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samedi 28 juillet 2018

Les résultats du projet MED TEST II financé par l’UE révèlent le potentiel d’une production plus propre et économe en ressources en Égypte

The UNIDO MED TEST II project

Le projet MED TEST II de l’ONUDI a mis en lumière, dans 28 industries, des exemples probants sur la façon dont le concept RECP peut aider les entreprises à réaliser de précieuses économies d’énergie, d’eau et de matières premières

La semaine dernière, lors d’un événement national de diffusion au Caire, les économies innovantes des entreprises ont été présentées, montrant que la production efficace des ressources peut devenir le moteur d’une croissance verte en Égypte.

L’expansion de l’économie égyptienne, conjuguée à la croissance rapide de la population, fait peser une pression insoutenable sur les ressources disponibles du pays. De même, la croissance de l’industrie et l’augmentation des coûts de l’énergie et des matières premières importées continuent de mettre en péril la compétitivité de l’industrie égyptienne en pleine croissance et la croissance économique dont le pays a tant besoin. Par conséquent, la nécessité d’un modèle de croissance économique, qui peut à la fois assurer une prospérité généralisée et une bonne gestion des ressources, est devenue encore plus fondamentale, non seulement pour garantir le capital naturel de l’Égypte, mais aussi pour stimuler la productivité et la croissance de l’industrie égyptienne.

Depuis 2015, le projet MED TEST II du programme SwitchMed, financé par l’UE, a démontré, sous l’égide de l’Organisation des Nations Unies pour le développement industriel (ONUDI), la rentabilité d’une production propre et efficace en ressources (RECP) dans 28 industries du secteur alimentaire et chimique en Égypte.

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Encourage la transition des économies du Sud de la Méditerranée vers des profils de consommation et de production durables et vers l'économie verte. Algérie, Égypte, Israël, Jordanie, Liban, Libye,…

Nathalie Loiseau : « Ce qui va bien en Méditerranée va bien pour l'Europe »


Lors d'un déplacement à Montpellier , la ministre française en charge de l'Europe Nathalie Loiseau est revenue sur la relation du vieux continent avec la Méditerranée. Ecomnews Med a pu recueillir ses propos dans une interview exclusive.

« La France a un rôle particulier à jouer » la ministre du gouvernement d'Edouard Philippe en est convaincue. Alors que la mer Méditerranée est au centre des discussions entre les pays européens et riverains, la ministre veut croire dans « les opportunités que celle-ci offre ».

Cette dernière regrette « qu'on ne voie la méditerranée que sous le prisme des menaces ou des fragilités » . Une référence certainement à l'insécurité provoqué le terrorisme, mais également à la tragique situation des migrants.
Le gouvernement peine à répondre clairement sur la question et le récent refus de la France d'accueillir l'Aquarius , un bateau de migrants bloqué en mer, témoigne de la difficulté des équipes d'Emmanuel Macron à porter un message clair sur la situation.
Pour la ministre de l'Europe il faut « que la France donne envie à l'Europe de se tourner vers la Méditerranée ». En effet, de nombreux pays européens non riverains de la mer méditerranée ont toujours vu avec un œil méfiant les initiatives communes entre pays riverains.
Ce n'est plus le cas à en croire Nathalie Loiseau « Aujourd'hui tout le monde s'intéresse à l'ensemble de notre environnement ».
D'ailleurs , elle annonce que le gouvernement a l'intention de mettre en place « un dialogue entre les deux rives et même au-delà avec l'Afrique Subsaharienne ». Un processus incontournable pour trouver des solutions communes aux différents enjeux du bassin méditerranéen.

Un événement cofinancé par l’UE a été organisé à Tunis sur les questions de migration en Libye et dans la région méditerranéenne

Tunis from 25 to 27 June 2018

La conférence académique sur la « Promotion de la connaissance pour une gouvernance migratoire durable et fondée sur des données probantes en Libye – 

La perspective méditerranéenne » (Promoting Knowledge for Evidence-based and Sustainable Migration Governance in Libya - The Mediterranean Perspective) s’est tenue à Tunis du 25 au 27 juin 2018. Cet événement a été coorganisé par le Centre international pour le développement des politiques migratoires (CIDPM), la délégation de l’UE en Libye et l’équipe nationale chargée de la sécurité et de la gestion des frontières du gouvernement libyen d’entente nationale.

L’événement a réuni plus de 90 participants et a été organisé dans le cadre du projet CIDPM intitulé « Gestion stratégique et institutionnelle de la migration en Libye » (Strategic and institutional management of migration in Libya).

L’objectif général de cette conférence était de débattre de l’état d’avancement de la recherche sur les questions migratoires en Libye et dans la région méditerranéenne. La conférence vise également à réunir des chercheurs libyens et leurs homologues de la région pour partager leurs points de vue, en présence des décideurs politiques.

Le CIDPM est une organisation internationale comptant 17 États membres, plus de 200 membres du personnel, une mission à Bruxelles, ainsi que des bureaux régionaux et des représentants dans toute l’Europe, l’Afrique du Nord, le Moyen-Orient et l’Amérique latine. Le Centre reçoit des fonds de ses États membres, de la Commission européenne, de l’ONU et d’autres institutions multilatérales, ainsi que de donateurs bilatéraux. Le CIDPM possède le statut d’observateur auprès des Nations Unies et coopère avec plus de 200 partenaires, y compris les institutions de l’UE et les agences des Nations Unies.

