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dimanche 8 avril 2018

Colloque "L'Environnement et le développement en Méditerranée, hier, aujourd’hui, demain" à l'occasion des 40 ans du Plan Bleu


Le Plan Bleu et l’Association Serge Antoine organisent à Paris, le 5 juin 2018, une journée d’études reliant quarante années de réflexions et d’actions en faveur du développement durable en Méditerranée et la perception des enjeux actuels et futurs de cet espace.

Cette journée est organisée avec le concours du Comité d'histoire du ministère de la Transition écologique et solidaire (CGEDD), du Conseil Général de l’Agriculture et de l’Alimentation (CGAAER) du ministère de l’Agriculture et de l’Institut de Prospective Economique du Monde Méditerranéen(IPEMED).

Dans une première session, les intervenants français et étrangers reviendront sur la création- à l’initiative de Serge Antoine - du Plan Bleu et de ses travaux dans les domaines de la prospective et du rapportage environnemental, qui lui ont valu sa légitimité.

Dans une deuxième partie, les futurs possibles de cette région seront évoqués sous un angle prospectif, avec une table ronde finale réunissant des experts et décideurs méditerranéens.

Ce sera l’occasion pour le Plan Bleu de présenter un nouvel exercice de prospective ambitieux, MED 2050, avalisé par les parties contractantes à la convention de Barcelone, qui est destiné à mobiliser les décideurs et les parties prenantes du Sud et du Nord en dépassant les frontières géographiques et institutionnelles. Ces travaux seront conduits dans les quatre années à venir. Ils s’appuieront sur des dialogues, des partenariats et des visions partagées sur les futurs souhaitables ou désirables de cette région sensible.


Source de l'article Le Plan Bleu

L’UE met l’accent sur la participation politique des femmes au Liban

EU Neighbours South

Avec le soutien du projet « DAWRIC », financé par l’UE, le British Council a organisé aujourd’hui une table ronde sur les défis et les solutions liés à la participation politique des femmes au Liban. 

L’événement a été organisé en collaboration avec la Fondation Maharat et le Comité de suivi des questions féminines (Committee for the Follow up on Women Issues – CFUWI).

L’un des principaux objectifs de DAWRIC est de promouvoir l’égalité des genres dans la sphère politique et dans les processus de prise de décision aux niveaux local et national au Liban. L’événement d’aujourd’hui comprenait le lancement d’une campagne de sensibilisation sur la participation politique des femmes, constituant un pas en avant vers l’égalité des genres au Liban.

Le British Council a expliqué comment il promeut l’égalité des genres au Liban. Le CFUWI a présenté les deux priorités de la campagne de plaidoyer de DAWRIC, à savoir la participation politique des femmes et la loi sur le statut personnel au Liban. La Fondation Maharat a souligné le rôle important des médias et de la communication dans la promotion de la participation politique des femmes.

Le ministre d’État aux affaires féminines, Jean Oghassabian, a souligné que « le travail des femmes ne doit pas se limiter aux questions de genre, car elles ont un rôle plus important à jouer dans les questions nationales, telles que l’économie, la sécurité, le pétrole et le gaz ».

La table ronde qui a suivi a discuté des défis auxquels sont confrontées les femmes en politique et des solutions ouvrant la voie à une participation accrue par le biais de stratégies et de politiques aux niveaux local et international, en plus du rôle des médias dans l’octroi d’un plus grand espace aux femmes dans la sphère publique.

L’ambassadrice de l’UE, Christina Lassen, a expliqué que l’UE travaille avec ardeur pour faire progresser l’égalité des genres et l’autonomisation des femmes dans le monde entier. « Au Liban, nous nous concentrons plus particulièrement sur les obstacles juridiques, la violence fondée sur le genre et la participation des femmes à la vie politique. Mais le changement doit venir du Liban, et l’UE est là pour l’aider », a-t-elle déclaré. Nous contribuons en soutenant les organisations qui partagent nos valeurs et notre foi en l’égalité des genres et en mettant en œuvre des projets comme DAWRIC, qui contribuent à cet objectif », a-t-elle ajouté.

Pour en savoir plus
Délégation de l’UE au Liban - Site internet

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L’UpM s’attaque aux problèmes de l’eau à l’occasion de la Journée mondiale de l’eau

EU Neighbours South

La Journée mondiale de l’eau, le 22 mars de chaque année, consiste à prendre des mesures pour s’attaquer aux problèmes liés à l’eau. 

