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dimanche 23 avril 2017

La France s’attaque aux émissions de soufre en Méditerranée

Les navires ferries seraient les premiers concernés par la mise en place d’une zone de basses émissions. (Photo DR)
Les navires ferries seraient les premiers concernés par la mise en
place d’une zone de basses émissions. (Photo DR)
La France veut limiter les émissions de gaz polluants du transport maritime en Méditerranée, en particulier le soufre. Une étude va être confiée à l’Institut national de l’environnement industriel et des risques (Ineris) pour préparer la mise en place d’une zone de basses émissions des navires.

C’est ce qu’indique un communiqué en préambule de la visite que Ségolène Royal, la ministre de l’Environnement, de l’Energie et de la Mer, doit faire à Monaco le lundi 3 avril. Ce déplacement sera l’occasion d’annoncer la première étape de la création d’une zone de basses émissions des navires en Méditerranée.

« L’étude qui sera réalisée par l’Ineris avec différents partenaires scientifiques est le préalable nécessaire à l’instauration d’une telle zone en Méditerranée », précise le communiqué. L’Ineris a pour mission de contribuer à la prévention des risques que les activités économiques font peser sur la santé, la sécurité des personnes et des biens, et sur l’environnement.

Lors du séminaire international sur la Méditerranée du 23 février dernier à Paris, la France a défendu, avec le Maroc et Monaco, le principe de la création d’une zone de basses émissions en Méditerranée, avec un taux de soufre des carburants limité à 0,1 %.

Problème sanitaire et environnemental

L’objectif est donc la création d’une zone de contrôle des émissions d’oxyde de soufre (Sulphur emission control area), analogue à celle qui existe déjà depuis 2015 en Baltique, en mer du Nord et en Manche. Mais le communiqué du ministère de l’Environnement laisse entendre que la zone de basses émissions de Méditerranée pourrait aussi concerner d’autres polluants comme les oxydes d'azote ou les particules fines.

Les navires ferries seraient les premiers concernés par la mise en place d’une zone de basses émissions. Pour satisfaire à la nouvelle norme, ils devront soit changer de carburant, et passer au gas-oil marine ou au gaz naturel, soit être équipés d’un dispositif de lavage des fumées (scrubbers).

Le dioxyde de soufre constitue un important problème sanitaire et environnemental. Les fortes pointes de pollution peuvent déclencher une gêne respiratoire chez les personnes sensibles (asmathiques, jeunes enfants). Le dioxyde de soufre est aussi responsable des pluies acides qui contribuent à l’appauvrissement des milieux naturels, et notamment à la déforestation.

Par Olivier MÉLENNEC - Source de l'article Le Marin

Jeunes arabes en Méditerranée : émigrer pour devenir adulte (étude)

Jeunes arabes en Méditerranée : émigrer pour devenir adulte (étude)

Un sentiment général de "frustration" mine une partie de la jeunesse de cinq pays arabes méditerranéens, selon une enquête menée auprès de 10 000 jeunes Marocains, Algériens, Tunisiens, Égyptiens et Libanais, dont "un sur cinq veut émigrer", dont les plus diplômés.

La Commission européenne avait commandé cette étude après les contestations populaires - parties de Tunisie - qui marquèrent le monde arabe à partir de la fin 2010.
Six ans après le "printemps arabe", un résumé du rapport Sahwa ("L'éveil" en arabe) a été publié cette semaine par une fondation privée espagnole chargée de coordonner les investigations.
Des 10 000 entretiens menés entre 2014 et 2016 en Algérie, au Maroc, en Tunisie, en Égypte et au Liban, il ressort qu'"un jeune sur cinq veut émigrer" et jusqu'à un sur deux dans le cas de la Tunisie (53%).
"Le principal motif qui pousse ces jeunes à vouloir partir est, une fois de plus, économique : trouver un emploi digne et de meilleures conditions de vie", résume le CIDOB, un centre d'analyses indépendant basé à Barcelone.
"La désaffection pour la politique est très préoccupante - près de 60% des jeunes en âge de voter ne l'a pas fait aux dernières élections - mais pour eux, ce n'est pas le principal problème, c'est plutôt la sensation de ne pas pouvoir arriver à devenir adulte", explique à l'AFP la politologue espagnole Elena Sanchez-Montijano.
Coordinatrice de l'enquête, elle évoque "un sentiment général de frustration et d'exclusion sociale" parmi ces jeunes représentant les deux tiers de la population de leurs pays.
"Ils voient qu'ils ne vont pas pouvoir être autonomes très rapidement - avoir un travail, quitter la maison de leurs parents, se marier - et cela retarde de façon très importante leur passage à l'âge adulte", dit-elle à l'AFP.

