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dimanche 21 octobre 2018

Med-TSO et la Communauté de l’Energie conviennent de renforcer la coopération mutuelle

Med-TSO and the Energy Community

Les représentants de Med-TSO et du Secrétariat de la Communauté de l’Energie ont évalué de possibles opportunités pour fortifier la coopération entre les deux entités à une rencontre ayant eu lieu auprès des locaux de la Communauté de l’Energie à Vienne la semaine dernière.

Les deux institutions ont identifié un ensemble de sujets d’intérêt commun qui pourrait être au centre d’une coopération renforcée, y compris la transparence, la coordination entre la distribution et les gestionnaires des réseaux de transport et le développement des infrastructures régionales.
Les discussions ont également mis en évidence que l’introduction d’un ensemble commun de règles juridiques pourrait favoriser le développement des marchés de l’électricité dans les pays de la Méditerranée. « La Communauté de l’Energie peut servir de modèle pour nous : cela prouve que l’établissement d’un ensemble d’obligations communes facilite le développement des marchés intégrés de l’électricité », a souligné Angelo Ferrante, Secrétaire Général de Med-TSO.

Med-TSO est l’Association des Gestionnaires des Réseaux de Transport de l’électricité Méditerranéens (GRT, en anglais TSO) qui exploitent les réseaux de transmission à haute tension de 19 Pays Méditerranéens. Créée le 19 Avril 2012 à Rome, l’association se veut être une plateforme technique en charge de faciliter l’intégration du système électrique méditerranéen et de favoriser la sécurité et le développement socio-économique dans la Région grâce à une coopération multilatérale efficace et une stratégie de développement régional. Les membres de Med-TSO partagent un objectif essentiel, celui de promouvoir la création d’un marché énergétique méditerranéen avec comme prérequis d’assurer son fonctionnement optimal en définissant des méthodologies communes, des règles et des pratiques pour optimiser le fonctionnement des infrastructures existantes et faciliter le développement de nouvelles.

Pour en savoir plus
Med-TSO – Site internet

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L’UE et l’UNRWA fournissent des sacs à dos et des fournitures scolaires aux réfugiés palestiniens

The EU and UNRWA “Back to School” campaign

La campagne « Retour à l’école » (Back to School) de l’UE et de l’UNRWA a envoyé des sacs à dos et des fournitures scolaires à quelque 10 000 élèves de première année de Cisjordanie, de Gaza, de Jordanie et du Liban dans des écoles parrainées par l’UE, les dotant ainsi des outils nécessaires pour réussir.

Depuis 1971, l’Union européenne joue un rôle essentiel dans la sauvegarde de l’accès à une éducation de qualité pour les réfugiés palestiniens en tant que principal contributeur au programme d’éducation de l’UNRWA.

Consultez l’album photo #Back2School.

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Le FEMISE publie un rapport de recherche sur le pilotage macro et l’évaluation des réformes du FMI

FEMISE

Le FEMISE financé par l’UE vient de publier une nouvelle étude.

Appliquée aux programmes de réformes initiés par le FMI dans les pays du printemps arabe (Egypte, Jordanie, Maroc et Tunisie) durant la période de transition, cette étude entend combler un déficit de connaissances relatif à la prise en compte des méthodes d’évaluation des réformes, dont la grille d’analyse permettra d’identifier et d’analyser les facteurs clés de succès ou d’échecs des politiques menées, de mieux cerner leurs contextes particuliers ainsi que les contraintes de transposition des réformes d’un espace à un autre.

Le croisement des résultats économétriques montre globalement que lorsque les programmes du FMI, bien qu’appropriés, ne sont pas toujours suivis d’un effet positif sur la croissance, l’explication serait plutôt à rechercher au niveau de l’effectivité des réformes, i.e, de la conformité (compliance) des pays aux repères structurels (structural benchmark) des actions de politiques économiques contenues dans ces programmes. Les retards (ou dysfonctionnements) dans les schémas d’implémentation des réformes seraient attribués soit à des conditions exogènes aux programmes (incertitudes politiques ou sécuritaires liés à une variable indicatrice retraçant les effets du printemps arabe), soit à des défauts de gouvernance économique et institutionnels, soit enfin à des mauvaises allocations des ressources ainsi que plusieurs aspects non productifs des dépenses publiques, qui peuvent être à l’origine du ralentissement de la croissance économique.

En revanche, lorsque les repères structurels sont pleinement remplis, les effets de ces programmes sur la croissance sont nettement positifs. En effet, la mise en œuvre effective des programmes du FMI se traduirait par un effet net positif sur la croissance et ceci indépendemment de la méthode d’estimation adoptée.

Le FEMISE est une association qui reçoit des fonds de l’UE et qui entend contribuer au renforcement du dialogue sur les questions économiques et financières du partenariat euro-méditerranéen, dans le cadre de la politique européenne de voisinage et de l’Union pour la Méditerranée. Plus spécifiquement, le projet cherche à améliorer la connaissance des enjeux prioritaires dans les domaines économiques et sociaux et de leurs répercussions sur leurs partenaires méditerranéens dans le cadre de la mise en œuvre des accords d'association et des plans d'action avec l'UE.

Pour en savoir plus
Forum Euro-méditerranéen des Instituts de Sciences Economiques (FEMISE) – Site internet

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Projet connexe
Le FEMISE (Forum euro-méditerranéen des instituts de sciences économiques) est un réseau d’instituts de recherche du nord et du sud de la Méditerranée qui promeut le dialogue et la recherche sur les…

Nasser Bourita déplore une organisation qui évolue en marge des priorités de ses membres

Le Maroc affirme que l’Union pour la Méditerranée ne doit plus «rester aveugle, sourde et muette» face aux défis de la région

Le Maroc affirme que l’Union pour la Méditerranée ne doit plus «rester aveugle, sourde et muette» face aux défis de la région


Devant les participants au troisième Forum régional de l’Union pour la Méditerranée tenu lundi à Barcelone, le ministre des Affaires étrangères et de la coopération internationale n’a pas caché sa frustration du bilan des actions de ce groupement régional, dix ans après son lancement. Ne mâchant pas ses mots, le chef de la diplomatie marocaine a déploré une organisation qui évolue à la marge des priorités de ses membres. 
De même, il a regretté le manque d’efficacité des approches adoptées face aux défis communs du pourtour méditerranéen. M. Bourita a déclaré que la solidarité doit reprendre sa place au cœur du projet euro-méditerranéen, précisant qu’il s’agit de se pencher sur l’approche, la vision et la méthode à même de construire et maintenir un espace uni et cohérent.

L’Union pour la Méditerranée (UpM) doit être réhabilitée comme cadre de dialogue politique et de conciliation, a souligné, lundi à Barcelone, Nasser Bourita, ministre des Affaires étrangères et de la coopération internationale. Le ministre, qui prenait part au troisième Forum régional de l’Union pour la Méditerranée tenu sous le thème «Construire ensemble l’avenir de la coopération régionale», a relevé que le mandat technique de l’UpM «n’est plus à son avantage».
«S’il a été conçu pour la mettre à l’abri des contingences politiques, il a fini par en faire – 10 ans après – une organisation qui évolue à la marge des priorités de ses membres», a souligné M. Bourita, notant que l’UpM est appelée à «rompre avec le daltonisme thématique», car elle «ne peut rester aveugle – mais aussi sourde et muette – devant les questions de l’heure auxquelles doit faire face la région». Il a cité, à titre d’exemple, la question sécuritaire, avec des défis sans précédent fragilisant la stabilité et la sécurité collective, la question migratoire, pour que la Méditerranée ne soit plus une route meurtrière cerclée de frontières discriminantes, et la question du co-développement qui reste le «parent pauvre» du projet méditerranéen.

