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mardi 16 avril 2019

Préservation de la biodiversité forestière L’UpM et la FAO lancent un projet au Maroc et au Liban

Les zones forestières protégées du bassin méditerranéen couvrent 9 millions d’hectares, soit 4,3% de la superficie totale de la région. Ph. DR

Le secrétariat de l’Union pour la Méditerranée (UpM) et l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) lancent, au Maroc et au Liban, le projet intitulé «Renforcer la restauration des forêts et des paysages pour restaurer la biodiversité et promouvoir des approches communes d’atténuation et d’adaptation en Méditerranée».

Un communiqué de l’UpM précise que ce projet a été approuvé par les 43 pays membres en décembre 2018. Le coup de starter en sera donné le 1er avril lors de la sixième Semaine forestière méditerranéenne qui aura lieu au Liban.

«Le projet se déroulera sur quatre ans tant au niveau régional que national. Au niveau national, des activités seront menées dans des sites présélectionnés au Maroc et au Liban, dans le but de mettre en œuvre la restauration des forêts et des paysages. Au niveau régional, des activités d’assistance technique et de renforcement des capacités seront proposées aux États membres de l’UpM». La région méditerranéenne compte plus de 25 millions d’hectares de forêts et environ 50 millions d’hectares de terres boisées. Les zones forestières protégées couvrent 9 millions d’hectares, soit 4,3% de la superficie totale de la région.

Selon Miguel García-Herraiz Roobaert, secrétaire général adjoint de l’UpM pour l’environnement et l’eau, cité dans le communiqué, les facteurs sociaux et institutionnels sont aussi importants que les facteurs biologiques dans la construction et la mise en œuvre de ces projets. «Avec ce projet, nous construisons des approches innovantes en matière de gestion des terres et qui sont essentielles à la réalisation des contributions déterminées nationales (réduction des émissions de gaz à effet de serre, ndlr) que les gouvernements ont soumises dans le cadre de l’Accord de Paris», a-t-il déclaré. 

Source de l'article Le Matin Maroc

La Banque européenne d’investissement cofinance le parc éolien Tafila en Jordanie

The Tafila Wind Farm

L'exploitation commerciale du parc éolien Tafila, qui tire son nom du gouvernorat local où il est situé, a débuté le 16 septembre, après 21 mois de travaux et de tests. 

Sous la menace des conflits et des troubles civils qui sévissent dans les pays voisins, la Syrie, l'Iraq et l'Égypte, ce projet d'un montant de 287 millions d'USD a su braver l'instabilité de la région, à l'instar de ses tours d'éoliennes, qui s'érigent inébranlables sous les rafales du désert.

Les promoteurs financiers du projet, dont fait partie la banque de l'Union européenne, la Banque européenne d'investissement, pensent que les tours d'éoliennes de Tafila sont les sentinelles d'une nouvelle industrie qui va transformer l'économie du pays. La Jordanie entend satisfaire 10 % de ses besoins en énergie à l'aide de sources renouvelables à l'horizon 2020. Dans un pays où les coûts énergétiques représentent 20 % de son produit intérieur brut, un tel objectif s'avère vital.

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SAFEMED, financé par l’UE, forme des inspecteurs de l’État du pavillon de la région méditerranéenne

EU-funded SAFEMED trains Flag State inspectors of the Mediterranean region

Dans le cadre du projet SAFEMED IV financé par l’UE, l’Agence européenne pour la sécurité maritime (AESM) a organisé la deuxième formation des inspecteurs de l’État du pavillon du 18 au 22 février 2019 dans ses locaux à Lisbonne.

Tous les participants ont activement pris part aux nombreuses études de cas réalisées pendant la formation, menée par le personnel de l’AESM et avec la précieuse participation d’un expert des garde-côtes italiens. L’objectif principal était de fournir aux inspecteurs des connaissances et des compétences supplémentaires pour effectuer des inspections de surveillance sur les navires battant pavillon national et pour garantir le respect du cadre juridique international applicable.

L’Agence européenne pour la sécurité maritime (AESM) met en œuvre SAFEMED IV, un projet d’assistance technique qui rassemble des acteurs nationaux, européens et internationaux dans le but de relever les normes de sureté, de sécurité et de protection de l’environnement marin en mer Méditerranée, dans le cadre du Plan d’Action régional pour les transports 2014-2020 de l’UpM.

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L’Agence européenne pour la sécurité maritime (AESM) – site internet

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Alors que la sécurité et la sûreté maritimes ainsi que la protection de l’environnement marin sont des préoccupations communes des états membres de l’UE et des pays non-européens riverains de la mer…

MEDSTAT IV, financé par l’UE, réunit des spécialistes des répertoires d’entreprises des pays MED

EU-funded MEDSTAT IV brings together MED countries business registers specialists

MEDSTAT IV a organisé un atelier technique à Lisbonne le 19 février pour discuter des déterminants de la qualité des répertoires d’entreprises et des moyens de les améliorer. 

