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jeudi 28 février 2019

Succès pour l’appel à candidatures D-Jil

Success for the second EU-funded D-Jil call for projects

À l'occasion du 2nd appel à candidatures de D-Jil, 250 candidatures ont été reçues pour des projets de production de contenus numériques originaux pour les jeunes du monde arabe.

CFI et ses partenaires étudieront chaque candidature avec la plus grande attention. Les critères de choix portent sur la pertinence du projet vis-à-vis des attentes des jeunes des pays du sud de la Méditerranée, sur sa méthodologie, sa faisabilité et son caractère innovant.
La dimension numérique constitue un critère déterminant.

À l'issue de l'examen des candidatures, 30 projets seront présélectionnés. Les porteurs de projets retenus seront informés durant la deuxième quinzaine du mois de février 2019.

Par la suite, deux représentants des 30 projets présélectionnés participeront à l'étape de sélection suivante, à savoir deux hackathons qui permettront d'affiner leurs propositions.
Les projets d'Afrique du Nord participeront à un hackathon à Tunis (Tunisie) les 23 et 24 mars 2019. Ceux du Levant et d'Égypte seront rassemblés pour un hackathon à Amman (Jordanie) les 29 et 30 mars 2019.

Co-financé par la Commission Européenne et porté par CFI et ses partenaires, D-Jil vise à apporter un soutien aux jeunes citoyens du monde arabe à travers les médias. Son objectif général est de contribuer à la citoyenneté active et l’autonomisation des jeunes dans les pays ciblés du voisinage sud en utilisant les médias en ligne comme vecteur.

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Projet connexe
D-Jil vise à apporter un soutien aux jeunes citoyens du monde arabe à travers les médias. Le projet durera quatre ans et encadrera 20 initiatives dans les pays bénéficiaires. Pays bénéficiaires:…

L’UE finance la Recherche et l’Innovation en Tunisie

The EU Funds Research and Innovation in Tunisia
Dans le cadre du programme d’appui à l’Education, la MObilité, la Recherche et l’Innovation (EMORI), financé par l’Union européenne, l’Agence Nationale de la Promotion de la Recherche Scientifique (ANPR) et l’Unité de Gestion du Programme Européen H2020 (UGPE-H2020) se proposent de lancer un appel à candidature MOBIDOC POST-DOC H2020 ayant pour objectif de favoriser les échanges entre les structures de recherche publiques et les milieux socio-économiques et à contribuer à l’emploi des docteurs par les entreprises.

Les dossiers de candidature doivent être envoyés à l’ANPR au plus tard le 15 Février à 15 h.

Les candidats retenus auront droit à une série de formation sur le programme H2020 assurée par l’UGPE-H2020.

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Table ronde Enjeux du mécénat aujourd’hui pour les fondations et les musées à la Fondation Maeght

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Le jeudi 7 mars la Société des Amis de la Fondation Maeght et l’Association des Anciens de Sciences-Po (Alumni) vous proposent deux tables rondes ayant pour thèmes « Enjeux du mécénat aujourd’hui pour les fondations et les musées » et « Méditerranée : comment donner corps à une culture commune ? »

Programme
  • 17h Accueil des participants pour une visite commentée de l’exposition « L’esprit d’une collection : les donations » par Isabelle Maeght 
  • 18h30 Ouverture de la session par Anny Courtade, Présidente de la Société des Amis et Pascal Perrineau, Président de l’Association Sciences Po Alumni. 
  • 18h45 : 1ère table ronde : modérateur Isabelle Maeght
Isabelle Maeght est la petite-fille des fondateurs Marguerite et Aimé Maeght, Administratrice de la Fondation Maeght

« Enjeux du mécénat aujourd’hui pour les fondations et les musées »

L’appel au mécénat par les entités culturelles et artistiques publiques et privées permet une diversification des sources de financements autour de projets partagés et de valeurs communes. Les soutiens peuvent être de provenances différentes : particuliers, entreprises, fonds de dotation ou Association d’Amis et peuvent se traduire par le don d’oeuvres, de legs, de mécénat de compétence, de mécénat financier ou de financement participatif. Les porteurs de projet au sein de ces institutions doivent développer des stratégies et se conformer à des règles précises et complexes. 

  • Caroline Colombe, Marketing et Mécénat à la Réunion des Musées Nationaux - Grand-Palais. Responsable de la prospection et de la fidélisation de mécènes entreprises. Animation du programme d’abonnement pour des particuliers 
  • Nicolas Gitton, Directeur Administratif et Financier de la Fondation Maeght 
  • Sarah Huisman-Coridian, Cofondatrice d’Equanity, Société de Conseil en philanthropie, mécénat et levée de fonds

19h30 : 2ème table ronde : modérateur Coline Houssais
Coline Houssais, journaliste, productrice et directrice de l’agence Ustaza, spécialiste des cultures arabes, auteure d’une anthologie de la musique arabe à paraître au printemps prochain

« Méditerranée : comment donner corps à une culture commune ? »