Le ministre a en outre affirmé que la solidarité doit reprendre sa place au cœur du projet euro-méditerranéen, précisant qu’il s’agit de se pencher sur l’approche, la vision et la méthode à même de construire et maintenir un espace uni et cohérent, ainsi que de mutualiser moyens et contraintes pour relever les défis communs, soulignant que «le secrétariat de l’UpM doit être ajusté à la lumière de tout cela, pour être proportionnel à l’envergure du projet méditerranéen que nous voulons». «Il doit incarner la co-responsabilité, accueillir la co-décision, générer la co-appropriation et, surtout, mobiliser les fonds nécessaires, en partenariat avec la Commission européenne, la Banque européenne d’investissements ou d’autres institutions bilatérales et internationales de financement», a-t-il insisté.

Rappelant que le credo de l’Union pour la Méditerranée c’est «unir», M. Bourita a relevé qu’«elle doit l’incarner dans ses dimensions politique, économique, culturelle, sociale et humaine, dans chacune de ces dimensions, et toutes à la fois». Il a estimé que le paradigme de l’UpM doit évoluer en conséquence, précisant que le processus euro-méditerranéen n’a pas à être soit politique soit technique, mais doit être à la fois l’un et l’autre, pourvu que l’objectif soit un partenariat Nord-Sud approfondi et opérationnel, capable de favoriser une sortie de crise de cet espace.
Soulignant que la Méditerranée doit être un espace de sécurité et de stabilité communes, M. Bourita a expliqué que les défis auxquels est confrontée la région transcendent les frontières et nécessitent une approche interrégionale élargie. «L’UpM peut non seulement cultiver des synergies avec les instruments de l’UE, mais aussi développer des réponses qui sont du Nord et du Sud à la fois, sur la base de termes d’engagement objectifs et démystifiés», a-t-il préconisé. Et d'ajouter que l’UpM devrait porter le credo d’une «Politique méditerranéenne de cohésion», dédiée à faire converger des niveaux de développement disparates, via des politiques co-responsables et adaptées à chaque pays, et permettant de donner un sens concret à l’action de cette organisation.

«Je crois en une Méditerranée comme espace de valeurs communes. Elle n’est pas un agrégat de frontières, mais un espace naturellement ouvert, propice à cultiver des valeurs partagées : des valeurs de paix, de tolérance, de respect de l’altérité», a poursuivi le ministre des Affaires étrangères et de la coopération internationale. Il a noté qu’aujourd’hui encore, le processus euro-méditerranéen, ou l’UpM, constitue «le seul modèle offrant à l’ensemble des pays de notre région de véritables perspectives sur le long terme : une profondeur stratégique, pour le Nord comme pour le Sud, l’oxygène nécessaire au développement et à l’expansion, du Nord et du Sud, et un intérêt indiscutablement commun à construire un espace intégré de paix et de prospérité partagée». «Mais, si elle est à notre portée, cette perspective n’en demande pas moins une nouvelle ingénierie du processus euro-méditerranéen, de nouvelles réponses à nos défis et de nouvelles initiatives pour les relever, collectivement», a-t-il conclu.

Organisé dans le cadre de la célébration du dixième anniversaire de cette organisation régionale, ce troisième Forum régional de l’UpM, qui s'est déroulé en présence de l'ambassadeur du Maroc en Espagne, Karima Benyaïch, a été coprésidé par Federica Mogherini, haute représentante de l'Union européenne pour les affaires étrangères et la politique de sécurité et vice-présidente de la Commission européenne, et Ayman Safadi, ministre jordanien des Affaires étrangères. À l’instar des deux précédentes éditions, ce troisième forum a aussi connu la participation de représentants de la société civile et du secteur privé, outre des bénéficiaires et des promoteurs de projets de l’UpM. Il a constitué une occasion de faire le bilan des réalisations, d'un échange de vues sur la voie à suivre et de débattre du potentiel de l’organisation. 

Source de l'article Le Matin

L’UpM approuve trois nouveaux projets régionaux avant le Forum des ministres des Affaires étrangères

UfM endorses three new regional projects ahead of the Forum of Ministers of Foreign Affairs

Dans le cadre du dixième anniversaire de l’Union pour la Méditerranée (UpM), ses hauts fonctionnaires ont approuvé trois nouveaux projets régionaux sur la déforestation, la prévention de l’extrémisme violent et les villes intelligentes. 

L’UpM joindra ses forces à celles de l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), du British Council et du Réseau des villes Euromed, respectivement.

La réunion des hauts fonctionnaires des 43 pays membres de l’UpM s’est tenue à Vienne avant la réunion annuelle des ministres des Affaires étrangères, le Forum régional de l’UpM,qui se tiendra à Barcelone le 8 octobre. La troisième édition du Forum régional sera coprésidée par Federica Mogherini, Haute représentante de l’UE pour les affaires étrangères et la politique de sécurité et vice-présidente de la Commission européenne, et Ayman Safadi, ministre des Affaires étrangères de Jordanie, et accueillie par Josep Borrell, ministre espagnol des Affaires étrangères. Elle sera l’occasion de faire le point sur les progrès réalisés à ce jour et de discuter de la voie à suivre pour garantir un développement humain inclusif et durable dans la région euro-méditerranéenne.

La troisième réunion des hauts fonctionnaires de l’UpM de cette année a également été l’occasion de discuter des préparatifs de la prochaine Conférence de l’UpM intitulée « Femmes pour la Méditerranée », qui se tiendra du 9 au 11 octobre à Lisbonne. La conférence devrait réunir plus de 300 parties prenantes de haut niveau issues de tous les secteurs concernés par l’égalité des sexes et l’autonomisation des femmes dans la région euro-méditerranéenne. Des mises à jour sur les activités et initiatives lancées par le Secrétariat de l’UpM en 2018 ont également été partagées.

Pour en savoir plus
L’Union pour la Méditerranée (UpM) - Site internet

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Une plage de Gaza nettoyée grâce à une initiative de l’UE

#EUBeachCleanup Palestine

Plus de 350 Palestiniens ont nettoyé une plage de Gaza dans le cadre de l’initiative mondiale de l’UE visant à sensibiliser le public à la propreté des plages et à la lutte contre la pollution des mers et des océans du monde.

Profitez des photos !

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L’Union européenne soutient les petites entreprises et le commerce au Liban

Lebanon

La Banque européenne pour la reconstruction et le développement (BERD) soutient le secteur privé libanais en accordant une enveloppe financière de 100 millions de dollars à la Société générale de banque au Liban (SGBL), l’une des principales banques libanaises, pour rétrocession de prêts aux petites et moyennes entreprises (PME) et pour soutenir les exportations et importations.

Une ligne de crédit de 50 millions de dollars contribuera à fournir un financement à moyen terme aux PME libanaises et mettra l’accent sur le rayonnement régional.

La Banque appuiera les exportateurs et importateurs libanais avec une facilité commerciale de 50 millions de dollars à la SGBL dans le cadre du programme de facilitation du commerce de la BERD (Trade Facilitation Programme – TFP). La SGBL est la deuxième banque émettrice au Liban à rejoindre le programme.