Pour en savoir plus
Centre International pour le Développement des Politiques Migratoires (CIDPM) – Site internet

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Renforcement des capacités de gestion durable des lixiviats en Méditerranée dans le cadre d’un projet financé par l’UE

Five-day regional capacity building activity in Beirut

Le projet SWIM-H2020 SM, financé par l’UE, a organisé à Beyrouth une activité régionale de renforcement des capacités de cinq jours (25-29 juin 2018) qui comprenait une visite d’étude des installations de traitement des lixiviats au Liban et le lancement d’un processus d’échange d’expériences entre pairs méditerranéens travaillant sur la gestion des lixiviats.

Cette activité a été mise en œuvre dans le cadre du volet Horizon 2020 du projet afin de s’attaquer au problème sérieux de l’élimination des substances dangereuses comme les lixiviats. Elle a été combinée avec une formation SWIM-H2020 SM nationale à l’attention des parties prenantes libanaises sur le même sujet. Jusqu’à présent, le projet a tenu un certain nombre d’ateliers et de consultations sur la participation du secteur privé dans les infrastructures de l’eau, tandis que d’autres activités suivront sur la gestion intégrée des ressources en eau, la réduction de la pollution industrielle et le coût de la dégradation de l’environnement.

Le projet SWIM-H202020 SM (Mécanisme de soutien 2016-2019 du programme sur la gestion intégrée et durable de l’eau et de l’initiative Horizon 2020), financé par l’Union européenne, vise à contribuer à la réduction de la pollution marine et à une utilisation durable des ressources en eau rares dans les pays d’Afrique du Nord et du Proche-Orient (Algérie, Égypte, Israël, Jordanie, Liban, Libye, Maroc, Palestine, [Syrie] et Tunisie).

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Ovins viande vifs ou en carcasse, des marchés en forte expansion aux portes de l'Union européenne

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Entre la Libye et la Turquie, les échanges commerciaux portent sur des centaines de milliers d’ovins vifs et sur des dizaines de milliers de tonnes de viande congelée. A l’ouest, les pays du Maghreb comptent sur leur production domestique pour approvisionner leur marché intérieur.

La viande ovine est une viande rouge très chère à l’achat. Les pays méditerranéens misent d’abord sur leur production domestique pour approvisionner leur marché intérieur. Et s’ils sont déficitaires, ils recourent aux importations d’animaux vifs ou congelés.

En fait, les échanges commerciaux ovins ou de viande ovine sont très intenses de la Lybie jusqu’en Turquie et quasiment inexistants à l’ouest de la Méditerranée.

L’Algérie, la Tunisie et le Maroc détiennent des troupeaux d’ovins de dimension suffisante pour couvrir les besoins de leur population. En Algérie, la viande ovine est concurrencée par la viande bovine bien meilleur marché, importée du continent sud américain et d’Inde. Pourtant, son troupeau de 26 millions d’ovins classe le pays à la cinquième place au niveau mondial. Mais en 2015, l’élevage ovin algérien ne représentait que 3 % de la production mondiale de viande ovine, selon l’organisme français spécialisé dans les statistiques agricoles FranceAgriMer.

Au Maroc, les 800 000 éleveurs de petits ruminants détiennent 18,5 millions de têtes. Le cheptel ovin assure une production de viande d’environ 130 000 tonnes équivalent carcasse (téc) par an et il approvisionne le pays en moutons et en agneaux pour le sacrifice de Aïd al Adha (environ 4,5 millions de têtes sacrifiées). Avec 3,7 millions de brebis et ses 50.000 téc produites, la Tunisie est aussi absente des grands circuits d’importations de viande ovine.

De la frontière libyenne à la Turquie, la donne change. Les importations portent sur des centaines de milliers d’animaux vifs et sur des dizaines de milliers de tonnes de viande congelée. 

Les flux commerciaux d’animaux vifs entre les pays exportateurs et importateurs sont guidés par la proximité des sources d’approvisionnement.

En Europe, l’Espagne et la Roumanie ont pour clients la Lybie (683 000 agneaux et 558.000 ovins adultes expédiés en 2017), la Jordanie (626 000 têtes) et dans une moindre mesure la Turquie (42 000 têtes), l’Israel et le Liban.

La Roumanie vend 1,3 million d’animaux (- 25 % en un an) et l’Espagne 844.000 têtes. Ce sont les deux pays excédentaires de l’Union en mesure d’exporter massivement vers la rive sud de la Méditerranée dont ils sont proches. Sinon, la priorité des pays de l’Union européenne est l’approvisionnement de son marché intérieur. Or la production ovine satisfait partiellement la consommation de viandes.

« Le déficit commercial de l’Union européenne augmente. Dans un contexte de baisse structurelle de sa production, elle n’assure plus que 87 % de ses besoins intérieurs de viande ovine et les importations des pays tiers représentent 19 % de la consommation européenne », analyse Jean Paul Simier, contributeur du Cyclope 2018. Et ce sont les importations océaniennes de viandes (essentiellement néozélandaises) qui comblent ce déficit même si le flux se tarit d’année en année car la consommation européenne de viande ovine régresse.

D’Océanie, l’Australie concurrence l’Union européenne sur le bassin méditerranéen en livrant des animaux vifs en Turquie (225 000 bêtes) et en Jordanie (84 000 têtes) mais sa chasse gardée est le Moyen Orient - livraisons par cargos par la Mer Rouge - qu’elle partage avec la Nouvelle Zélande.

D’Australie, « il s’agit essentiellement de mâles Mérinos (70 % des races) qui, après avoir été élevés pour leur laine dans l’ouest du pays, sont expédiés vivants vers les abattoirs du Moyen-Orient »,analyse l’Idele.

L’ile « continent », abattant par ailleurs 775 000 têtes, concentre ses livraisons de viande congelée (110 000 téc exportées en 2017) sur le Moyen Orient, son second marché après la Chine (112 000 téc, + 45 % en un an). Tandis que toutes les autres destinations à l’export régressent.