Héritiers d’une histoire et d’un patrimoine communs, les peuples riverains de la Méditerranée partagent également des enjeux d’actualité et des similitudes culturelles. A l’heure d’un regain de tensions autour de la question migratoire et d’un partenariat euro-méditerranéen qui peine à se renouveler, la culture apparaît plus que jamais comme un terreau essentiel à une meilleure compréhension de soi et de l’autre. Une question demeure alors : comment donner corps à cette culture partagée ? Porteurs de projets pionniers et innovants, nos intervenants partageront avec le public comment ils apportent leur pierre à cet édifice commun. 
  • Lamiss Azab, Professeur de pensée politique et de langue arabe, et responsable pédagogique au campus universitaire Moyen-Orient Méditerranée de Sciences Po à Menton 
  • Jacques Ferrandez, Auteur-illustrateur, a adapté notamment l’oeuvre de Camus en bande-dessinée et a publié une série de carnets de voyage inspirés par la Méditerranée – son prochain album, à paraître en septembre 2019, sera consacré à l’oeuvre de Jean Giono 
  • Wassyla Tamzali, Directrice fondatrice des Ateliers Sauvages, centre d’art à Alger, écrivaine et ancienne directrice des droits des femmes à l’UNESCO
20h30 Clôture

Information, inscription : societedesamis@fondation-maeght.com

Table ronde à la Fondation Maeght - Le jeudi 7 mars 2019

Source de l'article Art Cote d'Azur

Lancement à Malte du Séminaire des leaders des jeunes voix de la Méditerranée

Young Mediterranean Voices Leadership Seminar launched in Malta

Le Séminaire des leaders des jeunes voix de la Méditerranée (Young Mediterranean Voices) a été lancé à Malte le 15 janvier.

Vingt-deux jeunes leaders se sont réunis pour vivre l’expérience de leadership la plus intense de la Méditerranée. Des séances sur l’intelligence culturelle, le leadership fondé sur les valeurs, l’élaboration de politiques, le développement d’histoires médiatiques et la communication numérique dans des contextes interculturels sont à l’ordre du jour du séminaire.

« Young Mediterranean Voices » est le programme phare en matière de débat et de dialogue qui relie la société civile, le secteur de l’éducation et les décideurs politiques du sud de la Méditerranée et de l’Europe. 
Le programme offre une plateforme pionnière pour ouvrir des portes aux jeunes influenceurs afin qu’ils puissent façonner les politiques et les récits des médias. Il s’appuie sur l’expérience positive de « Young Arab Voices » lancée en 2011 par la Fondation Anna Lindh et le British Council, et bénéficie du soutien de l’Union européenne.

Pour en savoir plus
Young Mediterranean Voices – Site Internet et page Facebook
Fondation Anna Lindh – site internet

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Le projet OPEN MEDIA HUB, financé par l’UE, promeut des cours en ligne gratuits sur le fonctionnement de l’UE

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Le projet OPEN MEDIA HUB, financé par l’UE, promeut des cours en ligne gratuits intitulés « Comment fonctionne l’Union européenne ? »

L’auteur de ce cours est Caroline de Camaret, rédactrice en chef pour l’Europe chez France 24 TV. Elle y dévoilera les mystères de l’Union européenne de manière simplifiée.

Les participants découvriront donc comment l’UE fonctionne à travers un prisme plus journalistique. Ils en apprendront davantage sur les institutions, leur fonctionnement et les grandes lignes des politiques européennes. Le cours présente également au lecteur le processus de prise de décision dans certains domaines politiques clés.

Les cours sont disponibles en quatre langues : anglais, arabe, français et russe.

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L’UE soutient les droits de l’homme et la démocratie, en particulier pour les femmes, en Jordanie

Jordan

L’ambassadeur Andrea Mateo Fontana, chef de la délégation de l’UE en Jordanie, et Daoud Kuttab, directeur général de Community Media Network, étaient présents alors que 10 organisations de la société civile se sont vu octroyer un total de 250 000 euros en subventions médias dans le cadre du projet « Sawtek Hawetek » (La voix de votre identité).

Ce projet est une initiative de financement avec une série de partenaires conçu pour améliorer la couverture des questions relatives aux droits de l’homme, en particulier les droits des femmes, dans les médias jordaniens, en soutenant les initiatives des médias communautaires dans la production et la diffusion de contenu.

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En Egypte, un sommet UE-Ligue arabe pour une coopération renforcée

En Egypte, un sommet UE-Ligue arabe pour une coopération renforcée


Les dirigeants de l'Union européenne et de la Ligue arabe ont commencé dimanche à se réunir à Charm el-Cheikh (est de l'Egypte), où le dossier du Brexit a fait irruption avec l'annonce par Theresa May d'un vote des députés britanniques "d'ici au 12 mars".

Les dirigeants de près d'une quarantaine de pays des deux côtés de la Méditerranée ont été accueillis dimanche par le président égyptien Abdel Fattah al-Sissi dans la station balnéaire, au bord de la mer Rouge, placée sous haute sécurité.


"Sujets régionaux, sécurité et développement sont les trois principaux sujets qui intéressent les Européens", a expliqué à l'AFP une source diplomatique occidentale tandis que l'ouverture de la première session plénière était prévue dimanche vers 17H00 (15H00 GMT).

Le dossier du Brexit était en toile de fond, avec des déclarations de la Première ministre britannique Theresa May sur l'accord qu'elle tente de renégocier avec Bruxelles.

Le Parlement ne se prononcera pas au cours de la semaine à venir sur cet accord "mais nous ferons en sorte que cela se passe d'ici au 12 mars", a déclaré Mme May à des journalistes dans l'avion l'emmenant au sommet.

L'aspect commercial des relations entre l'Union européenne (UE) et la Ligue arabe devrait également être abordé entre les différents leaders, étant donné notamment le volume des échanges entre les deux côtés de la Méditerranée.

Dans un tweet, le porte-parole de l'Union européenne (UE), Preben Aamann, a assuré que l'UE "est de loin le plus important partenaire des pays de la Ligue arabe. La même chose que la Chine, les Etats-Unis et la Russie combinés."