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L'UE salue la "qualité" des réformes dans le secteur de la Justice en Algérie

L'UE salue la "qualité" des réformes dans le secteur de la Justice en Algérie

L'Union européenne (UE) se félicite de la "qualité" des réformes entreprises par l'Algérie dans le secteur de la Justice, en particulier dans le système pénitentiaire, a déclaré lundi à Alger le chef de la Délégation de l'Union européenne en Algérie, John O'Rourke. 

"Nous nous félicitons de la qualité et de l'ambition des réformes entreprises par l'Algérie dans le secteur de la Justice et en particulier dans le système pénitentiaire ainsi que de la coopération lancée par les deux parties en 2006 pour appuyer l'effort algérien à mettre en place ces réformes", a indiqué M. O'Rourke, lors du colloque sur le thème "Algérie-UE, 10 ans de coopération en matière pénitentiaire, bilan et perspective".

Il a affirmé que "depuis 2006, l'Algérie a consenti un effort majeur de réforme de la justice et du système pénitentiaire visant à mettre le secteur en conformité avec les standards internationaux".

L'UE a contribué à la réforme pénitentiaire en Algérie à travers deux programmes.

Le premier a concerné l'appui de la réforme pénitentiaire de 2008 à 2014 portant sur la réinsertion, la formation des ressources humaines, les systèmes informatiques et la sécurité, alors que le second consiste en le jumelage avec l'administration française et italienne et tend à concrétiser et mettre en œuvre l'Accord d'association entre l'Algérie et l'UE, entre le 16 mai 2016 et le 15 novembre 2018.

Parmi les résultats "concrets" de la coopération entre l'Algérie et l'UE, figure notamment l'élaboration du "Référentiel des emplois et compétences" du personnel de la Direction générale de l'administration pénitentiaire et de la réinsertion (DGAPR), la Charte éthique et le Code déontologique médical, la formation et l'accompagnement des services d'orientation et d'évaluation de quatre établissements pénitentiaires pilote (El Harrach, Bejaia, Ain Oussara, Oran) pour la mise en œuvre d'outils modernes d'appréciation des risques de comportement violent, dangerosité et psychopathie, a-t-on indiqué auprès de l'UE.

Le chef de la Délégation de l'UE en Algérie a affirmé que la participation à ce colloque des administrations pénitentiaires des deux rives de la Méditerranée et de plusieurs pays de la région du Sahel "témoigne du fait que la réforme pénitentiaire est un défi commun et qu'il est donc primordial de partager nos expériences respectives et de mettre en commun nos savoir-faire".

Le chef de la Délégation de l'UE a, à cette occasion, félicité l'Algérie pour la mise en œuvre, en 1993, d'un moratoire sur la peine de mort et pour la poursuite de son application.

"A l'occasion de la célébration, dans deux jours, de la Journée internationale contre la peine de mort, je tiens à remercier l'Algérie qui a su mettre, en 1993, un moratoire sur la peine de mort, dans des circonstances très difficiles, et qu'il continue à appliquer", Le chef de la Délégation de l'UE

De son côté, le secrétaire général du ministère de la Justice, Zouaoui Ladjine, a remercié l'UE pour son accompagnement et son soutien à l'Algérie dans son entreprise des réformes de la justice notamment de son système pénitentiaire.

Il a rappelé que l'arsenal pénitentiaire a connu (depuis son lancement en 1999 dans le cadre des réformes de la Justice initiées par le président de la République, Abdelaziz Bouteflika) une progression et un ensemble de réformes ayant ciblé le cadre législatif.

Ces réformes visaient notamment le renforcement des droits des détenus, l'humanisation des conditions de détention et la concrétisation des meilleurs principes pour la politique de la réinsertion sociale des détenus, a-t-il dit.

Il s'agit aussi de l'amélioration du fonctionnement des établissements pénitentiaires suivant les standards internationaux, le renforcement de sa sécurité et la promotion de ses ressources humaines.

Le même responsable a indiqué que ces réformes portent, également, sur la modernisation du secteur pénitentiaire, par le biais de la construction d'établissements pénitentiaires en conformité avec les standards internationaux, l'introduction de l'informatique et la planification stratégique dans la gestion des établissements pénitentiaires.

Il a révélé, à cette occasion, que "81 nouveaux établissements pénitentiaires sont déjà réalisés ou en cours de construction à travers le territoire national", ajoutant que ces infrastructures viennent remplacer celles datant de l'époque coloniale.
  1. Ladjine a mis en avant aussi l'introduction des nouvelles technologies dans le système pénitentiaire comme l'utilisation du bracelet électronique pour les détenus jugés définitivement à des peines de moins de 3 ans de réclusion.
Dans ce sens, le directeur général de l'Administration pénitentiaire, Mokhtar Felioune, a annoncé la généralisation du bracelet électronique, appliqué actuellement dans certains tribunaux, "vers la fin novembre prochain".

Le colloque vise à explorer les différents volets de la réforme pénitentiaire algérienne, de passer en revue les acquis de l'administration pénitentiaire et de réfléchir sur les leçons apprises pouvant aussi contribuer aux réflexions menées en ce moment par d'autres pays partenaires, a-t-on indiqué lors de la rencontre, qui traitera des conditions de détention, de la politique de réinsertion et de la sécurité ainsi que de la mise en place d'une réforme pénitentiaire.

Source de l'article APS

Le cinéma marocain primé au Festival du cinéma méditerranéen d’Alexandrie

Le cinéma marocain primé au Festival du cinéma méditerranéen d’Alexandrie

Le cinéma marocain a remporté quatre prix au Festival du cinéma méditerranéen d'Alexandrie, qui a clôturé, lundi soir à la bibliothèque d'Alexandrie, sa 34ème édition.

Ainsi, le long métrage "le silence des papillons" de Hamid Basket a décroché le prix de la première oeuvre dans la catégorie des longs métrages arabes, tandis que "Kilikis, la cité des hiboux" d'Azzelarabe Alaoui s'est adjugé le prix d'Al Qods pour la meilleure réalisation artistique avec mention spéciale pour le décor dans la catégorie des longs métrages internationaux.

L'artiste Saïda Baadi a remporté le prix du meilleur premier rôle féminine ex aequo avec l'actrice syrienne Souzane Najm pour son rôle dans le long métrage "Walwalat al rouh" (Cri de l'âme) d'Abdelilah Jouhary.

L'écrivain et scénariste Othman Achkar a été primé du prix de meilleur scénario pour le film "Walwalat al rouh" (Cri de l'âme) dans la catégorie des longs métrages arabes.

Lors de cette édition, le film Damas-Alep du réalisateur Bassil Khatib a remporté le prix du meilleur film, alors que l'artiste syrien Duraid Lahham s'est adjugé le prix du meilleur premier rôle masculin pour son rôle dans le même film.

Dans la catégorie des longs métrages internationaux, le film espagnol "Ana par jour" du réalisateur Andrea Juarita a décroché le prix du meilleur film, au moment où le prix du meilleur rôle masculin est revenu à l'acteur croate Janko Popovic Volaric et celui du meilleur premier rôle féminin à l'actrice espagnole Ingrid García-Jonsson.

Le 34ème Festival du cinéma méditerranéen d'Alexandrie a connu la participation de 85 films représentant 25 pays, dont le Maroc, invité d'honneur de cette édition.

Quatre films marocains ont été projetés dans le cadre de la section "panorama marocain", à savoir "Walwalat al rouh" (Cri de l'âme) d'Abdelilah Jouhary, "Kilikis, la cité des hiboux" d'Azzelarabe Alaoui, "le silence des papillons" de Hamid Basket et "Klam Essahra" (Les voix du désert) de Daoud Oulad Sayed.

