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mardi 24 janvier 2017

Réseau Euromed des villes à Nice du 9 au 12 janvier : Alger à l’honneur

L’année 2017 s’annonce solennellement riche en projets sur le programme Euro-méditerranéen notamment avec l’organisation de la rencontre Réseau Euromed qui rassemble, cette année, 150 villes issues de pays méditerranéens dont l’Algérie.

Les membres présents du réseau

Dans un cadre d’échange et de projets de collaboration avec la ville de Nice et la Métropole Nice-Côte-d’Azur, le maire d’Alger-Centre et Vice-président du Réseau, Hakim Bettache, prendra part aux travaux qui se tiendront du 9 au 12 janvier.

Existant depuis 2012, le réseau a pour objectif d’apporter des solutions aux problèmes climatiques (réchauffement), socioéconomiques et politiques qu’endure le Bassin Méditerranéen. En novembre 2016, une rencontre a été organisée et a rassemblé 22 pays dont cent villes.

Six commissions de travail thématiques ont été créées. Alger a été élue à la présidence de la commission "emploi des jeunes" à cette occasion. "La présence de M. Bettache, maire d’Alger, est caractérisée par, d’une part, l’importance du dialogue euro-méditerranéen et d’une autre de réaffirmation des liens qui unissent les deux rives de la Méditerranée", rapporte le communiqué de presse diffusé sur facebook.

Cristian Estrosi : "Nos territoires doivent contribuer au développement"

Le président de la région PACA, Christian Estrosi, a tenu à réafirmer son engagement à la réussite de la colloaboration des deux rives en vue d’un développement économique. "L’histoire difficile entre l’Algérie et la France ne doit pas nous faire oublier nos ressemblances et nos valeurs communes. C’est aussi le rôle des villes de concourir à la réalisation de la paix et du développement économique dans le Bassin Méditerranéen. Au travers de mes responsabilités, je m’engage résolument à ce que nos territoires y contribuent", affirme-t-il.

Plusieurs réunions techniques au menu

Hakim Bettache a tenu à exprimer sa grande satisfaction quant à la rencontre de travail et d’échanges avec M. Philippe Pradal, maire de Nice. Les deux responsables ont débattu de plusieurs sujets de développement économique dont "la réhabilitation, l’environnement, l’éclairage publique, la sécurité et l’emploi de jeunes", a fait savoir Hakim Bettache.

Outre cela, plusieurs d’autres réunions techniques sont au programme. Le but est de porter un nouveau souffle au développement durable et surtout discuter des nouvelles stratégies et méthodes de travail des deux villes.

"Ce sera également l’occasion de mieux définir le rôle de la Commission emploi des jeunes au sein du Réseau des Villes Euromed et les projets concrets de coopération sur lesquels cette Commission pourra se pencher.» explique Bernard Massabo, Secrétaire Général du Réseau des Villes Euromed.

Par Outemzabt Mounir - Source de l'article Le Matindz

Relations arabo-européennes : Impasse ou éclaircie au bout du tunnel ?

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Plaidoyer pour une refondation des relations arabo-européennes  en vue
 d’un nouveau «vivre ensemble» et d’un espace commun.
De nombreux citoyens arabes s’interrogent sur leur devenir. Les soulèvements de 2011 ont suscité de nombreuses aspirations qui n’ont pas été satisfaites même si les acquis sont indéniables, notamment dans certains pays, sur le plan institutionnel et en matière de liberté d’expression. 

 Miguel Angel Moratinos et Dr Horst-Wolfram Kerll
Mais l’absence de résultats économiques, l’aggravation de l’endettement et du chômage, les coûts faramineux de la lutte contre l’insécurité font peser de lourdes incertitudes sur leur avenir. L’accroissement des inégalités et l’absence d’espoir chez une part croissante de la population de moins en moins disposée à faire crédit à des élites, qui donnent l’impression de se consacrer essentiellement à la défense de leurs privilèges, contribue à renforcer la montée des revendications fondamentalistes et extrémistes.

Les Européens sont dans le désarroi. Les vagues successives d’immigrés suscitent de fortes appréhensions, accrues encore par les menaces persistantes d’attentats. Les gouvernements sont en état d’alerte. Ce contexte favorise évidemment l’accès au pouvoir de leaders populistes d’autant que la montée de ces nouveaux leaders s’inscrit dans un climat économique défavorable amplifié par la peur de l’islam qui serait de nature à menacer les valeurs traditionnelles de l’Europe.