Jeunes tunisiens désespérés

Le "niveau de vie" est en tête des problèmes cités (28%), devant la situation économique (22%), l'emploi (12%) et le système éducatif (10%).
En Algérie, "un peu plus du quart de la jeunesse veut émigrer", constate Nacer-Eddine Hammouda, du Centre de recherche en économie appliquée pour le Développement-CREAD à Alger. "Et ce qui est remarquable, c'est que le fait d'arriver à l'université renforce le désir d'émigrer", ajoute ce statisticien économiste, joint à Barcelone en marge d'une conférence.
Dans la Tunisie voisine, "la situation économique s'est encore détériorée depuis 2011, même pour ceux qui ont un niveau universitaire élevé, et cela a rendu les jeunes frustrés voire désespérés", commente Fadhila Najah, responsable de l'enquête Sahwa dans son pays.
Après la fuite du président Zine El Abidine Ben Ali puis les premières élections libres en 2011, les jeunes avaient l'espoir d'être davantage représentés dans la sphère publique: "Malheureusement, cela a été le contraire" et "il y a plus de personnes très âgées qui sont en train de les gouverner", dit cette analyste de données tunisienne de 32 ans.
Dans une région très troublée par l'essor de groupes jihadistes, diverses questions ont été posées sur le rapport à la religion en général, mais reste à en analyser les réponses.
"À la question +jusqu'à quel point te reconnais-tu dans les catégories suivantes?+, la première identité citée a été la nationalité - être Marocain, être Libanais, etc. - et la deuxième la religion", rapporte Elena Sanchez-Montijano.
Et quand les jeunes ont été interrogés sur leur temps libre, "+aller à la mosquée+ est apparu comme la deuxième activité la plus importante, après +sortir avec les amis+", 18% disant aller prier chaque jour.
Quant aux systèmes éducatifs, ils sont perçus par les jeunes comme "rigides, trop théoriques et déconnectés du marché du travail".
Cependant, tempère M. Hammouda, un changement bénéfique est à l'oeuvre en Algérie : "Les femmes incitent beaucoup plus leurs filles à faire des études longues" et "un tiers d'une génération de filles arrive à l'université, contre moins d'un quart pour les garçons".
Selon une étude précédenbte s'inscrivant dans le cadre du projet Sahwa, "en 2012, plus du tiers des étudiants algériens avaient un de leurs parents ou les deux analphabètes". Une nouvelle mobilité sociale qui, espère-t-il, "va avoir un impact sur le fonctionnement de la société".

Par Laurence Boutreux - Source de l'article Afriqueexpansion

À la mode méditerranéenne

Karma Koma et les créateurs de la MMMM (Maison Méditerranéenne des Métiers de la Mode) vous habillent pour l'été

Karma koma, inspiration insulaire, la marque corse débarque enfin à Marseille et Aix - elle était uniquement présente à Cassis. 

À la mode méditerranéenneIl y a quelques jours à peine, deux boutiques ont ouvert simultanément leurs portes sur des collections originales pensées et designées par Laurence Appietto Raffaelli, corse d'origine, balinaise d'adoption.

Cet été, les robes sont longues, extra-longues, les combinaisons sont chics et les dos se dévoilent sensuellement. Les modèles Karma Koma se veulent "intemporels, sensuels et confortables". Des créations aux couleurs chaudes, des tissus unis, des matières naturelles et fluides invitent au voyage entre Ajaccio et Denpasar. Les maillots de bain bandeaux restent un best-seller de la marque.

Sacs, pochettes, ceintures, portefeuilles et chaussures offrent une note décalée au style féminin et bohème de la femme Karma Koma.

53, rue Paradis, Marseille (6e). 04 91 61 41 52. Ouvert lundi de midi à 19h, du mardi au samedi de 10h à 19h. 3, place Forbin, Aix-en-Provence. 04 42 52 39 30. Ouvert du mardi au samedi de 10h à 13h et de 14h à 19h. karmakoma.fr

Galeries clandestines, le must de la création

Les créateurs méditerranéens ont obtenu un soutien de taille, celui du Village de marques McArthurGlen Provence - qui a ouvert à Miramas la semaine dernière. Installée au coeur de l'outlet, la boutique Galeries Clandestines a eu une dérogation spéciale lui permettant de présenter les dernières créations d'une quinzaine de stylistes et designers labellisés et accompagnées par la Maison Méditerranéenne des Métiers de la Mode (MMMM), en plus des vêtements et articles issus des collections précédentes.

Galeries Clandestines proposent une sélection pointue de pièces premium de prêt-à-porter, chaussures, maroquinerie, bijoux et accessoires. Les designers ont été "sélectionnés pour la richesse de leur histoire, la qualité de leurs créations et de leurs savoir-faire. Des matières utilisées, aux techniques mises en oeuvre, chaque étape de la production est étudiée", précise-t-on aux Galeries.