L’événement a rassemblé des représentants de tous les pays de la PEV-Sud, tant des offices statistiques que des institutions partenaires associées à la gestion des répertoires d’entreprises. Deux spécialistes de l’Institut national de la statistique et des études économiques (INSEE) et de l’Institut national italien de statistique (ISTAT) ont également été invités à présenter la manière dont la qualité est gérée dans leurs organisations respectives.

Le 20 février, le groupe de travail MEDSTAT IV sur les répertoires et statistiques d’entreprises s’est réuni pour la cinquième fois afin d’examiner les travaux réalisés en 2018, d’évaluer les principaux résultats obtenus et de discuter de leur impact sur la situation statistique dans la région. Le groupe de travail a également débattu des priorités futures de son programme de travail en 2019 et au-delà. L’extension de la couverture des répertoires aux entreprises agricoles, au secteur informel et aux institutions à but non lucratif reste une préoccupation commune dans la région.

Le projet MEDSTAT IV fournit une expertise et un support technique dans le but de promouvoir l’harmonisation des statistiques en conformité avec les normes européennes et internationales dans 6 domaines : répertoires et statistiques d’entreprises, statistiques sur le commerce extérieur et la balance des payements, statistiques des transports, statistiques de l’énergie, statistiques du marché du travail et statistiques des migrations. Il fait suite à une phase précédente mise en œuvre au cours de la période 2010-2013.
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Pérenniser le développement économique en Méditerranée


Rendre les pays méditerranéens plus compétitifs. C'est l'objectif des Master Classes Développement économique, dont la deuxième session a lieu au Maroc.

Hôte marocain

Pour la deuxième session des Master Classes Développement Economique (25 au 29 mars 2019), c'est à Nador (Maroc) que sont conviés une quarantaine de cadres, issus de 7 pays de la zone méditerranéenne, pour prendre part à des « formations certifiantes sur le marketing territorial, le développement et la gestion de projets de coopération ». Initiateur de ces Master Classes, le Réseau ANIMA Investment Network coorganise cette nouvelle session avec l'Agence de l'Oriental.

Développement économique durable

Le choix de la ville de Nador, située dans la région de l'Oriental à l'extrême Nord-est du Maroc, tournée vers la Méditerranée n'est pas anodin pour l'Agence de l'Oriental : « l'Agence de l'Oriental veut réaffirmer sa contribution à une amélioration continue du climat des affaires et de l'investissement et à un développement économique durable et partagé dans la région de l'Oriental et au Maroc et plus largement en Méditerranée ».

Durant ces cinq jours de formation, les cadres conviés travailleront sur différents modules : « Marketing territorial : structurer et promouvoir un écosystème attractif » et « Développement et gestion de projets : coopération et levée de fonds ».

Financé par l'UE

Ces Master Classes prennent place dans le cadre du projet EBSOMED qui, sur une période de quatre ans (2018-2022) « vise à stimuler l’écosystème d’affaires méditerranéen, promouvoir un développement économique inclusif et impulser les investissements et la création d’emploi via le renforcement des Organisations de Soutien aux Entreprises (OSE) dans les pays du voisinage sud de la Méditerranée ».

Un projet d’envergure soutenu par l’Union européenne puisque cette dernière le finance à hauteur de 80 %. Le but avoué est de pouvoir développer, et impulser des partenariats stratégiques, des liens d’affaires entre les pays de la rive Sud de la Méditerranée et ceux de l’UE.

Par Charly Célinain - 
Source de l'article Le Courrier de l'Atlas

UfM à l’occasion de la Journée mondiale de l’eau : « De l’eau pour tous – Qui que vous soyez, où que vous soyez, l’eau est un droit fondamental »

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La région méditerranéenne est l’un des 25 « hotspot » touchés par le changement climatique dans le monde. Avec une population en croissance rapide et plus de 180 millions de personnes touchées par la pauvreté en eau, unir leurs forces pour relever ce défi commun est de la plus haute importance

Pour faire face à cette préoccupation croissante et suite à la déclaration ministérielle ambitieuse de La Valette de 2017, les 43 pays membres de l’UpM ont récemment approuvé un programme pour l’eau et une stratégie financière visant à améliorer l’accès à une eau salubre dans la région euro-méditerranéenne.

