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dimanche 20 janvier 2019

Le projet SAFEMED IV financé par l’UE organise un séminaire pour les pays de la PEV-Sud

SAFEMED IV

Dans le cadre du projet SAFEMED IV financé par l’UE, l’AESM a organisé le séminaire « Med MoU PSC » (mémorandum d’entente méditerranéen sur le contrôle des navires par l’État du port). 

Ce séminaire s’est tenu dans les locaux de l’AESM, à Lisbonne, du 26 au 29 novembre 2018. Au total, 16 participants venus d’Algérie, d’Égypte, d’Israël, de Jordanie, du Liban, du Maroc et de Tunisie ont suivi avec succès le cours de formation.

Dans ce contexte, le séminaire « Med MoU PSC » de SAFEMED IV visait à promouvoir la coopération entre les parties signataires dans la région méditerranéenne et à encourager la mise en œuvre des procédures du mémorandum d’entente méditerranéen.

Cette formation est fondamentale pour diffuser les meilleures pratiques, les opinions, les expériences et les interprétations dans un système d’inspection fondé sur le jugement professionnel des agents chargés du contrôle par l’État du port.

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L’UE contribue à réduire la pollution en Égypte

Nile Delta region in Egypt

Jusqu’à six millions de personnes vivant dans la région du Kitchener Drain, l’une des plus polluées de la région du delta du Nil en Égypte, bénéficieront d’améliorations significatives en matière de santé environnementale grâce à une enveloppe financière conjointe de 168 millions d’euros accordée par la Banque européenne pour la reconstruction et le développement (BERD) et l’Union européenne (UE).

Un prêt de 79 millions d’euros de la BERD, une subvention à l’investissement de 3 millions d’euros et une coopération technique de 5 millions d’euros de l’UE sont accordés au gouvernement égyptien pour améliorer la gestion des déchets solides municipaux le long des rives du Kitchener Drain. Il s’agit du premier investissement de la BERD dans le secteur des déchets solides en Égypte.

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Lancement officiel d’un livre expliquant l’impact du projet EDU Syria financé par l’UE

EDU Syria

Christos Stylianides, commissaire européen chargé de l’aide humanitaire et de la réaction aux crises, a lancé officiellement le livre « My Story » le 8 décembre au Karama Film Festival, en présence d’Andrea Matteo Fontana, ambassadeur de la délégation européenne en Jordanie.

« My Story » est une initiative menée par des étudiants, qui vise à obtenir une meilleure compréhension des jeunes Syriens et Jordaniens et de leurs aspirations pour l’avenir à travers une exposition qui présente des photos et des histoires de 24 étudiants expliquant comment le projet « EDU SYRIA » financé par l’UE a eu un impact significatif sur leur vie.

Le programme de bourses EDU SYRIA a aidé plus de 1 400 étudiants à réaliser leur potentiel éducatif.

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«L’engagement de la diaspora est générateur d’opportunités», Léonard Leveque, DiafrikInvest

Pour Léonard Leveque, DiafrikInvest est un link de choix entre l’écosystème entrepreneurial du Sénégal et sa diaspora consciente du potentiel économique de leur pays d’origine.

«L’engagement de la diaspora est générateur d’opportunités», Léonard Leveque, DiafrikInvestPouvez-vous nous faire une présentation du projet DiafrikInvest et de ses objectifs ?

Le projet DiafrikInvest a pour ambition d’accélérer et d’accompagner la mobilisation des hauts talents, des entrepreneurs et des investisseurs de la diaspora pour dynamiser les relations d’affaires entre l’Europe, le Sénégal, le Maroc, la Tunisie et contribuer ainsi au développement économique. Une quarantaine d’opérations, à destination des entrepreneurs locaux et de la diaspora, des investisseurs et des institutions du Sénégal, du Maroc et de la Tunisie, sont réalisées depuis décembre 2016 et ce, jusqu’en décembre 2019.

DiafrikInvest est là pour apporter des réponses, par l’accompagnement des entrepreneurs de la diaspora, mais également en travaillant avec les institutions sur leur stratégie Diaspora et les dispositifs d’accompagnement. Cette initiative offre aussi une gamme de possibilités aux talents de la diaspora pour s’engager : partager son expérience en tant que mentor auprès de jeunes entrepreneurs, influencer l’environnement des affaires, se connecter aux innovations, ou encore co-investir…

Doté d’un budget de 2,2 millions d’euros, le projet est cofinancé à hauteur de 90% (soit 2 millions d’euros) par l’Union européenne, à travers la Direction générale du développement et de la coopération, suite aux engagements pris dans la Déclaration de Rome qui a initié une nouvelle phase du processus de Rabat pour 2015-2017, dont l’un des axes principaux est de renforcer le lien entre migration et développement. Le projet est coordonné par ANIMA Investment Network dans le cadre d’un consortium constitué de six partenaires, dont le Centre des Jeunes Dirigeants du Sénégal.

