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jeudi 12 juillet 2018

Participez à #CivicTech4Democracy : des outils numériques pour rapprocher la démocratie des populations

"CivicTech4Democracy", a global competition

À l’approche de la Journée internationale de la démocratie, célébrée chaque année le 15 septembre, la campagne d’EU4Democracy s’intitule cette année « CivicTech4Democracy », un concours mondial pour les projets menés par les citoyens utilisant les nouvelles technologies pour promouvoir la démocratie.

La campagne se déroulera de juin à septembre 2018 et se terminera par une cérémonie de remise des prix le 14 septembre à Bruxelles, à la veille de la Journée internationale de la démocratie.

La technologie civique (civic tech) consiste en fait à ce que la société civile prenne son destin en main et trouve comment combler les lacunes des processus démocratiques afin d’assurer une meilleure accessibilité et représentation, une plus grande transparence ou une responsabilité répartie et équitable : une technologie adaptée aux besoins démocratiques du peuple, par le peuple. 

En Tunisie, par exemple, Imen Ghedioui, fondatrice du Laboratoire d’appui aux transformations des politiques publiques, prouve que les politiques publiques, en particulier la prise de décision, peuvent être considérablement accélérées et améliorées par des agents conversationnels (« chatbots »), ce qui en augmente considérablement l’impact.

Visitez notre site www.civictech4democracy.eu et, plus important encore, soumettez vos propres initiatives ou des projets dont vous avez entendu parler et que vous jugez pertinents, et participez à notre concours.

Faites passer le mot !

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Une conférence sur l’élimination du plomb dans la peinture industrielle est organisée en Tunisie dans le cadre du projet SwitchMed financé par l’UE

The substitution of lead in industrial painting in Tunisia

La substitution du plomb dans la peinture est l’une des 20 solutions préventives identifiées par le Centre d’Activités Régionales pour la Consommation et la Production Durables (SCP/RAC). 

Elle fait l’objet d’un projet pilote en Tunisie dans le cadre de SwitchMed.

Les résultats de ces activités ont pour but d’encourager les décideurs politiques à soutenir les industries dans la transition vers des alternatives non toxiques, une étape essentielle dans la transition vers des économies circulaires.

À cette occasion, le SCP/RAC organise un petit salon professionnel et des conférences sur le thème « La substitution du plomb dans la peinture industrielle en Tunisie ». Ces manifestations auront lieu les 19 et 20 juin 2018 à l’ARENA à Tunis.

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Mouvement Euro-Méditerranéen de solidarité

Mouvement Euro-Méditerranéen de solidarité

Amel Association International avec le Samu social International ont lancé le 12 juin 2018 à Rome un Mouvement Euro-Méditerranéen de solidarité avec les personnes en situation d’exil ... 

Notre partenaire libanais Amel Association International avec le Samusocial International ont lancé le 12 juin 2018 à Rome un Mouvement Euro-Méditerranéen de solidarité avec les personnes en situation d’exil.

Xavier Longchambon Rajon, était présent en qualité de Président de LEM Les Enfants de la Méditerranée pour affirmer l’adhésion de notre ONG qu'il représente aux dispositions prises au cours de cette réunion. Cette dernière fait suite à des rencontres antérieures à Paris, Athènes, ... et entérine une volonté ferme de faire bouger les politiques d’accueil des réfugiés qui arrivent dans la région euro-méditerranénne. Il s’agit de notamment de prôner des valeurs de solidarité et de dignité. 

Nous vous invitons à prendre connaissance du manifeste qui a été signé par chacune des organisations humanitaires présentes. Nous avons besoins de votre appui : signez et diffusez ce document pour soutenir nos actions auprès des réfugiés.

Agathe Risac pour LEM Les Enfants de la Méditerranée
Source de l'article Carenews

L'accord de pêche Maroc UE devrait être conclu dans les prochains jours


Plus que quelques jours avant l’expiration de l’accord de pêche qui lie le Maroc et l’Union Européenne. Alors que l’actuel protocole de pêche arrive à échéance le 14 juillet prochain, le ministre espagnol de l’Agriculture, de la Pêche et de l’Alimentation, Luis Planas, affirme qu’un nouvel accord serait conclu “dans les prochains jours”, rapporte l’agence de presse ibérique EFE

Prenant la parole devant la Commission de l’agriculture et de la pêche au Congrès des députés, le ministre a rappelé que cet accord était une “priorité de la flotte espagnole”.

Négociations en cours

Le 25 juin dernier, à Bruxelles, le Maroc et l’Union européenne menait un nouveau round de négociations, suite à celui entamé le 19 avril dernier à Rabat, en vue du renouvellement du protocole de partenariat dans le domaine de la pêche. 

Rappelant les lignes rouges marocaines, le ministre des Affaires étrangères Nasser Bourita avait alors souligné que le Maroc tient autant au partenariat “stratégique et fondamental” avec l’UE qu’au “respect de son intégralité territoriale et de son unité nationale qui ne peuvent aucunement faire l’objet de négociations ou de compromis”.

“Le Maroc et l’UE vont démarrer une nouvelle phase et j’espère que les négociations vont déboucher sur un accord mutuellement bénéfique qui respecte les engagements des deux parties”, avait pour sa part déclaré Aziz Akhannouch.

Pour rappel, le nouvel accord devra inclure des délimitations plus précises du territoire, suite à l’arrêt de la Cour de justice de l’Union européenne (CJUE), publié fin février dernier, qui demandait au royaume de préciser les coordonnées des zones géographiques couvertes par l’accord. Le tribunal n’avait pas enlevé au Maroc le droit de négocier pour les régions du Sahara.

L’accord de pêche, jusqu’ici en vigueur, rapporte 40 millions d’euros par an à Rabat, dont 30 millions sont financés par l’Union européenne et 10 millions par les armateurs de pêche rappelait récemment RFI, ajoutant que le royaume souhaite dans ce contexte obtenir une augmentation significative de ses gains. 

