Translate

dimanche 21 avril 2019

La Tunisie veut devenir le premier pays à émettre des obligations souveraines en Bitcoin selon The Asian Times

La Tunisie veut devenir le premier pays à émettre des obligations souveraines en Bitcoin selon The Asian

La Tunisie mise gros sur la crypto-monnaie souveraine afin de financer les développements d'infrastructures.

L’engouement autour de la monnaie virtuelle, où crypto-monnaie semble toucher la Tunisie. Elle aurait manifesté récemment son désir d’émettre des obligations Bitcoin, rapporte the Asian Times, citant des déclarations récentes des réunions de printemps de la Banque mondiale et du Fonds monétaire international (FMI), tenues du 8 au 14 avril 2019 à Washington DC.

“Le gouverneur de la Banque Centrale de Tunisie, Marouane El Abassi, a déclaré lors des réunions de printemps que son pays avait créé un groupe de travail qui étudiait sérieusement la possibilité d’émettre une obligation souveraine Bitcoin”, précise la source.

Abassi, ancien responsable de la Banque mondiale, a déclaré, par ailleurs, aux délégués présents aux assises que la Tunisie était “l’un des premiers pays au monde à émettre une monnaie électronique à savoir l’e-dinar, et qu’il hébergeait déjà des paiements en espèces numériques via un système Poste Tunisienne développé par DigitUS, basé à Tunis. Tech”.

Le gouverneur de la BCT a fait savoir que les technologies Bitcoin et Blockchain Hyperledger offrent aux banques centrales un outil efficace pour lutter contre le blanchiment d’argent, gérer les envois de fonds, lutter contre le terrorisme transfrontalier et limiter les économies grises.

Outre la Tunisie, l’Afghanistan et l’Ouzbékistan s’intéressent à leur tour au Bitcoin, révèle Asia Times.

“L’Afghanistan et la Tunisie sont dans la course pour être le premier pays à émettre des obligations souveraines en Bitcoin, selon des entretiens avec les gouverneurs des banques centrales des deux pays”, souligne la source.

Le gouverneur de la Banque centrale afghane lui a confié que le pays envisageait sérieusement d’émettre une cryptomonnaie souveraine qui utilise la technologie du blockchain comme un instrument “permettant de collecter près 5,8 milliards de dollars d’investissements privés”.

Ce dernier a ajouté que Bitcoin pourrait être associé à une forme future de métaux, tel que le lithium. 

Quant à l’Ouzbékistan, le pays a envoyé une délégation de haut niveau aux réunions du FMI et de la Banque mondiale pour lui permettre d’étudier de près ces nouveaux instruments financiers, précise The Asian Times. 

En 2016, la Banque centrale de Tunisie était réticente à ces nouveaux instruments financiers. Chedly Ayari, l’ancien gouverneur de la Banque centrale de Tunisie, s’est déclaré opposé à l’entrée de la monnaie électronique décentralisée Bitcoin sur le marché tunisien.

“Cette monnaie est plus complexe que celle traditionnelle car elle peut être utilisée pour financer le terrorisme”, a-t-il notamment déclaré, pointant du doigt le caractère intraçable de la monnaie et ses usages anonymes.

Mais qu’est-ce que le bitcoin? Comme le montre la vidéo ci-dessous, il s’agit d’une monnaie décentralisée, gérée par la communauté de ses utilisateurs.

Source de l'article Huffpostmaghreb

Les « Young Mediterranean Voices », financées par l'UE, lancent un appel à partenaires en Méditerranée

EU-funded Young Mediterranean Voices launches call for partners in the Mediterranean

Le programme « Young Mediterranean Voices » (Jeunes voix de la Méditerranée), financé par l'UE, est à la recherche d'un certain nombre d'organisations qui seront chargées de mettre en place des centres de débat, de gérer la formation en cascade des compétences de débat et d'organiser des réunions avec les participants au niveau des pays ciblés.

Les « centres de débat » seront chargés d'appuyer la formation en matière de débat et établiront des clubs de débat qui compteront au moins quinze participants. Ils donneront aux jeunes femmes et aux jeunes hommes l'occasion de mettre en pratique leurs compétences acquises en matière de débat. Les centres de débat coordonneront les rencontres inter et intra-centres.