Avec 475.000 téc produites en 2017, la Nouvelle-Zélande essaime le monde de viande ovine. Le Moyen-Orient n’est qu’une destination parmi d’autres (environ 30 000 téc). Près d’un tiers des ventes sont réalisées en Chine (157.000 téc).

Le marché euroopéen décline. Sur un total de 287.000 téc, l’Union européenne remplit à hauteur de 59 % ses contingents à l’importation de viande en provenance du continent océanien et américain.

Les capacités exportatrices de l’UE et de l’Océanie

Avec 2 millions d’animaux vivants embarqués en 2017, l’Australie est championne du monde de l’exportation d’ovins vifs et la Nouvelle Zélande est en tête des pays exportateurs de viande (432.000 tonnes équivalent carcasse en 2017). 

Pour sa part, les ventes de l’Union européenne portaient en 2017 sur 1,4 million d’ovins adultes et sur 951 000 agneaux.

Source de l'article  Wikiagri

La Fondation européenne pour la formation accueille un panel lors du congrès de l’Institut international des sciences administratives en Tunisie

Congress of the International Institute of Administrative Sciences in Tunisia

Du 25 au 29 juin, le congrès mondial de l’IISA 2018 se déroule en Tunisie. L’objectif est de comprendre comment les systèmes de gouvernance peuvent mieux absorber les chocs et améliorer le bien-être humain.

Ce forum indépendant réunit des centaines de décideurs, de praticiens, de chefs d’entreprise, d’ONG, de chercheurs et de partenaires sociaux du monde entier pour discuter de l’évolution et des tendances en matière de gouvernance publique.

La Fondation européenne pour la formation (ETF), partenaire de longue date de l’Institut international des sciences administratives, accueille le panel « Governing change and changing governance » (Gouverner le changement et changer la gouvernance) dans le contexte de la formation professionnelle et de la réforme des compétences.

Siria Taurelli, qui dirige l’équipe de gouvernance de l’ETF, présentera de nouvelles recherches menées par la Fondation afin d’identifier les facteurs de succès des partenariats public-privé qui soutiennent le développement des compétences dans différents pays et contextes.

La Fondation européenne pour la formation est une agence de l’Union européenne qui aide les pays en transition et en développement à exploiter le potentiel de leur capital humain par la réforme des systèmes d’éducation, de formation et du marché du travail, et ce, dans le contexte de la politique extérieure de l’UE.

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Premier Forum international de l’eau en Palestine : favoriser la coopération régionale pour une gestion durable et intégrée de l’eau

Water resources

L’Autorité palestinienne de l’eau, en partenariat avec l’Union pour la Méditerranée (UpM), a organisé le 1er Forum international de l’eau en Palestine du 25 au 28 juin 2018 à Ramallah. 

Cette manifestation s’inscrivait dans le cadre de l’agenda de l’UpM sur l’eau et visait à renforcer la coopération et à assurer la cohérence avec les partenaires et initiatives pertinents dans la région de l’UpM.

Le Forum, qui s’est tenu sur le thème « Gestion intégrée des ressources en eau (GIRE) : bonnes pratiques et transfert de technologie », a donné l’occasion de discuter de nouveaux outils de GIRE pour mieux prévenir la crise de l’eau, s’attaquer à la pénurie d’eau, améliorer la gestion efficace de l’eau et, en fin de compte, contribuer à la sécurité de l’eau. L’événement a réuni des décideurs, des praticiens de la gestion de l’eau, des experts internationaux de l’eau ainsi que des organisations régionales et internationales pour partager des expériences concrètes et explorer des perspectives novatrices.

Almotaz Abadi, conseiller principal au Secrétariat de l’UpM, a présidé une session consacrée au développement durable des ressources en eau, qui couvrait le Nexus eau-énergie-alimentation, la gouvernance de l’eau, ainsi que la réglementation et l’investissement. M. Abadi a confirmé que ces domaines sont au cœur des efforts pour développer l’agenda de l’UpM sur l’eau, élaboré par le Groupe d’experts de l’UpM sur l’eau tel que défini dans la déclaration ministérielle de l’UpM sur l’eau. La déclaration a été approuvée par les 43 États membres de l’Union pour la Méditerranée en avril 2017.

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L’Union pour la Méditerranée (UpM) - Site internet

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Tunisie – BERD: vers l’élaboration d’une stratégie pour la période 2018/2023

Berd-Tunisie-L-Economiste-Maghrebin
Zied Laadhari, ministre du Développement (à droite), Pierre Heilbronn, Vice-président de la BERD, Janet Heckman, directrice exécutive de la région Sud-est de la Méditerranée et Antoine Salle de Chou, directeur du bureau de Tunis.

Le ministre du Développement, de l’investissement et de la coopération internationale Zied Laadhari s’est entretenu, hier, avec le Vice-président de la Banque européenne pour la reconstruction et le développement (BERD) Pierre Heilbronn, et ce, en présence de la directrice exécutive de la région Sud-est de la Méditerranée Janet Heckman et le directeur du bureau de la Banque à Tunis Antoine Salle de Chou.

Cette réunion a été une occasion pour examiner la coopération entre la Tunisie et la BERD, notamment dans les domaines de transport, de l’énergie et de l’assainissement, ainsi que les projets à mettre en œuvre au cours de la période à venir.