Par Salma khouja - Source de l'article Huffpostmaghreb

L’Union européenne soutient le système de soins de santé au Liban

Support the health sector in Lebanon

Le 13 juin 2018, l’UE a lancé les deux premiers projets d’une enveloppe récemment approuvée de 70 millions d’euros, provenant du Fonds d’affectation spéciale régional de l’UE, en vue de soutenir le secteur de la santé au Liban, au profit de toutes les personnes qui ont besoin de recevoir des services de qualité dans tout le pays.

Le premier projet, mis en œuvre par le Corps médical international et ses partenaires de Première Urgence Internationale et de Fundación Promoción Social, soutiendra le système de soins de santé primaires au Liban.

Le deuxième projet appuiera les soins de santé secondaires par l’intermédiaire du HCR, l’Agence des Nations Unies pour les réfugiés. L’UE a contribué au programme de soins de santé secondaires du HCR, l’Agence des Nations unies pour les réfugiés ayant subventionné plus de 83 000 admissions d’urgence et obstétriques pour les réfugiés au Liban en 2017 et plus de 35 000 hospitalisations depuis janvier 2018.

Le soutien de l’UE au secteur de la santé est une réponse nécessaire et urgente à l’énorme tâche à laquelle le Liban est confronté, celui-ci accueillant le plus grand nombre de réfugiés par habitant dans le monde.

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Ecotourisme en Tunisie : Bonnes pratiques et leçons apprises des projets pilotes SwitchMed

Pilote project in Tunisia

Le rapport développé par le projet financé par l’UE SwitchMed sur les bonnes pratiques et les leçons apprises des projets pilotes sur l’écotourisme en Tunisie est enfin disponible

Ce rapport est un outil de travail destiné à tout acteur privé ou public qui souhaiterait répliquer les bonnes pratiques d’écotourisme, apprises au sein de deux projets d’écotourisme en Tunisie. Ces projets pilotes ont été mis en oeuvre dans le cadre de la composante politique du programme SwitchMed, financé par l’Union Européenne, l’un avec l’agence d’écotourisme tunisienne à Bizerte et l’autre avec l’écolodge Dar Zaghouane à Zaghouane.

Le programme SwitchMed de consommation et de production durables vise à encourager les économies méditerranéennes à passer à des profils de consommation et de production durables et à l'économie verte, y compris à des stratégies de développement à faible émission, en présentant et en diffusant des méthodes susceptibles d'améliorer l'efficacité énergétique et des ressources. Le programme cherche également à atténuer l'impact environnemental lié au cycle de vie des produits et, s'il le juge opportun, à promouvoir les énergies renouvelables.

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SwitchMed – Site internet

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5èmes Rencontres des Études Africaines à Marseille

Les 5èmes Rencontres des Études Africaines en France se tiendront à Marseille du 9 au 12 juillet 2018. 

Affiche Reaf2018Soutenues par le GIS Afrique, elles sont organisées par les équipes travaillant sur l'Afrique des laboratoires suivants : Laboratoire Population - Environnement – Développement (LPED) Unité de Recherches Migrations et Sociétés (URMIS), Institut des mondes africains (IMAF), Centre Norbert Elias, Centre Interdisciplinaire d'Étude des Littératures d'Aix-Marseille (CIELAM), Institut de recherches et d'études sur le monde arabe et musulman (IREMAM). 

Comme les quatre précédentes, ces 5es Rencontres visent à donner une visibilité aux recherches sur l'Afrique en devenir. Il s'agit aussi de faire connaitre nos objets de recherches et nos thématiques aux étudiants inscrits en Licence ou en CPGE afin de les inciter à s'orienter vers nos champs de recherche africains. Pour les contributions, les REAF 2018 sont ouvertes à tous, tout particulièrement aux doctorants et jeunes docteurs.

Si vous êtes chercheurs, enseignants-chercheurs ou IT, n'oubliez pas de vous inscrire dans l'annuaire du GIS Études africaines en France : http://etudes-africaines.cnrs.fr/annuaires-des-chercheurs/
Cet annuaire ne peut malheureusement pas prendre en compte les doctorants.

Pour la première fois, se dérouleront dans le même temps et sur le même lieu, les REAF et les "Rencontres des Jeunes Chercheurs en Etudes Africaines" : Les Afriques en débat - JCEA 2018

Infos pratiques
du Lundi 9 Juillet 2018 au Jeudi 12 Juillet 2018, 15:00 - 16:00 
3 Place Victor Hugo
13003 Marseille

Le plaidoyer de Khemaies Jhinaoui pour le développement d'une migration régulière entre la Tunisie et l'Europe

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Il y a une autre façon de lutter contre l'immigration: Développer la migration régulier estime le ministre des Affaires étrangères

Dans une interview exclusive accordée à la chaine italienne Rai News, le ministre tunisien des Affaires étrangères Khemaies Jhinaoui a affirmé que l’idée de développer la migration régulière entre l’Afrique et l’Europe est à l’étude.

“Nous travaillons et nous collaborons avec l’Italie pour limiter l’immigration clandestine mais nous avons dit à nos partenaires italiens et européens qu’il y a une autre façon de lutter contre cette immigration: En développant l’immigration régulière” a affirmé Khemaies Jhinaoui.

Interrogé par le journaliste sur la possibilité de mettre en place un concept de “carte bleue” ou “carte verte” -un peu comme aux États-Unis avec la Green Card- au profit des migrants, Jhinaoui affirme en avoir parlé avec son homologue italien: ”Évidemment cette idée est actuellement en discussion. Nous savons que l’Europe a besoin de ressources humaines et la Tunisie peut lui en procurer” a-t-il expliqué avant d’ajouter: “Il est du devoir de nos pays de profiter de cet état de fait pour réaliser un compromis, une coopération gagnant-gagnant pour l’Europe et pour la Tunisie”.

L’immigration ne date pas d’aujourd’hui. Elle a tout le temps existé. Beaucoup d’États dont de grandes puissances sont le résultat de l’immigration”Khemaies Jhinaoui, ministre tunisien des Affaires étrangères

“Comment mettre fin à l’immigration? En créant des opportunités, en développant les économies et en cherchant à régler les problèmes de sécurité et d’instabilité dans ces pays qui sont émetteurs d’immigrés” a-t-il également préconisé.