Les pays concernés sont l'Algérie, l'Égypte, la Jordanie, le Liban, la Libye, le Maroc, la Palestine et la Tunisie.

« Young Mediterranean Voices » est le programme phare en matière de débat et de dialogue qui relie la société civile, le secteur de l’éducation et les décideurs politiques du sud de la Méditerranée et de l’Europe. Le programme offre une plateforme pionnière pour ouvrir des portes aux jeunes influenceurs afin qu’ils puissent façonner les politiques et les récits des médias. Il s’appuie sur l’expérience positive de « Young Arab Voices » lancée en 2011 par la Fondation Anna Lindh et le British Council, et bénéficie du soutien de l’Union européenne.

Pour en savoir plus
Young Mediterranean Voices – Site Internet et page Facebook
Fondation Anna Lindh – site internet

Également disponible en

Le projet CyberSud financé par l’UE organise une formation sur le dark web et les crypto-monnaies

EU-funded CyberSouth project provides training on dark web and crypto currencies

Vingt-trois représentants des forces de l'ordre du Maroc, de la Tunisie, de l’Algérie, du Liban, de la Jordanie, de la France et de la Roumanie participent à une formation sur le dark web et les crypto-monnaies

L’événement a eu lieu du 5 au 8 mars à Bucarest, en Roumanie, dans le cadre du projet CyberSud financé par l’UE.

Le but de la formation était de fournir aux agents les compétences nécessaires pour mener des enquêtes en ligne sur le dark web avec une connaissance améliorée sur des questions telles que : l’internet, les bitcoins et autres crypto-monnaies, les Google hacks, les réseaux sociaux et l’information open source.

CyberSud est un projet conjoint de l’Union européenne et du Conseil de l’Europe. Il contribue à la prévention et au contrôle de la cybercriminalité et d’autres infractions impliquant la preuve électronique dans la région du Voisinage Sud, en conformité aux normes internationales de protection des droits de l’homme et au respect de l’État de droit ainsi qu’aux bonnes pratiques.

Pour en savoir plus
CyberSouth – Page web

Également disponible en

Projet connexe
Le projet contribue à la prévention et au contrôle de la cybercriminalité et d’autres infractions impliquant la preuve électronique, en conformité aux normes internationales de protection des droits…

L'Union européenne soutient les efforts de l'Égypte pour améliorer la gestion des déchets solides

EU Egypt

L'Union européenne soutient les efforts déployés par l'Égypte pour améliorer la gestion des déchets solides en accordant une subvention de 20 millions d'euros à quatre gouvernorats (Kafr El-Sheikh, Gharbeya, Assiout et Qena).

L'UE, le ministre de l'Environnement et le gouverneur de Kafr el Sheikh ont célébré la remise des équipements dans le cadre du Programme national égyptien de gestion des déchets solides financé par l'UE et d'autres bailleurs de fonds européens.

« Derrière les défis environnementaux urgents auxquels nous sommes confrontés aujourd'hui se cachent des opportunités de changement, d'innovation et de transformation», a déclaré l'ambassadeur Ivan Surkoš, chef de la délégation de l'UE en Égypte.

Pour en savoir plus

Également disponible en

Les 10èmes Rencontres de Cybèle

Résultat de recherche d'images pour "Euromed–IHEDN"L’Association Euromed–IHEDN organise le 20 mai 2019, une demi-journée de 13h30 à 19h. 

Hôtel de Région : Conseil régional de Sud Provence-Alpes-Côte d'Azur 

Thèmes : 
Le 24 juin 2019 aura lieu à Marseille le Sommet des deux rives. 
« L'objectif de ce sommet est d'apporter des réponses concrètes et opérantes au souci commun d'assurer la stabilité, la sécurité 
et le développement pérennes de la région. »
 


La 10e Rencontre de Cybèle vise à cibler ses travaux sur « Jeunesse, éducation et mobilité » et à s’insérer ainsi dans la "Quinzaine méditerranéenne" 
qui devra rassembler les événements parallèles au Sommet. 

Le thème de la 10e Rencontre de Cybèle sera : 
En amont du Sommet des deux rives, Forum de la Méditerranée Société civile et relance euro-méditerranéenne. 