Ainsi, l’élaboration de la première stratégie quinquennale entre la Tunisie et la BERD pour la période 2018/2023 a été sous la loupe des deux parties. Cette stratégie est basée essentiellement sur l’encadrement de la coopération bilatérale, en vue de renforcer la compétitivité de l’économie tunisienne et des secteurs prometteurs, à l’instar de l’agriculture, l’industrie et le secteur bancaire aussi bien que le soutien des petites et moyennes entreprises (PME).

Il a, dans ce sens, évoqué la contribution effective de la Banque dans l’organisation d’un Forum international de haut niveau sur le partenariat entre les secteurs public et privé qui aura lieu le 18 septembre 2018.Dans ce cadre, Zied Laadhari a exprimé sa satisfaction de la coopération entre la Tunisie et la BERD et son développement au cours des dernières années, notamment en ce qui concerne le soutien du secteur privé.

Pour sa part, Pierre Heilbronn a valorisé les réformes économiques entamées en Tunisie au cours de la dernière période pour stimuler l’investissement national et extérieur, soulignant l’engagement de la Banque de soutenir davantage le secteur privé et de financer les projets publics inclus dans le plan quinquennal 2016/2020.

Source de l'article l’Économiste maghrébin

L’Union européenne met l’accent sur l’apprentissage par le travail pour favoriser l’emploi des jeunes dans la région arabe

UNESCO Regional Office in Beirut, Lebanon

Les 21 et 22 juin 2018, la Fondation européenne pour la formation (ETF) et l’UNESCO ont organisé un atelier régional sur les programmes d’apprentissage par le travail (work-based learning – WBL) à l’attention des jeunes de la région arabe, au Bureau régional de l’UNESCO à Beyrouth, au Liban.

L’atelier faisait partie de deux projets financés par l’UE qui sont mis en œuvre par l’UNESCO, à savoir le projet « Réseaux de la jeunesse méditerranéenne » (NET-MED Jeunesse) et le projet « Emploi des jeunes en Méditerranée » (Youth Employment in the Mediterranean – YEM), un projet de trois ans lancé en 2018, qui s’appuie sur les réalisations de la composante Emploi du projet NET-MED Jeunesse.

Les participants à l’atelier ont examiné et discuté de la situation des programmes d’apprentissage par le travail pour les jeunes dans la région arabe, et l’UNESCO a partagé et discuté des résultats préliminaires d’une nouvelle étude de synthèse comparative qui s’appuie sur des études menées par pays en Algérie, en Égypte, en Jordanie, en Palestine, au Liban, au Maroc, à Oman et en Tunisie.

Le projet YEM est financé par l’Union européenne et vise à améliorer les systèmes d’anticipation des compétences et à promouvoir l’enseignement et la formation techniques et professionnels (EFTP). Son objectif est également de renforcer l’emploi des jeunes et d’encourager l’esprit d’entreprise dans la région méditerranéenne.

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Les « Journées BLUEMED » dans les pays tiers : premiers pas vers une coopération régionale plus étroite en faveur des emplois et de la croissance bleus par la recherche et l’innovation dans le bassin méditerranéen

Group of Senior Officials BLUEMED Working Group

Le Secrétariat de l’Union pour la Méditerranée (UpM) participe activement aux premières journées de consultation nationale BLUEMED qui sont organisées par des pays tiers du 25 au 27 juin et du 3 au 6 juillet à Alger (Algérie), La Marsa (Tunisie), Ankara (Turquie), Alexandrie (Égypte) et Amman (Jordanie). 

Après cette tournée dans des pays tiers, les membres de BLUEMED se réuniront à nouveau en octobre prochain à l’occasion de la semaine BLUEMED dans les locaux de l’UpM à Barcelone.

Les participants sont invités à discuter de l’état de la collaboration dans le bassin méditerranéen, à débattre des connaissances, des technologies et des secteurs clés nécessaires pour soutenir et favoriser la croissance bleue et la durabilité dans la région, ainsi qu’à concevoir les prochaines activités à envisager afin de relever les défis à venir. Leurs contributions serviront directement à la mise à jour de l’agenda stratégique BLUEMED pour la recherche et l’innovation, comme première étape vers l’établissement de priorités communes au niveau régional en Méditerranée et le début du développement d’un plan de mise en œuvre pour la réalisation d’actions conjointes.

BLUEMED est l’initiative de recherche et d’innovation pour la promotion de l’économie bleue dans le bassin méditerranéen par la coopération. Il s’agit de la stratégie de référence permettant aux pays méditerranéens de travailler ensemble en faveur d’une mer Méditerranée saine, sûre et productive. L’initiative BLUEMED contribuera à la création de nouveaux emplois « bleus », au bien-être social et à une croissance durable dans les secteurs maritime et marin grâce à la mise en œuvre de son programme stratégique de recherche et d’innovation, le BLUEMED SRIA.

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L’Union pour la Méditerranée (UpM) - Site internet

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Les échanges commerciaux entre les pays du sud de la Méditerranée sont encore faibles

Photo d'un port

Riad Berjani a assuré qu’il fallait continuer à stimuler le développement durable dans les pays du sud de la Méditerranée.

Plus de 95% des échanges commerciaux euro-méditerranéens sont orientés vers l’Europe alors que le commerce entre les pays du sud de la Méditerranée se limite à 5 %, a fait savoir le représentant du ministère tunisien de l’industrie et des PME, Riad Berjani lors de son intervention ce jeudi au séminaire du Businessmed (Union méditerranéenne des confédérations d’entreprises).

« Il ne faut pas ignorer que cette situation n’a pas changé depuis une vingtaine d’années », a déclaré le ministre qui estime que le développement économique, l’innovation, le commerce et l’investissement ainsi qu’ un secteur privé très dynamique, demeurent les vrais moteurs de croissance économique, de stabilité et de création d’emplois dans la région.