Sur son espace de 120 m², la boutique Galeries Clandestines fait également la part belle à l'art sous toutes ses formes en exposant des oeuvres d'artistes originaires des rives Nord et Sud de la Méditerranée.

"Cette initiative vise à valoriser le vivier de jeunes créateurs méditerranéens, tout en renforçant leur visibilité à l'international." En effet, le Village de marques a prévu d'attirer 2,5 millions de visiteurs par an...

Village de marques, Zac de la Péronne à Miramas. Ouvert du lundi au samedi de 10h à 21h. galeriesclandestines.com

Par Laetitia Gentili - Source de l'article La Provence

Business -- Nouvelles opportunités d’investissement et de commerce en Jordanie

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Pays de destination(s) : Euromed, Jordanie
Secteur(s) concerné(s) : Autre ou non spécifié

L'évènement de lancement des nouvelles opportunités d'investissement et de commerce en Jordanie « Relaxation des règles d'origine entre l'UE et la Jordanie » se tiendra le 3 mai 2017 à Bruxelles, avec le soutien du projet EUROMED Invest.

Ce séminaire présentera les opportunités de commerce et d’investissement résultant de la récente décision de simplifier les règles d’origine entre l’Union européenne et le Royaume Hachémite de Jordanie et comptera sur la présence honorable de Mme Cecilia Malmström, Commisaire européenne en charge du commerce, M. Johannes Hahn, Commissaire européen à l’élargissement et à la politique européenne de voisinage, et de S.E. M. Yarub Qudah, ministre jordanien de l'Industrie, des Approvisionnements et du Commerce.

Cette initiative fait partie de l’appui de l’UE en faveur de la Jordanie dans le contexte de la crise syrienne et rejoins les actions de la Jordanie pour encourager les investissements, promouvoir les exportations et créer des emplois pour les jordaniens et les réfugiés syriens en Jordanie.

La décision entre l’UE et la Jordanie du 19 juillet 2016 sur la relaxation des règles d’origine couvre un large spectre de produits qui pourront bénéficier d’un meilleur accès au marché de l’UE tels que le secteur du textile et de l'habillement; des industries électriques (appareils électriques et électroménager); des produits chimiques; des produits plastiques; des produits en bois. La conférence rassemblera les acteurs de l’industrie, du commerce et de la politique de l’Union européenne et de la Jordanie, et constituera une occasion incontournable de s'informer sur les opportunités à saisir dans les secteurs du commerce et de l’investissement en Jordanie.

Pour en savoir plus, téléchargez le programme de l’évènement (uniquement en anglais) ou contactez EUROCHAMBRES : Ines Briard, briard@eurochambres.eu

Source de l'article Animaweb

Diaspora scientifique. Les lauréats du programme PACEIM présentent leurs success-stories

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Une dizaine de lauréats des trois promotions PACEIM présentent leurs success-stories ce dimanche 23 avril, à l’occasion d’une rencontre qu’organise l’Agence nationale de valorisation des résultats de la recherche et du développement technologique (ANVREDET), à la salle des conférences de l’Unité de développement des équipements solaires (UDES) de Bou-Ismail.

Notons que le PACEIM est un programme multilatéral destiné à la diaspora scientifique du sud de la méditerranée, résidant en France et souhaitant mobiliser son expertise au profit des pays d’origine. Son objectif est d’accompagner les projets de création d’entreprises innovantes et de les doter des moyens nécessaires pour la levée des fonds et l’amorçage de l’activité.

« Le PACEIM est l’œuvre d’une étroite collaboration entre l’union européenne, l’institut de recherche pour le développement (IRD France), Marseille innovation et les acteurs de l’innovation de la création d’entreprises au sud de la Méditerranée dont l’ANVREDET, est membre et point focal pour l’Algérie. 

Le programme vise à mobiliser l’expertise des diasporas scientifiques et techniques en France, et plus largement en Europe, au bénéfice des pays du bassin sud de la Méditerranée. Il s’adresse a des compétences achevant leur études à l’étranger de niveau Master et Doctorat désireux de créer une entreprise à vocation technologique dans leur pays d’origine tels que l’Algérie, la Tunisie, le Maroc et les pays du MENA (Liban, Egypte, Palestine…) », nous a expliqué professeur Djamila Halliche, directrice général de l’ANVREDET.

Source de l'article ElWatan

La réparation navale redémarre en Méditerranée

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Les ports de La Ciotat et de Marseille inaugurent deux formes rénovées, l'une pour les yachts de luxe, l'autre pour les paquebots de croisière. 