Source de l'article Maroc Diplomatique

Une formation financée par l’UE pour les officiers de police palestiniens

©EU

Deux experts suédois donnent actuellement une formation à 16 officiers de police palestiniens sur la sécurité dynamique des centres de réforme et de réhabilitation, en vue d’accroître l’efficacité de la police civile palestinienne dans le cadre de la sécurité dynamique.

Le cours de quatre jours vise à assurer la sécurité des officiers et du personnel des centres de réforme ainsi que celle des invités et des visiteurs.

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Premier projet de formation active en matière de genre au quartier général EUNAVFOR Med de l’Opération Sophia

©EUNAVFOR Med Operation Sophia

Le premier Projet de formation comparative sur le thème du genre organisé par le commandement de l’opération s’est tenu du 10 au 14 septembre 2018 au quartier général de l’Opération Sophia de l’EUNAVFOR Med à Rome. 

Le projet, premier de ce type, a reçu la participation de membres de la marine et de la garde côtière libyennes, membres sélectionnés par les autorités libyennes en fonction de compétences spécifiques et d’une équipe spécialisée dans le thème du genre, composée de membres du personnel du quartier général EUNAVFOR Med, au sein duquel il existe un département Conseil sur les questions de genre.

L’objectif du projet pilote était de former les participants libyens qui, grâce aux compétences acquises, sont à leur tour devenus formateurs dans le domaine ; cela a été rendu possible par le module de quatre jours organisé par le personnel de l’ENAVFORMED qui, à l’avenir, accompagnera et soutiendra, à titre de mentor, les Libyens à propos des questions de genre. Au terme des activités, un important certificat de qualification a été décerné aux Libyens par le contre-amiral (UH) Enrico Credendino, commandant de l’opération EUNAVFOR Med. 

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« Soutenir l'avenir de la Syrie et des pays de la région » : rapport de suivi financier 2018 publié par l’UE

EU flags

L’UE a publié hier un rapport de suivi financier pour 2018 concernant la Syrie et la région.

Au cours de la deuxième conférence « Soutenir l'avenir de la Syrie et des pays de la région » tenue par l’UE à Bruxelles les 24 et 25 avril 2018, la communauté internationale et les gouvernements de pays d’accueil de réfugiés se sont réunis pour réaffirmer leur engagement à aider les millions de civils affectés par le conflit en Syrie, ainsi que les réfugiés et les communautés qui les accueillent généreusement.

La communauté internationale s’est engagée à financer, à hauteur de 4,3 milliards de dollars, diverses activés d’aide humanitaire, de stabilisation et de développement en Syrie et dans la région en 2018 ainsi qu’à y consacrer 3,5 milliards de dollars pour 2019-20. Les institutions financières et donateurs internationaux ont également annoncé près de 21,2 milliards de dollars sous forme de prêts.

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La Smart City labellisée par l’Union pour la Méditerranée - Le Réseau des Villes Euromed et la Métropole Nice Côte d’Azur en pointe

La Smart City labellisée
Fondée en juillet 2008, l’Union pour la Méditerranée rassemble les 28 États membres de l’Union Européenne et 15 États méditerranéens partenaires d’Afrique du Nord, du Moyen-Orient et d’Europe du Sud-Est. Elle œuvre à assurer la stabilité, et le développement socio-économique de la région. 

L’Union a adopté son propre Agenda Urbain visant à renforcer la coopération régionale pour le développement urbain durable dans le bassin méditerranéen. Véritable feuille de route, il reprend les principes fondateurs de l’Agenda Urbain Européen, initiative lancée en 2015 par la Commission européenne, les États membres et les villes pour faire face aux enjeux du développement urbain. 

Il s’attache également à atteindre les objectifs de développement durable des Nations Unies, notamment l’objectif 11 sur les villes durables.


Le Réseau des Villes Euromed, présidé par la Métropole Nice Côte d’Azur, a présenté dernièrement à l’Union pour la Méditerranée un projet de Réseau Euro–Méditerranéen de Centres d’Innovation pour la Ville Intelligente (Smart City) qui propose la réplication et l’adaptation, en Méditerranée, d’une innovation développée sur le territoire de la Métropole Nice Côte d’Azur.

Le projet vient d’être labellisé par l’Union, permettant ainsi de mettre en place une première phase d’expérimentation dans trois villes pilotes, avant de passer à la phase de développement régional. Il s’agit ainsi de développer trois plateformes sur les territoires d’Alexandrie (Egypte), de Tunis (Tunisie), et de Fès (Maroc). Le Réseau des Villes Euromed est déjà en négociation avec l’Agence Française de Développement pour la mise en œuvre de la plateforme d’Alexandrie.

Christian Estrosi, Maire de Nice, Président de la Métropole Nice Côte d’Azur, Président délégué de la Région SUD-Provence-Alpes-Côte d’Azur, Président du Réseau des Villes Euromed :

« L’Union pour la Méditerranée vient de labelliser le projet de Réseau Euro–Méditerranéen de Centres d’Innovation pour la Ville Intelligente (Smart City), présenté par le Réseau des Villes Euromed. Cette labellisation est le fruit d’une relation de confiance construite par le Réseau des Villes Euromed avec l’Union pour la Méditerranée, dont le Secrétaire Général Adjoint, Ihab FAHMY, s’est rendu ces deux dernières années, à l’invitation du Réseau, sur le territoire niçois. Je suis très fier pour le territoire que cette initiative constitue, ainsi, le premier projet de l’Agenda Urbain Méditerranéen de l’Union pour la Méditerranée, que mon adjointe Agnès Rampal défendra prochainement à Bruxelles. »

Ce projet capitalise sur l’expertise développée par l’Institut Méditerranéen du Risque, de l’Environnement et du Développement Durable (IMREDD), sur le territoire de la Métropole Nice Côte d’Azur, et se met en œuvre dans le cadre d’une démarche partenariale avec cet Institut.

Le Réseau des Villes Euromed, fondé en 2000 et présidé par la Métropole Nice Côte d’Azur, compte 150 villes de l’Union Européenne et des pays des rives sud et est de la Méditerranée. Il travaille à l’établissement de liens forts entre les cités de la région, à travers des projets concrets en faveur du développement socio-économique des villes, sur les thématiques de l’emploi des jeunes, de la gestion de l’énergie, de l’eau et des déchets, de la sécurité, ou encore de l’urbanisme et du patrimoine. Le Réseau est un des acteurs de la première plateforme régionale pour le développement urbain durable, lancée en novembre 2017, à Bruxelles, par l’Union pour la Méditerranée.

Source de l'article Les Petites Affiches

Les femmes des deux rives de la Méditerranée face à l’extrémisme

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L’Association des femmes arabes de la presse et de la communication (AFACOM) et l’Organisation islamique pour l'Éducation, les Sciences et la Culture (ISESCO) organise chaque année le forum « Le dialogue euro-méditerranéen au féminin ».

Le troisième colloque s’est déroulé, le 26 avril 2017, sur le thème : « Les femmes des deux rives de la Méditerranée face à l’extrémisme », avec la participation de plusieurs institutions : l’Union pour la Méditerranée, le Centre Nord-Sud du Conseil de l’Europe, l’Observatoire d’études géopolitiques, la Fondation Hassan II pour les Marocains résidant à l’étranger, Attijariwafa Bank Europe, l’École supérieure de journalisme de Paris et Radio Orient.