Selon une source de l'UE, le premier sommet entre les deux entités est d'autant plus important que les Etats-Unis se désengagent de la région, au contraire de la Russie et la Chine, ce qui n'est "pas nécessairement dans notre intérêt".

"Nous ne voulons pas voir ce vide (laissé par les Etats-Unis, ndlr) absorbé par la Russie et la Chine", a ajouté une autre source avant de préciser que les Européens voient le sommet comme une chance de préserver leurs intérêts diplomatiques économiques et de sécurité.

L'accent sera mis plus particulièrement lundi, au deuxième jour du sommet, sur les dossiers régionaux dont le Yémen, la Libye, la Syrie ou le processus de paix israélo-palestinien.
"nouveau départ"

Le président Sissi a accueilli dès samedi ses premiers hôtes dans la station balnéaire sur la mer Rouge, parmi eux le roi Salmane d'Arabie saoudite, le président roumain Klaus Iohannis dont le pays assume la présidence tournante de l'UE, ou encore le dirigeant palestinien Mahmoud Abbas.

Le président du Conseil européen Donald Tusk, co-hôte du sommet, et le secrétaire général de la Ligue arabe Ahmed Aboul Gheit, étaient également sur place dimanche.

Parmi les rares absents côté européen figurent, le Premier ministre espagnol Pedro Sanchez, les dirigeants lituaniens et lettons ainsi que le président français Emmanuel Macron.

La France doit être représentée par son ministre des Affaires étrangères Jean-Yves Le Drian et l'Allemagne par sa chancelière Angela Merkel.

Une attention particulière sera portée à Theresa May, en pleine consultations avec ses partenaires européens pour tenter d'éviter une sortie du Royaume-Uni de l'UE sans accord le 29 mars.

Si côté UE, une source a prévenu qu'il n'y aurait "pas d'accord dans le désert", Mme May devrait avoir l'occasion de s'entretenir avec Donald Tusk lors de ce sommet, avec l'espoir d'obtenir d'éventuelles nouvelles avancées.

A Londres, le ministre britannique de l'Environnement, Michael Gove, a d'ailleurs estimé que Mme May avait progressé dans sa tentative de modifier les termes du Brexit.

Mais à Charm el-Cheikh, les Européens, et leurs homologues des Etats arabes, ont dit vouloir avant tout se concentrer sur la coopération arabo-européenne. Selon le secrétaire général adjoint chargé des affaires internationales, Khaled al-Habbas, la Ligue arabe attend du sommet de Charm el-Cheikh un "nouveau départ".

"Il s'agit aussi d'une bonne opération pour l'Egypte qui montre en organisant ce sommet qu'elle revient sur le devant de la scène diplomatique", a affirmé une source diplomatique occidentale.

L'Egypte a connu après la révolte de 2011, qui a provoqué la chute du régime d'Hosni Moubarak, une longue période d'instabilité politique et économique à laquelle elle tente de mettre fin.

Source de l'article Le Point Afrique

À Paris, la XIe Journée de la Création d’Entreprise de Maroc Entrepreneurs, un événement tourné vers l’esprit de partage entre l’Europe et l’Afrique


Rendez-vous phare de l’incitation à la création d’entreprise à l’adresse des jeunes Marocains de France, la XIe édition de la Journée de la Création d’Entreprise s’est déroulée le 9 février dernier dans les locaux de l’ESG-Saint Ambroise, à Paris

Une occasion, pour les personnalités marocaines et françaises de haut niveau qui y participaient, d’affirmer leur vision d’un partenariat économique d’avenir exceptionnel entre l’Europe, la Méditerranée et l’Afrique.

Au cours de la matinée, lors de Master Class dédiées aux Marocains du Monde, les participants ont pu échanger avec les représentants du Ministère des MdM, du Ministère de la Justice, de la Caisse Centrale de Garantie, de l’Agence Marocaine de Développement des Exportations et des Investissements, Maroc Numeric Fund, de la Direction Générale des Impôts ou encore MeM by CGEM, sur des sujets relatifs à l’investissement, à la création d’entreprise et à l’accès au financement.

Ouvrant officiellement cette rencontre après le déjeuner networking, Son Excellence Chakib BENMOUSSA, Ambassadeur du Maroc en France, a affirmé que le développement de l’entrepreneuriat est un axe porté au plus haut niveau du pays, et que l’accent était mis sur la stimulation de l’investissement privé, comme en témoigne la signature récente de la nouvelle charte de l’investissement.

Le Maroc, catalyseur du partenariat Europe-Afrique

L’après-midi a également été marqué par la tenue d’une importante conférence plénière, animée par l’ancien ambassadeur et ancien secrétaire général de l’Union pour la Méditerranée (UpM), Fathallah SIJILMASSI, par Jean-Louis GUIGOU, Président de l’Institut de Prospective économique du Monde méditerranéen (IPEMED), et par Malick DIAWARA, responsable éditorial au Point Afrique.

Les conférenciers ont considéré que le Maroc est devenu un acteur incontournable en Afrique en matière d’investissement, et prend de plus en plus à cœur son rôle de catalyseur en matière de partenariats Europe-Afrique.
Ils ont aussi indiqué que le Royaume, au travers de son leadership avéré en Afrique, se doit de contribuer au rapprochement avec l’Europe dans le but précis de doper la croissance africaine et de transformer les atouts quantitatifs de l’Afrique en atouts qualitatifs. En somme, il s’agit de passer d’un esprit de conquête à un esprit de partage.

