Translate

dimanche 13 janvier 2019

Première session d’incubation pour les lauréats de D-Jil

First incubator session for EU-funded D-Jil winners

Les 14 et 15 novembre 2018, la première session d'incubation du projet D-JIL s'est tenue à Tunis. Les dix porteurs de projets sélectionnés se sont retrouvés pour se former, échanger et faire progresser leurs initiatives.

Ce séminaire de deux jours, qui en appelle cinq autres sur toute la durée du projet, s'est tenu dans les locaux d'Al Khatt, laboratoire d'idées et espace de réflexion sur l'avenir du journalisme à l'ère de l'internet fondé par Malek Khadhraoui, lauréat d'un précédent projet CFI, EBTICAR, soutenu par l'Union européenne.

Ce rendez-vous a rassemblé deux représentants de chacun des dix projets, ainsi que les partenaires, et a permis à tous les lauréats de bénéficier de formations en gestion de projets européens et en TIC (Technologies de l'Information et de la Communication. Celles-ci ont été assurées par Florence Minery et Francesca Valli (CFI), Colin Verot ainsi que Malek Khadhraoui(Inkyfada/Al Khatt). 
Ce dernier a notamment pu partager son expérience en tant qu'ancien bénéficiaire d'une subvention similaire, et s'est montré comme un exemple inspirant pour ces porteurs de nouveaux projets.

Co-financé par la Commission Européenne et porté par CFI et ses partenaires, D-Jil vise à apporter un soutien aux jeunes citoyens du monde arabe à travers les médias. Son objectif général est de contribuer à la citoyenneté active et l’autonomisation des jeunes dans les pays ciblés du voisinage sud en utilisant les médias en ligne comme vecteur.

Pour en savoir plus

Également disponible en

L’Union pour la Méditerranée co-organise et accueille le programme de travail PRIMA 2019

Résultat de recherche d'images pour "programme PRIMA"

Le Secrétariat de l’UpM a co-organisé et accueilli, le 4 décembre 2018, une journée d’information destinée à informer les parties prenantes euro-méditerranéennes concernées sur le programme de travail PRIMA 2019 et sur le lancement des appels à projets de l’année prochaine. 

La journée d’information PRIMA a été retransmise en direct sur le site web de la Fondation PRIMA.

PRIMA est le partenariat pour la recherche et l’innovation dans la région méditerranéenne, doté d’un programme conjoint ambitieux à entreprendre dans le cadre de la coopération euro-méditerranéenne. 

PRIMA vise à promouvoir les capacités de recherche et d’innovation et à développer des connaissances et des solutions innovantes communes pour les systèmes agroalimentaires ainsi que l’approvisionnement intégré en eau et la gestion intégrée de l’eau dans la région méditerranéenne, en vue de les rendre plus résistants au climat, efficaces, économiques et durables sur les plans environnemental et social, et de contribuer à résoudre en amont les problèmes de pénurie en eau, de sécurité alimentaire, de nutrition, de santé, de bien-être et de migrations. 

PRIMA rassemble les États membres de l’Union européenne, les pays associés de Horizon 2020 et les pays partenaires méditerranéens sur un pied d’égalité (copropriété, cogestion et cofinancement) avec la participation de la Commission européenne, dans le cadre de l’article 185 TFUE.

Pour en savoir plus

Également disponible en

Environnement : La Tunisie va-t-elle suivre l’Europe sur l’interdiction des produits jetables en plastique?


D’ici 2021, près de huit familles de produits jetables en plastique seront bannis des commerces en Europe. 

Le Parlement et le Conseil européens se sont accordés sur cette date pour bannir l’utilisation des produits comme : couverts, assiettes, pailles, contenants alimentaires et gobelets en polystyrène expansé, touillettes, cotons-tiges et tiges pour ballons.

Ces produits représentent près de 70% des déchets échoués dans les plages et océans. Ces produits seront bannis dans toute l’Union européenne.

En France, une loi sur la biodiversité de 2016 prévoit la fin des cotons-tiges en 2020. Quant aux sacs en plastique, ils ont été bannis des commerces depuis le décret-loi Ségolène Royal de juillet 2016.

En Tunisie, l’interdiction des sacs en plastique dans les grandes surfaces ont suscité une vive polémique auprès des consommateurs qui se trouvent dans l’obligation d’acheter le sac réutilisable à chaque fois que ce dernier se déchire. Encore mieux, des sacs en plastique considérés comme résistants se retrouvent en vente dans les commerces pour inciter le client à dépenser davantage.

