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mardi 21 août 2018

Gaz naturel : un futur pipeline sous-marin reliera Chypre à l'Egypte


En 2011, la compagnie pétrolière Noble Energy était la première à découvrir du gaz au large de Chypre.(Crédits : LTA)

Les gouvernements égyptien et chypriote viennent de signer un pré-accord pour la construction d'un pipeline sous-marin de transport de gaz naturel. Celui-ci devrait être acheminé du champ d'Aphrodite au large de Chypre vers les installations de liquéfaction égyptiennes.

Les autorités égyptiennes et chypriotes viennent de signer un pré-accord pour la construction d'un pipeline sous-marin. D'après la télévision chypriote, l'accord définitif, avalisé par les deux parties et l'Union européenne, devra par contre être signé en automne prochain.

La future infrastructure stratégique servira au transport de gaz naturel d'Aphrodite au large de Chypre (Bloc 12) jusqu'aux installations de liquéfaction égyptiennes sises à Idku ou Damietta. Ces installations sont inutilisées depuis un moment en raison de l'épuisement des gisements égyptiens en mer Méditerranée, a ajouté le média public chypriote.

La conclusion de cet accord entre l'Egypte et Chypre lance le processus de l'exploitation du gisement d'Aphrodite qui est actuellement géré par la compagnie américaine Noble Energy, en partenariat avec une compagnie israélienne et Shell.

D'ailleurs, les autorités chypriotes s'apprêtent à entrer en négociation avec la société Noble Energy qui a demandé à ce que les parts des entreprises impliquées soient revues à la hausse dans les produits du gisement d'Aphrodite. Selon diverses sources, à l'issue des discussions, le gouvernement chypriote ne devrait pas accepter la requête de Noble Energy, mais introduire de nouveaux éléments dans l'accord.

127 milliards de mètres cubes de gaz

Pour rappel, Noble Energy avait été la première à découvrir du gaz en 2011, dans le champ Aphrodite, dont les réserves sont estimées à 127,4 milliards de mètres cubes de gaz. Le bloc 12 a été déclaré commercialement viable, mais jusqu'à février dernier son exploitation n'avait toujours pas commencé.

Depuis le lancement des opérations de forage il y a plus de sept ans au large des côtes de l'île méditerranéenne de Chypre, les quantités de gaz découvertes n'étaient pas suffisantes pour rendre leur exploitation commercialement viable.

Par Sylvain Vidzraku - Source de l'article La Tribune Afrique

Le projet D-Jil cofinancé par l’UE : une révolution numérique du monde arabe

La première session de hackathon organisée à Uzine du 6 au 8 juillet 2018.

La première session de hackathon s’est tenue à l’Uzine du 6 au 8 juillet 2018.

Ouvrir le premier web magazine féminin participatif d’Algérie ou créer un média satirique au Maroc : voici l’objectif, parmi 250 projets numériques reçus, de deux des 30 lauréats pré-sélectionnés dans le cadre du programme D-Jil.

Seize d’entre eux ont été invités à Casablanca pour une première session de hackathon à l’Uzine du 6 au 8 juillet 2018 et 13 autres projets pré-sélectionnés se réuniront pour une deuxième session à Beyrouth du 13 au 15 juillet 2018. Ce rendez-vous a testé, grandeur nature, la viabilité des projets. Les équipes, composées de journalistes, de développeurs web, de graphistes et de designers se sont affrontées dans une compétition conviviale pour produire et consolider la meilleure présentation de leur projet.

À l’issue des deux hackathons, un jury d’experts et de jeunes des pays méditerranéens – première cible des projets présentés – désignera les 10 projets qui bénéficieront d’une subvention de 60 000 à 80 000 euros afin d’aider à leur développement.

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L’UE rapproche les enfants syriens et libanais

Ouzville au Liban

Grâce au programme Qudra, les enfants syriens et libanais ont peint, dans la joie et collectivement, une fresque murale et ont joué au ballon dans leur espace de travail artistique à Ouzville, au Liban. 

Désormais, ils ont un endroit commun pour profiter de leurs liens d’amitié !

Le programme Qudra, visant à renforcer la résilience des réfugiés syriens, des personnes déplacées et des communautés d’accueil en réponse aux crises syrienne et irakienne, est financé par l’Union européenne. 