Quant à l’idée de créer en Tunisie des centres au profit des migrants refoulés par l’Europe, le chef de la diplomatie tunisienne est catégorique: “Nous avons un problème de principe avec cette question de centres, tout simplement parce qu’on pense que de tels centres ne vont pas résoudre le problème de l’immigration clandestine. Deuxièmement, le terme ‘centre’ évoque un passé que la Tunisie ne veut pas accepter”.

Lors de cette interview, Jhinaoui a également qualifié les relation tuniso-italiennes d’ “excellentes”, “l’Italie étant le deuxième partenaire économique de la Tunisie et le premier investisseur en matière d’énergie”.

“L’Italie est un partenaire naturel avec lequel nous cherchons à développer et diversifier la coopération” a-t-il précisé avant de rassurer sur l’avenir des échanges entre les deux pays dans un contexte de changement politique en Italie: “Je ne pense pas qu’un changement de gouvernement à Rome puisse changer nos relations (...). Il ne faut pas oublier qu’il y a 800 entreprises italiennes qui opèrent en Tunisie”.

La question de la création de centres de migrants en Tunisie avait été abordée lors d’un mini-sommet sur l’asile et la migration à Bruxelles.

Les dirigeants des pays de l’UE ont bouclé un accord le vendredi 29 juin au petit matin sur les migrations, qui propose une “nouvelle approche” avec la création de “plateformes de débarquements” de migrants en dehors de l’UE pour dissuader les traversées de la Méditerranée.

Une solution déjà décriée par la diplomatie tunisienne: “Nous sommes naturellement contre la mise en place de ‘plateformes de débarquements’. Cela n’a pas été proposé à la Tunisie, et s’ils le proposent, nous pensons qu’il y a d’autres comportements pour résoudre cette crise migratoire” avait déjà avancé Khemaies Jhinaoui.

Par Yassine Bellamine - Source e l'article Huffpostmaghreb

La Fondation des Femmes de l’Euro-Méditerranée organise une conférence et une exposition de photos sur le thème du genre en août à Paris

FFEM photo exhibition

Dans le cadre du 8ème Congrès international des recherches féministes dans la Francophonie (CIRFF) à l’Université Paris Nanterre, la Fondation des Femmes de l’Euro-Méditerranée (FFEM) organise le colloque « Allons sur le terrain : stratégies innovantes pour peser sur l’agenda politique et social en Méditerranée ». 

Grâce à une approche participative qui favorise la création de liens entre les mondes académique, associatif et institutionnel, le but de ce colloque est de valoriser les stratégies permettant d’obtenir des données au niveau local et de les mettre au service de l’action sociale et politique. 

Les personnes présentes pourront aussi visiter une exposition photos intitulée « En finir avec les stéréotypes de genre dans la région euro-méditerranéenne : photographes en action ». Les photographes exposants ont gagné le concours photo lancé par la FFEM. La récompense pour les 10 finalistes était que leurs photos et histoires soient exposées lors du CIRFF2018. 
L’exposition montre des femmes en général peu visibles et médiatisées alors qu’elles osent enfreindre les règles imposées par la société patriarcale. Ces portraits abordent des thèmes tels que l’accès à l’éducation, la violence institutionnelle ou les intersections entre les discriminations liées au genre, à la couleur de peau et au handicap, la prostitution, les professions dites « masculines » entre autres. 
Leur point commun est de mettre en lumière des femmes inspirantes qui promeuvent des valeurs non discriminatoires et égalitaires dans leur entourage. Leurs histoires individuelles ont une portée universelle et sont le reflet de nos sociétés.

Pour en savoir plus
Fondation des Femmes de l’Euro-Méditerranée – Site internet

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L’UNICEF Liban lance une campagne financée en partie par EU Madad, plaidant pour une parentalité positive afin de remplacer la discipline violente

#EndViolence

Malgré le fait que 69 % des Libanais savent qu’il est dangereux de frapper un enfant, plus de 6 enfants sur 10 sont encore soumis à une discipline violente chaque mois, à travers le Liban.

L’UNICEF appelle toutes les parties prenantes – gouvernements, organisations non gouvernementales, dirigeants communautaires et religieux, ainsi que les soignants – à plaider en faveur d’une discipline positive, dépourvue de violence. 

Dans le cadre d’une initiative mondiale, l’UNICEF Liban lance, à l’occasion de la Journée mondiale contre le travail des enfants, une campagne #EndViolence, financée en partie par EU Madad, qui met l’accent sur la parentalité positive et les méthodes de discipline alternatives pour assurer ce qui est une responsabilité collective, à savoir un développement sain des enfants au Liban.

Le « Fonds Madad » est le Fonds régional d’affectation spéciale de l’UE en réponse à la crise syrienne. Les projets de l’EUTF soutiennent plus de 2 millions de réfugiés syriens et de communautés locales en Turquie, au Liban, en Jordanie, en Irak, dans les Balkans occidentaux et en Arménie.

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Emissions de soufre : L'OMI étudie la faisabilité d'une zone SECA à 0.1% en Méditerranée

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Les émissions de soufre des navires limités à 0.1​ % en Méditerranée?
Ce projet, notamment soutenu par la France, a franchi une première étape avec l'annonce d'une étude de faisabilité mené par le centre régional méditerranéen pour l’intervention d'urgence contre la pollution marine accidentelle (REMPEC), instance spécialisée de l'Organisation Maritime Internationale.

Pour mémoire, il n'existe actuellement que quatre zones SECA ((Sulfur Emission Control Area) dans le monde : la mer des Caraïbes dans sa zone américaine (Porto-Rico et Iles Vierges), une partie des côtes américaines et canadiennes, la mer Baltique et la Manche/mer du Nord. 
Dans ces zones, les navires ont vu leurs émissions de dioxyde de soufre (SOx) réduites à 0.1%, au lieu de 1.5%. Cela a entrainé soit l’intégration de dispositifs de lavage des fumées (scrubbers), soit une navigation au diesel et non plus au fuel lourd et, dans le même temps, le développement de propulsions plus vertueuses, à commencer par les moteurs fonctionnant au GNL.