Effet de marée entre l'Atlantique et la Méditerranée : alors que les salariés de STX France (ex-Chantiers de l'Atlantique à Saint-Nazaire) attendent avec anxiété la présentation du montage qui doit marquer le retour de leur outil de travail dans le périmètre d'intérêts franco-italiens après les difficultés de leur maison mère coréenne, les chantiers de réparation navale du Sud vivent une nouvelle jeunesse. 
Coup sur coup ce mois-ci, La Ciotat et Marseille inaugurent deux formes rénovées qui doivent replacer la façade phocéenne dans la compétition internationale. La première, longue de 335 mètres, avait été construite en même temps que celle de Saint-Nazaire, en 1969, pour y accueillir les constructions de la Normed mise en faillite vingt ans plus tard. 
Après la relance du chantier autour de l'entretien et de la réparation de navires de haute plaisance, elle a bénéficié l'an passé d'un investissement de 15,8 millions d'euros, financé par les collectivités locales, pour l'adapter au marché des super- et méga-yachts.

L'opération comprend notamment l'installation d'un nouveau « bateau-porte » offrant plus de modularité, pour l'accueil à sec et à quai des plus grands navires privés voguant sur les mers du globe. A l'issue d'un appel d'offres polémique, sa gestion a été finalement confiée au groupe de construction allemand Lürssen, via sa filiale Blohm + Voss, une référence mondiale. Cette nouvelle offre s'ajoute à celles de 35 entreprises qui ont traité l'an passé à La Ciotat plus de 100 navires de plus de 50 mètres et généré un chiffre d'affaires de 120 millions d'euros avec 700 emplois
 
Paquebots de croisière

A Marseille, la Forme 10, présentée comme « la plus grande de Méditerranée » avec ses 465 mètres de long pour 85 de large, occupera quant à elle le segment des paquebots de croisière, de plus en plus nombreux à escaler dans la cité phocéenne. Pour elle aussi, les collectivités locales et le port ont ouvert leur portefeuille, déboursant 32 millions d'euros pour sa rénovation après que son exploitation a été abandonnée dans les années 2000. 

Sa gestion a été confiée au Chantier Naval de Marseille (CNM) qui exploite déjà deux formes de 270 et 320 mètres de long relativement courantes. Son propriétaire est le groupement italien Genova Industrie Navali (GIN), lequel additionne les savoir-faire de deux familles industrielles spécialisées dans la réparation (San Giorgio) et la construction de navires de croisière de moyenne envergure (Marriotti). 

Depuis 2010, il a traité à Marseille une centaine de navires (ferries, porte-conteneurs, remorqueurs...) qui, faute de place, ne pouvaient pas être opérés sur les chantiers publics qu'il partage à Gênes. La société d'Exploitation de la Forme 10, qu'il a créée, anticipe une centaine de jours d'occupation de navires de plus de 320 mètres, son point d'équilibre, dès la première année. 

Par Paul Molga - Source de l'article  Les Echos

Maroc : Lancement d’un concours de jeunes musiciens de Jazz dans le cadre du projet européen Med Culture

TANJIL contest

L’espace culturel tangérois TABADOUL lance la 3ème édition du Concours Jeunes Talents TANJIL 2017, adossé au Festival TANJAzz et cofinancé par l’Union européenne dans le cadre du programme régional Med Culture. L’événement est organisé en partenariat avec la Fondation Lorin et Visa For Music.

La date limite pour participer à la phase de présélection du concours, destiné aux jeunes musiciens et groupes résidents au Maroc en quête d’un statut professionnel, est fixé au 3 mai 2017. Les candidats devraient envoyer leurs dossiers à concours.tanjil@gmail.com et à tanjazz.tanger@gmail.com.

TANJIL vise des jeunes artistes d’expressions diverses dans une perception très libre de ce que peuvent être les musiques jazz d’aujourd’hui.

Les groupes présélectionnés pour la demi-finale seront invités à se produire en concert sur la scène de Tabadoul entre le 30 juin et le 2 juillet 2017. Une seconde sélection sera effectuée à la suite de ces concerts pour ne retenir que cinq groupes. Les cinq finalistes se produiront sur la scène du Festival TANJAzz entre le 14 et le 17 septembre 2017. A l’issue de ces concerts, le jury désignera le lauréat 2017. Un second gagnant sera déclaré suite à un vote du public.

Du 22 au 25 novembre, ils participeront à l’événement Visa for Music de Rabat avec la promotion des groupes sur le stand TANJAzz, qui bénéficie d'une grande affluence de professionnels de l'industrie musicale internationale, suivie d'une campagne de presse et de réseautage.

Mais au-delà des opportunités de se produire sur scène, la dynamique TANJIL va plus loin, permettant aux lauréats d’accéder à un véritable programme de formation professionnelle. Ils bénéficient de résidences artistiques mises en place pour le coaching, l'accompagnement et la professionnalisation artistique des lauréats dans divers domaines artistique, technique et managérial : organisation et rédaction de textes, conception de spectacles, son et lumière. Cette étape est complétée par la création d'un concert complet.