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L’Union européenne promet plus de 180 MDT au développement des activités des jeunes tunisiennes

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En visite, jeudi 9 août 2018, à la Maison des jeunes de la Cité Ettadhamen, Patrice Bergamini, ambassadeur de l’Union européenne à Tunis, a souligné que l’UE consacrera plus de 60 millions d’euros pour accompagner le développement des activités des jeunes tunisiens dans tous les secteurs. 

Cette enveloppe s’ajoutera aux efforts qu’on fait dans le domaine des start-up, avec la mobilisation de 15 millions d’euros au cours des premiers mois de l’année 2018, et l’octroi de 61.000 micro-crédits aux jeunes pour démarrer leurs projets et de 2000 bourses pour faciliter la mobilité des jeunes.

Accompagné entre autres de Majdoline Cherni, la ministre tunisienne de la Jeunesse et des Sports, du gouverneur de l’Ariana et de la directrice de l’Observatoire national de la jeunesse, Bergamini a fait le tour ce cette institution inaugurée le 14 janvier dernier par le président de la République.

Il y a découvert, au passage, les différents espaces du projet (espace du travail commun, celui de la musique, de la radio et de la télévision-web), ainsi que les espaces de jeux électroniques, de robotique et de sports (mini basket et sports de combats) et le parc familial composé d’un terrain de football, d’un parcours de santé et une aire de jeux pour enfants.

Bergamini a assuré qu’il est “venu soutenir les efforts du ministère de la Jeunesse et des sports, dans le cadre du partenariat UE-Tunisie visant à apporter un appui technique et financier au ministère pour la formalisation et la validation de sa vision sectorielle de la jeunesse”.

Rappelant la contribution de l’UE dans le domaine de l’éducation, à travers le financement de 25% des projets de construction et de rénovation des collèges et des lycées en Tunisie, Bergamini a affirmé que l’objectif est maintenant de soutenir toutes les activités parallèles à l’école et à l’éducation formelle.

“La jeunesse reste le défi principal sur lequel travaillent la Tunisie et l’Union Européenne, pour qu’elle soit capable d’écrire une nouvelle page de l’histoire de demain. Il faut donc l’écouter, la soutenir et l’associer à tous les projets, et à travers ma visite aujourd’hui à ce centre, les jeunes ont démontré que c’est possible. Donc la jeunesse c’est le vrai défi et elle portera tous nos espoirs. Par ces activités définies par les jeunes eux mêmes, on arrive a créer des synergies positives, pour que ce type d’espaces soit généralisé dans tous les gouvernorats”, a souligné l’ambassadeur de l’Union Européenne.

Par cette visite, soulignera Majdoline Cherni, le département de la Jeunesse et des Sports a voulu montrer à l’Union européenne, principal partenaire de la Tunisie dans ce projet, où en sont arrivés les efforts du gouvernement, sept mois après le lancement dudit projet.

Et Cherni d’ajouter: “On remercie l’UE pour son soutien à ce genre de projets qui ont offert aux jeunes tunisiens l’opportunité de devenir partenaires actifs dans la gestion et l’animation de cette institution. Nous saluons également le développement enregistré au niveau des programmes de cette institution, devenue une échappatoire pour les jeunes de la région, ce qui nous encourage à généraliser cette expérience dans les 24 gouvernorats du pays”.

A souligner qu’une enveloppe de 1,2 million de dinars a été mobilisée pour la réalisation du projet, lequel concrétise l’approche participative des jeunes à travers la conception, la mise en oeuvre et l’évaluation des programmes, et qui rentre dans le droit fil de la vision stratégique de la jeunesse qui tourne autour de quatre thèmes: Jeune mobile, Jeune partenaire, Jeune citoyen et Jeune créateur.

Source de l'article Webmanagercenter

Un projet financé par l’UE aide à produire des données plus précises sur le commerce international des services

MEDSTAT IV

À la demande des pays de la PEV-S, le projet MEDSTAT IV organise un atelier avec les pays de la PEV-S pour discuter des enquêtes spécifiques qui peuvent permettre de mieux évaluer l’importance des flux internationaux de services.