Il serait grave de sous-estimer les conséquences de ce double constat. Le plus inquiétant serait de ne rien faire, considérant que le pire n’est pas certain.

L’Europe et le monde arabe ont besoin l’un de l’autre

L’Europe et le monde arabe pourraient gérer chacun de leur côté leurs problèmes s’ils n’étaient pas intimement liés. En faits, ils le sont. Ils ont besoin l’un de l’autre pour s’extraire d’une situation délétère qui les menace dangereusement.

Dans le monde arabe, avec le péril que font peser les fondamentalistes religieux sur la modernisation de leur pays, et dans les pays d’Europe, à travers la montée des populismes susceptible d’ébranler leur assise démocratique.

Les poussées extrémistes autour de la Méditerranée ne sont pas pure coïncidence. Elles se nourrissent de l’anxiété générée par la détérioration de la situation politique et économique et par la «menace migratoire» (tant au Sud à travers l’émigration qu’au Nord avec l’immigration) habilement récupérée par les partis extrémistes qui entretiennent avec constance ces frustrations pour s’emparer du pouvoir. Leurs démarches sont facilitées par l’absence de réactions adéquates et coordonnées des acteurs gouvernementaux. Désorientés par des scénarios qu’ils n’ont su ni prévoir, ni prévenir, les gouvernements européens et arabes sont réduits désormais à opter entre deux attitudes.

La première est de rester dans l’atermoiement avec les risques pour certains pays de s’enfoncer dans un marasme politique, économique et social et, pour d’autres, d’une alternance populiste ou fondamentaliste de nature à entraîner des dérives autoritaires, voire totalitaires.

La seconde consiste au contraire à relever les défis et à mettre en œuvre, dans une vision commune et partagée, des initiatives propres à promouvoir un climat de coopération favorable à un développement politique, économique, social et culturel pour contrer les discours haineux des milieux extrémistes et pour préserver la paix sociale.

Cette seconde option est notre meilleure chance de conduire nos sociétés, autour de la Méditerranée, vers une nouvelle prospérité et une paix sociale durable en évitant un nouveau cycle de violences et de haines destructrices. Elle implique une forte détermination politique et la volonté d’agir en prenant acte des aspirations des peuples.

Vers un nouveau partenariat euro-méditerranéen-arabe

Dès l’Antiquité, les peuples de l’espace méditerranéen partagent un destin tissé d’innombrables conflits et d’échanges qui ont façonné leur identité. C’est sur ce socle et ces richesses qu’il faut entamer un dialogue et engager une nouvelle coopération.

Mais cette force et cette conscience d’un «agir-ensemble» ne peuvent s’exprimer qu’à travers une mobilisation de la société civile. Elle doit en être le moteur et en garantir à la fois la légitimité et la pérennité. On ne peut attendre que seuls les gouvernements, déjà ébranlés par une situation politique et économique qui leur échappe entreprennent une telle démarche.

Ce n’est pas non plus avec des actions disparates dans différentes régions du monde arabe ou des prêts financiers que les pays européens parviendront à insuffler un nouvel élan de solidarité qui manque si cruellement dans les relations méditerranéennes et euro-arabes.

Après plusieurs tentatives d’accords, il faut oser une grande ambition à la hauteur des menaces que les antagonismes actuels font peser sur le destin des citoyens de toute cette région.

C’est dans ce contexte qu’une Fondation pour la promotion du dialogue méditerranéen et euro-arabe/FDMEA a été créée en 2013 et qu’un appel a été lancé, en mai 2016, par diverses personnalités du monde euro-arabe, dans le but de lancer une initiative pour un nouveau Partenariat euro-méditerranéen-arabe de coopération et de sécurité (Pemacs).

Cette initiative est articulée autour d’un «Partenariat académique» ouvert aux institutions universitaires de tout l’espace méditerranéen et euro-arabe et d’une «Commission politique» composée d’une quinzaine de personnalités politiques.

Le «Partenariat académique» a pour tâche de consulter la société civile méditerranéenne et euro-arabe et de l’engager à formuler ses aspirations dans un ‘‘Livre blanc’’ pour promouvoir un «agir ensemble» qui motive l’ensemble de ses concitoyens.

La «Commission politique» veille pour sa part à engager les gouvernements à conclure sur la base des propositions du ‘‘Livre blanc’’ les accords nécessaires pour donner vie et crédibilité à cet espace commun.