Un kit de presse électronique est réalisé pour eux afin de faciliter leur promotion dans les festivals nationaux et internationaux en plus de l'enregistrement d'un disque pour le lauréat choisi par le jury.

Med Culture est un programme financé par l’Union européenne lancé en Février 2014 pour accompagner la création d’un environnement institutionnel et social propice à la culture en tant que vecteur de la liberté d’expression et du développement durable. Cela se traduira par le renforcement des capacités des secteurs culturels public et privé comme vecteurs de démocratisation, de développement économique et social des sociétés du Sud de la Méditerranée.

Med Culture fait partie du programme régional Médias et culture pour le développement dans le sud de la Méditerranée. Il a été affecté d'un budget total de 17 millions d'euros sur une période de quatre ans, dont 9 millions d'euros pour l'octroi de subventions sur une base de co-financement, et 8 millions d'euros pour un mécanisme de renforcement des capacités des médias (MedMedia) et un mécanisme de renforcement des capacités en matière de culture (MedCulture).

Available also in: Anglais - Arabic

Pour en savoir plus

Des membres de NET-MED Jeunesse rencontrent des représentants de l'UE

Meriem with Mogherini Meriem Chikirou takes a selfie with Federica Mogherini, High Representative of the European Union for Foreign Affairs and Security Policy

Pour les membres du projet NET-MED Jeunesse, financé par l'UE, l'arrivée du printemps a été marquée par un certain nombre de réunions de haut niveau avec des représentants de l'Union européenne, notamment la haute représentante de l'UE pour les affaires étrangères, Federica Mogherini.

Fin mars, Khadija Ali, responsable nationale du projet NET-MED Jeunesse en Libye, a rencontré plusieurs représentants du Service européen pour l'action extérieure (SEAE), le service diplomatique de l'Union européenne. Leurs échanges ont porté sur les activités et les réalisations de NET-MED Jeunesse. Khadija a présenté des exemples d'actions durables et les meilleures pratiques acquises depuis le lancement du projet, comme l'autonomisation des jeunes au niveau local en travaillant avec des ONG et en développant les capacités des jeunes afin qu'ils puissent jouer un rôle dans la conception et la mise en œuvre de programmes les concernant en coopération avec des experts nationaux et des décideurs.

Durant la première semaine d'avril, Meriem Chikirou, membre de NET-MED Jeunesse en Algérie, a assisté à une réunion avec la haute représentante de l'UE pour les affaires étrangères, Federica Mogherini, lors de sa visite officielle à Alger. Meriem faisait partie d'un groupe de cinq jeunes représentants de la société civile algérienne invités par la délégation nationale de l'UE. Au cours d'un petit déjeuner amical auquel a également pris part l'ambassadeur de l'UE, Meriem, qui était la porte-parole du groupe, a souligné l'impact important et positif de NET-MED Jeunesse sur la société civile algérienne à travers ses approches participatives et innovantes qui regroupent des partenaires jeunes et des responsables actifs des actions du projet.

« Je suis convaincue que NET-MED Jeunesse a réussi à mettre en avant les organisations de jeunes membres de son groupe de travail », a déclaré Meriem. « NET-MED Jeunesse permet aux jeunes d'acquérir de nouvelles compétences et aptitudes, tout en améliorant leur visibilité et leur confiance en soi ».

NET-MED Jeunesse vise à améliorer la participation effective des jeunes pour l’inclusion de leurs priorités dans la législation et la planification nationale dans les pays partenaires du sud de la Méditerranée. L'objectif spécifique du programme est de renforcer les capacités des organisations de jeunesse dans les pays de la PEV du Sud et de soutenir leur mise en réseau afin de réduire la fragmentation des efforts et d'exploiter le potentiel collectif des jeunes dans la réalisation de la transition démocratique vers la citoyenneté active, la participation politique et l'inclusion sociale. 

Available also in: Anglais - Arabic

Pour en savoir plus
NET-MED jeunesse – Site web

Feature projects

Migration et crise des réfugiés dans l'UE-Med : à l'aube d'une ère de responsabilité partagée ?

Dr Maryse Louis, Déléguée générale du Forum euro-méditerranéen des instituts de sciences économiques (Femise, Marseille) et directrice des programmes de l'Economic Research Forum (ERF, Giza-Le Caire).
Dr Maryse Louis, Déléguée générale du Forum euro-méditerranéen des instituts de sciences économiques (Femise, Marseille) et directrice des programmes de l'Economic Research Forum (ERF, Giza-Le Caire). (Crédits : DR)
La crise humanitaire dont souffrent des millions de réfugiés en Méditerranée et en Europe sera au cœur de la conférence annuelle Femise, les 29 et 30 avril à Casablanca.