La procédure civile aujourd'hui dans les pays de l'Union pour la Méditerranée



Colloque du CRJFC organisé en partenariat avec la Faculté de droit et des sciences politiques de Tunis, les 2 et 3 mai 2019.

La procédure civile connait un essor singulier, dans plusieurs États, justifiant une analyse comparée du phénomène.

En Tunisie, cette actualité est particulièrement traduite par l’instauration, depuis 2016 d’une Commission nationale de réforme, du code de procédure civile et commerciale promulgué en 1959. Cette Commission aurait à consacrer les nouveaux modes alternatifs de règlements des litiges, dont notamment la médiation.

En France, ensuite, le droit de la procédure civile connaît un phénomène de réforme régulier, dont la dernière étape a été marquée par l’adoption en dernière lecture de la Loi de programmation 2018-2022 et de réforme pour la justice, en février 2019. L’équilibre général du procès civil s’en trouve assez profondément modifié, le formalisme et l’organisation même des juridictions évoluent. Plus largement, la faveur pour les modes alternatifs de résolution des conflits et l’essor des nouvelles technologies marquent la physionomie actuelle de la procédure civile. Plus fondamentalement, le rôle et la place du juge évoluent, sous l’effet d’un phénomène de déjudiciarisation.

Au-delà de ces exemples nationaux, d’un point de vue global, enfin, l’essor d’une « procédure civile intégralement informatisée » paraît désormais pleinement réalisable d’un point de vue technique. En ce qui concerne les sources de la procédure civile, en Europe et en Afrique, se pose la question de l’unification et de l’harmonisation des principes directeurs du procès civil.

Au-delà de la seule justice étatique, entendue de manière classique, de profondes évolutions affectent également le droit de l’arbitrage et la médiation conventionnelle. Si l’on a pu évoquer une «crise de l’arbitrage» pour mettre en évidence un émiettement des règles procédurales et une prise en compte essentielle de considérations éthiques, la transnationalisation des règles a parfois été présentée comme l’une des issues concevables. Fruit d’une dynamique complexe, mêlant des forces de nature publique et privée, interne et internationale, l’effort de transnationalisation requiert une concorde, selon la Concordia aristotélicienne, portant sur les remèdes à consacrer.

Lieu :  Tunis, Hôtel El Mouradi Gammarth

Source de l'article ActuUniv-fcomte

Une série de rapports de clôture pour le projet ENPARD - Support Méditerranée financé par l'UE

 ENPARD MED

Démarré en janvier 2012, le projet d'Appui à l'initiative ENPARD - Méditerranée s'est achevé fin février 2019. 

Il aura permis durant ses 7 ans de mise en œuvre de consolider et de nourrir une dynamique de dialogue participatif et inclusif sur les grandes questions agricoles auxquels les pays au sud de la Méditerranée sont confrontés.

Ces études sont téléchargeables sur les liens suivants :




- The organic agriculture in Egypt (bientôt disponible)

Pour en savoir plus

Également disponible en

Tunisie : Lancement du projet de jumelage "Appui institutionnel à la mise en œuvre de la stratégie de modernisation de la fonction publique"

Tunisia: New twinning project launched

La conférence de lancement du projet d’appui institutionnel à la mise en œuvre de la stratégie de modernisation de la fonction publique en Tunisie s’est tenue vendredi 8 mars 2019 à Tunis.

Ce jumelage, financé par l’Union européenne sur une durée de 3 ans, par un don de 1,5 M€, appuiera les autorités tunisiennes pour mettre en œuvre la stratégie de modernisation de la fonction publique, plus particulièrement en matière de gestion des ressources humaines.

Environ 70 experts français et belges, pour près de 600 jours d’expertises, viendront accompagner leurs collègues tunisiens via des programmes de formation, des séminaires et des ateliers de travail.

Le jumelage est un des instruments de la coopération entre la Tunisie et l’Union européenne. Il est financé via le Programme d'Appui à l'Accord d'Association et à la Transition et suivi par une Unité de Gestion dédiée (UGP3A). Depuis 2004, plus de 55 jumelages institutionnels ont été mis en œuvre par les Etats-membres de l’Union européenne en Tunisie.

Pour en savoir plus

Également disponible en