Issu des travaux de ce colloque, ce livre est publié aux éditions Karthala, dans la collection « études géopolitiques », sous la direction de Dr Abdulaziz Othman Altwaijri, un intellectuel saoudien qui est le directeur général de l’ISESCO, et Dr Zeina el Tibi, présidente de l’Association des femmes arabes de la presse et de la communication et présidente déléguée de l’Observatoire d’études géopolitiques de Paris.

Outre celles des deux codirecteurs, il rassemble les contributions de la sénatrice Joëlle Garriaud-Maylam, la sénatrice Catherine Morin-Desailly, présidente de la Commission de la culture, de l'éducation et de la communication du Sénat, Hayat Bouffarrachen, vice-présidente de la Chambre des représentants du Maroc, Françoise A.M. Schepmans, député-maire de Molenbeek (Belgique), May el Batran, députée égyptienne, Leila Hamrouni, députée tunisienne, Dr Charles Saint-Prot, directeur général de l’Observatoire d’études géopolitiques, Dr Rita al Khayat, écrivain marocaine, Dr Maha Baaklini-Laurens professeur en philosophie (Liban), Cleopatra Lorintiu, écrivain roumaine, Noha Rashmawi, chercheur de Palestine, Dr Maria Teresa Fernandez de la Vega, présidente du Conseil d’État en Espagne, Delphine Borione, ambassadeur, Dr Marie-Geneviève Missegue, théologienne, Carmen Fernandez-Tavora, de la Fondation des Trois Cultures, Dr Jean-Marie Heydt, universitaire suisse et président du Centre nord-sud du Conseil de l’Europe.

Cet ouvrage examine comment les femmes peuvent combattre l’extrémisme et être des actrices du dialogue entre les deux rives de la Méditerranée. En effet, l’extrémisme est devenu une grave préoccupation, aussi bien dans le monde arabo-musulman que dans beaucoup de pays européens. Nonobstant les affirmations de principe, l’enjeu de la construction d’un avenir commun euro-méditerranéen ne semble plus d’actualité. De tous les côtés, l’incompréhension, les crispations identitaires, la méfiance réciproque et parfois, hélas, la haine, progressent insidieusement. L’inepte théorie du « choc des civilisations » regagne du terrain.

C’est d’abord à la cette dérive consistant à confondre l’Islam et l’extrémisme, qu’il convient de mettre fin, en refondant le dialogue entre les deux rives de la Méditerranée sur des bases plus solides, c’est-à-dire plus équilibrées. Donc il ne faut pas assimiler le monde musulman avec l’activisme d’une minorité de fanatiques qui détournent l'Islam à des fins criminelles. L’enjeu est de surmonter une méfiance à laquelle est venu s’ajouter le mépris de ceux qui pensent que la Méditerranée est une barrière entre les peuples et les civilisations.

Dans ce contexte, la lutte contre la radicalisation est une priorité. Pour le combat contre l’extrémisme, tout le monde doit se mobiliser, et, sur ce plan, les femmes doivent être en première ligne. Comme le souligne Zeina el Tibi dans sa préface, « Les sont dans l’obligation de répondre à une menace qui peut concerner leurs enfants. Épouses, mères, sœurs, elles sont bien placées pour constater les signes de radicalisation dès qu’ils se manifestent, dans leur famille ou dans leur quartier, d’où leur mission essentielle de lanceurs d’alerte.

Je pense tout particulièrement à l’action de salut public de Latifa Ibn Ziaten, la maman d’Imad, ce jeune soldat français assassiné par un terroriste en 2010. Depuis, cette mère exemplaire a créé l'Association Imad-Ibn-Ziaten pour la jeunesse et pour la paix, qui mène une action d’envergure contre l’extrémisme. En outre, les femmes ont un rôle à jouer en matière d’éducation, dans le sens le plus large du terme.

Au sein de la famille, la femme doit veiller à enseigner aux enfants les vraies valeurs de la religion, pour les éloigner de l’extrémisme. Dans la vie sociale et au travail, elle doit faire montre de vigilance pour combattre les déviations extrémistes. »

De fait, les femmes sont bien placées dans le corps social pour être des actrices efficaces de la lutte contre la radicalisation. C’est ce que tentent de démonter les riches contributions des auteurs d’une douzaine de pays.

Source de l'article Maroc Diplomatique

La BERD, soutenue par l’UE, lance le programme Women in Business au Maroc

Women in Business Programme

La Banque européenne pour la reconstruction et le développement (BERD) a lancé son programme Women in Business au Maroc. Ce programme, déjà mis en œuvre avec succès dans d’autres pays, vise à renforcer l’économie nationale en mettant en valeur le potentiel des entrepreneuses.

Le programme Women in Business soutient les entrepreneuses dans toutes les régions dans lesquelles la BERD opère. Depuis son lancement en 2014, l’initiative de la BERD a touché
35 000 femmes, financé pour plus de 450 millions d’euros la coopération avec plus de 30 institutions financières de quelques 17 pays, ainsi qu’amélioré l’accès au savoir-faire, à la formation et aux réseaux d’affaires.

Le programme Women in Business de la BERD au Maroc recevra un important soutien de la part de l’Union européenne dans le cadre de son Initiative pour l’inclusion financière, qui apporte des financements cruciaux en vue de fournir des services de conseil et des garanties pour les banques partenaires de la BERD.

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L’UE aide les exportateurs égyptiens à se conformer à la législation européenne

workshop

L’UE promeut ses mesures sanitaires et phytosanitaires parmi les exportateurs et les institutions gouvernementales d’Égypte afin d’améliorer et de faciliter le commerce avec l’Europe. 

Dans cette optique, un atelier a été organisé pour d’une part, informer le secteur agricole égyptien sur les exigences que doivent remplir les exportations agricoles vers le marché de l’UE et d’autre part, présenter la législation et les exigences européennes les plus récentes en matière d’importations agricoles.

Les exportations d’Égypte vers l’Europe ont augmenté de 20% au cours des deux dernières années et atteignent désormais huit milliards d’euros, dont un milliard en produits agricoles. Cet atelier vise à contribuer à l’augmentation des exportations de produits agricoles du pays vers l’Europe, hausse qui sera profitable à la population égyptienne.

Pour en savoir plus
Délégation de l’Union européenne en Egypte - Site internet

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Les clusters THE NEXT SOCIETY vont à la rencontre de l’écosystème de Barcelone

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26 dirigeants de clusters sélectionnés en Algérie, Egypte, Jordanie, Liban, Maroc et Tunisie, seront accompagnés à la rencontre de l’écosystème catalan lors de la première mission d’étude et de formation du programme THE NEXT SOCIETY organisée par France Clusters et ACCIÓ, l’Agence pour la Compétitivité et le Développement des Entreprises catalanes, du 19 au 23 novembre à Barcelone.