Déléguée générale du Forum euro-méditerranéen des instituts de sciences économiques (Femise, Marseille) et directrice des programmes de l'Economic Research Forum (ERF, Giza-Le Caire), Dr Maryse Louis décrypte ici les multiples facettes de cette tragédie.

Avec plus de 65 millions d'expatriées à travers le monde - une personne sur 113 (1), l'UE-Med fait partie des régions avec le plus grand nombre de personnes déplacés.
Selon le HCR, à la suite du conflit syrien, qui entre dans sa sixième année, le nombre de réfugiés syriens avoisine les 5 millions, outre les 6 millions de personnes déplacées à l'intérieur du pays. La plupart ont traversé les frontières vers des pays voisins : la Turquie est le pays qui accueille le plus de réfugiés dans le monde avec plus de 2,7 millions de Syriens ; Le Liban accueille le plus grand nombre de réfugiés par rapport à sa population (2,2 millions représentant environ 23% de la population libanaise), suivi par la Jordanie (plus de 600 000, représentant 10% de la population).
Les pays de l'Union européenne ont également dû gérer l'arrivée d'environ deux millions de réfugiés en 2015 et 2016. Au moins 1 million d'entre eux a traversé la Méditerranée vers la Grèce et l'Italie. Pendant ce temps, ces traverses ont engendré le plus haut taux de mortalité jamais atteint dans la région, soit plus de 8 000 personnes. Cependant, tous les pays de l'UE ne partagent pas le même nombre de réfugiés, avec une concentration plus élevée en Allemagne (0,54% de leur population), en Suède, en Grèce et en Hongrie (1,8% de sa population) (2).
Dans cet environnement difficile, la région UE-Med se trouve plongée dans une crise aux multiples facettes.
Tout d'abord, les réfugiés, soit ceux de l'UE, soit ceux des pays voisins du sud, sont confrontés à une crise humanitaire, à des divisions familiales, à des conditions de vie extrêmes. Il est urgent de fournir des conditions de logement, d'alimentation et de vie de base pour ces personnes qui ont souffert de trajets difficiles et dont l'avenir est encore atténué.

Une pression sans précédent sur les pays voisins

Deuxièmement, l'arrivée de 4,8 millions (3) de réfugiés qui échappent à la guerre en Syrie vers les pays voisins de la Méditerranée du Sud a créé une pression sans précédent sur les économies des pays d'accueil, souvent déjà en difficulté. Dans le cadre de leurs ressources limitées, des efforts régionaux et nationaux ont été déployés pour fournir des services d'hébergement et la prise en charge des besoins fondamentaux de ces personnes. Cependant, ces efforts sont loin d'être suffisants. En outre, les impacts économiques et sociaux de ces flux sont déjà ressentis dans les économies d'accueil: sur le plan économique, les impacts sur les marchés du travail, les ressources et la consommation ont créé des pressions sur les prix, comme en témoignent le Liban et la Jordanie. Sur le plan social, les pressions en termes de services scolaires et de santé sont croissantes.

L'Europe divisée sur la question des réfugiés

Troisièmement, les pays de l'UE qui accueillent les réfugiés doivent faire face à des divisions, entre eux et au sein de leurs populations, concernant l'impact des réfugiés sur leurs économies et sur la façon (ou la possibilité) de les intégrer dans leurs sociétés.
Certains voient ces flux comme une opportunité pour une Europe a démographie en pleine évolution pour combler les déficiences en matière d'emploi (4). D'autres les considèrent comme un défi socioéconomique qui pourrait conduire à l'augmentation du chômage, à l'abaissement des salaires, à la pression sur les services sociaux, etc.
En outre, les problèmes de sécurité et de terrorisme ont été au cœur des débats en ce qui concerne les flux de réfugiés. Parallèlement, cette crise a accru les tensions entre les États membres en raison du fardeau disproportionné auquel certains sont confrontés (par exemple, l'Italie et la Grèce). La crise des réfugiés a également affecté les politiques nationales de l'UE, les médias et les opinions publiques (cf. le Brexit).