Les lauréats du concours « Tremplin Maroc »

Bouchra Bayed, Présidente de Maroc Entrepreneurs, entourée des compétiteurs de Tremplin Maroc 2019, s’apprête à annoncer les noms des lauréats… © DR/Maroc Entrepreneurs.

La Journée de la Création d’Entreprise a enfin été l’occasion de mettre en exergue les projets accompagnés dans le cadre du concours labellisé « Tremplin Maroc » et a récompensé les lauréats de cette XIe édition. Le 1er Prix Entrepreneur a été décerné à Rachid LABRIK et Abderrahim ZAHIR porteurs du projet Shoply. Le Prix Espoir Entrepreneur a été attribué à Bouchra HEJJAR, porteur du projet Bambino.

Source de l'article Africa Presse Paris

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Le secrétaire général de l’UpM, Nasser Kamel, visite le Centre international des méthodes numériques en ingénierie

The UfM Secretary General, Nasser Kamel, visits the International Centre for Numerical Methods in Engineering

Le Secrétaire général de l’UpM, Nasser Kamel, a visité le Centre international des méthodes numériques en ingénierie (CIMNE), à l’invitation de son directeur, Eugenio Onate, afin d’explorer les possibilités de coopération entre les deux institutions.

Le CIMNE est un organisme de recherche dont la mission est le développement et la diffusion de la recherche dans le domaine des méthodes numériques en ingénierie, la formation des chercheurs et le transfert des résultats de recherche à l’industrie.

Le Secrétaire général de l’UpM a mis en évidence les opportunités de coopération avec le CIMNE dans les domaines liés à l’UpM (eau et environnement, énergies renouvelables, enseignement supérieur et recherche).

Il a également proposé de créer les branches internationales du CIMNE dans les pays du sud de la Méditerranée et a suggéré de collaborer dans le cadre de projets labellisés par l’UpM comme l’Université Euromed de Fès et le programme de mobilité des stagiaires HOMERe.

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Un programme financé par l’UE publie une vidéo sur la lutte contre l’inégalité entre les sexes dans le secteur audiovisuel en Méditerranée

 “Challenging Gender inequality in the Audiovisual Sector in the Mediterranean”

Le 28 septembre 2018, une table ronde publique sur le thème « Challenging Gender inequality in the Audiovisual Sector in the Mediterranean » (Lutter contre l’inégalité entre les sexes dans le secteur audiovisuel en Méditerranée) a eu lieu à Casa Mediterráneo, à Alicante (Espagne). 

Cet événement s’est tenu à l’occasion de la clôture d’une session de formation de deux jours destinée aux sous-contractants du deuxième appel à projets SouthMedWiA, qui est cofinancé par l’UE au titre du programme régional Med Film.

La session est enfin disponible sur la chaîne YouTube de la Fundació Interarts. Appréciez et partagez la série de vidéos !

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L’UE aide l’industrie chimique tunisienne à trouver des moyens d’économiser l’eau, l’énergie et les ressources

EU Tunisia

Le projet MEDTEST2 de l’ONUDI (Organisation des Nations Unies pour le développement industriel), financé par la Commission européenne, aide les entreprises à optimiser leurs processus de production pour une production plus économe en ressources et une économie en croissance constante mais durable.

Regardez la vidéo de leur action en faveur de l’industrie chimique en Tunisie.

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L'Egypte veut devenir le principal pôle énergétique de la Méditerranée

L'Egypte veut devenir le principal pôle énergétique de la Méditerranée

Grâce aux découvertes récentes de gisements d’hydrocarbures en mer ou dans le désert, l’Egypte ambitionne un rôle de plaque tournante de l’énergie. Elle bénéficie de sa position stratégique entre Europe consommatrice et Moyen-Orient producteur. 

Les concessions pétrolières ou gazières à grande échelle attribuées lors de la troisième édition d’EGYPS, le salon international du pétrole, qui s’est tenu au Caire, du 11 au 13 février, montrent l’appétit des grandes entreprises pétrolières internationales, tels que Shell, BP, Petronas et ENI, pour l’Egypte. 


Les deux entreprises publiques égyptiennes, Egyptian Natural Gas Holding Company (EGAS) et Egyptian General Petroleum Corporation (EGPC), ont délivré pour 800 millions de dollars (env.708 millions d’euros) de permis d’exploration off-shore de gaz et, le plus souvent terrestres, de pétrole. 
Peu de temps auparavant, les sociétés Noble Energy (Etats-Unis) et Delek (Israël) avaient pris une participation de 185 millions de dollars chacun au côté de la société publique égyptienne EMG dans la pipeline de la Méditerranée orientale (EMG) qui lie le terminal israélien d’Ashqelon à celui d’el Arish, à une vingtaine de kilomètres à l’ouest de la frontière israélo-egyptienne. Noble Energy et Delek figurent parmi les principaux exploitants des gisements israéliens Leviathan et Tamar. 

Auparavant, des accords provisoires avaient été signés entre Chypre et l’Egypte pour acheminer du gaz du champ chypriote d’Aphrodite vers l’Egypte. Israël a aussi conclu un accord d'exportation de 10 ans pour un volume total de 64 milliards de mètres cubes. Quant aux préoccupations persistantes concernant la sécurité dans le désert occidental d’Egypte (proche de la Libye) ou dans le Sinaï, elles ne semblent plus être un repoussoir pour les investisseurs. La réussite du gisement de gaz offshore en eaux profondes Zohr, exploité par le groupe pétrolier italien ENI, pourrait être confortée par les résultats positifs des opérations d’exploration en cours dans le gisement offshore de Noor

L'appétit des grandes compagnies pétrolières internationales 

La renouveau de l’intérêt des grandes compagnies pétrolières internationales et des acteurs locaux pour le secteur de l’énergie en Egypte montre que le pays est en train de tourner la page de la période marquée par la brève présidence de Mohamed Morsi. La plupart des sociétés pétrolières travaillant à l'époque en Egypte subissaient des menaces contre leur sécurité et des retards de paiement, ce qui a entraîné un ralentissement important de la production. 