Dans certains médias, des chroniqueurs parlent de lobbies qui détiennent le monopole sur la fabrication de ces sacs écologiques.

Si l’Union européenne a pensé écologie pour la propreté des océans et de l’environnement en général, à quand le tour pour la Tunisie ?

Source de l'article Directinfo

Déclaration de la conférence OuestMed à Alger : Appel au financement de projets dans le cadre de l’économie bleue

The European Commission paves the way for concrete blue actions in the western Mediterranean

Les travaux de la réunion des ministres des pays membres de l’Initiative pour le développement durable de l’économie bleue en Méditerranée occidentale, OuestMed, se sont achevés hier à Alger avec l’adoption d’une feuille de route visant à donner corps à l’engagement signé à Naples, il y a une année, pour une stratégie maritime intégrée, bénéfique pour les populations des deux rives de la Méditerranée. 

La déclaration finale invite les pays membres à initier des actions concrètes dans le cadre de l’économie bleue, génératrice de croissance et créatrice d’emplois, et qui désigne l’ensemble des activités humaines dépendant de la mer et/ou sous-tendues par les interactions terre/mer dans le cadre du développement durable.

Ces actions concerneront les secteurs de l’industrie et de ses services, tels que l’aquaculture, la pêche, les biotechnologies bleues, le tourisme littoral et maritime, le transport maritime, la construction et réparation navale, les ports, l’énergie des océans et enfin l’énergie marine renouvelable, y compris l’éolien et l’offshore.

Et parce que des actions nécessitent un financement, les parties prenantes de cette initiative s’appuient sur les aides de la Commission européenne, mais aussi appellent les différents Etats ainsi que le secteur privé à mettre la main à la poche afin de diversifier les appuis financiers et garantir des résultats plus importants aux différents projets qui verront le jour dans le cadre de l’initiative OuestMed. Six axes majeurs d’actions communes ont été identifiés par les pays participants, à savoir : les pôles d’activité maritimes ; la biodiversité et la conservation et restauration de l’habitat marin ; la consommation et la production durable des ressources de la pêche ; le développement de la pêche et de l’aquaculture durables et des communautés côtières ; le développement et la mobilité des compétences ; la sécurité maritime et la lutte contre la pollution marine. La Conférence, organisée sous la coprésidence algérienne et française, a réuni les représentants des dix pays de l’ouest de la Méditerranée, outre l’Algérie et la France, à savoir l’Italie, la Libye, Malte, le Maroc, la Mauritanie, le Portugal, l’Espagne et la Tunisie. La déclaration de la réunion d’Alger a appelé à l’ouverture de l’initiative à d’autres pays du pourtour méditerranéen afin de généraliser les programmes de développement durable à tout cet espace maritime, berceau de grandes civilisations.

Outre l’aspect économique de cette initiative, OuestMed recèle aussi un aspect politique majeur consistant en la création de richesses sur la rive sud de la Méditerranée afin de freiner le mouvement de migration illégale des populations. Un sujet qui donne bien des maux de tête à l’Europe et qui voit dans ces initiatives de coopération avec les pays du sud de la Méditerranée, comme le programme BlueMed ou le dialogue des 5+5, un moyen d’inciter à la stabilisation des flux migratoires. La Méditerranée, jadis connue pour ses richesses, a acquis une nouvelle notoriété, dramatique cette fois, en devenant un cimetière à ciel ouvert pour des légions de migrants fuyant dans des embarcations précaires et de fortune, des situations de guerre ou de malaise dans leur pays d’origine, et allant à la recherche d’un havre de paix.

Les portes fermées de l’Europe à ces milliers de migrants ne cessent de ternir l’image du Vieux Continent. Créer des emplois et de la richesse dans la rive sud, pourvoyeuse de ces populations en déplacement, s’est avéré la solution trouvée afin de juguler les flux migratoires. Le brassage des populations de la Méditerranée de jadis laissera la place à des projets de sédentarisation des populations.

Par Nadjia Bouaricha - Source de l'article ElWatan

L’Union européenne présente des initiatives libanaises pour protéger l’environnement

Presentation of Lebanese initiatives

Le samedi 29 novembre, l’Union européenne a présenté une série d’idées inspirantes qui ont été mises en pratique par des municipalités, des entreprises sociales, des entreprises, des ONG, de jeunes entrepreneurs et des universitaires libanais passionnés par la protection de l’environnement et la recherche de solutions aux défis de la gestion des déchets solides.

L’ambassadrice de l’Union européenne, Christina Lassen, s’est félicitée de ces initiatives qui illustrent parfaitement la mesure dans laquelle les citoyens libanais peuvent changer la façon dont le Liban traite ses déchets de manière durable, notamment par le recyclage.