Une responsabilité partagée à préserver

Quatrièmement, des actions concrètes ont eu lieu au niveau international (ONU, UE, OIM, etc.), régional, national et local. On notera en particulier les cinq points suivants : l'UE a réaffecté environ 120 000 réfugiés dans les États membres, dans l'objectif de responsabilité partagée ; L'UE a versé 1,1 milliard d'euros à la Jordanie et au Liban dans le cadre de l'aide humanitaire, de développement, de l'économie et de stabilisation ; les pays de la Méditerranée méridionale ont étendu leurs budgets pour accueillir les réfugiés ; l'OIM a uni ses forces avec la Commission européenne pour apporter un soutien accru aux réfugiés par différents moyens ; des efforts ont également été accomplis au niveau local, cependant ils restent insuffisants.
Par ailleurs, on observe un manque de coordination et d'engagement politique, ainsi qu'un manque de sensibilisation de certaines populations d'accueil à l'égard de la crise des réfugiés, qui s'ajoute à une situation déjà complexe (5).
De plus, il existe une responsabilité partagée à sauvegarder : il nous semble nécessaire d'éduquer et d'investir dans le capital humain syrien, afin d'éviter la perte d'une génération et fournir un espoir, aussi lointain soit-il, qu'un jour la paix sera rétablie et que la population reviendra pour reconstruire le pays.
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1 - United Nations High Commission for Refugees (UNHCF) report on Global Trends Forces displacement in 2015.
2 - Pew research Center analysis of Eurostat data, juin 2016.
3 - Chiffres du HCR à la fin de 2016.
4 -  Dans un discours intitulé "Without migrants, European societies would be unsustainable", et prononcé à l'occasion du Vision Europe Summit de 2016, António Guterres, devenu depuis secrétaire général de l'ONU, a relevé l'effet positif induit par l'arrivée de migrants en Europe.
5 -  Enquête menée en 2016 dans dix pays de l'UE par Pew Research Analysis Center.
Par Dr Maryse Louis - Source de l'article La Tribune

Quatre pays méditerranéens vont lancer le gazoduc le plus long au monde

Le gazoduc EastMed prévoit de se "brancher" sur les nouveaux gisements découverts à Chypre et en Israël (carte : DR)
Le gazoduc EastMed prévoit de se "brancher" sur les nouveaux gisements découverts à Chypre et en Israël (carte : DR)
Lors d'une communication commune, lundi 3 avril 2017 à Tel Aviv, les ministres de l'Énergie de l'Italie, la Grèce, Chypre et Israël ainsi que Miguel Arias Canete, Commissaire européen pour l'action sur le climat et l'énergie, se sont engagés à faire avancer un projet de gazoduc sous-marin reliant la Méditerranée orientale au sud de l'Europe. 

Leurs ministres de l'Énergie ont convenu de se réunir tous les six mois pour le suivi du dossier qui existe depuis 2015 et voit donc par cette décision une accélération du processus. 

Développé avec le soutien de l'Union européenne, ce gazoduc baptisé EastMed serait le plus long ( 1 300 km sous-marin et 600 km terrestre) et le plus profond au monde. Il réduira la dépendance de l'Europe au gaz russe tout en permettant un nouveau débouché aux nouveaux champs d'hydrocarbures découverts à l'Est de la Méditerranée et situés au large des côtes israéliennes et chypriotes. 

Selon IGI Poseidon - co-entreprise grecque détenue à parts égales par DEPA SA et Edison S.pA. qui détient 100% du projet - le gazoduc pourrait transporter 16 milliards de mètres cubes de gaz par an. 

Le chantier devrait coûter 6,2 mrds$ (5,8 mrds€) pour une mise en service en 2025. 

Lire la suite ici
 
Par Frédéric Dubessy - Source de l'article Econostruminfo

"Escale" à Sète met en réseau les musées de la Méditerranée

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Le "Santa Eulàlia", le navire-musée de Barcelone, fidèle partenaire d’Escale à Sète.
Par Sylvie Cambon
De l'Italie à l'Espagne, de Gênes à Barcelone, de la Ligurie à la Catalogne en passant par la Provence et l'Occitanie, l'association Escale à Sète réunit ce vendredi 7 avril, à la Maison de la mer de Sète, douze musées maritimes, ou à prédominance maritime, de l'arc méditerranéen. 

Une initiative lancée sous le haut patronage de l'Association des musées maritimes de la Méditerranée (AMMM), portée par le musée de la Mer de Gênes et le musée maritime de Barcelone. Et l'enjeu est de taille pour l'équipage du premier festival maritime de la Méditerranée. Qui, en quatre éditions, est passé d'une fête de quartier à un événement populaire, attirant sur la biennale 2016 pas moins de 300 000 visiteurs.

"On a la volonté de travailler sur le contenu"

À un peu moins d'un an de l'édition 2018 - avec la réplique de la célèbre frégate de Lafayette, L'Hermione, annoncée en vedette dans le port sétois - les acteurs des musées de la Méditerranée, racontant, chacun à leur façon, trois milleans d'histoire de la navigation, d'échanges commerciaux et culturels, jettent donc l'ancre en île singulière pour plancher. " On a la volonté de travailler sur le contenu d'Escale grâce à l'apport de ces institutions majeures dans la sauvegarde du patrimoine et ses traditions", annonce Wolfgang Idiri, le capitaine du vaisseau amiral Escale à Sète.