Mais aujourd’hui des figures importantes du secteur des hydrocarbures parient sur le rôle central que pourrait jouer l’Egypte sur le marché du gaz et des hydrocarbures autour du bassin méditerranéen. En clôture d’EGYPS 2019, le directeur régional et vice-président de Shell, Gasser Hanter, affirmait que «les centrales égyptiennes de liquéfaction de gaz d'Idku et de Damiette rester[aien]t probablement l'option à bas coût pour les producteurs de gaz de la Méditerranée orientale qui souhaitent exporter». 

Mais l’Egypte n’a peut-être pas encore montré tout son potentiel. Ainsi, Patrick Allman-Ward, le PDG de la société Dana Gas, basée aux Emirats arabes unis a déclaré s’attendre à de nouvelles découvertes majeures. Sa société va commencer à forer cette année dans la zone de Nort Arish, près des eaux israéliennes, qui pourrait devenir le prochain gisement gazier géant de la Méditerranée, après que des données sismiques ont indiqué des réserves atteignant 6 milliards de mètres cubes. 

Mais en plus des réserves du désert occidental et de Méditerranée, l’Egypte compte aussi la mer Rouge, où le Caire, après des années de négociations, a fini par conclure un accord de démarcation des ses eaux territoriales avec l’Arabie saoudite. 

Les sixièmes réserves prouvées d'Afrique 

L’Egypte possède les sixièmes plus grandes réserves de pétrole prouvées d’Afrique, plus de la moitié se trouvant dans ses eaux territoriales. Les principales régions productrices sont situées à proximité du golfe de Suez ou dans le désert occidental. 

L’Egypte figure aussi parmi les 20 premiers pays pour les réserves prouvées de gaz naturel. En 2014, l’Egypte disposait de réserves de gaz naturel prouvées de 1 846,3 milliards de m3, mais elles ont été augmentées par les récentes découvertes de gisements en Méditerranée, dans le delta du Nil et dans le désert occidental. 

Jadis importante exportatrice de gaz, l’Egypte a vu sa production et ses exportations chuter jusqu’à devenir importatrice net de gaz. Le pays dépend de l’or bleu pour 72% de sa production d’électricité.

Source de l'article RT

« Les deux rives de la Méditerranée ont mieux à partager que la gestion de la “crise migratoire” »

A bord de l’« Aquarius » en septembre 2018.

Nord et Sud doivent développer une politique commune audacieuse qui repose plus sur le dynamisme du secteur privé et des sociétés civiles, plaident Karim Amellal et Alexandre Kateb.

Cette Méditerranée qui a tant nourri notre histoire, façonné nos identités et irrigué nos cultures, nous ne la voyons aujourd’hui le plus souvent qu’à travers la tragédie migratoire et le drame du terrorisme. Cimetière d’espoirs ou abîme de craintes. Or qu’est-ce que la Méditerranée ? « Mille choses à la fois, non pas un paysage, mais d’innombrables paysages, non pas une mer, mais une succession de mers, non pas une civilisation, mais des civilisations entassées les unes sur les autres », répondait l’historien Fernand Braudel.

Puissance européenne possédant de larges façades maritimes, la France conduit depuis plusieurs décennies une « politique méditerranéenne ». Cette politique traditionnelle, encore marquée par son passé colonial, a été bousculée par les « révolutions arabes ». Le partenariat de Deauville promu par la France en juin 2011, en réponse à ces événements, n’a pas tenu ses promesses. La calamiteuse intervention militaire en Libye en 2011 et la guerre en Syrie, où la France a été au bout du compte marginalisée, ont entraîné un repli vers le flanc occidental du Bassin méditerranéen. L’enlisement de l’Union pour la Méditerranée (UPM), lancée par le président Nicolas Sarkozy en 2007, a entériné l’échec d’une politique qui s’est brisée sur le conflit israélo-palestinien, un projet trop large et finalement trop flou, et les errements de l’Union européenne, traumatisée par la « crise migratoire ».

Atouts considérables encore peu exploités

C’est pourquoi la volonté du président Emmanuel Macron de donner un nouveau souffle à cette politique méditerranéenne constitue une opportunité dont il y a tout lieu de se réjouir. Annoncée lors de la conférence des ambassadeurs qui s’est tenue le 27 août 2018, cette relance pourrait voir un début de concrétisation lors du Sommet des deux rives qui se réunira en juin à Marseille dans le cadre d’un format resserré, dit « 5+5 », réunissant la France, l’Italie, l’Espagne, Malte, le Portugal, la Tunisie, l’Algérie, le Maroc, la Libye et la Mauritanie qui a produit des résultats sur les questions de sécurité et sur la « crise migratoire ».

La réduction du périmètre de coopération à la Méditerranée occidentale, où les échanges sont les plus intenses et les plus essentiels pour la France et pour ses voisins immédiats, permet de valoriser des atouts considérables, mais encore peu exploités.

On peut d’abord souligner l’existence d’un marché de 100 millions de consommateurs sur la rive Sud, dont le niveau de vie s’élève continûment. Réduire le Maghreb à un seul marché pour les produits européens serait toutefois un contresens historique. Ces peuples liés de longue date au continent européen aspirent au développement et souhaitent que leurs partenaires du Nord les accompagnent par des investissements productifs et par de véritables transferts technologiques.

