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mercredi 18 décembre 2013

“Société-culture : Etre jeune et écrire la poésie de la Méditerranée”

“Le bureau de Tunis de l’Acam Jeunesse a organisé samedi 14 décembre une rencontre- atelier sur le thème Etre jeune et écrire la poésie de la Méditerranée. 

Le poète Oussama Dachraoui, auteur de recueils de poésie dont le dernier, Le dire de la pluie, est publié à Tunis, a pris part à cette rencontre-atelier. 
Après, la présentation de l’expérience d’Oussama Dachraoui et la lecture de quelques poèmes de son recueil Le Dire de la pluie, il y a eu un grand moment de communion autour des textes poétiques de jeunes Acamiens. 
Avec un débat sur l’écriture poétique considérée comme un exercice de création total. Le jeu sur les mots, la maîtrise de la langue, la connaissance des genres poétiques, le référentiel intellectuel du poète, l’imaginaire dans lequel il puise ses images poétiques, la passion d’écrire, l’angoisse de la page blanche, les problèmes de l’édition, la place de la poésie dans la culture d’aujourd’hui, le texte brachylogique, voilà quelques-uns des thèmes qui ont été discutés à bâton rompu par les jeunes Acamiens et le poète Oussama Dachraoui. 
Dans une ambiance marquée à la fois par la joie de vivre, le questionnement intellectuel et le chant poétique. Avec parfois des hésitations et des audaces dont la dialectique permet aux jeunes poètes de s’avancer sur le terrain de la métaphore et de se laisser prendre sur le terrain émouvant, de l’image poétique, de la sentimentalité pour construire du sens et refaire le monde. 
Dans leurs interventions, les jeunes Acamiens ont souligné les principales dimensions de l’écriture poétique. Pour dire que l’alchimie poétique conjugue l’intime, le subjectif, le «je», l’autre, l’universel. Mariage sans frontières de toutes les langues, de tous les genres, de toutes les cultures, l’acte poétique constitue un hymne à la fraternité humaine. 
Le Président de l’Acam, présent à cette rencontre-atelier, n’a pas manqué de souligner la disposition de l’Acam à mettre toute son énergie et ses moyens pour faire en sorte que les jeunes Acamiens, surtout les artistes et les poètes en herbe, puissent trouver dans leur association un cadre d’appui et de parrainage. 
Soulignons que cette rencontre a été précédée d’une séance-débat au cours de laquelle les jeunes acamiens ont évalué leur action en 2013 et proposé une série d’actions à programmer au cours de l’année 2014, dont notamment un séminaire roulant sur les droits de l’homme, en coordination et en collaboration avec la structure de recherche de l’ACAM, en l’occurrence l’Institut Thétis de la Méditerranéité (ITheMed).

Par Omar Ben Gamra- Source de l'article Tunivisions

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