des secteurs public et privé. Cette édition du Sommet de l’ITF a réuni 1 400 participants issus de plus de 85 pays, y compris des ministres des transports du monde entier, des dirigeants d’organisations internationales clés, des institutions financières internationales et des PDG de grandes entreprises, ainsi que des parlementaires et des universitaires.

Pour en savoir plus

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Échanges méditerranéens : Le Forum Euromed se tiendra à Barcelone en juillet.


Le Forum Euro-Med Barcelone, sur le thème « Rapprocher les PME du nord et du sud de la Méditerranée : le rôle des PME dans le développement socio-économique de la région méditerranéenne » se tiendra les 4 et 5 juillet 2018 au Palau Macaya, à Barcelone.

Cet événement est organisé par la fondation “La Caixa” et l’Institut européen de la Méditerranée (IEMed). Il sera orienté vers l’échange entre les différents acteurs économiques, politiques et sociaux des pays du pourtour méditerranéen afin de favoriser l’innovation et l’initiative. La volonté est également de rapprocher les acteurs avec les membres de la MED Confederation pour créer une alliance solide dont le but est de développer la coopération économique et l’échange entre les pays de la Méditerranée.

Le forum durera deux jours durant lesquels les représentants de chaque frange de la société civile et des institutions internationales seront présents pour échanger. Des associations des fondations et des chercheurs spécialisés sur les questions sociales, économiques et politiques en Méditerranée seront également présents.

Le thème de cette rencontre s’articulera autour de trois tables rondes sur les sujets suivants, « Comment créer des écosystèmes pour l’entrepreneuriat », « Comment soutenir la croissance des PME » et « Le rôle des décideurs politiques et autres parties prenantes dans le soutien des PME en Méditerranée du sud ».

Les objectifs ? Créer une discussion approfondie sur le rôle que peuvent jouer les PME dans la création d’emploi, le développement durable ou bien encore l'intégration économique.

Ce forum sera aussi l’occasion de favoriser les opportunités de rencontre entre les acteurs de PME clés et de consolider le réseau méditerranéen.

Retrouvez toutes les informations ici 

Par Nour Ben M'Barek - Source de l'article Ecomnewsmed

Le projet MEDSTAT IV de l’UE publie des registres des entreprises et la démographie des entreprises dans les pays de la PEV-Sud

Statistics

Comment les registres des entreprises sont-ils établis et mis à jour en Égypte ? En Algérie ? Combien y a-t-il d’entreprises au Maroc ? En Jordanie ? Dans quels secteurs d’activités se trouvent la plupart des entreprises ? 

C’est le genre de questions auxquelles répond cette nouvelle publication du secteur des registres des entreprises et des statistiques de MEDSTAT IV.

Pendant plusieurs mois, les pays de la PEV Sud ont travaillé ensemble pour échanger et discuter des détails de l’élaboration et de la mise à jour de leurs registres d’entreprises respectifs. Les pays ont fourni au projet leurs dernières données sur les entreprises extraites de leurs registres. Des informations méthodologiques concernant la dernière mise à jour et d’autres caractéristiques ont été ajoutées afin de faciliter la comparaison entre les pays.

Toutes ces informations sont présentées dans les tableaux harmonisés qui constituent la première partie de la publication. C’est la première fois que ces données sont publiées pour l’ensemble de la région.

Le projet MEDSTAT IV fournit une expertise et un support technique dans le but de promouvoir l’harmonisation des statistiques en conformité avec les normes européennes et internationales dans 6 domaines : répertoires et statistiques d’entreprises, statistiques sur le commerce extérieur et la balance des payements, statistiques des transports, statistiques de l’énergie, statistiques du marché du travail et statistiques des migrations. Il fait suite à une phase précédente mise en œuvre au cours de la période 2010-2013.

Pour en savoir plus
MEDSTAT IV - Site internet

Également disponible en