D’après lui, les PME tunisiennes et ceux du sud de la Méditerranée, en général, sont confrontées à des problèmes majeurs. Il a cité, en premier lieu, la difficulté d’accéder aux ressources de financement lors de la création ou de l’extension des sociétés.

« Avant de catalyser le développement du secteur privé, il faut améliorer l’accès aux services essentiels et multiplier les opportunités économiques », a-t-il signalé.

Par ailleurs, il a révélé que « les pays de la région MENA (Moyen-Orient et Afrique du Nord) ont été des signataires actifs des traités d’investissements bilatéraux, représentant près de 27% de la totalité des traités conclus dans le monde. Les signataires les plus actifs sont l’Egypte, le Maroc, la Tunisie, la Jordanie, l’Algérie, et le Liban ».

D’autre part, il a appelé les pays de la région à être plus actifs dans la réalisation des objectifs communs. « Nous devons travailler avec la classe politique pour adopter et renforcer tous les mécanismes qui mèneront à un espace dynamique afin de créer des emplois et créer des opportunités nouvelles pour tous. Et nous devons mettre en place des réformes de réduction de la charge administrative pour les entreprises, et suivre un régime clair et ouvert, pour les investisseurs nationaux et étrangers», a-t-il dit.

Il a assuré qu’il fallait continuer à stimuler le développement durable dans les pays du sud de la Méditerranée, améliorer les services offerts aux PME conformément aux normes de qualités, et enfin autonomisé les partie prenantes du secteur privé.

Par Lynda Abou - Source de l'article Maghrebemergent

Déclaration de la porte-parole de l’UE sur le commerce du pétrole libyen

EU-Libya flags

La porte-parole de l’UE a publié hier une déclaration dans laquelle elle a indiqué que l’infrastructure, la production et l’exportation de pétrole en Libye devaient rester sous le contrôle exclusif de la compagnie pétrolière nationale libyenne (National Oil Corporation – NOC), toutes les recettes pétrolières étant transférées à la Banque centrale de Libye.

Elle a souligné que « les récentes déclarations appelant à l’approbation des exportations de pétrole à partir des terminaux pétroliers de l’est du pays par des entités autres que la NOC légitime sont donc inacceptables et contreviennent aux résolutions du Conseil de sécurité de l’ONU. Toute action illégale susceptible de mettre en péril l’industrie pétrolière du pays doit être évitée».

La déclaration rappelle que « l’Union européenne et le reste de la communauté internationale, comme indiqué dans plusieurs résolutions du Conseil de sécurité de l’ONU sur le pétrole libyen, se sont constamment opposés à toute tentative de vendre ou d’acheter du pétrole libyen en dehors des canaux officiels gérés par la compagnie pétrolière nationale libyenne (NOC) ». Elle fait en outre observer que « l’Union européenne, avec ses États membres, continuera de lutter contre toute tentative de commerce du pétrole libyen en dehors des canaux officiels internationalement reconnus ».

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Euromed Police organise un atelier sur les enquêtes terroristes en ligne

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Dix pays ont participé à une activité Euromed Police sur les techniques d’enquête en matière terroriste sur les réseaux sociaux et Internet la semaine dernière à Kenitra au Maroc. 

Dans la lignée de la présentation du Manuel Euromed Police sur la preuve numérique fin avril à Lisbonne, cette nouvelle activité a permis aux pays partenaires de partager leur expérience sur ce sujet capital.

Pendant trois jours, le programme a balayé l’ensemble des aspects et étapes d’une enquête à caractère terroriste en ligne : depuis les méthodes de l’open source intelligence – le renseignement grâce à des sources en accès libre –, le travail des agents sous couverture, jusqu’aux moyens de traiter l’information recueillie. Ont également été abordés : les types d’information pouvant être obtenues via les moteurs de recherche et différents médias sociaux ainsi que les protocoles judicaires pour la recevabilité de l’information dans un procès.

Pendant l’activité, les experts ont identifié les difficultés et discuté les moyens de les surmonter. L’action a également permis de promouvoir la coopération transfrontalière. Celle-ci reste essentielle en matière de preuve numérique et d’enquête, alors que les informations et les potentiels éléments de preuve peuvent circuler librement d’un pays à l’autre.

L’objectif du projet Euromed Police IV, qui s’étend de 2016 à 2020, est d’accroître la sécurité des citoyens dans l’ensemble de la zone euro-méditerranéenne grâce au renforcement de la coopération sur les questions de sécurité entre les pays partenaires du sud de la Méditerranée, ainsi qu’entre ces pays et les États membres de l’Union européenne. Il s'appuie sur les réalisations de la phase précédente du projet. Son budget s’élève à 5 millions d’euros.

Pour en savoir plus
Euromed Police site internet

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Lancement du projet Rawabet pour la promotion des droits socioéconomiques

Rawabet-L-Economiste-Maghrebin

Le Centre tunisien méditerranéen (TU-MED) lance, aujourd’hui, en collaboration avec l’organisation canadienne Equitas, une nouvelle initiative régionale de trois ans, baptisée « Rawabet (connexions) : passerelles technologiques pour l’engagement citoyen ».

Cette initiative est financée par le gouvernement du Canada moyennant une enveloppe de 2 842 000 dollars canadiens, soit l’équivalent d’environ 5 747 601 dinars tunisiens.

Grâce à Rawabet, plus de 1 500 jeunes, femmes et personnes vivant avec un handicap en Tunisie, en Jordanie, au Maroc et en Égypte apprendront comment utiliser efficacement les nouvelles technologies, en vue de s’engager auprès de leur communauté et participer à la promotion des droits sociaux et économiques.