Ces Benchmarking Visits & Trainings sont des visites d’apprentissage et d’inspiration de 5 jours au cours desquelles les managers de clusters méditerranéens échangent avec leurs pairs européens et des experts en management de clusters. 
Ces visites font suite à une phase de diagnostic des clusters et permettent d’aborder les points de progrès prioritaires identifiés : modèle financier, développement des services, constitution de l’équipe, engagement des membres. Les managers de clusters pourront acquérir de nouveaux outils et de nouvelles méthodes, identifier des bonnes pratiques, travailler sur des cas pratiques mais aussi initier des coopérations avec leurs homologues méditerranéens et européens.
Le programme de cette première édition porte sur les questions du cadre politique, de la stratégie des clusters ainsi que de la communication et l’engagement des membres. Les visites et études de cas seront menées avec le FEMAC, le Cluster des Moyens de production agricole ; le Beauty Cluster ; le SECPhO, le cluster d'Optique et Photonique en Europe du Sud et l’Energy Cluster.
THE NEXT SOCIETY est une communauté ouverte d’acteurs du changement engagés dans l’innovation et le développement économique. Elle vise à renforcer les écosystèmes d’innovation et à favoriser la création de valeur ainsi qu’à promouvoir des solutions concrètes pour une prospérité partagée en Méditerranée et, ensuite, en Afrique. 
Elle réunit des entrepreneurs, des investisseurs, des entreprises, des ONG, des pôles de développement économique, d’innovation et de recherche publics et privés d’Europe et des pays méditerranéens. Elle rassemble déjà un vaste réseau de plus de 300 entreprises et organismes d’innovation, de recherche et d’investissement, 2 500 PME internationales et entrepreneurs issus de 30 pays.

Pour en savoir plus
THE NEXT SOCIETY – Site internet et page Facebook

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Forum de la mer de Bizerte - Olivier Poivre d’Arvor : Tant d’opportunités dont la Tunisie saura bénéficier

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Depuis la mi-juin, ce sont plus de cent cinquante rendez-vous qui ont marqué, tout au long du littoral tunisien, de Tabarka à Zarzis, la première version de la Saison Bleue, qui trouvera son achèvement par l’organisation du Forum de la mer de Bizerte, dont l’édition fondatrice se tiendra les 20 et 21 octobre. 

Des centaines de milliers de personnes, résidents sur le littoral, tunisiens de l’étranger de retour pendant l’été, ou vacanciers dans un des nombreux établissements partenaires ont suivi une activité de la Saison Bleue.

L’objectif était simple : montrer, en les fédérant, que les nombreuses activités économiques, manifestations culturelles, scientifiques, environnementales, gastronomiques, touristiques, les festivals d’été constituaient une offre extraordinaire. Celle d’un pays au littoral vertueux et profitable ; celle d’une économie bleue qui représente aujourd’hui 12 % du PIB du pays. Mais qui pourrait passer à 20%, dès lors qu’une véritable stratégie nationale maritime s’imposera : montée en gamme du tourisme balnéaire, développement de l’aquaculture et de la pêche, pari fait sur le nautisme en Méditerranée, mais évidemment construction d’un port en eaux profondes qui permettrait à la Tunisie de capter une partie du commerce maritime des porte-containers qui circulent en Méditerranée.

Face à ce développement économique potentiellement considérable, la Saison Bleue a également réussi, je crois, à sensibiliser aux questions environnementales, à la menace du changement climatique, à la pollution marine… La Saison Bleue a, me dit-on, beaucoup développé cette conscience écologique citoyenne en Tunisie. On n’aura jamais autant parlé d’érosion côtière, d’aménagement du territoire littoral, du drame du plastique en mer, des pollutions liées aux hydrocarbures, au phosphogypse…Jamais autant d’actions de ramassage de déchets sur les plages! Il nous faut surtout remercier les dizaines de partenaires, d’associations qui se sont mobilisés un peu partout pour faire de la Saison Bleue et de son emblème - l’éponge de Kerkennah - un véritable événement collectif. Des discussions que j’ai pu avoir avec les responsables du tourisme tunisien et de nombreux acteurs associatifs, je pense qu’il y aura une seconde édition de la Saison Bleue en 2019. Elle est prête à prendre son envol désormais et j’espère durablement…

Premier Forum de la mer : que ce rendez-vous soit pérenne

Les enjeux de la mer euro-méditerranéens sont considérables. Ce vieux bassin de l’humanité voit passer dans ses eaux un quart de l’ensemble du trafic maritime mondial. Il rassemble les deux rives de la Méditerranée autour d’une activité économique majeure, le transport des marchandises qui circulent d’Orient en Afrique, d’un fait culturel déterminant (à travers la richesse du patrimoine et l’activité des créateurs d’aujourd’hui) mais aussi de l’implacable menace écologique et climatique et des drames de la migration.

En tant que président du Musée national de la marine en France, j’ai toujours été frappé par le fait que, face à tant d’enjeux, il n’existe pas quelque part en Méditerranée un lieu, où chaque année, comme à Davos, les meilleurs experts du sujet se rassemblent pour échanger sur cette économie bleue durable. Des rendez-vous de qualité existent certes, je pense notamment à El Jadida, au Maroc, mais cette dimension économique n’y est pas centrale.

Avant d’être nommé ambassadeur de France en Tunisie, j’avais imaginé que nous pourrions créer pareil rendez-vous dans une ville littorale française… Puis, arrivant en Tunisie, l’évidence s’est imposée. C’est en Tunisie, plus particulièrement à Bizerte, le point le plus septentrional d’Afrique, que ce Forum de la mer devait se créer. Grâce à l’énergie du gouverneur de Bizerte, l’engagement total de l’Institut tunisien des études stratégiques (Ites), mais évidemment celui de l’Union pour la Méditerranée (UpM), dont le nouveau secrétaire général, Nasser Kamel, sera présent pour la première édition, de l’Union européenne (UE) et de nombreux partenaires associatifs et privés, le Forum de Bizerte s’est imposé à tous.

Des ateliers préalables vont se tenir sur le thème de l’érosion côtière début octobre à Bizerte… puis deux journées, les samedi 20 et dimanche 21 octobre, marqueront la première édition avec des invités de marque, venant de tout le pourtour méditerranéen. Jean-Yves Le Drian, ministre de l’Europe et des Affaires étrangères, viendra conclure le Forum en même temps que participer aux Fêtes de la mer, deux journées de réjouissance sur le Vieux Port de Bizerte.

Ma seule ambition est que ce rendez-vous soit pérenne et que la Tunisie puisse produire, chaque année, un grand forum à dimension euro-méditerranéenne sur un thème majeur pour des centaines de millions de citoyens. J’espère que ce sera ma contribution, modeste mais durable, à la nouvelle place que cette grande démocratie et ce pays d’exception occupent désormais à l’échelle mondiale.

Par Olivier Poivre d’Arvor (Président du Musée national de la marine - Ambassadeur de France en Tunisie) - Source de l'article Leaders

Les collectivités françaises s'interrogent sur leur place dans la coopération avec la Méditerranée

La CUF plaide pour plus de coopération décentralisée en Méditerranée (photo : F.Dubessy)
La CUF plaide pour plus de coopération décentralisée en Méditerranée (photo : F.Dubessy)
Alors que l'Assemblée générale de Cités unies France (CUF) se réunit pour la première fois à Marseille (du 16 au 17 octobre 2018), les collectivités françaises s'avouent inquiètes sur leur place dans la nouvelle coopération méditerranéenne voulue par le président Emmanuel Macron. 

"Je dois avouer que la Méditerranée marche à petits pas", relève Jean Roatta. Adjoint au maire de Marseille, délégué aux Relations internationales et européennes, il milite pour "un plus grand échange des cités méditerranéennes entre elles, sans faire de répétition ni d'autosatisfaction." 
Et regrette que les problématiques méditerranéennes demeurent circonscrites aux relations entre les Etats. 

