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dimanche 21 octobre 2018

Med-TSO et la Communauté de l’Energie conviennent de renforcer la coopération mutuelle

Med-TSO and the Energy Community

Les représentants de Med-TSO et du Secrétariat de la Communauté de l’Energie ont évalué de possibles opportunités pour fortifier la coopération entre les deux entités à une rencontre ayant eu lieu auprès des locaux de la Communauté de l’Energie à Vienne la semaine dernière.

Les deux institutions ont identifié un ensemble de sujets d’intérêt commun qui pourrait être au centre d’une coopération renforcée, y compris la transparence, la coordination entre la distribution et les gestionnaires des réseaux de transport et le développement des infrastructures régionales.
Les discussions ont également mis en évidence que l’introduction d’un ensemble commun de règles juridiques pourrait favoriser le développement des marchés de l’électricité dans les pays de la Méditerranée. « La Communauté de l’Energie peut servir de modèle pour nous : cela prouve que l’établissement d’un ensemble d’obligations communes facilite le développement des marchés intégrés de l’électricité », a souligné Angelo Ferrante, Secrétaire Général de Med-TSO.

Med-TSO est l’Association des Gestionnaires des Réseaux de Transport de l’électricité Méditerranéens (GRT, en anglais TSO) qui exploitent les réseaux de transmission à haute tension de 19 Pays Méditerranéens. Créée le 19 Avril 2012 à Rome, l’association se veut être une plateforme technique en charge de faciliter l’intégration du système électrique méditerranéen et de favoriser la sécurité et le développement socio-économique dans la Région grâce à une coopération multilatérale efficace et une stratégie de développement régional. Les membres de Med-TSO partagent un objectif essentiel, celui de promouvoir la création d’un marché énergétique méditerranéen avec comme prérequis d’assurer son fonctionnement optimal en définissant des méthodologies communes, des règles et des pratiques pour optimiser le fonctionnement des infrastructures existantes et faciliter le développement de nouvelles.

Pour en savoir plus
Med-TSO – Site internet

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L’UE et l’UNRWA fournissent des sacs à dos et des fournitures scolaires aux réfugiés palestiniens

The EU and UNRWA “Back to School” campaign

La campagne « Retour à l’école » (Back to School) de l’UE et de l’UNRWA a envoyé des sacs à dos et des fournitures scolaires à quelque 10 000 élèves de première année de Cisjordanie, de Gaza, de Jordanie et du Liban dans des écoles parrainées par l’UE, les dotant ainsi des outils nécessaires pour réussir.

Depuis 1971, l’Union européenne joue un rôle essentiel dans la sauvegarde de l’accès à une éducation de qualité pour les réfugiés palestiniens en tant que principal contributeur au programme d’éducation de l’UNRWA.

Consultez l’album photo #Back2School.

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Le FEMISE publie un rapport de recherche sur le pilotage macro et l’évaluation des réformes du FMI

FEMISE

Le FEMISE financé par l’UE vient de publier une nouvelle étude.

Appliquée aux programmes de réformes initiés par le FMI dans les pays du printemps arabe (Egypte, Jordanie, Maroc et Tunisie) durant la période de transition, cette étude entend combler un déficit de connaissances relatif à la prise en compte des méthodes d’évaluation des réformes, dont la grille d’analyse permettra d’identifier et d’analyser les facteurs clés de succès ou d’échecs des politiques menées, de mieux cerner leurs contextes particuliers ainsi que les contraintes de transposition des réformes d’un espace à un autre.

Le croisement des résultats économétriques montre globalement que lorsque les programmes du FMI, bien qu’appropriés, ne sont pas toujours suivis d’un effet positif sur la croissance, l’explication serait plutôt à rechercher au niveau de l’effectivité des réformes, i.e, de la conformité (compliance) des pays aux repères structurels (structural benchmark) des actions de politiques économiques contenues dans ces programmes. Les retards (ou dysfonctionnements) dans les schémas d’implémentation des réformes seraient attribués soit à des conditions exogènes aux programmes (incertitudes politiques ou sécuritaires liés à une variable indicatrice retraçant les effets du printemps arabe), soit à des défauts de gouvernance économique et institutionnels, soit enfin à des mauvaises allocations des ressources ainsi que plusieurs aspects non productifs des dépenses publiques, qui peuvent être à l’origine du ralentissement de la croissance économique.