Respect de l’altérité et des minorités et rejet des préjugés

La démarche s’étend sur plusieurs années car sa réussite nécessite l’apprentissage par les acteurs de la société civile du respect de l’altérité et des minorités et du rejet des préjugés. Ce n’est qu’au terme de cette catharsis qu’il sera possible d’entrevoir un avenir commun. Tout au long de ce processus les intellectuels et l’ensemble des acteurs culturels, nourris de l’héritage méditerranéen, ont une immense responsabilité. Ils sont les mieux outillés pour porter cette ambition. Cette démarche doit être épaulée par une mobilisation des jeunes, à travers les réseaux sociaux, car leur avenir est en jeu. Les entrepreneurs, du moins ceux qui sont mus par un sens éthique, ne peuvent se dérober à cet effort et doivent conjuguer leurs efforts avec ceux des acteurs de la société civile et des partenaires académiques pour répondre aux attentes d’une plus grande prospérité partagée dans l’espace méditerranéen et euro-arabe.

Quant aux gouvernements, ils doivent assurer que cette consultation de la société civile aboutisse dans les meilleurs délais et avec la plus grande efficacité à des propositions concrètes sous la forme d’un ‘‘Livre blanc’’ qui servira de fondement à un futur accord méditerranéen et euro-arabe de coopération. C’est le prix à payer pour éviter de fatales dérives politiques qui n’ont jamais été aussi menaçantes.

Par Miguel Angel Moratinos (Ancien ministre espagnol des Affaires étrangère, président de la Commission politique Pemacs.) et Dr Horst-Wolfram Kerll (Ancien ambassadeur d’Allemagne (2007-20012 à Tunis), vice-président de la FDMEA) - Source de l'article Kapitalis

Université euro-méditerranéenne de Fès - La BEI misera 70 millions d’euros

Bonne nouvelle pour l’Université euro-méditerranéenne de Fès (UEMF). Selon nos informations, la Banque européenne d'investissement (BEI) prévoit de soutenir la construction de l’eco-campus UEMF, via un prêt de 70 millions d’euros. 

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Le projet sera réalisé pour un coût global de 147 millions d’euros (environ 1,57 milliard de DH), financé à plus de 48% par la BEI.

L’UEMF a accueilli ses premiers étudiants en 2014 dans des locaux provisoires à Fès Shore. Ce projet s'inscrit dans le cadre de la mise en œuvre de l’Initiative royale, objet de la lettre adressée par le Souverain en septembre 2008, à la coprésidence franco-égyptienne de l'Union pour la Méditerranée, qui propose la création d’une université euro-méditerranéenne à Fès, et qui a été adoptée en novembre 2008 à Marseille en marge de la conférence ministérielle des pays membres de l’Union pour la Méditerranée (UpM). L’UEMF est une Université à caractère régional co-développée avec plusieurs partenaires universitaires européens. En juillet dernier, le Conseil de gouvernement avait approuvé le projet de loi 45-16 relatif à l’UEMF qui vise à assurer des formations supérieures et de la recherche dans un cadre basé sur le dialogue interculturel, l'échange et la coopération entre les peuples de l'espace euro-méditerranéen.

Les dispositions de ce projet s’articulent essentiellement autour de la création, sous la présidence d’honneur du Souverain, «d’un établissement d’enseignement supérieur et de recherche scientifique et technique constituant une personne morale de droit public dénommée Université euro-méditerranéenne, jouissant de l’indépendance administrative, financière, académique, pédagogique, scientifique et culturelle». 

Source de l'article Le Matin

Jean Asselborn au 2e Forum régional de l’Union pour la Méditerranée à Barcelone

Sur invitation conjointe des deux co‐présidents de l’Union pour la Méditerranée – la haute représentante de l’Union pour les affaires étrangères et la politique de sécurité, Federica Mogherini, et le ministre des Affaires étrangères de la Jordanie, Ayman Al Safadi – et du ministre des Affaires étrangères de l’Espagne, Alfonso Maria Dastis, le ministre des Affaires étrangères et européennes, Jean Asselborn, a participé au 2e Forum régional de l’Union pour la Méditerranée, qui s’est tenu le 23 janvier 2017 à Barcelone.

Jean Asselborn au 2e Forum régional de l’Union pour la Méditerranée à Barcelone

Les grands défis auxquels l’espace euro-méditerranéen fait face actuellement, dont notamment la crise migratoire, le fléau du terrorisme et les conflits dans la région, ont figuré au centre des débats des ministres.