A contrario, des groupes industriels du Sud peuvent venir revivifier certains territoires et friches industrielles en Europe, à l’instar du groupe Cevital, dont le président Issad Rebrab a déjà investi dans des entreprises françaises en difficulté, comme Brandt en 2014 par exemple. La multiplication de ces investissements et partenariats croisés permettra de mieux arrimer l’une à l’autre ces deux rives de la Méditerranée dans un processus mutuellement bénéfique.

Emmanuel Macron a exprimé la volonté que les sociétés civiles soient pleinement associées à cette politique méditerranéenne en construction dans le cadre du « 5+5 ». Pour le président français, il convient de « refonder une politique méditerranéenne plus inclusive qui est aussi sans doute l’une des conditions à la reconsolidation du Maghreb ». Cette volonté de parier sur les sociétés civiles s’impose à double titre. D’abord parce que la situation géopolitique née des « printemps arabes » a fortement accru la nécessité d’accompagner les transitions à l’œuvre dans les pays de la rive Sud, en les fixant à l’espace économique européen. Ensuite, parce que les sociétés civiles, peut-être même davantage que les Etats, jouent désormais un rôle structurant dans ces processus de transition. Pour autant, inclure les sociétés civiles – c’est-à-dire le secteur privé, les associations, les experts, les mouvements citoyens, etc. – comporte plusieurs risques, que l’échec de l’UPM a mis en lumière. Risque d’inefficacité, en misant sur de grands projets sans principe d’action clair, notamment en matière de financement et de suivi. Risque de contre-productivité, en abîmant des relations bilatérales fortes dans une enceinte collective paralysée par les traditionnelles rivalités entre Etats.

Création d’un G10

Afin de surmonter ces risques, il convient peut-être, d’abord, de définir quelques principes partagés : le respect de la souveraineté des Etats, l’intérêt commun méditerranéen – les projets devant systématiquement associer les pays de la rive Nord et ceux de la rive Sud dans le cadre d’un G10 évoqué par le ministre marocain des affaires étrangères, Nasser Bourita – et, enfin, la solidarité entre deux ensembles de développement inégal. Comme l’a souligné le président tunisien Béji Caïd Essebsi : « En nous aidant, vous vous aidez vous-mêmes. »

Il importe également de se doter d’une méthode de travail efficace et consensuelle. La logique des grands projets promue dans le cadre de l’UPM a montré ses limites, peut-être à cause du décalage initial entre de très vastes ambitions et des capacités d’exécution réduites, mais aussi en raison du manque d’appariement entre les capitaux disponibles et les projets rentables. C’est pourquoi il semble plus pertinent de substituer à la logique des « grands projets » initiés en haut lieu une approche plus participative et inclusive fondée sur l’essaimage des bonnes pratiques, adossée à des mécanismes innovants de financement et de suivi. En outre, au niveau politique, une plus grande attention devrait être apportée à la mise à niveau des capacités des acteurs publics et privés de la rive Sud. Concrètement, cela voudrait dire : définir des grandes thématiques d’intérêt méditerranéen, puis laisser les acteurs de la société civile se mobiliser et garantir aux meilleurs projets un financement mixte public-privé.

Le niveau pertinent pour mettre en œuvre cette politique participative et inclusive est sans doute celui des grandes métropoles urbaines, beaucoup plus agiles que les Etats. Au Nord, des villes comme Marseille et Barcelone, mais aussi La Valette, sont à l’avant-garde de ce mouvement. Au Sud, le développement de métropoles émergentes comme Tanger, Oran et Bizerte est intimement lié aux échanges entre les deux rives. C’est pourquoi il pourrait être opportun de créer un réseau des villes intelligentes (smart cities) en connectant les grands centres économiques et culturels de la Méditerranée et en mettant l’innovation et la jeunesse au cœur de cette coopération décentralisée.

Les Etats quant à eux seraient chargés de veiller, via le comité de suivi, à la pertinence des projets au regard de l’intérêt méditerranéen, au respect des délais de mise en œuvre ou encore à la garantie financière nécessaire. Ils pourraient aussi porter ou faciliter, sur le volet régalien, des projets communs, non dispendieux, comme la création d’un « pass formation » sur certaines compétences valables dans l’ensemble de l’espace concerné ou la mise en place d’une université de la Méditerranée répartie sur plusieurs campus (rive Nord et rive Sud) centrées sur les enjeux méditerranéens. L’objectif pourrait ainsi être de favoriser l’investissement dans le capital humain, l’innovation et la jeunesse, et d’accroître le rendement social de cet investissement en le valorisant à travers un réseau d’incubateurs et d’accélérateurs de start-up.

Creuset des civilisations anciennes d’Orient et d’Occident, notre mer commune, mare nostrum, ne peut se résumer au décompte macabre des noyés de la migration ou aux rivalités picrocholines entre Etats. Les peuples méditerranéens méritent mieux que cela. Et il est plus que jamais temps, en ces heures où grondent les nationalismes, de réaffirmer que, par de-là les différences, par-delà les moments sombres de l’Histoire, Européens du Sud et Africains du Nord ont sûrement mieux à partager que la haine et le ressentiment.

Par Karim Amellal (auteur et enseignant à Sciences Po), et Alexandre Kateb, (économiste et enseignant à Sciences Po). Source de l'article Le Monde


Le Centre international pour le développement des politiques migratoires et la Jordanie signent un accord de siège

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Le 9 janvier 2018, la Jordanie et le Centre international pour le développement des politiques migratoires (CIDPM) ont signé un accord de siège en reconnaissance des relations amicales entre les deux parties, lequel contribuera à approfondir la coopération. 