Pour ce faire, l'association ambitionne de "créer un réseau des musées maritimes de Provence et d'Occitanie associé au festival. Nous n'avons pas le maillage que nos cousins celtes peuvent avoir. Ce réseau s'inscrirait ainsi dans le prolongement du réseau des musées catalans."

12 invités de marque

Déterminé à conserver son âme, Escale à Sète veut ainsi emmener dans son sillage les musées qui restituent la mémoire des ports. Et rendre hommage aux cultures, aux civilisations ouvertes sur le monde… et sur le large. "En s'investissant encore plus dans sa mission d'intérêt général, dans son rôle en matière de transmission du patrimoine maritime."

Autour de la table, ce vendredi, des invités prestigieux vont donc se retrouver : le musée de la Mer de Gênes, le Musée maritime de Barcelone, partenaire fidèle d'Escale à Sète, le musée d'Histoire de Marseille, le musée de la Marine de Toulon, le Musée départemental de l'Arles antique, le Musée Henri Prades de Lattes, le Musée de l'étang de Thau à Bouzigues, le musée de la Mer de Sète, le musée d'archéologie subaquatique de l'Éphèbe à Agde, l'Atelier des barques de Paulilles, le Musée régional de la Narbonne antique, l'AMMM. Prêts à embarquer avec leur homologue sétois...

Par Jennifer Franco - Source de l'article Midi Libre

Afrique-Méditerranée-Europe : Montée de l’insécurité alimentaire et nutritionnelle

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Lors des Petits déjeuners de la Méditerranée et de l’Afrique, rencontre régulière organisée par l’Institut de prospective économique du monde (Ipemed) et la Banque publique d’investissement avec d’autres partenaires, il a été question de la sécurité et la souveraineté alimentaires entre pays africains, méditerranéens et européens. 

D’emblée, les experts, après diagnostic, justifient le pourquoi de cette sécurité en révélant les quatre raisons qui militent pour cette cause.

Concernant la santé publique dans l’espace constitué par l’Afrique et le Moyen-Orient, selon Kelly Robin et Jean-Louis Rastoin, «au moins 500 millions de personnes se trouvent en situation de déficit alimentaire et 400 en excès, soit près de 70% de la population totale, avec le triple fardeau de la faim, de pathologies telles que l’obésité, les maladies cardio-vasculaires, le diabète de type 2 et les maladies infectieuses d’origine alimentaire, entraînant une mortalité et des coûts très élevés».

En 2050, d’après les mêmes spécialistes, la population de la grande région Afrique-Méditerranée-Europe passera à 3,3 milliards (actuellement, elle est de 1,9 milliard d’habitants) sous la poussée du continent africain, dont la population fera plus que doubler, tandis que l’Union européenne connaîtra un déclin démographique de 1%. D’où la nécessité de la création de centaines de millions d’emplois au Sud pour absorber ce choc démographique.

Or, toujours selon K. Robin et J.-L. Rastoin, «en 2050, un tiers de la population de l’Afrique, de la Méditerranée et de l’Europe sera rural. D’où la nécessité d’agir en faveur d’un développement durable et inclusif des zones rurales afin d’éviter le risque de migrations massives et déstabilisantes au sud comme au nord».
Economiquement, le voyant est au rouge également, puisque le lourd déficit de la production par rapport aux besoins génère en Afrique et en Méditerranée des importations de produits agricoles et alimentaires approchant 180 milliards de dollars, soit quatre fois plus qu'en 2000. Un constat qui nous renvoie inéluctablement à la question du professeur Boubacar Yacouba Barma : «L’année 2017 sera-t-elle l’année du début du grand bond de l’agriculture ?»

L’industriel franco-algérien Mounir Gaouar tente d’apporter des réponses : «Il y a dans le monde 900 millions de personnes qui souffrent de malnutrition, avec des disparités en Afrique entre le Nord et le Sud, d'où l'importance d'une solidarité nord-sud, sud-nord et sud-sud. L'agriculture est le secteur économique le plus créateur d'emplois, dont 70 à 80% d'emplois féminins. Il convient de respecter en Algérie, comme partout en Afrique, l'agriculture et les cultures propres au pays et de ne pas importer des méthodes non adaptées à la région. Ainsi il est primordial de s'appuyer sur ce qui fait la force de l'agriculture algérienne et son savoir-faire. Il serait souhaitable de multiplier en Algérie des petites unités agricoles créant environ 150 emplois plutôt que de partir sur de grands projets.


L'exemple de fermes pilotes comme au Bénin (Songhai), parties d'un hectare pour atteindre 24 hectares, est une bonne option. Il est important de créer des cités agroalimentaires, à l'instar de celle créée à Saragosse, où l'on fera de la formation dans l'agriculture, de la production, de la conservation, de la logistique (stockage, espaces réfrigérés, transport) ainsi que la création d'énergie…» 
Source de l'article ElWatan