À l’occasion de la Journée mondiale de l’eau, l’Union pour la Méditerranée souligne la nécessité d’un dialogue régional pour faire face aux défis communs liés à l’eau. Incarnant les efforts collectifs et les bénéfices d’une coopération régionale, l’UpM organisera une série d’ateliers dans toute la région pour présenter l’agenda pour l’eau et promouvoir l’échange de bonnes pratiques en matière de stratégies financières, notamment sur la manière d’attirer des investissements dans ce secteur. Les consultations avec les États membres de l’UpM ont été constantes pour que le programme adopté réponde aux besoins de tous les pays et au bénéficie qu’une dimension régionale peut apporter aux efforts nationaux. L’approche a également été mise au point pour garantir le succès des mesures de protection appropriées sur la disponibilité des ressources en eau, tout en examinant la manière dont ces approches peuvent s’inscrire dans les priorités nationales.

Miguel García-Herraiz, Secrétaire général adjoint de l’UpM pour l’eau et l’environnement, a déclaré : « L’Agenda pour l’eau de l’UpM vise à garantir l’accès à l’eau potable comme un droit fondamental, en particulier pour les plus vulnérables. Dans cette approche régionale, nous prenons en compte la dimension d’égalité des sexes, la participation active des jeunes, la transparence et une responsabilisation accrue dans le secteur de l’eau. Nous devons continuer à travailler ensemble pour tenir véritablement nos engagements et amplifier nos résultats. »

Les politiques et les investissements pouvant aider les pays de l’UpM à basculer dans une économie plus sûre en eau et moins dépendante face aux dérèglements climatiques comprennent : une meilleure planification de l’allocation des ressources en eau ; l’adoption d’incitations pour une meilleure efficacité de l’utilisation de l’eau et des investissements pour des infrastructures d’approvisionnement en eau plus sûr. Il a été de première importance pour l’UpM d’adopter une approche intersectorielle, dans la mesure où la plupart des problèmes liés à l’eau sont étroitement liés à d’autres défis régionaux. Par exemple, l’agriculture représente 70% du total des prélèvements d’eau douce dans le monde, créant une dépendance pour l’ensemble de la chaîne d’approvisionnement agroalimentaire.

L’Agenda régional pour l’eau énoncera une série de recommandations techniques et financières visant à optimiser les investissements et à améliorer l’accès à l’eau dans la région. Les recommandations s’articuleront autour de quatre priorités d’actions : (1) eau, nourriture et écosystèmes, (2) eau, emploi et migration, (3) conditions sanitaires et d’hygiène et (4) action pour l’eau et le climat.

Les États membres de l’UpM approuvent un agenda d’action régional afin d’assurer l’accès de tous à de l’eau potable
  • Si rien ne change d’ici 2050, des problèmes liés à l’accès à l’eau ayant un impact sur l’agriculture, la santé et les revenus pourraient réduire le PIB de la région du Moyen-Orient et de l’Afrique du Nord de 6 à 14%[1].
  • Trois emplois sur quatre dans le monde dépendent de l’eau[2]. Pourtant, 50 millions d’emplois devront être créé au cours de la prochaine décennie pour absorber l’offre croissante de main-d’œuvre dans la région méditerranéenne.
  • L’Union pour la Méditerranée (UpM) a dirigé l’élaboration d’un programme régional pour l’eau accompagné d’une stratégie financière visant à favoriser l’accès à l’eau pour tous.
Par Samir Belhassen - Source de l'article Tunisie Tribune

Algérie: L’UE à l’origine du 3e cycle de formation des Conseillers en Développement Territorial

PAP-ENPARD Algeria

Le 3ème cycle du processus de formation des Conseillers en Développement Territorial (CDT), organisé et mis en place par le Programme PAP/ENPARD a démarré en Algérie.

Il convient de rappeler que ce cycle a pour but la mise en application des acquis des CDT, réalisés au cours des 2 premiers cycles de leur formation. Il s'agit pour chacun d'eux d'organiser, préparer, mettre en place, et conduire une action de formation relevant de leurs domaines de compétences respectifs. Outre l'apport technique de l'action de formation au profit des "bénéficiaires ultimes", ce cycle vise à mettre en évidence les nouvelles compétences maîtrisées par les CDT, dans la mise à niveau des capacités de publics cibles en activités.

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dimanche 7 avril 2019

L’association MEDREG, financée par l’UE, aide le Maroc à intégrer les sources d’énergie renouvelables (SER) dans ses marchés de l’électricité

25 février

Le 25 février, l’Association des régulateurs énergétiques méditerranéens (MEDREG), financée par l’UE, a accueilli M. Abdellatif Bardach, président de l’Autorité marocaine de régulation de l’électricité (ANRE) à Milan, en vue de l’échange d’expertise et de meilleures pratiques dans la régulation des marchés de l’électricité en Méditerranée.

La visite visait à identifier les synergies possibles entre les différents pays méditerranéens et le Royaume du Maroc, en mettant l’accent sur les outils réglementaires pour intégrer les SER dans la région méditerranéenne.

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