Il permettra en outre au CIDPM d’accroître sa capacité opérationnelle en Jordanie.

La Jordanie et le CIDPM sont des partenaires de longue date dans le domaine de la gouvernance des migrations. Le CIDPM coopère avec la Jordanie depuis vingt ans et opère à Amman depuis 2016. Un certain nombre de programmes dans des domaines tels que la gouvernance des migrations, la traite des êtres humains, les migrations et le développement, la gestion des frontières et d’autres encore ont depuis été mis en œuvre et coordonnés par le bureau jordanien.

Le CIDPM est une organisation internationale comptant 17 États membres, une mission à Bruxelles, ainsi que des bureaux régionaux et des représentants dans toute l’Europe, l’Afrique du Nord, le Moyen-Orient et l’Amérique latine. Son but est de promouvoir des politiques migratoires innovantes, globales et durables et de fonctionner comme un mécanisme d’échange de services pour les gouvernements et les organisations. Il reçoit des fonds de ses États membres, de la Commission européenne, de l’ONU et d’autres institutions multilatérales, ainsi que de donateurs bilatéraux. 

Pour en savoir plus
Centre International pour le Développement des Politiques Migratoires (CIDPM) – Site internetet fiche d’information

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L’Union pour la Méditerranée et ses partenaires lancent les Trophées de l’Adaptation au Changement Climatique en Méditerranée

second Mediterranean Climate Change Adaptation Awards

L’ADEME (Agence de l’Environnement et de la Maîtrise de l’Energie), appuyée par ses partenaires méditerranéens (l’Union pour la Méditerranée, Plan Bleu, l’Agence des Villes et des Territoires Méditerranéens durables) lance la deuxième édition des « Trophées de l’Adaptation au Changement Climatique en Méditerranée », pour récompenser les meilleures actions en matière d’adaptation.

Ce concours s’adresse aux collectivités territoriales, agences nationales et universités publiques, à des ONG ou des entreprises, acteurs du secteur privé en association avec un acteur public local, ayant mis en œuvre une action d’adaptation.

Les pays suivants sont autorisés à participer à ce concours : Algérie, Egypte, Israël, Jordanie, Liban, Libye, Maroc, Palestine, Syrie et Tunisie.

Les dossiers de candidature complétés doivent impérativement être envoyés avant le 20 mars 2019.

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Le dernier numéro de la newsletter du projet EBSOMED est en ligne

EBSOMED Newsletter


Le dernier numéro de la Newsletter du projet EBSOMED est désormais disponible en anglais et en français. Bonne lecture et n'oubliez pas de vous abonner pour suivre les dernières activités et actualités du programme.

Cofinancé par la Commission européenne, EBSOMED est un projet de 4 ans qui a été officiellement lancé en juin 2018 à Tunis. Le projet vise à stimuler l’écosystème commercial méditerranéen et à promouvoir une croissance économique inclusive et la création d’emplois, en améliorant l’environnement du secteur privé et notamment les organisations de soutien aux entreprises dans les pays voisins du Sud.

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La Coface met en garde les entreprises contre les incertitudes politiques en Méditerranée

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Lors de la présentation, mardi 5 février 2019 à Paris, des évaluations risques pays et sectoriels 2019, la Coface (1,4 mrd€ de chiffre d'affaires et 4 100 salariés) a alerté sur "un risque de crédit accru pour les entreprises européennes". 

La Compagnie française d'assurance pour le commerce extérieur souligne notamment que "la multiplication des embuches, comme la montée du risque politique, la forte volatilité des cours des matières premières, les contraintes d'offre, a commencé à ralentir la croissance mondiale en fin d'année 2018, au point d'assombrir les perspectives de 2019". Le nombre de défaillances d'entreprises pourrait augmenter dans vingt pays sur vingt-six analysés. 

L'assureur crédit s'inquiète notamment des incertitudes politiques en Europe. Son indicateur de risque social se trouve à son plus haut niveau depuis 2010. "Pour la première fois depuis la crise des souveraines en 2011-2012, les entreprises devront cette année faire face à deux écueils en même temps : le ralentissement cyclique et les risques politiques", prévient Julien Marcilly, économiste en chef de Coface.

Le Liban, seul pays à voir sa note de risque d'impayés dégradée

Ses craintes pourraient se matérialiser "à l'occasion de scrutins électoraux, les élections en Grèce mais aussi d'éventuels votes anticipés en Italie, en Espagne et en Allemagne." La Coface évoque "le mécontentement social qui se généralise et la montée des partis non-européens" qui pourraient avoir comme conséquence un Parlement européen très fragmenté à l'issue du vote en mai 2019. "Cinq années consécutives de croissance positive et une réduction du taux de chômage d’un tiers en zone euro n’auront, en effet, pas été suffisantes pour empêcher la montée de partis anti-européens dans un bon nombre de pays", indique l'institution. 

Parallèlement, les évaluations de risques pays évoluent peu en cette année 2019 avec seulement dix changements sur 161 Etats auscultés. Sur ces dix modifications, neuf voient leur note progresser vers plus de confiance, et un seul, le Liban, se trouve "pénalisé par des difficultés économiques persistantes" commente l'assureur-crédit. Il montre du doigt ses "difficultés à former un nouveau gouvernement (qui) mettent en lumière les vulnérabilités du système politique" ainsi que la "forte exposition souveraine des banques" qui devrait augmenter et entraîner une hausse de leurs risques financiers. Le Liban - dont le premier ministre Saad Hariri vient tout juste de former son gouvernement après huit mois de tractations et qui doit encore réussir son examen de passage devant le Parlement -  passe de C (risque élevé d'impayés aux entreprises) à D (risque très élevé) sur une échelle à huit degrés s'arrêtant à E (comme extrême). 

