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dimanche 14 juin 2015

Rencontre à Tunis sur le «Dialogue méditerranéen de l’Otan»

Le secrétaire général adjoint de l’Otan chargé des affaires politiques et de la sécurité effectue une visite de travail en Tunisie du 8 au 10 juin.

Habib-Essid-et-Alexander-Vershbow-OtanSelon un communiqué du ministère des Affaires étrangères, Thrassyvoulos Terry Stamatopoulos aura des rencontres avec de hauts responsables dans le cadre de la coopération entre la Tunisie et l’Alliance atlantique s’inscrivant dans l’initiative du «Dialogue méditerranéen de l’Otan».

Le communiqué ajoute qu’à l’occasion de cette visite, le département des Affaires étrangères organise, avec le concours de l’Organisation atlantique, un colloque sur la diplomatie publique sur le thème du «Dialogue méditerranéen de l’Otan», à l’occasion du 20e anniversaire de son lancement.

Les travaux du colloque, prévu le 9 juin 2015 à Tunis, seront ouverts par le ministre des Affaires étrangères Taieb Baccouche.

«Les relations entre la Tunisie et l’Organisation atlantique s’inscrivent dans le cadre du Dialogue méditerranéen de l’Otan qui avait été lancé en 1994 avec la participation de 7 pays de la rive sud de la Méditerranée», souligne la même source.

Le statut d’allié majeur non-membre de l’Otan accordé par les Etats-Unis d’Amérique à la Tunisie et annoncé le 21 mai dernier par le président Barack Obama, lors de sa rencontre, à Washington, avec le président Béji Caid Essebsi, a suscité beaucoup d’interrogations de la part des composantes de la société civile.

Le conseiller diplomatique du président de la République Khemaies Jhinaoui a affirmé, mercredi dernier, dans une interview à l’agence Tap, que «la Tunisie n’a pas adhéré et n’adhèrera pas à l’Otan et ne se prépare pas à le faire». «C’est une décision américaine bilatérale qui n’a aucun lien avec l’Otan», a-t-il tenu à préciser.

Tout en rappelant que les Etats-Unis avaient accordé le statut d’allié majeur non-membre de l’Otan à plusieurs autres pays arabes, M. Jhinaoui a assuré qu’après avoir obtenu ce statut, la Tunisie n’a pris aucun engagement envers les Etats-Unis et ne permettra pas l’entrée de forces étrangères sur son sol.

Le conseiller diplomatique a démenti, par ailleurs, l’information selon laquelle la Tunisie aurait autorisé la construction d’une base militaire américaine sur ses territoires, comme relayé par certains médias algériens.

Source de l'article TAP & Kapitalis

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