Pour ce qui est de la Méditerranée, la teneur en soufre autorisée pour les carburants maritimes est de 3.5%. Mais l’Organisation Maritime Internationale a décidé de l’abaisser à 0.5% dès le 1er janvier 2020 (au lieu de 2025 comme le reste du monde).
Dans cette perspective, le gouvernement français, qui travaille notamment, sur cette question, avec ses homologues espagnol, italien et monégasque, a diligenté une étude pour connaitre le niveau de pollution généré par les navires croisant en Méditerranée et les impacts qu’aurait une réduction des émissions de SOx à seulement 0.1%. Les résultats de cette étude sont attendus en septembre 2018. 

L'étude de l'OMI, quant à elle, va établir les bénéfices notamment en termes sanitaires pour les habitants riverains, coûts pour les armements et faisabilité.

Par Caroline Britz - Source de l'article Meretmarine

20 ports de Méditerranée s’unissent

AG_Medports_Asso

L’Assemblée Générale constitutive de l’association MEDPorts, qui regroupe une vingtaine d’autorités portuaires du pourtour Méditerranéen vient de se tenir à Marseille. 

 Cette initiative, impulsée par le port de Marseille-Fos en 2016, vient concrétiser la création officielle de l’association. MEDPorts se donne pour objectif d’instaurer un espace de coopération opérationnelle renforcée en Méditerranée, au sein d’une structure pérenne et de partager l’ambition collective de donner aux ports de la Méditerranée une visibilité accrue sur le transport maritime mondial. 

20 autorités portuaires étaient présentes lors de cette première Assemblée Générale qui regroupait des ports de 10 pays des deux rives de la Méditerranée. 

Les 20 membres fondateurs sont Algesiras, Arzew, Barcelone, Bastia, Bejaia, Beyrouth, Civitavecchia, Damiette, Luka Koper, Malta Freeport, Marseille Fos, l’Office de la Marine Marchande et des Ports (regroupant les ports tunisiens), Puertos del Estado, Skikda, Tanger Med, Serport (regroupant les ports algériens), Tarragone, Toulon, Valence, Venise. L’Agence Nationale des Ports (Maroc), d’Alexandrie, de Durres et de Thessalonique devraient encore confirmer leur participation. 

Source de l'article Jdlgroupe

Améliorer la production des bilans énergétiques dans les pays de la PEV-S afin de préparer une publication régionale avec des données harmonisées

MEDSTAT IV

Le projet MEDSTAT IV de l’UE organise un atelier régional qui se tiendra à Bruxelles du 26 au 28 juin 2018.

Cet atelier devrait permettre de présenter des méthodologies et des concepts internationaux et européens pour imputer les processus de transformation dans la compilation des bilans énergétiques, en relation notamment avec la production des raffineries, des centrales thermiques au charbon et au pétrole, mais aussi en relation avec des produits énergétiques spécifiques, tels que la biomasse et d’autres produits d’énergie renouvelable.

L’atelier devrait également jeter les bases de la préparation d’une publication régionale sur les bilans énergétiques produits par les pays partenaires MED.

Le projet MEDSTAT IV fournit une expertise et un support technique dans le but de promouvoir l’harmonisation des statistiques en conformité avec les normes européennes et internationales dans 6 domaines : répertoires et statistiques d’entreprises, statistiques sur le commerce extérieur et la balance des payements, statistiques des transports, statistiques de l’énergie, statistiques du marché du travail et statistiques des migrations. Il fait suite à une phase précédente mise en œuvre au cours de la période 2010-2013.

Pour en savoir plus
MEDSTAT IV - Site internet

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Un accès au financement au Maroc grâce au programme européen SwitchMed

Coaching sessions in Morocco

Le programme SwitchMed, financé par l’UE, a lancé un appel aux personnes basées au Maroc et qui souhaiteraient améliorer leurs compétences en communication et lever des fonds pour leur projet éco-innovant.

SwitchMed, en collaboration avec le Centre des Très Petites Entreprises Solidaires, offre une séance gratuite de coaching sur l'accès au financement au Maroc. Les futurs participants doivent s’inscrire avant le 30 Juin.

Les entreprises sélectionnées pour la phase finale feront partie du concours SwitchMed Green Pitch lors de la Rencontre «Les Eco-Entrepreneurs Rencontrent les Investisseurs», au Maroc et auront la possibilité de présenter leur projet à un large éventail d'investisseurs.

Le programme SwitchMed de consommation et de production durables vise à encourager les économies méditerranéennes à passer à des profils de consommation et de production durables et à l'économie verte, y compris à des stratégies de développement à faible émission, en présentant et en diffusant des méthodes susceptibles d'améliorer l'efficacité énergétique et des ressources. Le programme cherche également à atténuer l'impact environnemental lié au cycle de vie des produits et, s'il le juge opportun, à promouvoir les énergies renouvelables.

Pour en savoir plus
SwitchMed – Site internet

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Avignon : capitale de l’agriculture méditerranéenne

Med Agri, salon pro de l'agriculture méditerranéenne

Med’Agri aura lieu en octobre prochain. Le salon professionnel se veut la vitrine de l’agriculture du Grand Sud Est. Il accueillera l’évènement Tech&Bio, cultures méditerranéennes. Ce rendez-vous des techniques et alternatives bio s’adresse à tous.

Encore un salon agricole, diront les grincheux ou les blasés ? Enfin, répond la profession ! Car Med’Agri veut porter haut et fort la parole et les actes d’une agriculture peu entendue à Bruxelles et même à Paris.

C’est quoi, l’agriculture méditerranéenne ?

C’est d’abord une polyculture avec ses filières traditionnelles, telles la vigne et les fruits et légumes. Mais aussi des secteurs en plein boum, comme les PAPAM (plantes à parfums, aromatiques et médicinales) ou l’élevage de volailles en plein air. Ensuite, c’est une agriculture de petites surfaces. Avec beaucoup de signes de qualité, les 2/3 de la production en PACA. Et enfin une agriculture irriguée depuis des siècles. Forte donc d’un savoir-faire qui pourrait être très utile à d’autres régions, en ces temps de changement climatique.

Vous avez dit Méditerranée ?