Le thème de cette année explore la nécessité de préserver la nature pour surmonter les défis liés à l’eau tels que les dommages environnementaux, la pollution de l’eau et la rareté de l’eau. La région méditerranéenne est l’une des régions les plus pauvres en eau au monde et l’eau douce, compte tenu de la pollution des ressources existantes, a atteint des niveaux alarmants, avec plus de 180 millions de personnes considérées comme pauvres en eau et 60 millions d’autres confrontées à un stress hydrique.

La promotion de partenariats régionaux et la création de mécanismes de coopération durable sur l’utilisation de l’eau sont nécessaires pour inverser cette spirale descendante, tout en développant et en diffusant des initiatives régionales viables pour renforcer la sécurité de l’eau en Méditerranée. L’UpM participe cette semaine au 8e Forum mondial de l’eau qui se tient à Brasilia, où la région méditerranéenne est reconnue comme un espace régional pertinent. Le processus préparatoire méditerranéen est mené par l’Union pour la Méditerranée et l’Institut méditerranéen de l’eau (IME).

L’UpM travaille actuellement sur 23 initiatives de développement durable, dont 10 sont spécifiquement liées à l’eau. Voici quelques exemples parmi les plus représentatifs de ces projets :
  • Le projet d’installation de dessalement pour la bande de Gaza, dont la conférence des donateurs a donné le coup d’envoi cette semaine, s’engageant à hauteur de 456 millions d’euros sur les 562,3 millions d’euros nécessaires (plus de 80 % du coût total). Cette usine de dessalement, projet phare de l’UpM depuis 2011, fournira de l’eau potable à 2 millions d’habitants palestiniens, dont plus de 95 % de l’eau n’est pas potable en raison du pompage excessif de l’aquifère côtier.
  • Le projet Plastic Busters, labellisé par l’UpM, vise à s’attaquer efficacement au problème des déchets marins en Méditerranée, où la quantité moyenne de déchets solides municipaux produits dans l’UE est de 520 kg par personne/an et devrait atteindre 680 kg par personne/an d’ici 2020, selon l’Agence européenne de l’environnement (AEE). Le lancement officiel du projet aura lieu à Sienne, en Italie, le 17 avril 2018.
  • Le programme intégré pour la protection du lac Bizerte contre la pollution, lancé en Tunisie en novembre 2016, une fois achevé, contribuera à améliorer les conditions environnementales et socio-économiques de plus de 400 000 personnes.
L’UpM soutient également la mise en œuvre de l’agenda régional sur l’eau, l’environnement et l’économie bleue à travers des projets tels que l’initiative H2020 pour une Méditerranée plus propre, avec l’objectif de s’attaquer à 80 % des sources de pollution d’ici 2020. L’année dernière, les ministres des États membres de l’UpM ont convenu d’élaborer un agenda de l’UpM pour l’eau afin d’aider les États membres à mettre en œuvre des politiques de gestion durable et intégrée de l’eau et de contribuer à la création de moyens d’existence durables pour les citoyens de la région.

Pour en savoir plus
L’Union pour la Méditerranée (UpM) - Site internet

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La communauté internationale mobilise 11 milliards de dollars pour le Liban

Le premier ministre libanais en campagne Saad Hariri avant les élections qui se tiennent le 6 mai 2018

La communauté internationale s'est engagée vendredi à mobiliser 11 milliards de dollars en prêts et dons en faveur du Liban, afin de moderniser l'économie du pays et renforcer sa stabilité, menacée par les crises régionales.

Ces annonces, destinées à financer des projets d'investissements sur les cinq prochaines années, ont été égrenées par Etats et organisations internationales lors d'une conférence de soutien à l'économie libanaise, baptisée CEDRE, qui se tenait à Paris à un mois des législatives du 6 mai au Liban.

"A l'heure où le Levant traverse sans doute un des pires moments de son histoire (...) il est plus capital que jamais de préserver un bien précieux entre tous, celui d'un Liban pacifique, divers et harmonieux, fidèle à l'engagement pluraliste qui a présidé à sa création", a déclaré le président français Emmanuel Macron, en clôturant cette rencontre.

Selon l'ambassadeur de France au Liban, Bruno Foucher, les 11 milliards de dollars promis sont constitués de prêts à hauteur de 10,2 milliards, et de 860 millions de dons.

"C'est un processus qui commence pour moderniser notre économie, réhabiliter nos infrastructures et libérer le potentiel du secteur privé pour qu'il mène à une croissance durable et à la création d'emplois pour les Libanais", a assuré le Premier ministre libanais Saad Hariri.