A noter l'amélioration de l'évaluation du Monténégro, désormais à B (risque assez élevé) contre C auparavant. La Coface loue sa "consolidation budgétaire sérieuse", sa "stabilité institutionnelle et politique" et la bonne santé de sa principale activité, le tourisme. 

Voir le baromètre Coface 2019
Voir la carte des évaluations pays
map_fr_with_comments.pdf MAP FR with comments.pdf  (1.62 Mo) 

Source de l'article Econostruminfo

samedi 23 février 2019

La BERD contribue à l’amélioration de l’assainissement des petites communes en Tunisie

Tunisia

La Banque africaine de développement (BAD) et la Banque européenne pour la reconstruction et le développement (BERD) ont procédé mardi 08 janvier à Tunis à la signature d’un accord de prêt avec le Ministère du Développement, de l’Investissement et de la Coopération Internationale (MDICI) et l’Office National d’Assainissement (ONAS) pour le financement du programme d’assainissement des petites communes de moins de 10 000 habitants en Tunisie.

Cette opération, qui est en parfaite adéquation avec les stratégies d’intervention des deux institutions dans le secteur de l’eau et de l’assainissement, comprend la construction de 24 nouvelles usines de traitement des eaux usées, l’extension des réseaux d’assainissement sur 862 kilomètres et la construction de 30 nouvelles stations de pompage. Elle favorisera de meilleures conditions de santé, d’hygiène, d’environnement et de développement économique pour 33 petites communes réparties sur 19 gouvernorats*.

Cette amélioration contribuera à réduire la pollution de l’environnement et les risques pour la santé liés au faible niveau actuel de services d’assainissement. Il augmentera également la quantité d'eaux usées traitées de 7,71 millions de m3 par an augmentant ainsi la disponibilité d'eau utilisable dans la région.

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Energie : Antonio Moretti nommé coordinateur du Projet Méditerranéen 2 de Med-TSO financé par l’UE

Energy: Antonio Moretti appointed as coordinator of EU-funded Mediterranean Project 2

Antonio Moretti a été choisi en tant que Coordinateur de Projet pour la mise en œuvre du Projet Méditerranéen 2 de Med-TSO.

Moretti est un ingénieur italien avec plus de 40 ans d’expérience dans le domaine énergétique, en particulier dans la gestion de projets internationaux en Europe, Afrique et Asie.

Med-TSO est l’Association des Gestionnaires des Réseaux de Transport de l’électricité Méditerranéens (GRT, en anglais TSO) qui exploitent les réseaux de transmission à haute tension de 19 Pays Méditerranéens. Créée le 19 Avril 2012 à Rome, l’association se veut être une plateforme technique en charge de faciliter l’intégration du système électrique méditerranéen et de favoriser la sécurité et le développement socio-économique dans la Région grâce à une coopération multilatérale efficace et une stratégie de développement régional.

Les membres de Med-TSO partagent un objectif essentiel, celui de promouvoir la création d’un marché énergétique méditerranéen avec comme prérequis d’assurer son fonctionnement optimal en définissant des méthodologies communes, des règles et des pratiques pour optimiser le fonctionnement des infrastructures existantes et faciliter le développement de nouvelles.

Pour en savoir plus
Med-TSO – Site internet

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Projet connexe
Med-TSO est l’association des gestionnaires des réseaux de transport de l’électricité méditerranéens (GRT) qui exploitent les réseaux de transmission à haute tension de 18 pays méditerranéens. La…

L'UE et l'Algérie signent l'accord de mise en œuvre de l'initiative PRIMA pour la recherche et l’innovation

EU supports research and innovation in Algeria

La Commission européenne et le ministère algérien de l'Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique ont signé le 18 décembre un accord de mise en œuvre relatif à l'initiative PRIMA (Partenariat pour la recherche et l'innovation dans la région méditerranéenne).

L'accord porte sur l'assistance mutuelle au titre de l'article 2 de l'accord de coopération scientifique et technologique entre l'Union européenne (UE) et l'Algérie fixant les conditions et modalités de la participation de cette dernière au projet.

Cette signature achève le processus par lequel l'Algérie intègre un ambitieux programme de recherche financée conjointement dans les domaines clés de la gestion de l'eau et de ses relations avec l'agriculture et la production alimentaire.

L’Algérie et l'UE avaient signé le 26 octobre 2017 à Bruxelles, l’Accord scellant la participation de l’Algérie à l'initiative PRIMA, qui visait à développer des solutions nouvelles pour la gestion durable de l’eau et la production alimentaire dans la région méditerranéenne.

PRIMA est soutenu par Horizon 2020 sur la base de la Décision (EU) 2017/1324 adoptée par le Parlement européen et le Conseil de l’Europe en Juillet 2017. Il s’agit du premier partenariat public-public dans le cadre d’Horizon 2020 permettant la participation de pays non-membres de l’UE qui ne sont pas associés à des programmes-cadres européens de recherche au même titre que les États membres et les pays associés.

Pour en savoir plus
Partenariat en matière de recherche et d’innovation dans la zone méditerranéenne – page internet
La politique européenne de voisinage et les négociations d'élargissement – Commission européenne – Site internet

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