Rawabet vise à rassembler les jeunes leaders et à les former à l’utilisation d’outils en ligne pour promouvoir les droits sociaux et économiques, ainsi que des changements positifs en Tunisie.

Les jeunes, les femmes et les personnes handicapées seront outillés des connaissances et compétences requises pour prendre part de manière plus active au processus démocratique et entamer un dialogue avec les décisionnaires, les organisations de la société civile et les membres de leur communauté sur les questions de droits humains, telles que l’égalité des genres et l’inclusion.
Rawabet : relever les enjeux de droits socioéconomiques

A l’occasion du lancement de cette initiative, Carol McQueen, Ambassadrice du Canada en Tunisie, a annoncé que «le Canada est heureux d’appuyer les jeunes, les femmes, les groupes marginalisés et les personnes vivant avec un handicap afin qu’ils puissent participer activement aux discussions relatives aux enjeux nationaux, notamment sur les droits socioéconomiques »

Et d’ajouter que “l’utilisation des technologies de l’information et de la communication (TIC) leur ouvrira, sans conteste, de nouveaux espaces de libertés, leur permettra de faire entendre leurs voix et fera progresser la démocratie et l’autonomisation”.

Pour sa part, Ahlem Nsiri, directrice de TU-MED, a affirmé que “depuis sa création, TU-MED appuie les acteurs associatifs pour qu’ils s’impliquent dans le processus de prise de décision dans leur région en focalisant sur l’aspect genre et le renforcement des femmes”.

Et de préciser que : “Rawabet vient ancrer cette dynamique en rajoutant un élément nouveau, l’utilisation des nouvelles technologies en élargissant le spectre d’action aux jeunes et aux personnes vivant avec un handicap”.

Ian Hamilton, directeur général d’Equitas, a, de son côté, indiqué que “Rawabet signifie connexions, et ce sont ces connexions que ce projet crée avec les jeunes en Tunisie. Alors que les voix des jeunes, des femmes et des autres groupes marginalisés sont rarement entendues, notre collaboration avec TU-MED au cours des trois prochaines années contribuera, grâce aux technologies et à la connectivité, à faire tomber les obstacles qui les empêchent de participer activement et à les autonomiser”.

Rawabet : activités et chiffres clés
  • Ateliers nationaux et régionaux de renforcement des capacités en personne et en ligne
  • Outils numériques innovateurs
  • Mobilisation communautaire
  • Dialogues et conférences à l’échelon régional
  • 4 pays concernés : Tunisie, Jordanie, Maroc et Égypte.
  • 14 actions communautaires
  • 73 000 bénéficiaires à sensibiliser.
A noter que TU-MED est une organisation qui renforce les capacités des organisations de la société civile en Tunisie. Equitas est une organisation canadienne qui utilise l’éducation aux droits humains pour faire avancer l’égalité et le respect de la dignité humaine.

Source de l'article l’Économiste maghrébin

L’Union européenne en Jordanie aide la station de radio Farah Al Nas

Farah Al Nas Radio station

L’Union européenne en Jordanie estime qu’il est essentiel d’encourager les radios communautaires du pays à accroître encore leur liberté, leur indépendance et leur professionnalisme.

C’est pourquoi les efforts déployés par la station de radio locale Farah Al Nas à Amman pour s’attaquer aux problèmes politiques, sociaux et de développement auxquels sont confrontés les jeunes et les femmes ont été célébrés lors d’une cérémonie qui s’est tenue en présence de représentants de l’Union européenne, de l’UNESCO et de la Jordanie.

Au cours de l’événement, la station radio a reçu un don d’équipements comprenant de nouveaux microphones, un mélangeur numérique et un transmetteur.

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L’UE aide une éco-entrepreneure palestinienne à lancer une installation de démantèlement des déchets électroniques

Electronic waste

Grâce à un financement de l’Union européenne, SwitchMed a soutenu Tasneem Abuhijleh, une éco-entrepreneure palestinienne dont le projet a été présenté ce 27 juin lors de l’atelier de synergie intitulé « Promotion de l’entrepreneuriat vert et de l’innovation écologique et sociale au niveau local en Palestine » (Promotion of Green Entrepreneurship and Grassroots Ecological and Social Innovation in Palestine).

Tasneem Abuhijleh a créé Tafkeek, une installation de démantèlement des déchets électroniques qui vise à relier les producteurs de déchets électroniques en Palestine et les entreprises de recyclage des déchets électroniques à l’étranger, principalement en Europe et en Asie. Elle est l’une des 24 entrepreneurs sélectionnés pour participer à la phase d’incubation du programme de formation à l’entrepreneuriat vert de SwitchMed. Elle bénéficie désormais de 40 heures supplémentaires de soutien individuel avec un formateur local, Baher Dikeidek, spécialiste du développement du secteur privé à l’Université de Birzeit, afin d’élaborer son plan d’affaires écologique. Son projet contribuera certainement à créer des emplois verts et à assainir l’environnement.

Le programme SwitchMed de consommation et de production durables vise à encourager les économies méditerranéennes à passer à des profils de consommation et de production durables et à l'économie verte, y compris à des stratégies de développement à faible émission, en présentant et en diffusant des méthodes susceptibles d'améliorer l'efficacité énergétique et des ressources. Le programme cherche également à atténuer l'impact environnemental lié au cycle de vie des produits et, s'il le juge opportun, à promouvoir les énergies renouvelables.