Parmi les plus gros donateurs figurent la Banque mondiale, qui s'est engagée sur quatre milliards de dollars de prêts au cours des cinq prochaines années, et l'Arabie saoudite, qui a renouvelé une ligne de crédit d'un milliard de dollars, signe de son engagement au côté du Liban malgré ses inquiétudes récurrentes sur l'influence croissante de l'Iran dans ce pays.-

- "Le Liban n'est pas une île" -

Côté européen, la France a promis 550 millions d'euros, les Pays-Bas 300 millions, le Royaume-Uni 130 millions et l'Italie 120 millions. L'Union européenne va apporter, elle, une contribution de 150 millions d'euros, selon Bruno Foucher.

Les craintes d'une crise économique planent sur ce petit pays du Proche-Orient dont l'économie est en panne depuis le début du conflit en Syrie voisine et l'afflux de plus d'un million de réfugiés.

La croissance s'y est élevée en moyenne à 1,1% au cours des trois dernières années, contre plus de 9% à la veille de la guerre syrienne, tandis que la dette publique culmine à 150% du PIB, le troisième taux le plus élevé à l'échelle mondiale après le Japon et la Grèce.

"Le Liban n'est pas une île. Il subit de plein fouet les effets des tensions régionales et de la crise syrienne. Il combat le terrorisme à ses frontières et en son sein et, avec plus d'un million de réfugiés, il a pris plus que sa part du fardeau de l'exil syrien", a rappelé le chef de la diplomatie française Jean-Yves Le Drian.

- "Lutter contre la corruption" -

Les législatives du 6 mai, les premières depuis neuf ans, doivent parachever la stabilisation politique du Liban. "Dans cet effort, le Liban ne pourra pas réussir seul", a insisté Saad Hariri, mettant en garde contre un risque d'instabilité pour l'ensemble de la région.

Le plan d'investissements bâti par les autorités libanaises vise à moderniser les infrastructures du pays, qui connaît d'importants retards de développement, à commencer par l'alimentation en eau, la production d'électricité et le traitement des ordures.

Les investissements nécessaires, validés vendredi, sont évalués à 10,1 milliards de dollars sur une première phase de quatre ans. Au total, les besoins identifiés par Beyrouth s'élèvent à 23 milliards sur 12 ans.

En échange de l'aide internationale, Saad Harari - accompagné de cinq ministres représentant l'ensemble du spectre politique libanais - s'est engagé à "lutter contre la corruption", à moderniser le fonctionnement des marchés publics et à favoriser une meilleure "gouvernance fiscale".

"Nous serons à vos côtés pour ce travail, mais il implique je le sais beaucoup de courage, beaucoup de détermination", a insisté Emmanuel Macron. Et les engagements pris feront l'objet d'un suivi après les élections, a-t-il souligné.

Le Liban a déjà bénéficié de trois conférences de soutien, notamment en 2002 et 2007 baptisées "Paris II" et "Paris III". Mais il n'a encaissé qu'une partie des engagements financiers, après avoir failli à adopter les réformes structurelles promises.

Source de l'article Challenges

Coopération : l'Espagne et l'Algérie renforcent leur partenariat

Mariano Rajoy et Ahmed Ouyahia
Le premier ministre algérien, Ahmed Ouyahia, en présence du chef du gouvernement espagnol, Mariano Rajoy.

En marge de la visite officielle effectuée à Alger le 3 avril dernier, le Chef du gouvernement espagnol Mariano Rajoy a exhorté les entreprises de son pays à intensifier leurs investissements en Algérie.

Passée premièr client de l’Algérie depuis quelques mois en succédant à l’Italie, l’Espagne ne cache plus ses ambitions économiques vis-à-vis de son voisin du sud, l’Algérie. Le 3 avril dernier, le président du gouvernement, Mariano Rajoy, a effectué une visite de travail durant laquelle il a rencontré son homologue algérien, Ahmed Ouyahia.

Les discussions ont naturellement porté sur la coopération économique bilatérales, mais aussi les différents liens d’amitié qui existent entre ces deux nations méditerranéenne. En marge de la cérémonie protocolaire, les chefs d’Etat ci-dessus mentionnés ont coprésidé la 7ème session de la Réunion bilatérale algéro-espagnole de Haut niveau. Une façon de sceller le partenariat stratégique qui se dessine sur les plans économique et politique.