Des spécificités qui concernent non seulement le grand sud est, de Lyon à Perpignan et Nice, mais aussi l’Espagne, l’Italie ou l’Afrique du Nord. Des acteurs que les organisateurs de Med’Agri espèrent bien mobiliser à leurs côtés.

Un salon œcuménique

Cette première édition de Med’Agri associe les conventionnels et les bio. Petit rappel : la région PACA est la première de France pour le pourcentage de Surface Agricole Utile (SAU) en bio. Pour la Chambre Régionale qui organise l’évènement, l’agriculture doit être plus performante, plus innovante et plus durable. Et répondre aux enjeux de qualité et sécurité alimentaire, de préservation de l’environnement et des ressources est la condition de la réussite économique et de l’attractivité touristique. Alors la présence de Tech&Bio, l’évènement de référence des techniques bio et alternatives est un atout pour les professionnels conventionnels en quête de réponses à leurs questions.

Une offre complète

300 exposants de machines, matériels, mais aussi services et haute technologie proposeront démonstrations et ateliers. Démonstrations également au Lycée agricole François Pétrarque voisin, sur les sols, les semis et différents outils.

Un pôle Enseignement –Formation-Emploi accueillera notamment plus de 300 collégiens et lycéens du Vaucluse et des Bouches-du-Rhône. Med’Agri leur proposera des circuits dédiés à la découverte des compétences, des métiers et des emplois de l’agriculture et de son environnement. Lycées agricoles, centres de formation et de recherche ainsi que Pôle Emploi seront sur place.

Autre temps fort, les « pitch&job », rendez-vous très courts mais très ciblés entre employeurs et demandeurs d’emploi.

Qualité et convivialité

Et puis bien sûr une quinzaine de conférences au total, dont un tiers avec Tech&Bio. Au menu, les sols, et les différentes filières et ou encore la question de l’eau, la nouvelle PAC ou les phyto. Cette dernière conférence destinée à cibler un nouveau public, celui des espaces verts des collectivités locales.

Enfin Med’Agri placé sous le signe des produits de qualité mais aussi de la convivialité promet une restauration assise, type « le repas à la française » !

L’agriculture en Vaucluse pèse un milliard de chiffre d’affaire. Replacer Avignon au centre de l’agriculture méditerranéenne, la poser comme exemplaire par exemple sur l’irrigation ou les signes de qualité, et offrir aux professionnels des solutions et des perspectives… Med’Agri affiche ses ambitions. L’évènement sera renouvelé tous les deux ans.

Pour aller plus loin - Med’Agri en chiffres

10 filières de production représentées –
300 exposants et 10 000 visiteurs attendus – 
Budget 600 000€ (40% partenaires, 60% exposants) – 
5 bâtiments -12 000m2 d’expo- dont 4500m2 en intérieur.

Ouverture des inscriptions le 1er août
Lieu : Parc des Expositions Avignon
Date : les 16, 17 et 18 octobre 2018
Organisateurs : Chambre régionale d’agriculture –Chambre d’agriculture du Vaucluse
Partenaires : Conseil régional, Etat, Grand Avignon, ville d’Avignon, Crédit Agricole, Groupama, CNR , Terralia.

Source de l'article Bleu Tomate

Les pays méditerranéens mal classés dans l'indice RECAI des énergies renouvelables

Malgré ses nombreux investissements, le Maroc chute dans le classement RECAI (photo : F.Dubessy)
Malgré ses nombreux investissements, le Maroc chute dans le classement RECAI (photo : F.Dubessy)

La France est le seul pays méditerranéen à intégrer le Top 10 de la dernière édition de l'indice RECAI (Renewable energy country attractiveness index). 

Publié par le cabinet de conseils EY, ce palmarès mondial classant les quarante pays les plus attractifs pour les investissements dans les énergies renouvelables compte comme tiercé de tête la Chine continentale, les États-Unis et l'Allemagne avec respectivement des indices de 67,2, 61,5 et 61,3. La France (indice 57,0) occupe la sixième place, comme lors de la dernière édition en octobre 2017, derrière l'Inde et l'Australie. 

Il faut aller à la 15e place pour trouver un second pays méditerranéen, en l'occurrence le Maroc, en chute de deux places avec un indice de 52,2. Il précède l'Italie (16e en hausse grâce à sa nouvelle stratégie énergétique prévoyant 28% d'ENR en 2030 et l'arrêt du charbon en 2025) et la Turquie, qui perd une place (17e), tout comme l'Égypte (20e). Le Portugal chute de deux rangs et se classe 22e, l'Espagne en gagne trois (24e), la Jordanie 28e (- 4) à égalité avec Israël (+ 2). 

Parmi les principaux enseignements à retenir figurent donc la surprenante baisse du Maroc, principalement explicable par les bonds en avant des Pays-Bas et du Danemark. Mais aussi la belle progression de l'Espagne, grâce à l'arrivée de nombreux projets solaires non subventionnés, et d'Israël. 

Le RECAI base son indice sur la stabilité économique et politique, le climat des investissements, les politiques menées en matière d'énergies renouvelables et le soutien offert et le potentiel technologique (ressources naturelles, maturité des technologies, projets en cours et prévisions...) 
Cumulés, ces éléments produisent des indices par pays, avec une note maximum de 100, permettant un classement.

Par Frédéric Dubessy - Source de l'article Econostruminfo

L’UE dynamise le premier cluster textile innovant en Jordanie

Visit to the Garment Design and Training Services Centre

Le 5 juin, des fonctionnaires de l’UE ont participé à une visite de terrain au centre de conception de vêtements et de formation et à l’usine Noorway, dans le cadre du projet régional « Développement de clusters dans les industries culturelles et créatives dans le sud de la Méditerranée ».

D’un montant total de 5,6 millions d’euros, financé par l’Union européenne et l’Agence italienne de coopération au développement, le projet est mis en œuvre par l’Organisation des Nations Unies pour le développement industriel (ONUDI) en Jordanie, au Liban, en Palestine, en Égypte, en Tunisie, en Algérie et au Maroc.

