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mardi 3 janvier 2017

L'intégration régionale est importante pour le développement de l'économie méditerranéenne

L'intégration régionale est importante pour le développement de l'économie méditerranéenne

L'intégration régionale est importante pour le développement de l'économie méditerranéenne, a déclaré le Secrétaire général adjoint de l'Union pour la Méditerranée (UpM), Sudqi al-Omoush.

Barcelone a accueilli la 10ème Semaine méditerranéenne des Leaders économiques, dont l'Agence Anadolu est le partenaire global de communication. 

Al-Omoush a prononcé un discours, jeudi, durant la conférence.

Il a évoqué la faiblesse de la région méditerranéenne en termes d'intégration régionale qui, selon al-Omoush, est importante pour créer des moyens d'investissement, de commerce, de transfert de technologie ainsi que des avantages économiques.

«Si on considère la région de l'UpM comme un bloc uni, on observe que 90% des échanges se réalisent entre les membres de l'Union européenne (UE), 9% entre les membres de l'UE et les pays de la Méditerranée-Sud, et uniquement 1% entre les pays méditerranéens-sud», a indiqué al-Omoush.

L'UpM comprend les 28 pays membres de l'UE, la Commission européenne ainsi que quinze pays de la région méditerranéenne.

«La faiblesse extrême quant à l'intégration est devenue de plus en plus inacceptable», a ajouté le Secrétaire général adjoint, ajoutant que la région a assisté à des changements et tensions politiques et socio-économiques importants ces dernières années.

Pour al-Omoush, «ces changements étaient motivés surtout par des facteurs socio-économiques ainsi que l'espoir des gens pour un meilleur avenir, c'est pourquoi, l'avancée socio-économique, qui aura des effets concrets sur le quotidien des gens est la clé d'une transition réussie dans la région».

Le Secrétaire général adjoint a estimé que la région méditerranéenne dispose d'un potentiel énorme pour la croissance économique et la prospérité, grâce à sa jeune population et ses ressources naturelles.

«Nous devons d'abord agir sur le taux de chômage élevé, surtout parmi les jeunes (environ 25%) et les femmes, a-t-il poursuivi. Nous devons aussi accorder la priorité au développement des petites et moyennes entreprises. Nous devons également créer un climat d'affaires favorable aux investissements locaux et étrangers.»

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