ANIMA travaille depuis plus de 10 ans sur la thématique Diaspora et poursuit aujourd’hui son action au travers de l’initiative DiafrikInvest.

Pourquoi avoir choisi le Sénégal pour tester le projet ?

Le réseau ANIMA réunit 80 membres présents dans 18 pays de la zone euro-méditerranéenne et fédère les agences gouvernementales et régionales de promotion des territoires, des fédérations d’entrepreneurs, des pôles d’innovation, des investisseurs et des instituts de recherche. L’objectif d’ANIMA est de contribuer à une amélioration continue du climat des affaires et de l’investissement et à un développement économique durable et partagé en Méditerranée et en Afrique.
Dans ce contexte, le Sénégal nous a semblé être un pays particulièrement dynamique pour mettre en œuvre le projet DiafrikInvest, notamment en raison de l’énergie et l’implication de sa diaspora, mais également, parce que le Sénégal voit son écosystème d’innovation se développer de manière exponentielle.

On assiste, depuis les années 2000, à une prise de conscience croissante des pays d’origine sur le potentiel économique de sa population résidente à l’étranger, mais aussi du capital humain que représente cette diaspora. C’est spécialement le cas au Sénégal, où l’on constate que l’engagement de la diaspora est générateur d’opportunités et peut donner lieu à des partenariats d’affaires et stimuler de nouveaux échanges commerciaux ou encore des investissements. La diaspora sénégalaise partage aussi des compétences ou favorise le transfert technologique.

Ainsi, fin 2018 et durant l’année 2019, le projet DiafrikInvest au Sénégal organisera différentes activités, dont une réunion de concertation des acteurs publics et privés travaillant sur l’entrepreneuriat des diasporas, et la possibilité pour des porteurs de projets sénégalais d’accéder à un forum d’affaires et à des opportunités de rencontrer de potentiels investisseurs en Europe et en Afrique.

Par Amayi Bad -Source de l'article Réussir Business

Châteauroux : le cinéma méditerranéen a trouvé sa place

Les deuxièmes Rencontres du cinéma méditerranéen ont lieu les 27, 28 et 29 janvier aux CGR. Trois films sont au programme.

Résultat de recherche d'images pour "Châteauroux : le cinéma méditerranéen a trouvé sa place"Les organisateurs des Rencontres du cinéma méditerranéen de Châteauroux ont hâte d’y être. En effet, qu’on parle de Châteauroux Métropole, des cinémas CGR ou du collectif Frontières, qui regroupe la Ligue des droits de l’homme, la Fol 36, la MLC Belle-Isle, l’Association castelroussine pour la gestion des centres socioculturels, le Prij de Déols, le service culturel de la Ville de Châteauroux, l’Agec Equinoxe-Apollo et des compagnies artistiques locales, tous sont fiers de la programmation proposée et espèrent que, comme eux, le public sera conquis.

« Nous avons choisi des films forts, et qui le sont pour des raisons différentes, explique Ahmed Abourahim, de Châteauroux Métropole. La Méditerranée, c’est un peu le symbole de la liaison entre les peuples. Et c’est ce lien que nous avons voulu recréer durant ces Rencontres. »

Au programme, donc, des films originaires de Tunisie (Vent du Nord), du Liban (Capharnaüm) et d’Israël (The Cakemaker). Pour Jean-François Mémin, maire-adjoint en charge de la culture, « pas de doute, quand on crée de la convivialité internationale, la magie opère. Ces films sont rassembleurs, touchants, graves, et même parfois drôles, notamment The Cakemaker. »

Émotions en perspectiveStéphane Castro, directeur des cinémas CGR, s’attend à ce que le public vive beaucoup d’émotions : « Ce sont des films qui ne vont pas laisser indifférents, c’est évident. S’il est nécessaire qu’on prolonge l’un ou l’autre à l’affiche, on le fera ».

Chaque film sera diffusé une fois au cours des trois jours des Rencontres qui remplacent finalement le festival du film israélien qui, de l’avis des organisateurs, « était arrivé à bout de souffle ».