Lancé fin 2015, le projet ICC jordanien comprend le développement du « Fashion Cluster » d’Amman, le premier cluster créatif dans le secteur textile du Royaume. Grâce à un financement de l’UE, le cluster fournit une assistance technique aux petites et moyennes entreprises sur le marché local et les aide à accéder à de nouveaux marchés locaux et internationaux.

Pour en savoir plus

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Aperçu de l’approche du Conseil de l’Europe en matière de cybercriminalité et la preuve numérique et le projet CyberSud

CyberSouth project video

Le Conseil de l’Europe a publié une vidéo pour expliquer son approche en matière de cybercriminalité et la preuve numérique et les domaines d’action de son dernier programme de renforcement des capacités, CyberSud.

La vidéo explique que les sociétés sont de plus en plus dépendantes des technologies de l’information et de la communication. Mais malheureusement, les nouvelles technologies favorisent la cybercriminalité, c’est-à-dire les infractions contre et au moyen de systèmes informatiques.

La vidéo prévient que des millions d’attaques contre des systèmes informatiques et des données sont enregistrées quotidiennement, et que de nombreux crimes peuvent impliquer des preuves sur un système informatique. Elle fournit des informations sur les traités et conventions internationaux signés dans ce domaine et sur l’approche du Conseil de l’Europe en matière de lutte contre la cybercriminalité. Elle se termine par une brève présentation du projet et de ses objectifs.

CyberSud est un projet conjoint de l’Union européenne et du Conseil de l’Europe. Il contribue à la prévention et au contrôle de la cybercriminalité et d’autres infractions impliquant la preuve électronique dans la région du Voisinage Sud, en conformité aux normes internationales de protection des droits de l’homme et au respect de l’État de droit ainsi qu’aux bonnes pratiques.

Pour en savoir plus
CyberSouth – Page web

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Projet connexe
Le projet contribue à la prévention et au contrôle de la cybercriminalité et d’autres infractions impliquant la preuve électronique, en conformité aux normes internationales de protection des droits…

Débat: « Un autre regard sur les relations euro-méditerranéennes », co-organisé par l’IEmed et l’OCP Policy Center, ce mercredi à Rabat


L’heure est au bilan pour les relations euro-méditerranéennes. Tout en étant créditée de « résultats positifs » dans certains domaines, la politique euro-méditerranéenne de l’Union européenne (UE) n’est pas moins la cible de griefs, notamment de la part des partenaires du sud. Ceux-ci lui reprochent principalement ses caractères « asymétrique » et « technocratique ».

Face aux tensions entre les membres de l’Union Européenne, d’une part, et aux secousses politiques qui ont marqué les voisins du sud de la Méditerranée, durant cette dernière décennie, en tête desquelles le « Printemps arabe », l’UE est appelée à se doter d’une nouvelle approche stratégique de la Politique euro-méditerranéenne. 

Stratégie qui ne devrait plus se focaliser sur les seuls enjeux de sécurité qui se développent dans la région.

Ce changement de paradigme dans l’analyse des relations euro-méditerranéennes est l’enjeu de la conférence sous le thème « Un autre regard sur les relations euro-méditerranéennes », qui sera co-organisée par l’Institut Européen de la Méditerranée(IEmed) et l’OCP Policy Center, les 12 et 13 juillet 2018 à Rabat. 

Réunis dans le cadre de la conférence annuelle du réseau EuroMeSCo, 150 participants, provenant de 20 pays, et représentant plus de 80 think tanks et instituts de recherche de la région euro-méditerranéenne, proposeront un regard nouveau dans l’appréhension des relations entre les pays des deux rives de la Méditerranée.

Parmi ces participants, Nasser Kamel, Secrétaire Général de l’Union pour la Méditerranée; Nizar Baraka, Président du Conseil économique, social et environnemental ; Ibrahim El Badawi, Président du Forum Euro-méditerranéen des instituts des Sciences Economiques ; Fawzy Ehab, Ministre-adjoint aux Affaires multilatérales et à la Sécurité internationale au ministère égyptien des Affaires étrangères ; Senén Florensa, Président de l’Assemblée Générale d’EuroMeSCo, ainsi que plusieurs ambassadeurs.

L’originalité de l’approche proposée réside dans le fait que les relations entre les deux rives de la Méditerranée sont analysées à partir de l’angle de la situation dans l’Union européenne, son impact sur les relations euro-méditerranéennes ainsi que sur la manière dont les pays du Sud et de l’Est de la Méditerranée appréhendent ces dynamiques.

Pour ce faire, deux sessions plénières et des sessions parallèles permettront d’évoquer un certain nombre de dynamiques européennes (Brexit, populisme, politiques migratoires, politique extérieure, etc.) et comment celles-ci affectent les pays du Maghreb et du Proche Orient, mais aussi la capacité de projection de l’UE dans la région et, en définitive, les relations euro-méditerranéennes. Il s’agira, aussi, de déterminer comment ces dynamiques affectent les politiques extérieures des pays du Sud et de l’Est de la Méditerranée vis-à-vis de l’UE et, dès lors, si les cadres de coopération actuels restent pertinents.

Source de l'article Article19ma

La Commission adopte des propositions modifiant l’accord d’association avec le Royaume du Maroc en vue d’accorder des préférences aux produits du Sahara occidental, conformément à un arrêt de la CJUE

EU Morocco

La Commission a adopté hier deux propositions de décisions du Conseil relatives à la signature et à la conclusion d’un accord entre l’Union européenne et le Royaume du Maroc sur la modification de l’accord d’association UE-Maroc (protocoles n° 1 et n° 4).

Le projet d’accord propose que « les produits originaires du Sahara occidental qui sont soumis au contrôle des autorités douanières marocaines bénéficient des mêmes préférences commerciales que celles accordées par l’UE aux produits couverts par l’accord d’association ». Il vise également à contribuer au développement économique du Sahara occidental en garantissant que les exportations vers l’UE en provenance de ce pays bénéficieront de larges préférences commerciales.

Les propositions seront maintenant envoyées aux États membres au Conseil et au Parlement européen pour les prochaines étapes du processus législatif.