Le futur Sommet de deux rives annoncé par le président Emmanuel Macron à Marseille sera précédé de forums par thématiques dans différents pays. "Mais quand les collectivités locales et territoriales seront représentées ?", demande l'élu phocéen. 
"Déjà, lors de la création de l'Union pour la Méditerranée, tout le monde a oublié les territoires et le continent africain. Il ne faut pas faire un UpM bis avec ce Sommet", lance Jean Roatta pour qui "l'enjeu est bien la coopération décentralisée en Méditerranée." 

Au nom du ministère français des Affaires étrangères, Anne-Marie Mevel-Reingold, chargée de mission auprès de la Délégation pour l’action extérieure des collectivités territoriales, indique que plus de 300 collectivités locales ou territoriales sont engagées en Méditerranée avec quelque 700 partenariats. 
"Il faut associer les collectivités et la société civile à ces réflexions", souligne-t-elle. 

Par Frésdéric Debussy - Source de l'article Econostruminfo

Un documentaire soutenu par l'UE remporte un prix à la Biennale de Venise

Le documentaire de Saeed

Félicitations à Saeed pour avoir remporté le prix de la Semaine de la critique du Festival de Venise à la Biennale avec son documentaire "Still Recording".

Il y a quelques mois, il a expliqué pourquoi il est important que les souffrances du peuple syrien soient documentées et mémorisées.

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UE et Tunisie: la 6ème édition du Forum de Tunis

Patrice Bergamini, Ambassadeur de l'UE en Tunisie

Le Forum de Tunis 6e édition, a eu lieu le 19 Septembre 2018 à l'Institut arabe des chefs d'entreprises (IACE) sous le thème : La Tunisie et les directives européennes, convergence vs protectionnisme.

Patrice Bergamini, Ambassadeur de l'UE, a pris part à un débat très riche et franc sur les relations entre la Tunisie et l’Union européenne.

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Migration Media Award 2018 financé par l'UE

Migration Media Award 2018 à Tunis

Les prix Migration Media pour 2018 ont été annoncés à Tunis. 41 journalistes de 18 pays se sont distingués en matière de rapports sur les migrations.

Toutes les actualités disponibles sur Open Media Hub.

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Messahel s’entretient à New York avec le SG de l’Union pour la Méditerranée

Messahel s'entretient à New York avec le SG de l'Union pour la Méditerranée

Le ministre des Affaires étrangères, Abdelkader Messahel s’est entretenu vendredi à New York (Etats-unis) avec le secrétaire général de l’Union pour la Méditerranée (UPM), Nasser Kamel, en marge de la 73ème session de l’Assemblée générale des Nations-unies.

L’entretien a porté sur la coopération dans la région de la Méditerranée et les perspectives de son évolution dans cette région du monde.

Nasser Kamel a, à cette occasion, indiqué que l’Algérie est un "pays pivot" dans l’espace euro-méditerranéen, capable de contribuer à l’aboutissement de la coopération dans cette région du monde, d’où l’intérêt qu’il porte à la concertation régulière avec l’Algérie.

M. Messahel et Nasser Kamel ont également abordé des questions régionales et internationales d’intérêt commun.

Source de l'article APS

L’Union pour la Méditerranée s’engage en faveur des femmes

L’Union pour la Méditerranée s’engage en faveur des femmes
Conférence Women Build 2018.RFI/Eric Bataillon

Dix ans après sa création à Marseille, l’UpM tente d'établir ses priorités et de lancer de nouvelles actions. 

Co-présidée par l'Union européenne et la Jordanie, elle réunit l’ensemble des Etats membres de l'Union européenne ainsi que quinze pays du sud et de l'est de la Méditerranée, à l’exception de la Syrie, absente depuis décembre 2011. Quant à la Libye, elle ne dispose que d'un statut d'observateur. 

Cette semaine, l’UpM tenait sa grande conférence sur les femmes à Lisbonne, au Portugal, avec pour objectifs de renforcer l’égalité des chances, de lutter contre les stéréotypes et d’œuvrer pour l’autonomisation des femmes dans la société.

Par Eric Bataillon - Source de l'article RFI

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#EUBeachCleanup en Tunisie

#EUBeachCleanup en Tunisie

À l'occasion de la Journée mondiale de nettoyage du littoral, la Délégation de l'Union européenne a organisé, samedi 15 septembre, en collaboration avec la municipalité de La Goulette et l'association Tunisie Recyclage une action de nettoyage des plages à La Goulette et Kheireddine baptisée #EUBeachCleanup.

De nombreuses associations locales ainsi que beaucoup de jeunes volontaires se sont mobilisées pour soutenir l’action et participer au ramassage des déchets.

Grâce au soutien de l’Union européenne et l’association Tunisie Recyclage, la municipalité de La Goulette a installé des cages pour la collecte de déchets recyclables sur six points le long de la côte.

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Le projet CyberSud financé par l’UE a organisé une formation juridique initiale sur la cybercriminalité et la preuve numérique au Liban

CyberSouth basic judicial training on cybercrime and electronic evidence in Lebanon

Le Conseil de l’Europe en collaboration avec le Ministère de la Justice du Liban, a organisé le 11-15 septembre 2018, dans le cadre du projet CyberSud, une formation judiciaire initiale sur la cybercriminalité et la preuve numérique. 

Le but de cette activité était de familiariser les juges et les procureurs aux aspects liés aux enquêtes sur la cybercriminalité et à la collecte de la preuve numérique, et de mettre en évidence les instruments disponibles pour la coopération internationale dans le domaine de la cybercriminalité.

Le projet CyberSud continuera à aider les autorités libanaises à organiser des activités liées à la cybercriminalité, notamment une formation avancée sur la cybercriminalité et la preuve numérique, qui sera délivrée au même groupe de juges et de procureurs en janvier 2019.

CyberSud est un projet conjoint de l’Union européenne et du Conseil de l’Europe. Il contribue à la prévention et au contrôle de la cybercriminalité et d’autres infractions impliquant la preuve électronique dans la région du Voisinage Sud, en conformité aux normes internationales de protection des droits de l’homme et au respect de l’État de droit ainsi qu’aux bonnes pratiques.

Pour en savoir plus
CyberSouth – Page web

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Le projet contribue à la prévention et au contrôle de la cybercriminalité et d’autres infractions impliquant la preuve électronique, en conformité aux normes internationales de protection des droits…

Maroc - Inauguration d’un nouveau bureau régional « Moucharaka Mouwatina » financé par l’UE

UE-Maroc

Moucharaka Mouwatina est le Programme d'appui à la société civile au Maroc. Il est d'une durée de mise en œuvre de 36 mois et est financé par l'Union européenne avec une contribution UE de 15 millions EUR. 

Souss-Massa est aujourd’hui la troisième région consécutive, après Casa-Settat et l’Oriental à inaugurer son bureau régional Moucharaka Mouwatina du programme d’appui à la société civile au Maroc, avec la participation de Mme Claudia Wiedey, Ambassadeur, Chef de la Délégation de l’Union européenne au Maroc, de M. Mustapha EL KHALFI, Ministre délégué auprès du Chef du Gouvernement chargé des relations avec le parlement et la société civile, porte-parole du Gouvernement.

Souss Massa dispose d’un fort potentiel et abrite quelques-unes des meilleures expériences en matière de participation citoyenne et de démocratie participative. Ainsi, en mars 2018, la commune de Belfaa avait reçu le Label Commune Citoyenne (LCC), entre autres, grâce à son mécanisme de financement participatif permettant d’affecter une partie des ressources financières de la Commune à un projet choisi par les citoyens de chaque douar lors de rencontres de concertation. 

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Dix ans après, que reste-t-il de l’Union pour la Méditerranée ?