Des exercices d’asymétrie sur le commerce des services ont déjà eu lieu à l’occasion de deux ateliers sous-régionaux en janvier 2018 à Tunis (atelier en français) et à Athènes (atelier en anglais). Ces exercices, qui comparent les flux individuels d’importations et d’exportations entre pays, permettent d’évaluer la qualité des statistiques produites sur le commerce des services et d’identifier les points à améliorer.

Ces deux événements ont tiré comme principale conclusion que les statistiques sur le commerce des services ne sont pas très développées dans les pays de la PEV-S et ce, malgré de nouvelles recommandations internationales. Les experts internationaux facilitant les deux événements ont conclu que le développement de ces statistiques suppose nécessairement la réalisation d’enquêtes au niveau des prestataires nationaux de services.

L’objectif de cet atelier sera de donner suite aux recommandations formulées après les exercices d’asymétrie et de discuter de l’élaboration d’enquêtes permettant de ventiler le compte de la balance des paiements en 12 postes, comme le suggère le Manuel sur les statistiques du commerce international des services (MSCIS 2010).

Cet atelier réunira deux représentants de chacun des neuf pays de la PEV-S et sera animé par deux spécialistes : l’un sur les statistiques du commerce extérieur et l’autre sur l’établissement de la balance des paiements.

Le projet MEDSTAT IV fournit une expertise et un support technique dans le but de promouvoir l’harmonisation des statistiques en conformité avec les normes européennes et internationales dans 6 domaines : répertoires et statistiques d’entreprises, statistiques sur le commerce extérieur et la balance des payements, statistiques des transports, statistiques de l’énergie, statistiques du marché du travail et statistiques des migrations. Il fait suite à une phase précédente mise en œuvre au cours de la période 2010-2013.

Pour en savoir plus
MEDSTAT IV - Site internet

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UE et Jordanie : partenaires dans la performance gouvernementale

Formation sur le thème de la « livraison »

L’Union européenne en Jordanie, par l’intermédiaire de son projet M&ETA Jo2025 et en collaboration avec le Premier ministre jordanien, poursuit son soutien à l’amélioration des performances du gouvernement au travers d’une formation sur le thème de la « Prestation ».

L’ambassadeur de l’UE en Jordanie, Andrea Matteo Fontana, a souligné l’importance de l’initiative, déclarant que « l’Union européenne est fière de soutenir les efforts déployés par le Gouvernement jordanien pour renforcer les performances et établir une base à l’échelle du système pour mesurer et améliorer les performances ».

Soutenu par l’Union européenne pour une période de trois ans et demi, le projet M&ETA Jo vise à contribuer à la croissance économique de la Jordanie en soutenant le gouvernement dans deux domaines : un système amélioré de suivi et d’évaluation conçu pour contribuer à l’amélioration des prestations.

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Maroc-UE : le nouvel accord de pêche enfin validé


L’Union européenne et le Maroc ont paraphé ce mardi un nouvel accord de pêche valable pour les quatre prochaines années, qui inclut explicitement les eaux adjacentes au Sahara occidental.

Le 24 juillet, l’Union européenne et les autorités marocaines ont paraphé un nouvel accord de pêche liant les deux rives de la Méditerranée. Côté marocain, ce sont Fouad Yazough, ambassadeur directeur général des relations bilatérales et Zakia Driouach, la secrétaire générale du ministère de l’Agriculture et de la Pêche maritime, se sont relayés pour la signature de ce contrat sous l’œil attentif de leurs ministres de tutelle respectifs, Nasser Bourita pour les Affaires étrangères et la Coopération internationale et Aziz Akhannouch pour l’Agriculture, la Pêche maritime, le Développement rural et les Eaux et forêts.
"Cette fois, l'Accord évoque explicitement les provinces et les eaux du Sahara"
La flotte européenne avait quitté le 13 juillet dernier les eaux marocaines, en attendant le renouvellement de ce contrat qui prenait fin le lendemain. Les négociations avaient, elles, commencé le 19 avril dernier à Rabat pour prendre fin le 20 juillet dernier : il aura fallu trois rounds de rencontre, entre Bruxelles et Rabat, pour arriver à un terrain d’entente.