En revanche, lorsque les repères structurels sont pleinement remplis, les effets de ces programmes sur la croissance sont nettement positifs. En effet, la mise en œuvre effective des programmes du FMI se traduirait par un effet net positif sur la croissance et ceci indépendemment de la méthode d’estimation adoptée.

Le FEMISE est une association qui reçoit des fonds de l’UE et qui entend contribuer au renforcement du dialogue sur les questions économiques et financières du partenariat euro-méditerranéen, dans le cadre de la politique européenne de voisinage et de l’Union pour la Méditerranée. Plus spécifiquement, le projet cherche à améliorer la connaissance des enjeux prioritaires dans les domaines économiques et sociaux et de leurs répercussions sur leurs partenaires méditerranéens dans le cadre de la mise en œuvre des accords d'association et des plans d'action avec l'UE.

Pour en savoir plus
Forum Euro-méditerranéen des Instituts de Sciences Economiques (FEMISE) – Site internet

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Projet connexe
Le FEMISE (Forum euro-méditerranéen des instituts de sciences économiques) est un réseau d’instituts de recherche du nord et du sud de la Méditerranée qui promeut le dialogue et la recherche sur les…

Nasser Bourita déplore une organisation qui évolue en marge des priorités de ses membres

Le Maroc affirme que l’Union pour la Méditerranée ne doit plus «rester aveugle, sourde et muette» face aux défis de la région

Le Maroc affirme que l’Union pour la Méditerranée ne doit plus «rester aveugle, sourde et muette» face aux défis de la région


Devant les participants au troisième Forum régional de l’Union pour la Méditerranée tenu lundi à Barcelone, le ministre des Affaires étrangères et de la coopération internationale n’a pas caché sa frustration du bilan des actions de ce groupement régional, dix ans après son lancement. Ne mâchant pas ses mots, le chef de la diplomatie marocaine a déploré une organisation qui évolue à la marge des priorités de ses membres. 
De même, il a regretté le manque d’efficacité des approches adoptées face aux défis communs du pourtour méditerranéen. M. Bourita a déclaré que la solidarité doit reprendre sa place au cœur du projet euro-méditerranéen, précisant qu’il s’agit de se pencher sur l’approche, la vision et la méthode à même de construire et maintenir un espace uni et cohérent.

L’Union pour la Méditerranée (UpM) doit être réhabilitée comme cadre de dialogue politique et de conciliation, a souligné, lundi à Barcelone, Nasser Bourita, ministre des Affaires étrangères et de la coopération internationale. Le ministre, qui prenait part au troisième Forum régional de l’Union pour la Méditerranée tenu sous le thème «Construire ensemble l’avenir de la coopération régionale», a relevé que le mandat technique de l’UpM «n’est plus à son avantage».
«S’il a été conçu pour la mettre à l’abri des contingences politiques, il a fini par en faire – 10 ans après – une organisation qui évolue à la marge des priorités de ses membres», a souligné M. Bourita, notant que l’UpM est appelée à «rompre avec le daltonisme thématique», car elle «ne peut rester aveugle – mais aussi sourde et muette – devant les questions de l’heure auxquelles doit faire face la région». Il a cité, à titre d’exemple, la question sécuritaire, avec des défis sans précédent fragilisant la stabilité et la sécurité collective, la question migratoire, pour que la Méditerranée ne soit plus une route meurtrière cerclée de frontières discriminantes, et la question du co-développement qui reste le «parent pauvre» du projet méditerranéen.