Pour en savoir plus
SwitchMed – Site internet

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Encourage la transition des économies du Sud de la Méditerranée vers des profils de consommation et de production durables et vers l'économie verte. Algérie, Égypte, Israël, Jordanie, Liban, Libye,…

Algérie: 1ère opération d’exportation des fils de tissage du GroupeTayal vers quatre pays européens

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Une première cargaison de fils de tissage du groupe industriel algéro-turc Tayal a été exportée jeudi à partir de la zone industrielle de Sidi Khattab (wilaya de Relizane) vers quatre pays européens, lors d’une cérémonie qui s’est déroulée en présence du ministre de l’industrie et des Mines, Youcef Yousfi.

Il s’agit d’une opération d’exportation de 200 tonnes de fils de tissage représentant 11 containers, à destination de la Turquie, de la Belgique, du Portugal et de la Pologne.
A cette occasion, le ministre a estimé que cette première opération est d’une “grande importance pour diversifier les exportations nationales et réduire progressivement la dépendance aux hydrocarbures”.
“Ce complexe industriel, pouvant employer 10.000 travailleurs en deux ou trois ans, voire 25.000 employés dans 5 ou 6 ans, contribuera à élargir la gamme des produits industriels exportés par l’Algérie qui compte aussi les matériaux de construction, des produits alimentaires et électroniques, du fer et de l’acier”, a rappelé le ministre.
Pour sa part, le P-dg du groupe Tayal, Messut Toprak, a indiqué que le groupe industriel de textiles a commencé par satisfaire les besoins nationaux pour s’attaquer à l’international en fils de tissage. Il a également annoncé que le groupe commencera bientôt à exporter des produits finis et de prêt-à-porter.
Messut Toprak a indiqué qu’après la réception, à la fin de l’année en cours, des unités industrielles de production de différents vêtements et tissus fins, le complexe passera à la deuxième étape de fabrication du tissu de rideaux et autres produits domestiques.
Ce complexe industriel comprend huit unités industrielles et une école de métiers de tissage. Il dispose d’une capacité de production annuelle de 30 millions de mètres de fils de tissage, de 14 millions de mètres de tissage de filature et 3.200 tonnes de tissus et autres.
Il produira également chaque année plus de 30 millions d’unités de prêt-à-porter dont les pantalons “Jeans”, des chemises et du tissu dont 60 % seront orientés vers l’exportation surtout en direction du marché européen.

Source de l'article Maghrebemergent

Jean-Guy Talamoni veut faire de la Méditerranée une zone d'émission contrôlée

Les villes de Bastia et d'Ajaccio directement concernées par la pollution des navires

Jean-Guy Talamoni va proposer à l’assemblée de Corse de voter une motion demandant au gouvernement et à l’Union Européenne de faire de la mer Méditerranée une zone d’émission contrôlée, sur laquelle la navigation des bateaux trop polluants serait interdite.

La pollution liée au trafic maritime a été vivement dénoncée ces derniers mois, en Corse comme sur le continent. Différentes mesures ont été mises en oeuvre pour tenter de la "réduire". Mais elles s'avèrent être insuffisantes. De récentes enquêtes réalisées notamment par des associations indépendantes ont fait la démonstration d'une pollution réelle et très importante. Et c'est sur la base de ce travail que le président de l'assemblée de Corse a décidé de s'emparer de ce dossier. 

Jean-Guy Talamoni va donc déposer, lors de la prochaine session de l'assemblée de Corse une motion pour demander au gouvernement et à l’Union Européenne de classer la Méditerranée en Zone d’Emission Contrôlée (en anglais ECA, pour Emission Control Area), c’est-à-dire une zone dans laquelle la navigation des bateaux trop polluants serait interdite, pour limiter tout particulièrement les émissions de soufre.
Deux précédents en Europe : la mer Baltique et la mer du Nord

La mer Baltique et la mer du Nord sont classées Zone d’Emission Contrôlée depuis 2011. Alors pourquoi pas la mer Méditerranée ? Pour Jean-Guy Talamoni, même si cela s’annonce compliqué, le jeu en vaut la chandelle. Défendant une candidature sérieuse, le président de l'assemblée de Corse assure qu'il la défendra pour préserver une " Méditerranée en danger" .

Par Christophe Giudicelli et Pierre-Louis Antoniotti, France Bleu RCFM et France Bleu

Libye : l’UE finance un programme de profilage des villes pour évaluer l’impact de la crise sur la population

Rapid City Profiling & Monitoring System for Libya findings

Le Fonds des Nations Unies pour la population - Libye (UNFPA) et le Programme des Nations Unies pour les établissements humains (ONU-HABITAT) ont récemment présenté les recommandations et les principales conclusions du « Rapid City Profiling & Monitoring System for Libya » (système de surveillance et de profilage urbains rapides pour la Libye) qu’ils ont réalisé conjointement. Six villes libyennes ont été ciblées : Benghazi, Sirte, Janzour, Al Kufra, Awbari et Sebha.

Financé par l’Union européenne au titre de l’instrument contribuant à la stabilité et à la paix, le système de surveillance et de profilage urbains rapides est mis en œuvre conjointement par ONU-HABITAT et le FNUAP, en collaboration avec le ministère libyen de la Planification, le bureau des statistiques et du recensement, l’agence d’urbanisme et les municipalités concernées, et en étroite coordination avec les ministères compétents, les agences des Nations Unies et les ONG internationales et nationales.

Le projet vise à établir un cadre global d’information et d’analyse urbaines fondé sur des indicateurs liés aux services publics de base, à l’économie locale, au niveau de vie et aux perceptions.

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L’UE finance le développement de l’application mobile douanière «Smart Traveller» pour améliorer les services fournis aux voyageurs en Tunisie

EU funds development of « Smart Traveller » mobile customs application to enhance travel experience in Tunisia

La cérémonie de lancement de l’application mobile douanière « Smart Traveller » a eu lieu à Tunis le 22 Juin. Elle a été organisée par la Direction Générale des Douanes Tunisiennes, en collaboration avec le Centre International pour le Développement des Politiques Migratoires (ICMPD).