Par Christophe Gervais. Source de l'article La Nouvelle République

Rapport sur les relations UE-Égypte: Investir dans le développement socio-économique et la croissance inclusive

EU-Egypt flags

Le rapport sur le partenariat entre l'UE et l'Égypte pour la période allant de juin 2017 à mai 2018 a été publié et met en évidence les principaux développements dans la coopération UE-Égypte en se concentrant plus particulièrement sur la réalisation des objectifs définis dans le cadre des Priorités de partenariat 2017-2020 adoptées au cours du Conseil d'association UE-Égypte, en juillet 2017. 

Au cours de la période couverte par le rapport, l'engagement de l'UE envers l'Égypte a été réaffirmé à travers des dialogues politiques réguliers, des visites bilatérales des parties UE et égyptienne et la poursuite de la mise en œuvre de l'assistance financière de l'UE.

L'Égypte a également continué de s'engager en tant qu'acteur régional sur des questions régionales et internationales essentielles, notamment dans la perspective de sa présidence de l'Union africaine l'année prochaine, telles que le processus de paix au Moyen-Orient, la Syrie, la Libye, l'Afrique, la situation dans le Golfe et la coopération euro-méditerranéenne.

Globalement, les conclusions du rapport montrent que la mise en œuvre des domaines prioritaires est bien avancée, des difficultés notables subsistant cependant en ce qui concerne l'État de droit, les droits de l'homme, les libertés fondamentales et l'espace dévolu à la société civile. Le prochain Conseil d'association UE-Égypte, qui se tiendra à Bruxelles le 20 décembre, sera l'occasion d'approfondir la discussion sur le partenariat UE-Égypte pour les mois à venir.

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Le projet Kafaat Liljamia, financé par l’UE organise un séminaire sur l’Innovation Sociale dans la Formation Professionnelle

Le projet Kafaat Liljamia, financé par l’UE

Le projet Kafaat Liljamia, financé par l’Union européenne et mis en œuvre par le British Council et l’Agence Espagnole de Coopération Internationale AECID, a organisé, le 11 Décembre à Tanger un séminaire ayant pour thème «Innovation Sociale dans la Formation Professionnelle: Exemples d’approches et de pratiques inclusives».

L’innovation sociale, thème de ce séminaire, consiste à faire preuve d’inventivité afin d’apporter une réponse nouvelle à des problèmes d’ordre économique et social encore non satisfaits, que ce soit par le marché ou par l’Etat. Le secteur de la formation professionnelle est plus que jamais confronté à ce besoin d’innovation pour mieux répondre aux attentes des populations exclues de l’emploi et en situation de vulnérabilité.

En écho à cette préoccupation, Mr Stephan Veran, Chef du projet Kafaat Liljamia indique que « Le séminaire a pour but de mettre en avant des expériences, des projets nationaux ou internationaux (Royaume-Uni, Espagne, Finlande…) mais aussi marocains ayant intégré une démarche d’innovation sociale dans le domaine de la Formation Professionnelle, avec pour toile de fond la question suivante : comment aborder concrètement la formation et l’acquisition de compétences techniques et comportementales de façon nouvelle, afin de leur faire jouer pleinement leur rôle d’outil pour l’emploi et afin de faciliter l’inclusion des populations les plus vulnérables ? ».

Le projet Kafaat Liljamia – vers un système de formation professionnelle marocain de qualité, inclusif et axé sur le marché du travail, a été initié en Août 2017. Il est financé par l'Union européenne à hauteur de 2,4 M€, dans le cadre de son Programme d'Appui à la Formation Professionnelle pour le Développement du Capital Humain au Maroc, d'un montant global de 60 M€.

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L’UE soutient l’autonomisation et l’intégration des personnes handicapées en Égypte

The EU supports the empowerment and inclusion of persons with disabilities in Egypt

L’Union européenne en Égypte, avec ses partenaires, a commémoré la « Journée internationale des personnes handicapées », célébrée chaque année le 3 décembre. 

Cela s’inscrit dans le droit fil de l’engagement ferme de l’UE à soutenir l’inclusion et la pleine participation des personnes handicapées dans la société.

L’UE, avec son partenaire institutionnel, le Conseil national pour les personnes handicapées, et les institutions de ses partenaires de mise en œuvre, Handicap International et la Fondation Drosos, ont célébré cette occasion par une manifestation organisée conjointement au Warraq El Hadar Youth Club à Gizeh où plusieurs actions de soutien aux personnes handicapées ont eu lieu. L’événement était organisé sous le thème « Ensemble, pour autonomiser les personnes handicapées » et proposait des activités pour les personnes handicapées, notamment des sports, des jeux et un spectacle de talents, ainsi qu’une table ronde sur l’autonomisation et l’inclusion.

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