Le ministre a en outre affirmé que la solidarité doit reprendre sa place au cœur du projet euro-méditerranéen, précisant qu’il s’agit de se pencher sur l’approche, la vision et la méthode à même de construire et maintenir un espace uni et cohérent, ainsi que de mutualiser moyens et contraintes pour relever les défis communs, soulignant que «le secrétariat de l’UpM doit être ajusté à la lumière de tout cela, pour être proportionnel à l’envergure du projet méditerranéen que nous voulons». «Il doit incarner la co-responsabilité, accueillir la co-décision, générer la co-appropriation et, surtout, mobiliser les fonds nécessaires, en partenariat avec la Commission européenne, la Banque européenne d’investissements ou d’autres institutions bilatérales et internationales de financement», a-t-il insisté.

Rappelant que le credo de l’Union pour la Méditerranée c’est «unir», M. Bourita a relevé qu’«elle doit l’incarner dans ses dimensions politique, économique, culturelle, sociale et humaine, dans chacune de ces dimensions, et toutes à la fois». Il a estimé que le paradigme de l’UpM doit évoluer en conséquence, précisant que le processus euro-méditerranéen n’a pas à être soit politique soit technique, mais doit être à la fois l’un et l’autre, pourvu que l’objectif soit un partenariat Nord-Sud approfondi et opérationnel, capable de favoriser une sortie de crise de cet espace.
Soulignant que la Méditerranée doit être un espace de sécurité et de stabilité communes, M. Bourita a expliqué que les défis auxquels est confrontée la région transcendent les frontières et nécessitent une approche interrégionale élargie. «L’UpM peut non seulement cultiver des synergies avec les instruments de l’UE, mais aussi développer des réponses qui sont du Nord et du Sud à la fois, sur la base de termes d’engagement objectifs et démystifiés», a-t-il préconisé. Et d'ajouter que l’UpM devrait porter le credo d’une «Politique méditerranéenne de cohésion», dédiée à faire converger des niveaux de développement disparates, via des politiques co-responsables et adaptées à chaque pays, et permettant de donner un sens concret à l’action de cette organisation.

«Je crois en une Méditerranée comme espace de valeurs communes. Elle n’est pas un agrégat de frontières, mais un espace naturellement ouvert, propice à cultiver des valeurs partagées : des valeurs de paix, de tolérance, de respect de l’altérité», a poursuivi le ministre des Affaires étrangères et de la coopération internationale. Il a noté qu’aujourd’hui encore, le processus euro-méditerranéen, ou l’UpM, constitue «le seul modèle offrant à l’ensemble des pays de notre région de véritables perspectives sur le long terme : une profondeur stratégique, pour le Nord comme pour le Sud, l’oxygène nécessaire au développement et à l’expansion, du Nord et du Sud, et un intérêt indiscutablement commun à construire un espace intégré de paix et de prospérité partagée». «Mais, si elle est à notre portée, cette perspective n’en demande pas moins une nouvelle ingénierie du processus euro-méditerranéen, de nouvelles réponses à nos défis et de nouvelles initiatives pour les relever, collectivement», a-t-il conclu.

Organisé dans le cadre de la célébration du dixième anniversaire de cette organisation régionale, ce troisième Forum régional de l’UpM, qui s'est déroulé en présence de l'ambassadeur du Maroc en Espagne, Karima Benyaïch, a été coprésidé par Federica Mogherini, haute représentante de l'Union européenne pour les affaires étrangères et la politique de sécurité et vice-présidente de la Commission européenne, et Ayman Safadi, ministre jordanien des Affaires étrangères. À l’instar des deux précédentes éditions, ce troisième forum a aussi connu la participation de représentants de la société civile et du secteur privé, outre des bénéficiaires et des promoteurs de projets de l’UpM. Il a constitué une occasion de faire le bilan des réalisations, d'un échange de vues sur la voie à suivre et de débattre du potentiel de l’organisation. 

Source de l'article Le Matin

L’UpM approuve trois nouveaux projets régionaux avant le Forum des ministres des Affaires étrangères

UfM endorses three new regional projects ahead of the Forum of Ministers of Foreign Affairs

Dans le cadre du dixième anniversaire de l’Union pour la Méditerranée (UpM), ses hauts fonctionnaires ont approuvé trois nouveaux projets régionaux sur la déforestation, la prévention de l’extrémisme violent et les villes intelligentes. 

