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mardi 10 janvier 2012

Vincent Peillon et la formation professionnelle renforcée en Méditerranée

Présidents d'université, organisations étudiantes, autorités politiques, syndicats et organisations professionnelles du Sud et du Nord de la Méditerranée ont été conviés au Parlement européen par Vincent Peillon, mardi 10 janvier, pour promouvoir la création de programmes "Erasmus" et "Leonardo da Vinci" euroméditerranéens, en présence de la Commission européenne et du Secrétaire général de l'Union pour la Méditerranée Youssef Amrani.

Cette proposition, initiée par Vincent Peillon avec les eurodéputés Françoise Castex (S&D, France), Franziska Brantner (Verts, Allemagne), Cristian Dan Preda (PPE, Roumanie) et Ivo Vajgl (ADLE, Slovénie), a recueilli en septembre dernier le soutien du Parlement européen.

Alors qu'aujourd'hui seuls quelques centaines d'étudiants du Sud de la Méditerranée bénéficient chaque année du programme "Erasmus Mundus" et qu'aucun dispositif n'existe en matière de formation professionnelle, "l'Europe doit faire plus et mieux", indique Vincent Peillon. "Il est de notre devoir d'accompagner les pays arabes sur le chemin de la démocratie en proposant des initiatives fortes qui répondent aux besoins de ces pays et concrétisent la solidarité entre les deux rives de la Méditerranée". Mettre sur pied des programmes "Erasmus" et "Leonardo da Vinci" - promouvant respectivement les échanges d'étudiants et la formation professionnelle - pour l'ensemble de la zone euroméditerranéenne s'inscrit pleinement dans cette logique de préparation de l'après-Printemps arabe.

"La mobilité des hommes, et en particulier des jeunes, permet aussi de lutter contre les tendances à la fermeture et au repli identitaire observé dans certains pays des deux rives de la Méditerranée - la circulaire Guéant sur les étrangers, en France, en constituant une triste illustration", ajoute Vincent Peillon.

"Les acteurs de la société civile réunis le 10 janvier apporteront leur expertise, leur vision, leurs solutions et surtout leur volonté. Nous attendons de la Commission européenne et des Etats membres de l'UE qu'ils soient à la hauteur des enjeux, car l'Union européenne doit montrer aux jeunes du Sud de la Méditerranée qu'elle a conscience de leur importance pour l'avenir de la région", estime Vincent Peillon.









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