Par ailleurs, cette rencontre a débouché sur la signature de 5 projets d’accords entre les deux pays, dans les secteurs de l'industrie, des assurances agricoles, de la formation professionnelle, de l'enseignement supérieur et de la recherche scientifique ainsi que la protection civile.

Un forum d’affaires a également eu lieu entre les membres des délégations respectives, réunissant environ 700 participants, composés de représentants d'organismes institutionnels, d'établissements financiers et d'opérateurs économiques de divers secteurs (agroalimentaire, aéronautique, banques, métallurgie, machinerie industrielle, matériaux de construction, transport…).

En clôture de cette visite d’Etat, Mariano Rajoy n’a pas manqué de rappeler l’importance d’insuffler une nouvelle dynamique dans les affaires algéro-espagnoles en dopant les investissements tous azimuts. Dernièrement, le volume des exportations espagnoles vers l’Algérie a chuté de 11 % après que celle-ci ait mis en place de restrictions sur les importations pour réduire son déficit commercial.

Néanmoins, et en ce qui concerne le commerce extérieur, la péninsule ibérique demeure son premier client avec un montant qui a atteint les 943 millions de dollars en 2017, soit 13,3 % du niveau global des exportations.

Par Kheireddine Batache -Source de l'article Ecomnewsmed

Projet PRIMEA : Visite d’études en France pour une délégation tunisienne pour discuter du future partenariat


Après la visite d’une équipe d’experts d’ADECIA en Tunisie, c’est au tour de nos collègues tunisiens de se rendre en France pour une visite d’étude sur la thématique du soutien aux investissements agricoles.

Cet accueil intervient dans la cadre du lancement d’une coopération de plusieurs années, dont l’objet sera l’appui des autorités tunisiennes dans la rénovation de leur propre dispositif d’accompagnement des agriculteurs qui souhaitent se moderniser : le programme PRIMEA, soutenu par l’Agence française de développement (AFD).

Des représentants du Ministère de l’agriculture, des ressources hydrauliques et de la pêche tunisien (MARHP), du Ministère du développement des investissements et de la coopération international (MDICI) ainsi que l’Agence pour la promotion des investissements agricoles (APIA) ont ainsi pu rencontrer des collègues du MAA, de l’ASP ou de FranceAgriMer intervenant sur les aides du PCAE ou aux Jeunes Agriculteurs, notamment.

Un déplacement en Bretagne leur a également permis de rencontrer le Conseil régional de Bretagne, autorité de gestion du FEADER, ainsi que la DRAAF Bretagne, pour échanger sur la mise en œuvre décentralisée de ces dispositifs.

La Chambre d’agriculture de Bretagne leur avait par ailleurs organisé une visite chez un JA récemment installé en production de bovins à l’engraissement, afin de leur montrer le rôle des partenaires professionnels dans la construction des dispositifs d’aide.

La suite ? Une convention entre le MAA et le MARHP devrait bientôt être signée, pour un nouveau partenariat qui permettra de poursuivre l’histoire des échanges, nombreux, entre la France et la Tunisie sur le développement agricole.

Source de l'article Adecia

MEDREG signe un accord de coopération

EU Neighbours South

Le 21 mars 2018, à l’occasion du 7e Forum mondial sur la régulation de l’énergie qui s’est tenu à Cancùn, les associations de régulation de l’énergie des régions en développement d’Afrique, de la Méditerranée, d’Amérique centrale et du Sud, d’Europe centrale et orientale, du Moyen-Orient et d’Asie ont signé un accord de coopération pour mettre leurs ressources en commun et travailler conjointement sur des sujets énergétiques d’intérêt commun.

Formalisant leur coopération, les présidents des différentes organisations signataires ont déclaré :
« Toutes les organisations poursuivent le même objectif au niveau régional, qui est d’améliorer l’attrait et la stabilité des conditions du marché pour les investissements énergétiques, d’encourager la protection des consommateurs et de promouvoir l’accès universel à l’énergie durable. Ce nouvel accord de coopération nous permettra de bénéficier de l’expertise et de l’expérience de chacun et d’optimiser nos efforts dans des domaines d’intérêt commun. »
Avec ce protocole, les associations signataires, dont les membres représentent des marchés énergétiques nouveaux et émergents, ont formalisé leur volonté d’établir une coopération bénéfique et de renforcer les synergies par le partage et l’élaboration de documents et de publications de recherche, ainsi que par le soutien conjoint des manifestations et activités des parties.
Plus précisément, les associations de régulation organiseront des visites d’étude entre les délégations de leurs membres, réaliseront des analyses comparatives et des études de cas, et coopéreront entre elles sur une base ad hoc. Elles participeront également au renforcement des capacités des organisations membres, en s’impliquant mutuellement dans leurs programmes de formation, maximisant ainsi leur impact en les proposant à une communauté de régulation plus vaste. Les régulateurs pourront également proposer de nouveaux domaines de coopération lors des réunions physiques.
Dans le cadre du nouvel accord, ERRA et MEDREG ont déjà convenu d’organiser plus tard cette année une formation commune sur le fonctionnement du marché et les outils de surveillance du marché, qui revêt un intérêt commun pour les deux associations et sera ouverte à d’autres parties signataires intéressées. Cette première activité devrait ouvrir la voie à de nombreuses autres dans les années à venir.