Rappelons que le 27 février dernier, suite à une contestation émise par Western Sahara Campaign (WSC), une organisation proche du Polisario, la Cour de justice l’Union européenne (CJUE) avait validé l’accord de pêche, signé en 2014. La justice européenne avait en revanche expliqué que l’accord n’était « pas applicable au Sahara occidental et aux eaux adjacentes », car ils figuraient pas sur le contrat. Cette fois-ci, l’accord, valable pour les quatre prochaines années, évoque explicitement les provinces et les eaux du Sahara, pour éviter une telle situation.

Plus de bateaux et plus de tonnage

« Les parties ont profondément modifié le dispositif de l’accord afin de tenir compte des retombées économiques de l’ensemble des composantes de l’accord qui seront distribués de manière à ce que les populations des territoires adjacents aux eaux concernées puissent pleinement en bénéficier », explique le communiqué de l’Union européenne en parlant des régions du sud du Maroc.

Outre ces précisions sur la zone concernée par le texte, laquelle s’étend du Cap Spartel (Tanger) à Cap Blanc (Lagouira), tout en excluant la mer Méditerranée, afin de préserver des ressources qui souffrent de surexploitation, les deux parties ont revu les conditions de l’accord. Ainsi, 128 navires européens, en provenance de 10 États membres de l’UE, seront autorisés à venir pêcher au large du Maroc, soit deux de plus que sous l’accord précédent. Ils pourront capturer, à terme, jusqu’à 100 000 tonnes par an de petits pélagiques, contre 85 000 tonnes selon l’ancien accord. Le contrat permet aussi la pêche de 7 000 tonnes par an d’autres catégories de poissons.

La contrepartie financière pour le Maroc a de son côté augmenté de 30 % pour passer de 40 à plus de 52 millions d’euros par an, et le nombre de Marocains qui travailleront pour le compte des navires européens devrait suivre le mouvement, même si aucun chiffre n’a encore été arrêté.

Encore quelques mois de procédure

L’entrée en vigueur du contrat devra attendre quelques mois encore. Il faudra avant tout que les deux Parlements, marocain et européen, valident l’ensemble des points de l’accord. Une étape qui risque d’être mouvementée et notamment du côté de Bruxelles, où les lobbyistes du Polisario vont scruter un par un les termes du contrat. Selon nos sources au Maroc, les pêcheurs européens souhaitent tout de même une accélération de la procédure.

« Les deux parties s’engagent à prendre les mesures nécessaires en vue de l’entrée en vigueur de l’accord de pêche et de son protocole dans les meilleurs délais en tenant compte de leurs procédures respectives. Les deux parties resteront en étroit contact dans l’esprit de concertation et de partenariat qui les unit durant la période de transition et ce, jusqu’à cette entrée en vigueur », assure la communication de l’UE.

Par El Mehdi Berrada - Source de l'article Jeune Afrique

L’Assemblée euro-méditerranéenne établit son siège permanent à Rome

Logo du Parlement européen

Le président du Parlement européen, Antonio Tajani, et le vice-président, David Sassoli, se félicitent de la décision de l’Assemblée euro-méditerranéenne d’établir son siège permanent à Rome.

« Nous devons travailler ensemble pour relancer l’Assemblée euro-méditerranéenne afin qu’elle joue un rôle clé dans la stabilité de la Méditerranée, à commencer par la Libye, où nous devrions soutenir le processus électoral et le renforcement de l’État libyen », a déclaré le Président Tajani à la suite de la décision du Bureau Euromed d’établir son siège à Rome.

« La décision d’installer le Secrétariat permanent Euromed à Rome est une réussite pour la Présidence du Parlement européen et une grande opportunité pour la relance de la politique méditerranéenne. Nous devons renforcer le dialogue entre les pays des rives nord et sud de la Méditerranée pour faire face aux grands défis auxquels nous sommes confrontés : immigration, sécurité, croissance économique », a déclaré le vice-président Sassoli.

« Le Parlement européen entend promouvoir une série d’initiatives pour relancer le dialogue sur la Méditerranée. L’Assemblée sera invitée à la conférence sur la Libye qui se tiendra au Parlement européen le 10 octobre. Un événement est en cours de planification en Jordanie sur les réfugiés et les couloirs d’asile, ainsi qu’un autre événement à Rome sur les droits des enfants et des mineurs non accompagnés. Le Parlement européen et l’Assemblée vont également promouvoir une initiative sur l’achèvement d’un syndicat libre entre les pays méditerranéens », a conclu le vice-président Sassoli.

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