« Smart Traveller » est une application pour smartphones et tablettes, développée sous la supervision d’un groupe de travail de la Direction Générale des Douanes en coordination avec l’ICMPD à Tunis. Elle comporte un grand nombre d’informations et de recommandations pratiques relatives aux procédures et réglementations douanières intéressant les voyageurs mais également les Tunisiens de l’étranger, lors de l’entrée et du séjour en Tunisie, ainsi qu’à la sortie du pays.

Le développement de cette application mobile rentre dans le cadre du « Programme d’appui au Gouvernement tunisien dans le domaine de la Gestion Intégrée des Frontières », financé par l’Union européenne et la Confédération suisse et mis en œuvre par l’ICMPD.

Cet événement a eu lieu sous l’égide de S.E. Monsieur le ministre des Finances, en présence du Directeur Général des Douanes, de Madame Gabriela Abado, Directrice Générale Adjointe de l’ICMPD, ainsi que S.E. Monsieur Patrice Bergamini, Ambassadeur de l’Union européenne en Tunisie, S.E. Madame Rita Adam, Ambassadeur de Suisse à Tunis, et d’autres Ambassadeurs ainsi que des partenaires-clés du programme de Gestion Intégrée des Frontières.

Pour en savoir plus
Centre International pour le Développement des Politiques Migratoires (CIDPM) – Site internet

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Maroc: La BEI et le groupe Attijariwafa bank renforcent à hauteur de 100 millions d’euros le soutien aux entreprises

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La Banque européenne d’investissement (BEI) et le groupe bancaire marocain Attijariwafa Bank ont signé, lundi à Casablanca une ligne de crédit de 100 millions d’euros pour renforcer le soutien aux petites et moyennes entreprises (PME) et aux entreprises de taille intermédiaires (ETI) marocaines.

Cette nouvelle ligne de crédit octroyée à des conditions favorables grâce à la notation triple A de la BEI permettra à Attijariwafa Bank de renforcer sa capacité d’intervention en faveur des entreprises marocaines, qu’elles soient petites, moyennes ou intermédiaires, facilitant ainsi l’accès de ces dernières à un financement attractif et adapté à leurs besoins, notamment via des maturités plus longues de prêt. Une attention particulière sera portée au secteur industriel notamment manufacturier et aux services, ainsi qu’à l’impact social de la nouvelle ligne de crédit qui devrait soutenir environs 3 500 emplois.
Le Président Directeur Général du groupe Attijariwafa bank, M. Mohamed El Kettani a déclaré, à cette occasion: “Notre satisfaction est grande quant à la signature de cette nouvelle ligne de 100 millions d’euros avec la BEI et ce, pour plusieurs raisons”.
Il a tenu à souligner la convergence de ses visions en matière de soutien et d’accompagnement des entreprises, qu’elles soient très petites, moyennes ou de taille intermédiaire. A cet égard, “cette ligne vient élargir le spectre de nos engagements déjà pris en direction des PME et des ETI ; cœur battant de l’économie marocaine”, a-t-il ajouté.
“En second lieu, il faut retenir l’orientation à fort impact social qui sera donnée à l’utilisation de cette ligne et ce, par le financement de projets industriels et de services qui contribueront à créer des emplois notamment pour nos jeunes”, a souligné M. El Kettani.
Pour sa part, Mme Flavia Palanza, Directeur des Opérations de Prêt dans les Pays du Voisinage à la BEI, a affirmé qu’il s’agit “d’un financement important pour l’économie marocaine. Les entreprises sont un vecteur de croissance et d’emploi, c’est pourquoi il est de notre responsabilité de créer des conditions optimales de financement et d’accès au crédit”. Elle également indiqué : “Avec cette nouvelle ligne de crédit avec Attijariwafa Bank, nous contribuons au dynamisme et à la compétitivité de l’économie marocaine. Nous offrons des perspectives d’emploi aux jeunes”.
La BEI est l’institution de financement à long terme de l’Union européenne (UE). Ses actionnaires sont les 28 États membres de l’UE. Dans le bassin méditerranéen, la BEI a pour vocation d’aider les pays partenaires méditerranéens (PPM) à asseoir leur développement et leur croissance.
En tant qu’un des principaux bailleurs de fond de la région, la BEI a consacré 1,9 milliard d’euros d’investissements en 2017, dont un quart de ces nouveaux financements à l’appui de projets concrets dans les secteurs clefs de l’économie marocaine tels que le soutien aux entreprises et au secteur de l’innovation, l’énergie, l’industrie, les transports, l’eau et l’assainissement, l’éducation, la santé ou encore le logement social.
De son côté, le groupe Attijariwafa bank consolide, à travers ce nouvel instrument de financement, sa position de premier financeur de l’économie marocaine et des TPME/ETI en particulier.
Attijariwafa bank est basée au Maroc et opère dans 26 pays à travers des filiales bancaires contrôlées majoritairement en Afrique (Tunisie, Mauritanie, Egypte, Sénégal, Burkina Faso, Mali, Côte d’Ivoire, Congo, Gabon, Cameroun, Togo, Bénin et Niger). Elle est aussi présente en Europe (France, Belgique, Allemagne, Italie, Espagne et Pays-Bas) et à travers des sociétés financières ou des bureaux de représentation à Londres, Genève, Montréal, Abu Dhabi, Dubai, Tripoli et Riyad.

Source de l'article Maghrebemergent