L’UpM joindra ses forces à celles de l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), du British Council et du Réseau des villes Euromed, respectivement.

La réunion des hauts fonctionnaires des 43 pays membres de l’UpM s’est tenue à Vienne avant la réunion annuelle des ministres des Affaires étrangères, le Forum régional de l’UpM,qui se tiendra à Barcelone le 8 octobre. La troisième édition du Forum régional sera coprésidée par Federica Mogherini, Haute représentante de l’UE pour les affaires étrangères et la politique de sécurité et vice-présidente de la Commission européenne, et Ayman Safadi, ministre des Affaires étrangères de Jordanie, et accueillie par Josep Borrell, ministre espagnol des Affaires étrangères. Elle sera l’occasion de faire le point sur les progrès réalisés à ce jour et de discuter de la voie à suivre pour garantir un développement humain inclusif et durable dans la région euro-méditerranéenne.

La troisième réunion des hauts fonctionnaires de l’UpM de cette année a également été l’occasion de discuter des préparatifs de la prochaine Conférence de l’UpM intitulée « Femmes pour la Méditerranée », qui se tiendra du 9 au 11 octobre à Lisbonne. La conférence devrait réunir plus de 300 parties prenantes de haut niveau issues de tous les secteurs concernés par l’égalité des sexes et l’autonomisation des femmes dans la région euro-méditerranéenne. Des mises à jour sur les activités et initiatives lancées par le Secrétariat de l’UpM en 2018 ont également été partagées.

Pour en savoir plus
L’Union pour la Méditerranée (UpM) - Site internet

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Une plage de Gaza nettoyée grâce à une initiative de l’UE

#EUBeachCleanup Palestine

Plus de 350 Palestiniens ont nettoyé une plage de Gaza dans le cadre de l’initiative mondiale de l’UE visant à sensibiliser le public à la propreté des plages et à la lutte contre la pollution des mers et des océans du monde.

Profitez des photos !

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L’Union européenne soutient les petites entreprises et le commerce au Liban

Lebanon

La Banque européenne pour la reconstruction et le développement (BERD) soutient le secteur privé libanais en accordant une enveloppe financière de 100 millions de dollars à la Société générale de banque au Liban (SGBL), l’une des principales banques libanaises, pour rétrocession de prêts aux petites et moyennes entreprises (PME) et pour soutenir les exportations et importations.

Une ligne de crédit de 50 millions de dollars contribuera à fournir un financement à moyen terme aux PME libanaises et mettra l’accent sur le rayonnement régional.

La Banque appuiera les exportateurs et importateurs libanais avec une facilité commerciale de 50 millions de dollars à la SGBL dans le cadre du programme de facilitation du commerce de la BERD (Trade Facilitation Programme – TFP). La SGBL est la deuxième banque émettrice au Liban à rejoindre le programme.

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L'UE salue la "qualité" des réformes dans le secteur de la Justice en Algérie

L'UE salue la "qualité" des réformes dans le secteur de la Justice en Algérie

L'Union européenne (UE) se félicite de la "qualité" des réformes entreprises par l'Algérie dans le secteur de la Justice, en particulier dans le système pénitentiaire, a déclaré lundi à Alger le chef de la Délégation de l'Union européenne en Algérie, John O'Rourke. 

"Nous nous félicitons de la qualité et de l'ambition des réformes entreprises par l'Algérie dans le secteur de la Justice et en particulier dans le système pénitentiaire ainsi que de la coopération lancée par les deux parties en 2006 pour appuyer l'effort algérien à mettre en place ces réformes", a indiqué M. O'Rourke, lors du colloque sur le thème "Algérie-UE, 10 ans de coopération en matière pénitentiaire, bilan et perspective".

Il a affirmé que "depuis 2006, l'Algérie a consenti un effort majeur de réforme de la justice et du système pénitentiaire visant à mettre le secteur en conformité avec les standards internationaux".

L'UE a contribué à la réforme pénitentiaire en Algérie à travers deux programmes.