Pour en savoir plus

Également disponible en

Un nouveau guide a été publié, augmentant la visibilité des opportunités liées au genre dans le secteur audiovisuel

EU Flag

L’équipe du projet “ SouthMed WiA, Vers une plus grande égalité entre les genres: Promouvoir le rôle et l'image de la femme dans le secteur audiovisuel du sud de la Méditerranée ” vient de publier un guide sans précédent intitulé “Gender-related Opportunities in the Audiovisual Sector ” (“ Les opportunités liées au genre dansl’audiovisuel”).

Cette nouvelle parution comble une lacune importante dans les publications auxquelles les professionnels du cinéma ont actuellement accès. Pour la première fois, un ouvrage bilingue anglo-arabe réunit les informations pratiques concernant les opportunités liées à l’égalité de genre dans le secteur audiovisuel du sud de la Méditerranée dans les domaines tels que production, financement, échanges et contacts professionnels, éducation et quelques initiatives publiques choisies.

Cette publication est le résultat d’une recherche menée par le membre de Consortium CUMEDIAE aisbl. Elle était conçue comme un outil efficace pour tout individu ou toute organisation engagés ou voulant s’engager dans les activités qui promeuvent l’égalité de genre et la prise de conscience de celle-ci par la société. La recherche combine les informations sur les pratiques exemplaires pouvant déclencher la création de synergies et de possibilités de mise en réseau avec les informations sur les opportunités et les institutions de l'industrie cinématographique ayant un lien direct ou indirect avec l’égalité des sexes et qui pourraient être avantageuses aux professionnels du cinéma des pays cibles du projet et au-delà.

SouthMed WiA est un projet cofinancé par l'Union Européenne qui aborde les questions liées à la perpétuation des stéréotypes du genre et à la sous-représentation de la femme dans le secteur audiovisuel dans 7 pays sud-méditerranéens : l’Algérie, l’Égypte, la Jordanie, le Liban, le Maroc, la Palestine et la Tunisie. Il est mis en place par un consortium dirigé par Interarts en Espagne en partenariat avec l’Ecole Supérieure de l'Audiovisuel et du Cinéma (ESAC) en Tunisie, Culture & Media Agency Europe (CUMEDIAE) en Belgique, la Coopération Audiovisuelle Méditerranéenne (COPEAM) en Italie, le Screen Institute Beirut (SIB) au Liban.

Pour en savoir plus

Également disponible en

La Banque européenne pour la reconstruction et le développement contribue à l’extension du premier système de récupération des gaz de décharge d’Amman

Amman

En réponse au besoin urgent d’Amman d’investir dans la gestion des déchets solides, la BERD fournit à la municipalité du Grand Amman (GAM) une enveloppe de financement mixte pouvant atteindre 7,4 millions d’euros pour financer l’extension du système de récupération des gaz de décharge actuellement utilisé dans la décharge d’Al Ghabawi.

Cet investissement constitue le troisième sous-projet du programme de réponse à la crise des déchets solides du GAM. Les fonds de la BERD aideront le GAM à boucher la cellule 4 de la décharge et à la connecter ensuite à un système de récupération de gaz de décharge existant, capturant ainsi le méthane et l’utilisant pour produire de l’énergie propre.

Pour en savoir plus

Également disponible en

Commerce Extérieur : Union Européenne, 73,4% des exportations tunisiennes

Résultat de recherche d'images pour "europe tunisie"

Les exportations tunisiennes vers l’union européenne qui représentent 73,4% du total des exportations, ont augmenté de 17,6%. 

Cette évolution est expliquée par la hausse de nos exportations vers certains partenaires européens, tels que l’Espagne de 57,5%, l’Allemagne de 23,2% et la France de 14,2%.

D’autre part, nos ventes sont en diminution vers d’autres pays européens notamment avec la Suède de 34,9% et Malte de 17,2% et le Royaume Uni de 7,7%.
Avec les pays arabes, les exportations ont augmenté avec l’Egypte de 49,8%, la Libye de 37,6% et le Maroc de 34,4%. En revanche, nos exportations vers l’Algérie ont baissé de 0,8%.

Pour les importations, les échanges commerciaux des biens avec l’union européenne (53,1% du total des importations) ont enregistré une hausse de 17,9% pour s’établir à 31,856 milliards de dinars. Les importations ont augmenté de 28,3% avec la Belgique, de 20,8% avec l’Italie et de 13,3% avec la France.

Source de l'article Webmanagercenter