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La Haute représentante/vice-présidente de l’UE, Federica Mogherini, en visite à l’université germano-jordanienne

Mogherini at German Jordanian University

Le 10 juin 2018, la Haute représentante/vice-présidente de l’UE, Federica Mogherini, s’est rendue à l’université germano-jordanienne pour assister à la cérémonie de reconnaissance des réalisations des diplômés d’EDU-SYRIA.

« Nous ne pouvons pas vous rendre votre passé, mais nous pouvons vous aider à façonner votre avenir », a déclaré Federica Mogherini à 145 étudiants jordaniens et syriens nouvellement diplômés de l’université germano-jordanienne

Lors de sa visite, la HR/VP était accompagnée de l’ambassadeur de l’UE en Jordanie, Andrea Matteo Fontana, l’ambassadrice d’Allemagne, Birgitta Siefker-Eberle, de représentants du ministère de l’enseignement supérieur et du président de l’université germano-jordanienne, le professeur Manar Fayyad.

À propos du projet EDU-SYRIA :

EDU-SYRIA est un projet financé par l’UE pour aider les Jordaniens vulnérables issus des communautés d’accueil des réfugiés et les réfugiés syriens en Jordanie à accéder à l’enseignement supérieur par l’intermédiaire d’un ensemble de programmes de bourses d’études.

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Manarat: Un festival cinématographique méditerranéen voit le jour en Tunisie



La Méditerranée, ce creuset de civilisations et véritable trait-d’union, qui borde 22 pays aura son festival de cinéma sur la rive sud, en Tunisie.

Le Festival du cinéma méditerranéen de Tunisie “Manarat”, se déroulera ainsi du 9 au 15 juillet à Tunis et dans les régions. 

Organisé par le Centre National du Cinéma et de l’Image (CNCI), l’Institut français de Tunisie (IFT), et le Centre National du Cinéma et de l’image animée (CNC) et parrainé par la BIAT, ce nouveau festival viendra amener un vent de fraicheur avec la diffusion de 52 films venant de 12 pays.


1ère édition de Manarat, Festival du Cinéma Méditerranéen de Tunisie“L’idée initiale de ce festival est venue d’Olivier Poivre d’Arvor, son excellence ambassadeur de France. L’idée nous a plu parce qu’on s’est dit: Quoi de mieux que de faire un trait-d’union entre les deux rives de la Méditerranée autour de la création artistique et cinématographique” a affirmé la productrice tunisienne Dora Bouchoucha, directrice artistique du Festival au HuffPost Tunisie.

Des lieux de projections inédits

Une des originalités de Manarat se trouve dans les lieux de projections des films. Si les films en compétition seront diffusés dans les salles de la Cinémathèque de Tunisie, de l’IFT, au Cinémadart à l’Agora et au Zephyr, plusieurs autre films, qui ne seront pas en compétition seront diffusés...dans des plages publiques.

Ainsi le programme appelé “Toiles de mer” verra la projection de nombreux films dans différentes plages de Tunisie: à la Marsa, au port de la Goulette, à la plage de la Sirène à Hammam-Lif, à la plage du Fort de Hammamet, à la plage de Sidi Salem à Bizerte, à la plage El Karaia à Monastir, à Chatt Salam à Gabès et enfin à la plage de Boujaafar à Sousse.

“On a voulu en faire une manifestation populaire avec les projections gratuites sur les plages” a justifié Dora Bouchoucha avant d’ajouter: “On a choisi ces plages, d’abord parce qu’on ne pouvait pas en choisir plus. Il y a le volet financier, logistique et sécuritaire. Pour cette première édition, on a été obligés de faire des choix. Mais lors des prochaines éditions, on va encore faire évoluer les choses” a-t-elle promis.



Une compétition officielle et des prix

Manarat, sera avant tout une compétition du cinéma méditerranéen avec une compétition officielle. Ainsi 10 films seront en lice pour le prix du meilleur film.

Pour Dora Bouchoucha, directrice artistique du Festival, “toute notre programmation a été guidée par les problématiques que nous offrent cette mer que nous avons en partage”.

“Nous n’avons pas voulu courir derrière les films inédits comme tous les festivals. On s’est concentrés sur les films de qualité qui se rattachent à notre ligne éditoriale” a-t-elle expliqué.

Parmi les films en compétition, il y aura: 
  • Les bienheureux de Sofia Djama (Algérie)
  • Men don’t cry d’Alan Drljevic (Bosnie-Herzégovine)
  • Withered Green de Mohammed Hammad (Egypte)
  • Eté 93 de Carla Simon (Espagne)
  • La Villa de Robert Guediguian (France)
  • A Ciambra de Jonas Carpignano (Italie)
  • Razzia de Nabil Ayouch (Maroc)
  • Ghost Hunting de Raed Andoni (Palestine)
  • Vent du Nord de Walid Mattar (Tunisie)
  • More de Onur Saylak (Turquie)
Ces films seront précédés par le film Fuocammare de Gianfranco Rosi, qui ne sera, lui, pas en compétition officielle.



Un Jury d’exception

Exclusivement féminin, le jury de cette première édition de Manarat sera composé de Sondos Belhassen, actrice, danseuse et chorégraphe tunisienne, de l’actrice libanaise Manel Issa, de l’actrice belge Natacha Régnier, de l’actrice et productrice égyptienne Bushra Rozza et de l’actrice palestinienne Manal Awad.

Ces dernières remettront le Manar d’Or du meilleur film et un prix d’interprétation.

Un panorama du cinéma méditerranéen 

En dehors de la compétition officielle, un panorama du cinéma méditerranéen sera proposé cinéphiles. Au programme,16 films issus des pays du pourtour du bassin méditerranéen. 