Le premier a concerné l'appui de la réforme pénitentiaire de 2008 à 2014 portant sur la réinsertion, la formation des ressources humaines, les systèmes informatiques et la sécurité, alors que le second consiste en le jumelage avec l'administration française et italienne et tend à concrétiser et mettre en œuvre l'Accord d'association entre l'Algérie et l'UE, entre le 16 mai 2016 et le 15 novembre 2018.

Parmi les résultats "concrets" de la coopération entre l'Algérie et l'UE, figure notamment l'élaboration du "Référentiel des emplois et compétences" du personnel de la Direction générale de l'administration pénitentiaire et de la réinsertion (DGAPR), la Charte éthique et le Code déontologique médical, la formation et l'accompagnement des services d'orientation et d'évaluation de quatre établissements pénitentiaires pilote (El Harrach, Bejaia, Ain Oussara, Oran) pour la mise en œuvre d'outils modernes d'appréciation des risques de comportement violent, dangerosité et psychopathie, a-t-on indiqué auprès de l'UE.

Le chef de la Délégation de l'UE en Algérie a affirmé que la participation à ce colloque des administrations pénitentiaires des deux rives de la Méditerranée et de plusieurs pays de la région du Sahel "témoigne du fait que la réforme pénitentiaire est un défi commun et qu'il est donc primordial de partager nos expériences respectives et de mettre en commun nos savoir-faire".

Le chef de la Délégation de l'UE a, à cette occasion, félicité l'Algérie pour la mise en œuvre, en 1993, d'un moratoire sur la peine de mort et pour la poursuite de son application.

"A l'occasion de la célébration, dans deux jours, de la Journée internationale contre la peine de mort, je tiens à remercier l'Algérie qui a su mettre, en 1993, un moratoire sur la peine de mort, dans des circonstances très difficiles, et qu'il continue à appliquer", Le chef de la Délégation de l'UE

De son côté, le secrétaire général du ministère de la Justice, Zouaoui Ladjine, a remercié l'UE pour son accompagnement et son soutien à l'Algérie dans son entreprise des réformes de la justice notamment de son système pénitentiaire.

Il a rappelé que l'arsenal pénitentiaire a connu (depuis son lancement en 1999 dans le cadre des réformes de la Justice initiées par le président de la République, Abdelaziz Bouteflika) une progression et un ensemble de réformes ayant ciblé le cadre législatif.

Ces réformes visaient notamment le renforcement des droits des détenus, l'humanisation des conditions de détention et la concrétisation des meilleurs principes pour la politique de la réinsertion sociale des détenus, a-t-il dit.

Il s'agit aussi de l'amélioration du fonctionnement des établissements pénitentiaires suivant les standards internationaux, le renforcement de sa sécurité et la promotion de ses ressources humaines.

Le même responsable a indiqué que ces réformes portent, également, sur la modernisation du secteur pénitentiaire, par le biais de la construction d'établissements pénitentiaires en conformité avec les standards internationaux, l'introduction de l'informatique et la planification stratégique dans la gestion des établissements pénitentiaires.

Il a révélé, à cette occasion, que "81 nouveaux établissements pénitentiaires sont déjà réalisés ou en cours de construction à travers le territoire national", ajoutant que ces infrastructures viennent remplacer celles datant de l'époque coloniale.
  1. Ladjine a mis en avant aussi l'introduction des nouvelles technologies dans le système pénitentiaire comme l'utilisation du bracelet électronique pour les détenus jugés définitivement à des peines de moins de 3 ans de réclusion.
Dans ce sens, le directeur général de l'Administration pénitentiaire, Mokhtar Felioune, a annoncé la généralisation du bracelet électronique, appliqué actuellement dans certains tribunaux, "vers la fin novembre prochain".

Le colloque vise à explorer les différents volets de la réforme pénitentiaire algérienne, de passer en revue les acquis de l'administration pénitentiaire et de réfléchir sur les leçons apprises pouvant aussi contribuer aux réflexions menées en ce moment par d'autres pays partenaires, a-t-on indiqué lors de la rencontre, qui traitera des conditions de détention, de la politique de réinsertion et de la sécurité ainsi que de la mise en place d'une réforme pénitentiaire.

Source de l'article APS