L’Union pour la Méditerranée est inspirée par la volonté politique partagée d’intensifier les efforts pour faire de la région méditerranéenne un espace de paix, de stabilité, de sécurité et de prospérité. Elle réunit les 28 États membres de l’UE et 15 partenaires de la région du sud de la Méditerranée, d’Afrique et du Moyen-Orient: l’Albanie, l’Algérie, la Bosnie-et-Herzégovine, l’Égypte, Israël, la Jordanie, le Liban, la Mauritanie, Monaco, le Monténégro, le Maroc, la Palestine, la Syrie (suspendue), la Tunisie et la Turquie.

Cette deuxième édition du Forum régional de l’Union pour la Méditerranée s’est en particulier concentrée sur les jeunes et a été l’occasion d’élargir et de faire avancer l’agenda pour l’action dans la région euro-méditerranéenne, en phase avec les déclarations ministérielles de l’Union pour la Méditerranée et les Objectifs de développement durable. Dans ce contexte, les ministres ont adopté une feuille de route.

«Les conflits, la migration et l’immigration clandestine, le terrorisme, les extrémismes, mais également la faiblesse de la croissance, l’emploi des jeunes, et le changement climatique sont autant de défis partagés par l’ensemble des pays de la région et qui nécessitent des réponses urgentes, collectives et régionales», a expliqué Jean Asselborn dans son intervention, en soulignant que «le partenariat euro-méditerranéen doit être renforcé afin de pouvoir traiter collectivement, efficacement et durablement les nombreux défis qui se posent en Méditerranée».

Le ministre Asselborn a salué le rôle actif de l’Union pour la Méditerranée, «la seule enceinte de coopération régionale qui rassemble l’ensemble des pays méditerranéens, en tant que plateforme de dialogue et de partenariat», en apportant le soutien du Luxembourg à la nouvelle feuille de route ambitieuse et exhaustive. «Il s’agit d’une affirmation du rôle de l’Union pour la Méditerranée dans le paysage euro-méditerranéen», a déclaré le ministre.

Le chef de la diplomatie luxembourgeoise a ensuite passé en revue certains défis politiques majeurs dans la région. S’agissant du conflit israélo-palestinien, le ministre a expliqué que «l’initiative de Paris, tout comme la résolution du Conseil de sécurité du 23 décembre 2016 ne sont pas dirigées contre Israël, mais contre le statu quo qui est intenable, aussi pour assurer la paix pour Israël».

En marge de la réunion, le ministre Asselborn a multiplié les entretiens bilatéraux avec ses homologues afin de faire le point sur la situation régionale.

Par Mohammed Sanhaji - Source de l'article Khabarpress

Liban : Lancement d’un projet Erasmus + sur l’assurance qualité dans l'enseignement supérieur

Un nouveau projet intitulé «Évaluation des programmes pour la transparence et la reconnaissance des compétences et qualifications» (TLQAA +) et financé par l'UE dans le cadre du programme Erasmus + pour un montant de 881,555 d’euros a été lancé à Beyrouth.
 
Le projet TLQAA +, d'une durée de trois ans, soutiendra les institutions libanaises d'enseignement supérieur dans l'établissement des normes, des lignes directrices et des procédures d'évaluation de leurs programmes et appuiera la lisibilité et la cohérence des qualifications.
 
Pour en savoir plus
Délégation de l’UE au Liban – Site internet et Page Facebook
EU Neighbourhood Info Centre – Liban

Une organisation financée par l’UE offre des formations à des organisations de la société civile algériennes



Le Centre de Ressources pour les organisations de la société civile (CROSC) financé par l’UE a organisé une formation dans le cadre du renforcement des capacités des associations sur le thème du management des associations dans la wilaya de Tiaret dans l’ouest algérien.
 
Dix associations ont participé à cette formation de trois jours qui a traité de la planification stratégique, la gestion administrative et financière, la gestion des ressources humaines et la communication. Le CROSC assurera des formations dans dix-sept autres wilayas algériennes.
 
Créé en 2014 et financé par l'Union européenne, Le CROSC est une organisation qui accompagne et conseille les associations algériennes, en leur offrant une expertise permanente et itinérante via des outils d’animation. Le centre vise notamment la mise en place d'un portail d'information au profit des associations, la mise en place d'outils de formation et la réalisation de formations en management associatif et management de projet au profit de 360 associations algériennes.
 