MEDREG, qui bénéficie du soutien financier de l’Union européenne, regroupe 25 régulateurs de 21 pays, couvrant l’Union européenne (UE), les Balkans et l’Afrique du Nord. Les régulateurs méditerranéens coopèrent pour promouvoir une harmonisation accrue des marchés énergétiques régionaux et des législations, en vue d’une intégration progressive du marché dans le bassin euro-méditerranéen. Grâce à une coopération et à un échange d’informations permanents entre les membres, MEDREG entend promouvoir les droits des consommateurs, l’efficacité énergétique, l’investissement dans les infrastructures et le développement, sur la base de systèmes énergétiques sûrs, sécurisés, rentables et respectueux de l’environnement.

Pour en savoir plus
Site internet de MEDREG

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L’UE est le principal donateur du secteur libanais de la santé

EU Neighbours South

Dans le cadre de son soutien continu au secteur de la santé au Liban, l’Union européenne a lancé aujourd’hui, à Al Marj, dans la Bekaa, le projet «Famille en bonne santé, maison paisible» (Healthy Family, Peaceful House). 

Le projet financé par l’UE est mis en œuvre par l’organisation de secours et d’urgence, Medair, en consortium avec Tearfund et le Centre arabe de conseil et de formation.

Le projet «Famille en bonne santé, maison paisible» vise à améliorer l’accès à des services de santé reproductive et psychosociaux de qualité et sûrs pour les réfugiés syriens et les Libanais vulnérables, dans le nord, le centre et l’ouest de la Bekaa. Il contribuera à améliorer la capacité des centres de développement social à fournir les services de soins appropriés.

Depuis 2014, l’UE a financé des projets de santé au Liban pour un montant total de 165 millions d’euros, devenant ainsi le premier donateur dans le secteur de la santé et contribuant de manière significative aux mesures prises par les autorités libanaises pour répondre aux besoins sanitaires de base des réfugiés syriens et des Libanais vulnérables. Plus de 200 centres de soins de santé primaires du ministère de la santé publique, des centres de développement social du ministère des affaires sociales et des hôpitaux publics ont reçu du nouveau matériel, des médicaments et des vaccins gratuits pour les enfants. Le personnel de santé a également reçu des formations. En outre, l’UE soutient l’accès des réfugiés syriens aux services de santé secondaires et couvre les interventions médicales et chirurgicales qui sauvent des vies. L’UE a également commencé à mettre à l’essai un ensemble de services de soins de santé primaires de base, y compris les soins de santé maternelle et infantile, les soins de santé génésique et mentale pour toutes les populations vulnérables à un niveau équitable et abordable.

Rein Nieland, chef de section de l’UE, a déclaré : « Nous sommes pleinement conscients des défis extraordinaires auxquels le Liban est actuellement confronté dans le secteur de la santé. » « Nous continuerons à soutenir le peuple libanais et à travailler avec les autorités libanaises afin de contribuer à l’amélioration des services publics pour tous », a-t-il ajouté.

Le projet « Famille en bonne santé, maison paisible » est financé par l’UE par l’intermédiaire du Fonds régional d’affectation spéciale de l’UE en réponse à la crise syrienne « Madad », l’un des instruments clés de l’UE pour tenir l’engagement de 3 milliards d’euros pris lors de la conférence de Londres. Avec les contributions des États membres de l’UE et d’autres instruments financiers de l’UE, le Fonds a atteint un total de 1,4 milliard d’euros à ce jour. Les projets financés se concentrent sur l’éducation, les soins de santé, les moyens de subsistance et la stabilité sociale, ainsi que l’infrastructure de l’eau et des eaux usées.

Pour en savoir plus
Délégation de l’UE au Liban - Site internet

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