Au programme:

  • Madame Courage de Merzak Allouache (Algérie)
  • Maintenant ils peuvent venir de Salem Brahimi (Algérie)
  • Soleil de Plomb de Dalibor Matanic (Croatie)
  • Mawlana de Magdi Ahmed Ali (Egypte)
  • La belle jeunesse de Jaime Rosales (Espagne)
  • Montparnasse Bienvenue (Jeune femme) de Léonor Serraille (France)
  • Mediterranea de Jonas Carpignano (Italie)
  • Tramontane de Vatche Boulghourijian (Liban)
  • Retour à Bollène de Said Hamich (Maroc)
  • Le chanteur de Gaza (The idol) de Hany Abu Assaad (Palestine)
  • Tunisia Factory Collectif (Tunisie)
  • The Man Behind the Microphone de Claire Belhassine (Tunisie).
  • El Jaida de Selma Baccar (Tunisie)
  • Mustapha Z de Nidhal Chatta ( Tunisie)
  • La belle et la Meute de Kaouther Ben Hania (Tunisie)
  • The Guest – Aleppo Istanbul de Andac Haznedaroglu (Turquie)

Des séances spéciales

Sept séances spéciales en hommage aux invités d’honneur seront prévues au cours de ce Festival. Voici le programme: 

  • Les Femmes du Bus 678 de Mohamed Diab (Egypte) en hommage à Bushra Rozza
  • Comment j’ai tué mon père de Anne Fontaine (France) en hommage à Natacha Régnier
  • Peur de rien de Danielle Arbid (Liban) en hommage à Manel Issa
  • Dégradé de Tarzan et Arab Nasser (Palestine) en hommage à Manal Awad
  • Les secrets de Raja Amari (Tunisie) en hommage à Sondoss Belhassen
  • Les Silences du Palais de Moufida Tlatli (Tunisie) en hommage à Hend Sabri
  • Prendre le Large de Gael Morel (France) en hommage à Sandrine Bonnaire

Hommages au cinéma marocain, palestinien et à Philippe Faucon

Des hommages seront rendus lors du Festival Manarat aux cinémas marocain et palestinien mais également au réalisateur français né au Maroc et qui véuc en Algérie, Philippe Faucon.

La programmation en hommage au cinéma palestinien sera comme suit: 

  • Noces en Galilée de Michel Khleifi
  • Leila’s Birthday de Rashid Masharawi
  • Paradise Now de Hany Abu Assaad
  • Le temps qu’il reste de Elia Suleiman
  • Fix me de Raed Andoni
  • 3000 nuits de Mai Masri
La programmation en hommage au cinéma marocain sera comme suit: 

  • Wechma de Hamid Benani
  • Chergui de Moumen Smihi
  • Badis de Abderrahman Tazi
  • Mille mois de Fawzi Bensaïdi
  • Sur la Planche de Leila Kilani
  • Les chevaux de Dieu de Nabil Ayouch
La programmation en hommage à Philippe Faucon sera comme suit: 

  • Samia
  • La Trahison
  • Dans la vie
  • La désintégration
  • Fatima
  • Amin
Un forum professionnel

Pour la première édition du Festival, un forum professionnel sera organisé. Au programme, plusieurs rencontres avec des producteurs, des réalisateurs, des scènaristes, des agents artistiques mais aussi des bailleurs de fonds.

  • Success stories de producteurs arabes
  • Mohamed Hefzy – Egypte
  • Said Hamich – Maroc – France
  • Lamia Chraïbi - Maroc
  • Wassim Béji – Tunisie – France
  • Nadim Cheikhrouha – Tunisie – France
  • Une discussion autour de la vitalité du cinéma de la rive sud de la Méditerranée entre Charles Tesson (Délégué Général de Semaine de la Critique – Festival de Cannes / Président de l’Aide aux Cinémas du Monde) Nabil Ayouch (Réalisateur et Producteur), Jacques Fieschi (Scénariste et Réalisateur) et Christophe Leparc (Festival Cinemed de Montpellier et Quinzaine des Réalisateurs).
  • Dominique Besnehard, l’un des plus importants agents artistiques de France, évoquera le métier d’agent à travers son parcours personnel et les grands talents qu’il a révélés et accompagnés.
  • Présentation par les représentants de la commission européenne et du CNCI des opportunités du programme MEDIA.
  • Présentation de soutiens et de fonds dédiés à la production et à la coproduction.
Des rendez-vous institutionnels

Parmi les nouveautés proposées par Manarat, se trouve également les rendez-vous institutionnels avec une réunion du fonds d’aide à la coproduction franco-tunisienne mais également des rencontres des représentants des CNC européens et des CNC de la région Méditerranée.

L’Arab Film Institute Commission, réunira 7 pays du sud de la Méditerranée pour une réflexion sur le cinéma de la rive sud sera également créé. Cette réflexion concernera tous les métiers liés aux Cinéma que ce soit au niveau de la distribution, du sous-titrage, de la coproduction...

Cela permettra également de penser au mécanisme de financement d’avances sur recette comme cela se fait au Maroc et en France, et dont un projet de loi à l’initiative du CNCI est en cours de proposition.

Par Yassine Bellamine - Source de l'article Huffpostmaghreb

L’ETF et le Conseil de l’Europe ont accueilli la conférence « Shaping Level 5 »

Turning It Up To Level 5!

Afin d’examiner les meilleures pratiques, les défis, les perspectives et les actions politiques, la Fondation européenne pour la formation (ETF) et le Conseil de l’Europe, travaillant tous deux sur la réforme des qualifications dans le voisinage de l’UE, ont accueilli la conférence « Shaping Level 5 » à Turin, les 7 et 8 juin.

L’atelier de deux jours a fourni un forum permettant aux participants de tous les pays de partager leur expérience, leurs défis et les possibilités de tirer parti de meilleurs résultats en matière de politiques et de pratiques.

Robotique, technologie de l’environnement, gestion de la santé publique – la diversité des emplois intéressants et des possibilités d’avancement professionnel avec une qualification de niveau 5 est considérable. Au croisement de l’enseignement universitaire et professionnel, le niveau 5 démontre des compétences spécialisées et pratiques, la capacité à résoudre des problèmes de manière créative et des capacités de gestion. Porte d’entrée de l’innovation, cette qualification est une option attrayante pour les apprenants et les employeurs !

Pays partenaires de l’ETF: Albanie, Azerbaïdjan, Biélorussie, Bosnie-Herzégovine, Géorgie, Israël, Kazakhstan, Kosovo, Moldavie, Maroc, Serbie, l’ancienne république yougoslave de Macédoine, Tunisie, Turquie, Ukraine.

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