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- «Elle peut mieux faire», selon Nasser Bourita
- Le bilan politique est mitigé
- La Méditerranée en 2018 représente 1/3 du trafic maritime mondial


Nasser Bourita, ministre des Affaires étrangères et de la coopération internationale, est sur tous les fronts: Afrique, ONU, Sahara marocain… Il trouve le temps de participer au 3ème forum régional de l’Union pour la Méditerranée (UPM), réuni lundi dernier à Barcelone en Espagne.

Cette rencontre, qui a marqué le 10e anniversaire de cette organisation régionale, a rassemblé les ministres des Affaires étrangères des pays membres. Le thème choisi, «construire ensemble l’avenir de la coopération régionale», renseigne sur la volonté politique de lui insuffler un nouvel élan.

Cette instance, qui a vu le jour à l’initiative de l’ancien président français Nicolas Sarkozy, n’a pas pris son envol comme il était prévu à l’origine. Le conflit israélo-palestinien, désaccords politiques, … autant d’obstacles qui ont freiné son essor, né du processus de Barcelone.

Dans ce forum, le Maroc a été représenté par Nasser Bourita, pour qui l’UPM, née il y a 10 ans, presque jour pour jour, est une continuation. Elle a insufflé une dynamique nouvelle au Processus de Barcelone, auquel elle a apporté une identité institutionnelle, une approche et une philosophie.

«Du Projet de la Méditerranée, nous sommes passés à la Méditerranée des projets. Elle a constitué un forum unique pour dialoguer sur les défis de notre région, qui sont aussi réels que spécifiques. La Méditerranée en 2018 représente 1/3 du trafic maritime mondial. Elle renvoie également à 1.800 candidats à l’immigration morts en mer, soit 62% du total des décès similaires dans le monde. C’est aussi 27.000 arrivées de migrants en Espagne, 26.000 en Grèce, 19.000 en Italie …», a souligné Nasser Bourita dans son discours très suivi. 

Dans l’assistance, on pouvait aisément distinguer notamment Federica Mogherini, haute représentante de l’Union européenne pour les affaires étrangères et la politique de sécurité. Ayman Safadi, ministre jordanien des affaires étrangères et Nasser Kamel, secrétaire général de l’UPM, étaient de la partie. Ce «trio de choc» a signé dans L’Economiste de mardi une tribune exclusive sur la mobilisation pour la coopération Euromed.

En tout cas, Nasser Bourita s’inscrit dans la même direction mais avec beaucoup plus de lucidité: «l’UPM étant pertinente aujourd’hui, elle le restera, mais à condition qu’elle puisse se renouveler et se réinventer». Le ministre tient le bilan opérationnel en 3 mots: «peut mieux faire». Ce n’est pas une sentence. C’est une ambition et un défi! Car, il s’agit d’anticiper et être capable de proposer une vision, relativise-t-il.

Nasser Bourita s’est également penché sur le bilan politique: «la construction de l’espace de stabilité et de prospérité partagée tant souhaité par les deux rives, ne s’est pas réalisée. Sans doute, l’UPM a-t-elle été prise de vitesse par l’histoire, qui s’est accélérée ces 10 dernières années. Sans doute, aussi, doit-elle, désormais, moins subir les évènements, et davantage les anticiper».

Pour sa part, Federica Mogherini a considéré que ce forum a été une occasion de parler des défis et objectifs communs des pays, «une région dont la diversité constitue une source de richesse et non de contraintes».

A l’issue de ce Forum, le nouveau secrétaire général Nasser Kamel, qui a remplacé Fathallah Sijilmassi, a considéré que cette réunion «reflète l’engagement politique commun des 43 États membres de l’UPM et leur volonté de renforcer le dialogue, la convergence et l’intégration à l’échelle régionale en Méditerranée».

Pour lui, «les politiques nationales ne suffisent plus à résoudre les défis auxquels la région est actuellement confrontée. Cet objectif commun de coopération régionale et ce sens des responsabilités partagées demeurent essentiels pour la création d’interconnexions entre les cadres politiques internationaux et nationaux. C’est la même chose pour soutenir nos efforts vers la promotion d’un développement durable et inclusif dans la région euro-méditerranéenne», a-t-il ajouté.

Pour les participants, l’UPM constitue «une plate-forme unique permettant d’intensifier les efforts conjoints visant à relever les défis communs et créer des opportunités dans l’espace euro-méditerranéen. Les populations de la région et leurs aspirations légitimes sont placées au centre de la coopération. L’idée est de travailler ensemble pour faire face aux défis de taille qui minent sa prospérité et stabilité».

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La dimension africaine incontournable

L’ancien ministre des Affaires étrangères et actuel président de la CGEM Salaheddine Mezouar, a ouvert de nouvelles pistes à l’occasion d’un autre forum qui s’est tenu à Rome, en Italie. En effet, pour lui, «la gestion des défis auxquels fait face l’espace euro-méditerranéen est tributaire de la dimension africaine». Le destin de l’Europe est lié à l’Afrique et aux défis posés par la zone du Sahel qui souffre de plusieurs problèmes à même de mettre en péril la région et ses populations. L’idée est d’ouvrir de nouvelles perspectives pour les jeunes et d’assurer des opportunités d’emploi, d’enseignement et de formation. De même, la résolution du différend en Libye, du conflit en Syrie et de la question palestinienne requiert un poids politique pour tenter des solutions et retrouver la stabilité dans la région, a-t-il rappelé.

Gamme de projets large

Les États membres de l’UPM ont approuvé 54 projets de coopération d’envergure régionale avec une valeur de 5,6 milliards d’euros. La gamme des projets est large: elle va des initiatives de développement durable aux projets d’infrastructure urbaine en passant par des programmes multisectoriels favorisant le renforcement des capacités. Au menu également, l’égalité des sexes, l’entrepreneuriat et la création d’emplois. Par ailleurs, l’UPM a organisé, au cours des dix dernières années, plus de 25 réunions ministérielles, mis en place 12 plateformes de dialogue régionales dans des domaines clés pour la Méditerranée. Elle a également organisé plus de 300 forums réunissant plus de 25.000 experts et parties prenantes de la région.

Antiterrorisme: Laftit dans la cour des grands

LE Sommet-G6 des ministres de l’intérieur des six grands pays de l’Union Européenne, que sont la France, l’Allemagne, le Royaume-Uni, l’Espagne, l’Italie et la Pologne, s’est penché sur le terrorisme et la migration. Abdelouafi Laftit participe à cette rencontre qui s’est déroulée à Lyon, en France. Cette invitation peut être interprétée comme un signe de reconnaissance du rôle joué par le Maroc, dans le domaine de la lutte contre le terrorisme et de la préservation de la sécurité.

Sa politique en matière d’émigration a été prise en compte dans ce choix. En plus de Rabat, Washington également invitée à ce G6, est représentée par la vice-secrétaire américaine à la sécurité intérieure et le procureur général des Etats-Unis.

Cette réunion de travail est organisée à l’initiative de la France. Les échanges entre les délégations participantes ont également porté sur la coopération sécuritaire au Sahel, la lutte contre le terrorisme via internet et les techniques de communication.

Ils ont assisté à un exercice de grande ampleur sur la gestion d’un attentat terroriste, organisé en marge du sommet. Cette démonstration, qui a fait intervenir plusieurs centaines de forces spécialisées et des figurants, a été suivie par une quarantaine de délégations techniques venues des pays participants.


Par Mohamed CHAOUI - Source de l'article l’Économiste