Pour en savoir plus
CROSC – Page Facebook
EU Neighbourhood Info Centre – Société civile et autorités locales
Délégation de l’UE en Algérie – site web
EU Neighbourhood Info Centre – Algérie

dimanche 22 janvier 2017

Appel à candidatures : Backstory - résidence de cinéastes à Beyrouth

Lancé par le Goethe-Institut LibanBeirut Art Residency et l’association Metropolis Art Cinema, le programme est conçu pour soutenir les cinéastes régionaux dans l'élaboration de leurs carrières professionnelles. Backstory offre des conditions de travail permettant d’améliorer la créativité des artistes, d'initier et de faciliter la mise en réseau au sein de la région et entre la région et l’Europe, de favoriser les échanges et la visibilité, d’améliorer les capacités des cinéastes et de recevoir des conseils professionnels et un soutien technique.
La résidence offre aux réalisateurs la chance de se concentrer sur leurs projets en leur fournissant un hébergement au Beirut Art Residency, un espace de travail stimulant au cœur de Gemmayzé (quartier artistique de Beyrouth), un soutien administratif et logistique, l'accès aux équipements techniques en fonction des besoins du projet, des master classes spécialisées, des vols à destination et au départ de Beyrouth et une aide mensuelle de 1 000 $.
Deux résidences se tiendront en 2017 : du 29 mai au 30 juillet 2017 pour la première, et du 1er septembre au 31 octobre 2017 pour la seconde.
Backstory est ouvert aux cinéastes émergents capables de travailler sur leurs projets de façon autonome et :
  • Citoyens et résidant actuellement dans l’un des pays admissibles : l’Algérie, la Jordanie, le Maroc, la Tunisie, le Liban, l'Egypte, la Palestine, la Syrie, la Libye, le Bahreïn, le Koweït, Oman, les Émirats Arabes Unis, l'Arabie Saoudite, l'Irak, le Qatar, le Yémen, le Soudan, ou l’Allemagne ;
  • Qui ont déjà eu une expérience professionnelle et ont moins de 40 ans ;
  • Qui prévoient de réaliser un projet de film, ou d'une partie de celui-ci (au(x) stade(s) (s) de pré-production, dont l'écriture de scénario, de la production et/ou de la post-production) ;
  • Qui travaillent sur tous genres de films (par exemple : longs métrages, documentaires, films expérimentaux, films d'animation, courts métrages), à l'exception des publicités commerciales.
Pour envoyer votre candidature, veuillez remplir le formulaire en ligne ici, et inclure une photo, une biographie ou CV, une copie scannée de votre passeport, ainsi que les grandes lignes ou un script de votre projet ainsi tout autre matériel lié au projet.
La date limite de d’envoi des candidatures est fixée au 1er février 2017.
La sélection du jury et l’annonce des candidatures retenues auront lieu en mars 2017.
Pour plus d'informations, veuillez cliquer ici ou contacter M. Abdallah Annan, coordinateur de Backstory au +961 1 570125, extension 205 ou par email à abdallah.annan@beirut.goethe.org - info@beirutartresidency.com
Article réalisé en partenariat avec Cineuropa
Source de l'article Medculture

Compétitivité des talents : le Liban améliore son score

L'indice de l'Institut européen d'administration des affaires (Insead) 2016, qui mesure la compétitivité des talents dans le monde (GTCI), a classé le Liban à la 62e place sur 118 pays et à la dernière position parmi 18 économies d'Afrique du Nord et d'Asie de l'Ouest. 


Les auteurs de l'étude, relayée par le Weekly Market Watch du Crédit Libanais, attribuent au Liban un score de 43,02 points, contre 38,74 il y a un an. Avec ce score, le pays du Cèdre gagne 15 places au niveau mondial et 2 rangs au niveau régional lors du classement 2015, qui n'incluait toutefois que 108 pays (16 au niveau régional).
La Suisse garde sa première place au niveau mondial avec un score de 74,55 points, tandis que les Émirats arabes unis (19e mondial avec 62,49 points) occupent une nouvelle fois la tête du classement régional. L'indice GTCI mesure la capacité d'un pays donné à développer, attirer et retenir les talents. Il évalue les étapes et décisions prises par les gouvernements pour encourager les compétences individuelles, comme la capacité d'un pays à apporter des aptitudes nécessaires à une économie innovante, productive et compétitive. Il est calculé à travers la moyenne pondérée de six sous-indices regroupés en deux catégories. Les pays inclus dans l'étude de l'Insead représentent 88,7 % de la population mondiale et 97,3 % du PIB global.
Plus en détails, le Liban s'est respectivement classé à la 81e place au classement mondial du sous-indice mesurant sa capacité à attirer, former et retenir les personnes qualifiées, et 50e à celui mesurant les résultats obtenus.

Source de l'article l'Orient le Jour